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	<title>Zone anglophone &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Zone anglophone &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Cameroun: les nouvelles inquiétudes de l’ONU sur les régions anglophones</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 12:43:24 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><br><strong>Une réunion était prévue sur l’Afrique centrale mercredi à l’ONU. De nombreux membres du Conseil de sécurité s&rsquo;inquiètent du manque d’engagementsdes autorités nationales par rapport aux régions anglophones.</strong></p>



<p>Le représentant spécial de l’ONU en Afrique centrale est rentré du Cameroun très inquiet il y a quelques semaines. Notamment en raison&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201209-cameroun-nouvelles-r%C3%A9v%C3%A9lations-sur-des-exactions-en-r%C3%A9gion-anglophone-depuis-2016"><strong>de la poursuite des violences dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du pays</strong></a>, en zones anglophones, a insisté François Louncény Fall&nbsp;: «&nbsp;<em>Je déplore le fait que les violences dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest visent les civils, y compris les élèves et les enseignants, ainsi que les religieux. Au cours de ma visite, j’ai réitéré l’appel lancé par le secrétaire général à toutes les parties concernées pour qu’elles renoncent à la violence, fassent taire les armes et cessent les attaques contre les civils et les infrastructures civiles telles que les établissements scolaires.</em>&nbsp;»</p>



<p>L’ambassadeur allemand Günter Schutter a lui insisté à ce que le Conseil porte plus d’attention au Cameroun, étant donné l’impact que le pays peut potentiellement avoir sur la région&nbsp;: «&nbsp;<em>Il est urgent que la paix s’installe dans les régions anglophones en conflit. Il n’y aura pas de solution militaire. Un dialogue politique inclusif est le seul chemin viable vers la paix. Les mesures prises jusqu’à maintenant -y compris les lois adoptées à la suite du grand dialogue national- ne suffisent pas.&nbsp;</em>»</p>



<p>Ils appellent le gouvernement à respecter les aspirations des anglophones et mettre en œuvre la décentralisation.</p>



<p><strong>Source:Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Cameroun, des élections régionales « historiques » boycottées par l’opposition</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 19:58:14 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/2dda4c0_818257561-rtx8eapz.jpeg" alt="" class="wp-image-20470" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/2dda4c0_818257561-rtx8eapz.jpeg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/2dda4c0_818257561-rtx8eapz-300x225.jpeg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Un bureau de vote à Maroua, le 6 décembre 2020, lors des élections régionales camerounaises. Josiane Kouagheu / REUTERS</figcaption></figure>



<p><strong>Quelque 24 000 grands électeurs étaient amenés à voter pour désigner 900 conseillers régionaux, une première dans le pays.</strong></p>



<p>groupes sécessionnistes affrontent l’armée depuis près de quatre ans dans un conflit qui a fait plus de 3 000 morts et forcé plus de 700 000 personnes à fuir leur domicile.</p>



<p>Le régime a présenté ces premières élections régionales, pourtant prévues dès la Constitution de 1996, comme&nbsp;<em>«&nbsp;historiques&nbsp;»</em>&nbsp;pour achever la décentralisation et régler cette crise anglophone. Les conseils régionaux, oubliés depuis 1996, avaient été remis au goût du jour lors d’un grand dialogue national convoqué en&nbsp;2019 par Paul Biya, après d’intenses pressions internationales pour mettre fin au conflit en zone anglophone.</p>



<h4>Une indemnité de 50 000 francs CFA</h4>



<p>En tout, quelque 24&nbsp;000&nbsp;grands électeurs – des conseillers municipaux et des chefs traditionnels – étaient amenés à voter dans ce scrutin indirect pour désigner 900&nbsp;conseillers régionaux (90 pour chacune des dix régions). Les résultats n’ont pas encore été communiqués mais ils font peu de doutes, puisque les conseillers municipaux, qui élisent le plus grand nombre de représentants dans ces nouvelles assemblées régionales, sont très majoritairement issus du parti de M.&nbsp;Biya, 87&nbsp;ans.</p>



<p>Outre la rébellion en zone anglophone, le président Biya, qui dirige le Cameroun d’une main de fer depuis trente-huit ans, est confronté à une contestation inédite dans la rue depuis sa réélection en&nbsp;2018 et à des attaques répétées de groupes djihadistes dans la région de l’Extrême-Nord. Pour inciter à faire de ces élections un succès, il avait promis le 2&nbsp;septembre, par décret présidentiel, une indemnité de 50&nbsp;000&nbsp;francs CFA (environ 75&nbsp;euros) pour chaque grand électeur ayant pris part au scrutin.</p>



<p>Quatorze partis étaient en lice hors des zones anglophones, dont le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), de M. Biya, qui avait remporté une victoire écrasante aux municipales de février. Dans les deux régions anglophones, le RDPC était le seul à présenter des candidats. Dans tout le pays, le scrutin a été boycotté par les deux principaux partis d’opposition : le Social Democratic Front (SDF) et le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), de Maurice Kamto, l’opposant numéro un à M. Biya.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis RN ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Cameroun, effroi et colère après le massacre de huit élèves dans le Sud-Ouest anglophone</title>
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				<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 13:40:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les condamnations se multiplient depuis l’annonce, le 24 octobre, de l’assassinat de huit élèves dans une école privée de Kumba, dans la région anglophone du Sud-Ouest. Les habitants de Kumba sont sous le choc depuis l’assassinat,&#160;dans l’enceinte du collège&#160;Mother Francisca,&#160;de huit élèves tombés sous les balles d’individus encore non identifiés ayant fait irruption samedi dans...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/images-1.jpeg" alt="" class="wp-image-19704" width="328" height="328" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/images-1.jpeg 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/images-1-150x150.jpeg 150w" sizes="(max-width: 328px) 100vw, 328px" /></figure>



<p><strong>Les condamnations se multiplient depuis l’annonce, le 24 octobre, de l’assassinat de huit élèves dans une école privée de Kumba, dans la région anglophone du Sud-Ouest.</strong></p>



<p>Les habitants de Kumba sont sous le choc depuis l’assassinat,&nbsp;dans l’enceinte du collège&nbsp;Mother Francisca,&nbsp;de huit élèves tombés sous les balles d’individus encore non identifiés ayant fait irruption samedi dans cet établissement privé.</p>



<p>Selon des témoignages recueillis par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, les assaillants – neuf individus vêtus en civil et non cagoulés – ont fait irruption à moto peu avant la sortie des classes prévue à midi. Les alentours de l’établissement scolaire étaient alors bondés d’élèves. Dans les régions anglophones du Cameroun, le samedi est un jour de cours ordinaire, en raison des opérations «&nbsp;lundis villes mortes&nbsp;» qui amputent la semaine d’un jour de classe.</p>



<p>Après avoir tiré en l’air, certains des assaillants sont entrés armés dans la classe de form one – qui correspond à la sixième dans le système éducatif anglophone – et ont ouvert le feu sur les jeunes élèves. Le bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) évoque des enfants « découpés à la machette ». Le bilan fait également état d’une quinzaine de blessés.</p>



<h4>Colère</h4>



<p>Selon les autorités camerounaises, cette attaque est sans équivoque « l’œuvre des milices séparatistes ». Si cette thèse est également partagée par de nombreux habitants de Kumba, la facilité avec laquelle l’attaque a été menée les révolte. « On nous a assuré que nos enfants seraient protégés à l’école. Comment cela a-t-il pu arriver ?, s’interroge John Enow, dont le jeune fils de son voisin, âgé de 11 ans, fait partie des huit victimes. Aucune cause ne peut justifier le meurtre d’innocents enfants. »</p>



<p>Dans un communiqué publié dans la nuit du 24 octobre, le porte-parole du gouvernement, René Emmanuel Sadi, affirme que le collège avait ouvert au début de cette année scolaire « à l’insu des autorités administratives compétentes », d’où l’absence de mesures de protection.</p>



<p>Un argument que rejettent plusieurs sources à Kumba. « Cet établissement fonctionne depuis au moins trois ans », affirme l’une d’entre elles sous couvert d’anonymat.</p>



<p>La tuerie a provoqué une forte émotion. Le Premier ministre camerounais&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832642/politique/cameroun-dix-choses-a-savoir-sur-joseph-dion-ngute-premier-ministre-du-cameroun/">Joseph Dion Ngute</a>&nbsp;a tenu un conseil ministériel extraordinaire. À&nbsp;son issue, une délégation dirigée par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji et comprenant les ministres des Enseignements secondaires et de l’Éducation a été dépêchée sur les lieux. Sur le terrain, le préfet du département a indiqué que des mesures avaient été prises « pour rattraper les auteurs de ce crime crapuleux » et qu’ils « répondront de leurs actes devant les juridictions camerounaises ».</p>



<h4>Appels à la reprise des pourparlers</h4>



<p>À travers son ambassade au Cameroun, les États-Unis ont condamné « en des termes les plus vifs » cette attaque et appelé à la fin des violences. Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat,&nbsp;s’est dit « horrifié » par cette nouvelle, tout comme l’ambassadeur de France au Cameroun, Christophe Guilhou, qui demande que leurs auteurs soient « traduits en justice et condamné ». L’Union européenne dénonce quant à elle « une violation du droit international sur les populations civiles ».</p>



<p>De son côté, l’opposition camerounaise a appelé à la reprise de pourparlers avec tous les acteurs du conflit en vue d’un cessez-le-feu. Le <a href="https://www.jeuneafrique.com/1060645/politique/cameroun-comment-vit-maurice-kamto-surveille-nuit-et-jour-par-les-forces-de-securite/">leader du Mouvement pour la renaissance du Cameroun</a>, Maurice Kamto, a estimé que seule « une solution politique » pourrait ramener la paix.</p>



<p>Plus critique, le député Jean Michel Nintcheu du <a href="https://www.jeuneafrique.com/1054725/politique/cameroun-pour-continuer-dexister-le-sdf-durcit-le-ton-face-a-paul-biya/">Social democratic front</a> (SDF) interroge les assurances données par Yaoundé au sujet de la sécurisation des établissements scolaires. « Ce manquement a de fait transformé les élèves en bouclier humain, la responsabilité du régime est formellement établie, a-t-il dénoncé. Seuls la résolution du contentieux national et le retour au fédéralisme pourront déboucher à court ou moyen terme sur une paix durable. »</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise anglophone au Cameroun : le meurtre d’une jeune femme suscite l’indignation</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 17:55:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les forces de défense camerounaises et le gouvernement autoproclamé de l’Ambazonie se rejettent mutuellement la responsabilité de l’assassinat barbare d’une jeune femme. Le crime, qui a été filmé et diffusé sur les réseaux sociaux, suscite des condamnations unanimes. « Horreur », « barbarie », « sauvagerie »… C’est par ces qualificatifs que la presse camerounaise...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200813_185205.png" alt="" class="wp-image-18865" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200813_185205.png 670w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200813_185205-300x183.png 300w" sizes="(max-width: 670px) 100vw, 670px" /><figcaption>La scène de la vidéo aurait eu lieu près de la ville de Buea, dans la région anglophone du Cameroun (Illustration). ALEXIS HUGUET / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Les forces de défense camerounaises et le gouvernement autoproclamé de l’Ambazonie se rejettent mutuellement la responsabilité de l’assassinat barbare d’une jeune femme. Le crime, qui a été filmé et diffusé sur les réseaux sociaux, suscite des condamnations unanimes.</strong></p>



<p>« Horreur », « barbarie », « sauvagerie »… C’est par ces qualificatifs que la presse camerounaise décrivait, ce 13 août, le meurtre d’une jeune femme tuée à coups de machette par des individus non identifiés, filmé dans une vidéo devenue virale. Selon des sources concordantes, la scène s’est déroulée le 11 août, aux alentours de 14 heures, dans la localité de Muyuka, dans la région du Sud-Ouest.</p>



<h4>« Un acte inhumain, inacceptable ! »</h4>



<p>La victime, Achiri Comfort Tumasang, 35 ans et mère de quatre enfants, était accusée par ses bourreaux de collaborer avec les forces de défense camerounaises. « Cette accusation vient du fait qu’elle a passé le week-end avec un soldat, acte considéré par les combattants séparatistes comme une trahison », explique dans un rapport le Centre des droits de l’homme et de la démocratie en Afrique (CHRDA), une organisation dirigée par l’avocat Agbor Balla.</p>



<p>Depuis la diffusion de cette vidéo macabre, une vague d’indignation s’est emparée de la sphère publique camerounaise. Des leaders de la société civile aux hommes politiques, c’est l’ensemble de la communauté nationale qui a uni sa voix pour condamner cet acte. « Quelle qu’en soit la cause, c’est un acte inhumain, inacceptable ! », s’est ainsi offusqué le bâtonnier Akere Muna sur son compte Twitter.</p>



<p>Pour le député Cabral Libii, leader du PRCN, cette vidéo constitue « un «&nbsp;aperçu&nbsp;» de cet autre visage de la crise en cours dans la partie dite anglophone du Cameroun ».</p>



<p>« Nous ne pouvons pas tuer les mêmes personnes que nous prétendons vouloir libérer du joug de la dictature », estime Agbor Balla, avocat et militant des droits de l’homme, qui insiste : « Justice doit être rendue ». Un appel qui trouve un écho dans toutes les composantes de la société camerounaise.</p>



<h4>Chaque partie se rejette la faute</h4>



<p>Mais pour cela, il faudra identifier les coupables. Et pour le moment, chaque partie prenante au conflit qui secoue les régions anglophones du pays se rejette mutuellement la faute. Dans un communiqué publié ce jeudi, René Emmanuel Sadi, le ministre camerounais de la Communication, accuse ainsi « les bandes armées terroristes sécessionnistes qui continuent de semer la terreur dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest » d’être à l’origine de ce crime.</p>



<p>Des accusations que réfutent les leaders du mouvement séparatiste. « Les premières enquêtes menées par nos services de renseignement ont mis en évidence des disputes familiales n’ayant aucun rapport avec notre lutte (…). Nous avons des preuves qu’ils s’agit de personnes qui ont été embauchées pour commettre des actes criminels et sauvages dans le but de discréditer les forces d’autodéfense d’Ambazonie auprès de la communauté internationale », peut-on lire dans un communiqué signé par Dabney Yerima.</p>



<p>Selon une source proche du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/842111/politique/cameroun-sisiku-ayuk-tabe-chef-des-separatistes-paul-biya-na-pas-le-pouvoir-de-decider-de-lavenir-de-lambazonie/">leader sécessionniste Sisiku Ayuk Tabe</a>, le mouvement ambazonien serait favorable à l’ouverture d’une enquête internationale pour faire la lumière sur ce qu’il considère être «&nbsp;un crime de guerre&nbsp;».</p>



<p>Une opinion que ne partagent pas les autorités camerounaises, qui dénoncent «&nbsp;des mensonges et manœuvres fallacieuses&nbsp;» visant à imputer «&nbsp;ces crimes odieux aux forces de défense camerounaises&nbsp;».</p>



<h3>Une longue liste d’exactions</h3>



<p>Car loin d’être un cas isolé, l’assassinat de Achiri Comfort Tumasang survenu à Muyuka rejoint une longue liste d’exactions similaires et dont la fréquence s’est accrue. Le 4 août, à Bamenda, Mbah Treasure, une jeune femme, a été assassinée dans des circonstances semblables.</p>



<p>Le 10 août, le corps sans vie d’un homme a été retrouvé dans une rivière, jeté à côté de sa moto sous un pont, près de Bamenda. La victime, Piayu Ibrahim, un professeur de chimie au lycée technique de Santa, aurait été tué par des combattants séparatistes pour non-respect du « ghostown ».</p>



<p>Selon le CRDHA, les séparatistes armés continuent de perpétrer des actes de violence contre des civils, malgré les appels au cessez-le-feu lancés par le secrétaire général des Nations unies. Dans un rapport publié ce 12 août, l’association documente ainsi de nombreux violences commises à l’encontre de civils par des combattants séparatistes.</p>



<p>« Ils kidnappent, torturent, mutilent et tuent des civils non armés. Ils mènent également des attaques meurtrières contre les militaires dans les zones résidentielles civiles qui font souvent des victimes. De même, ils recrutent de force des civils », indique leur rapport. Dix mois après la tenue du <a href="https://www.jeuneafrique.com/838762/politique/cameroun-le-grand-dialogue-national-sacheve-avec-un-statut-special-pour-les-regions-anglophones/">grand dialogue national,</a> les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest peinent toujours à retrouver la paix.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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