<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>ZLECAF &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/zlecaf/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 07 Jul 2021 19:15:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>ZLECAF &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Zlecaf : un expert souligne l&#8217;importance de la normalisation</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/zlecaf-un-expert-souligne-limportance-de-la-normalisation/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/zlecaf-un-expert-souligne-limportance-de-la-normalisation/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 19:20:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Normalisation]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22641</guid>
				<description><![CDATA[La normalisation sera un facteur déterminant pour tirer profit de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), selon l’expert sénégalis en normalisation, El Hadj Abdourahmane Ndione. «&#160;Avec la Zlecaf, le marché africain sera plus large avec les mêmes facilités d&#8217;accès pour tous. Mais ce sont les normes qui vont réguler ce marché. C&#8217;est pourquoi, il...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<h4>La normalisation sera un facteur déterminant pour tirer profit de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), selon l’expert sénégalis en normalisation, El Hadj Abdourahmane Ndione.</h4>



<p>«&nbsp;<em>Avec la Zlecaf, le marché africain sera plus large avec les mêmes facilités d&rsquo;accès pour tous. Mais ce sont les normes qui vont réguler ce marché. C&rsquo;est pourquoi, il faut renforcer nos normes nationales, sous-régionales et régionales</em>&nbsp;», a dit M. Ndione.</p>



<p>Il s&rsquo;adressait à la presse, ce mardi à Dakar, en marge de l&rsquo;ouverture d&rsquo;un atelier de formation de trois jours des membres des Comités techniques de normalisation de l&rsquo;Association sénégalaise de normalisation (ASN) dont il est le Directeur général.</p>



<p>Dans le lexique de la normalisation, une norme est définie comme un document de référence qui définit un langage commun (des caractéristiques et de règles), garantissant un niveau d&rsquo;ordre optimal dans un contexte donné.</p>



<p>Selon l&rsquo;expert en normalisation, Barama Sarr, une norme clarifie et harmonise des pratiques et services ; définit des niveaux de qualité, de sécurité, de compatibilité ; définit des méthodes de caractérisation des produits ; facilite les échanges…</p>



<p>Toutes choses qui font dire à El Hadj Abdourahmane Ndione, Directeur général de l&rsquo;Association sénégalaise de normalisation (ASN) que la normalisation fait partie intégrante de l&rsquo;infrastructure nationale de qualité d&rsquo;un pays.</p>



<p>«&nbsp;<em>C&rsquo;est pourquoi,&nbsp;</em>a-t-il expliqué<em>, nous avons décidé de former une première cohorte de 50 personnes venant de l&rsquo;administration, des universités, des associations de consommateurs…sur la normalisation</em>&nbsp;».</p>



<p>Le Sénégal, à l&rsquo;instar des pays de la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cedeao) et de la Mauritanie, a adopté par Décret présidentiel, une Politique nationale de la qualité (PNQ) qui vise à doter le pays d&rsquo;une Infrastructure nationale de la qualité (INQ) opérationnelle et internationalement reconnue pour une meilleure compétitivité de l&rsquo;économie sénégalaise et la protection de la santé et de la sécurité des populations.</p>



<p>La PNQ couvre les volets de la normalisation, de l&rsquo;évaluation de la conformité, de la métrologie et de la promotion de la culture qualité. En somme, l&rsquo;évaluation de la conformité est effectuée par les laboratoires, les organismes d&rsquo;Inspection et de certification dont les compétences techniques devraient être reconnues à travers l&rsquo;accréditation.</p>



<p>Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d&rsquo;actions pour l&rsquo;opérationnalisation de l&rsquo;INQ, la Banque africaine de développement (Bad), à travers le Projet d&rsquo;appui institutionnel à la mobilisation des ressources et à l&rsquo;attractivité des investissements (PAIMRAI), appuie la réalisation de certaines activités de cette PNQ dont le volet évaluation de la conformité avec le développement des activités de certification de produits selon la norme ISO 17 065 et de systèmes de management selon l&rsquo;ISO 17021.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/zlecaf-un-expert-souligne-limportance-de-la-normalisation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La facilitation des investissements, un pilier de la Zlecaf (CEA)</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-facilitation-des-investissements-un-pilier-de-la-zlecaf-cea/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-facilitation-des-investissements-un-pilier-de-la-zlecaf-cea/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 17:45:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Facilitation des investissements]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21551</guid>
				<description><![CDATA[Les négociations imminentes de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) doivent se focaliser sur la facilitation des investissements. Stephen Karingi de la Commission économique pour l&#8217;Afrique (CEA) qui a fait ce plaidoyer, estime que la facilitation des investissements devient de plus en plus un domaine d&#8217;intérêt dans le discours sur l&#8217;investissement en Afrique. S&#8217;exprimant...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg" alt="" class="wp-image-16849" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-300x149.jpeg 300w" sizes="(max-width: 318px) 100vw, 318px" /><figcaption>Zlecaf </figcaption></figure>



<h4>Les négociations imminentes de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) doivent se focaliser sur la facilitation des investissements.</h4>



<p>Stephen Karingi de la Commission économique pour l&rsquo;Afrique (CEA) qui a fait ce plaidoyer, estime que la facilitation des investissements devient de plus en plus un domaine d&rsquo;intérêt dans le discours sur l&rsquo;investissement en Afrique.</p>



<p>S&rsquo;exprimant lors d&rsquo;une table ronde virtuelle de haut niveau sur la facilitation des investissements pour le développement, M. Karingi, directeur de la Division de l&rsquo;intégration régionale et du commerce de la CEA, met l&rsquo;accent sur les avantages et les défis des cadres internationaux de facilitation des investissements pour le développement des économies africaines.</p>



<p>Il fait remarquer que les Investissements directs étrangers (IDE) en Afrique ont diminué à la suite de la pandémie de COVID-19 et que les décideurs en matière d&rsquo;investissement ont un énorme défi pour redresser la tendance.</p>



<p>«&nbsp;<em>La facilitation des investissements sera essentielle pour promouvoir une plus grande valeur ajoutée et une plus grande industrialisation en Afrique qui, comme vous le savez, est l&rsquo;un des piliers fondamentaux de la Zlecaf</em>&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p>Dans son propre discours, la Directrice exécutive du Centre du commerce international, Pamela Coke-Hamilton, appelle à un «&nbsp;<em>partenariat en action et un partenariat pour l&rsquo;action</em>&nbsp;» afin de faire face aux difficultés sanitaires et économiques créées par le Pandémie de covid-19.</p>



<p>« <em>Nous devons mettre en commun nos ressources et notre expertise pour reconstruire les voies d&rsquo;investissement en Afrique</em> », la pandémie ayant laissé des effets dévastateurs sur l&rsquo;investissement, illustrés par la baisse d&rsquo;environ 40% des IDE africains en 2020, déclare Coke-Hamilton.</p>



<p><strong>Source : APA news/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-facilitation-des-investissements-un-pilier-de-la-zlecaf-cea/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La ZLECAF, l’un des défis à relever par Félix Tshisekedi</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-zlecaf-lun-des-defis-a-relever-par-felix-tshisekedi/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-zlecaf-lun-des-defis-a-relever-par-felix-tshisekedi/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 13:38:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine 2021]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>
		<category><![CDATA[zone de libre-échange continentale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21130</guid>
				<description><![CDATA[Parmi les grands projets à gérer par le président Félix Tshisekedi, il y a notamment la ZLECAF, la Zone de libre-échange économique. Mais celle-ci peine à rassembler tous les Etats membres. La Zone de libre-échange continentale, la ZLECAF, est l’un des projets phares qui attendent le président congolais Félix Tshisekedi&#160;durant l’exercice de&#160;son mandat 2021 à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg" alt="" class="wp-image-16849" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-300x149.jpeg 300w" sizes="(max-width: 318px) 100vw, 318px" /><figcaption>Zlecaf </figcaption></figure>



<p><strong>Parmi les grands projets à gérer par le président Félix Tshisekedi, il y a notamment la ZLECAF, la Zone de libre-échange économique. Mais celle-ci peine à rassembler tous les Etats membres.</strong></p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/la-zone-de-libre-%C3%A9change-continentale-zlecaf-repouss%C3%A9e-%C3%A0-2021/a-54019641">La Zone de libre-échange continentale</a>, la ZLECAF, est l’un des projets phares qui attendent le président congolais Félix Tshisekedi&nbsp;durant l’exercice de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/f%C3%A9lix-tshisekedi-bient%C3%B4t-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-lunion-africaine/a-56410105">son mandat 2021 à la tête de l’UA</a>.</p>



<p>Au cours de l’année 2020, son prédécesseur sud-africain, Cyril Ramaphosa, a pu&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/le-nigeria-veut-rejoindre-la-zone-de-libre-%C3%A9change/a-44656089">convaincre le Nigeria</a>, la première puissance économique sur le continent à intégrer la Zone de libre-échange économique.</p>



<p>L’étape à suivre sera celle de rallier inévitablement cette année au sein de la zone les pays du Maghreb, la seule zone d&rsquo;intégration à n&rsquo;avoir pas encore suivi le mouvement, d&rsquo;après le journaliste Louis Kemayou.</p>



<p>« <em>J’espère qu’il déploiera non pas à lui seul, mais à la fois avec la diplomatie congolaise et les différents chefs d’Etats africains, qu’ils arriveront à convaincre les pays de l’Union du Maghreb arabe, afin qu’ils rejoignent eux aussi le grand mouvement pour permettre à ce que cette zone commence ses activités</em>« , a estimé Louis Keumayou.</p>



<h4>Les pays arabes peinent à suivre le mouvement</h4>



<p>L’Union du Maghreb arabe est l’une des cinq zones d&rsquo;intégration. Elle fait face à l&rsquo;insécurité grandissante alimentée par les groupes terroristes notamment en Libye, ce qui par conséquent freine ses efforts d&rsquo;intégration.</p>



<p><em>« Il faut rappeler que c’est l’une des zones d’intégration qui fonctionne le moins bien sur le continent. Entre l’Algérie et le Maroc, le courant ne passe pas. Les autres pays ne sont pas plus avancés »</em>, a souligné Louis Keumayou.</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/que-peut-f%C3%A9lix-tshisekedi-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-lunion-africaine/a-56416237">Le président Félix Tshisekedi</a>&nbsp;s&rsquo;apprête pour sa part à poursuivre le mouvement initié par ses prédécesseurs. Un comité composé des personnalités congolaises a été mis sur pied, nous dit Jacques Djoli, juriste et politologue congolais :</p>



<p>« <em>On parle d’Isidore Jayiwele, un érudit, chrétien et laïc engagé, Alphonse Tumba Luaba , un ancien de la Communauté économique des pays des Grands Lacs, Mukoko Samba, un grand économiste congolais , et je crois que ces personnalités vont essayer d’encadrer le président Tshisekedi. »</em></p>



<p>Outre la Zone de libre-échange, l&rsquo;agenda 2063 fait aussi partie des chantiers à poursuivre en 2021.</p>



<p><strong>Source:  Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-zlecaf-lun-des-defis-a-relever-par-felix-tshisekedi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Femmes, finance, relance, Zlecaf…, les convictions d’Evelyne Tall [Entretien]</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/femmes-finance-relance-zlecaf-les-convictions-develyne-tall-entretien/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/femmes-finance-relance-zlecaf-les-convictions-develyne-tall-entretien/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 19:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Évelyne Tall]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21062</guid>
				<description><![CDATA[A 62 ans, la Sénégalaise Evelyne Tall a su marquer l’histoire de la finance africaine. Banquière émérite forte de 36 ans d’expérience dont une majeure partie passée à contribuer à l’édifice continental du premier groupe bancaire panafricain, elle s’est depuis lancée dans le conseil en stratégie financière dans l’objectif de susciter de nouveaux champions grâce...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/evelyne-tall.jpg" alt="" class="wp-image-21063" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/evelyne-tall.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/evelyne-tall-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p>A 62 ans, la Sénégalaise Evelyne Tall a su marquer l’histoire de la finance africaine. Banquière émérite forte de 36 ans d’expérience dont une majeure partie passée à contribuer à l’édifice continental du premier groupe bancaire panafricain, elle s’est depuis lancée dans le conseil en stratégie financière dans l’objectif de susciter de nouveaux champions grâce à la mobilisation de l’investissement, tout en acceptant récemment la présidence de CGF Bourse. Très concernée par les évolutions à travers l’Afrique, aussi bien au sujet des femmes dans le monde financier, que la place de la finance dans la relance ou encore le très stratégique agenda de la Zlecaf, l’ex-numéro deux du groupe Ecobank livre, à La Tribune Afrique, ses convictions…sans concession.</p>



<p><strong>La Tribune Afrique&nbsp; &#8211;&nbsp; Considérée comme l&rsquo;une des femmes les plus influentes de l&rsquo;univers&nbsp;bancaire&nbsp;continental, vous avez récemment accepté la présidence de CGF Bourse au Sénégal. Qu&rsquo;est-ce qui vous a motivé et comment vivez-vous cette immersion dans le secteur boursier, vous qui avez arpenté celui de la banque pendant une trentaine d&rsquo;années&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Evelyne Tall&nbsp; &#8211;</strong>&nbsp; Je ne sais pas si je fais partie des plus influentes du continent, mais très engagée dans la banque, je l&rsquo;ai été. Toute ma vie professionnelle a été au sein de la banque. Et lorsque vous êtes dans la banque, vous dans la finance et vous êtes dans ce que j&rsquo;appelle le poumon de l&rsquo;économie, puisque les services financiers doivent être là, structurés, pour pouvoir permettre de financer le développement économique et social de nos pays. Et pour moi, les différents acteurs dans le système financier sont complémentaires et surtout en Afrique. Au stade de développement où on en est, plus on a d&rsquo;acteurs, plus on donne le choix à des PME- PMI, à de grandes entreprises, aux Etats et à des individus pour structurer leurs financements. Le marché financier est donc complémentaire aux banques. Le marché financier comme la banque draine de l&rsquo;épargne, la fait fructifier et permet à cette épargne de financer l&rsquo;économie réelle. De ce fait, aller de la banque à la présidence de CGF Bourse, pour moi c&rsquo;est une continuation dans les finances. D&rsquo;ailleurs tous les grands groupes bancaires dans la sous-région ont des sociétés de gestion et d&rsquo;intermédiation, y compris le groupe pour lequel je travaillais. Nous avons donc l&rsquo;habitude de côtoyer les acteurs du marché financier.</p>



<p><strong>Justement ex-directrice générale adjointe du Groupe Ecobank, vous avez été en Afrique francophone la première femme à avoir occupé une si haute fonction au sein d&rsquo;un groupe bancaire aussi important. Quelle est votre plus grande leçon apprise durant ce parcours&nbsp;?</strong></p>



<p>&#8230; D&rsquo;un groupe bancaire aussi important, on peut le dire. Mais je tiens à souligner qu&rsquo;il y a une femme qui a été directeur général d&rsquo;un groupe bancaire dans la sous-région. Ceci dit, nous ne sommes malheureusement pas nombreuses à avoir atteint ce niveau en Afrique de l&rsquo;Ouest francophone. Mais la plus grande leçon que je retiens est que dans la vie, l&rsquo;expertise et éthique peuvent&nbsp;permettre&nbsp;d&rsquo;atteindre les plus hauts niveaux de décision. Mais tout cela est un parcours. Et ce parcours d&rsquo;acquisition d&rsquo;expertise et de mise en service de celle-ci nécessite, selon moi, de la résilience, du courage. Aller dans une entreprise transnationale et dire que nous voulions construire un groupe bancaire dans toute l&rsquo;Afrique subsaharienne, à l&rsquo;époque, très peu de banques qui avaient cette vision. Et je fais partie de l&rsquo;équipe qui a réalisé l&rsquo;expansion du groupe pour lequel je travaillais.</p>



<p>Il faut dire que les cercles financiers sont très masculins, surtout à mon époque. Mais pour moi, voilà la plus grande leçon. Et peut-être subsidiairement, il faut espérer qu&rsquo;on soit de plus en plus nombreuses, qu&rsquo;il y ait de plus en plus de femmes qui prennent ces postes de responsabilité parce que plus nous serons nombreuses à faire nos preuves, plus nous donnerons de l&rsquo;espoir à des milliers de jeunes femmes qui, aujourd&rsquo;hui, se posent encore des questions, et ce à juste titre d&rsquo;ailleurs, sur les limites du plafond de verre.</p>



<p><strong>Quelles aptitudes les femmes devraient-elles développer pour davantage briser le plafond de verre&nbsp;au sein des institutions financières&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pense qu&rsquo;il faut que les femmes se disent que jusqu&rsquo;à présent, pour être maintenues dans une position, il faut qu&rsquo;elles montrent qu&rsquo;elles sont légitimes, plus légitimes que d&rsquo;autres. Cela peut signifier travailler souvent beaucoup plus, pas forcément pour une reconnaissance immédiate. Pour moi, il est donc important de viser l&rsquo;excellence pour une femme et d&rsquo;avoir un très haut niveau d&rsquo;éthique. Dans le même temps, il y a cette obligation que les femmes ont de la double tâche, parce qu&rsquo;elles ont une vie à double facette. Et moi j&rsquo;ai toujours dit que je n&rsquo;ai jamais voulu être uniquement la meilleure exécutive, j&rsquo;ai également toujours voulu être la meilleure fille, la meilleure sœur, la meilleure maman, la meilleure épouse, la meilleure amie et une excellente citoyenne, tout simplement pour être complète. Il faut pouvoir gérer tous les bords et avancer. C&rsquo;est cela qui décourage beaucoup de femmes. Mais je pense qu&rsquo;avec une bonne organisation et beaucoup de solidarité entre nous, parce qu&rsquo;on n&rsquo;en a pas assez, plus de femmes pourront briser ce plafond de verre, que souvent elles s&rsquo;imposent elles-mêmes. Ça, il faut qu&rsquo;on se dise la vérité.</p>



<p><strong>Que voulez-vous dire ?</strong></p>



<p>Souvent on se dit, il y a un plafond de verre, je n&rsquo;y arriverai pas. Au lieu de se dire comment vais-je le briser, comment vais-je le repousser&nbsp;? Donc, cela sert d&rsquo;excuse pour s&rsquo;arrêter et se dire&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Ok, j&rsquo;ai atteint un niveau intermédiaire, c&rsquo;est bon, je peux juste m&rsquo;occuper de mes enfants, une fois que je les ai envoyés faire des études, j&rsquo;ai construit une maison j&rsquo;ai deux voitures, c&rsquo;est bon&nbsp;»</em>. Alors qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de cela. Lorsqu&rsquo;on prend des responsabilités dans la vie, on a un impact sur plusieurs facettes de la société. Cela va donc au-delà de gagner de l&rsquo;argent, d&rsquo;avoir un titre. Que ce soit dans le monde financier, le secteur privé ou en politique, il s&rsquo;agit d&rsquo;avoir un impact. Si on veut avoir un impact, il n&rsquo;y aura aucun plafond de verre que vous n&rsquo;essaierez pas de briser. Je ne dis pas que tout le monde va y arriver, mais il faut essayer.</p>



<p><strong>En plus de 30 ans de carrière, vous avez également eu des responsabilités au sein d&rsquo;une multinationale bancaire comme Citibank. Dans ce milieu financier encore dominé par la gente masculine, quelle aura été finalement votre plus grosse frustration en tant que femme&nbsp;?</strong></p>



<p>C&rsquo;est le manque de mentor. Clairement. Je n&rsquo;avais pas de mentor masculin, je crois qu&rsquo;ils ne savaient pas comment s&rsquo;y prendre. Ils ne proposaient pas, je n&rsquo;y allais pas non plus. Il n&rsquo;y avait pas de femme qui pouvait me servir de modèle (peut-être qu&rsquo;elles étaient dans leurs propres combats), qui pouvait se retourner et m&rsquo;accompagner dans le combat que j&rsquo;ai mené.</p>



<p>Ce que je dois dire sans aucune amertume, mais c&rsquo;est une frustration, est que j&rsquo;ai globalement effectué ce parcours professionnel dans une grande solitude.</p>



<p><strong>Vous arborez depuis quelques années la casquette d&rsquo;entrepreneur, puisque vous avez fondé votre propre société de conseil en stratégie et finance. Pour quelles raisons vous a-t-il paru nécessaire d&rsquo;investir dans ce domaine (conseil)&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis un tout petit entrepreneur. Mon travail consiste à créer des entrepreneurs, les aider à se développer et créer des champions. Personnellement, j&rsquo;ai besoin de transmission et pour cela il faut mettre son expertise ou mieux fédérer les expertises pour pouvoir favoriser l&rsquo;investissement en Afrique, qu&rsquo;il soit étranger ou local. Donc, l&rsquo;ADN de ma société, c&rsquo;est le partenariat. Je ne crois pas qu&rsquo;il faut que j&rsquo;avance seule. Au contraire, il me faut fédérer les expertises pour avoir le maximum d&rsquo;impact.</p>



<p><strong>A votre avis, quelles sont les plus grandes valeurs que devrait développer tout entrepreneur dans le monde de la finance, surtout en ce moment où le continent s&rsquo;éveille ?</strong></p>



<p>Les valeurs sont très profondes. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;aptitudes. Quand on parle valeurs, pour moi, l&rsquo;éthique vient en premier. Il n&rsquo;y a rien de durable sans éthique. Quand on a 20 ans, on se dit 60 ans c&rsquo;est très loin, pourtant ça va très vite, et c&rsquo;est ce que vous laisserez après votre passage qui est important. Quelles auront été les valeurs que vous avez respectées et qui ont entouré votre démarche&nbsp;? J&rsquo;ai parlé de courage plus haut et enfin la résilience, une valeur qu&rsquo;il faut forcément développer, surtout en ces temps difficiles que le monde traverse.</p>



<p><strong>Justement, l&rsquo;Afrique traverse une période assez délicate de son histoire économique suite à la crise sanitaire mondiale. Alors que la relance nécessite une grande mobilisation financière, quel rôle devraient jouer banques, bourse et différentes communautés d&rsquo;investisseurs pour assouplir le processus ?</strong></p>



<p>Nous devons être conscient que tout cet écosystème (les banques, les investisseurs ainsi que le financement de l&rsquo;investissement par la bourse) subit le contrecoup de la crise sanitaire. On a tendance à l&rsquo;oublier et il faut qu&rsquo;on puisse jouer la prudence. Tout en voulant aider, il faudrait avoir à l&rsquo;esprit la sauvegarde autant que possible du tissu économique globale qui était déjà fragile dans nos pays avant la crise. Mais j&rsquo;estime que rien de structurable et de durable ne se fera sans l&rsquo;intervention des Etats. C&rsquo;est le partenariat public-privé qui fonctionnera pour lever les fonds qu&rsquo;il faut et faire face aux impacts de la crise.</p>



<p><strong>Récemment, les experts parlent beaucoup de financement innovant comme une puissante alternative pour accélérer le redécollage de nos économies. Quelle est votre analyse à ce propos et quel sens devrait-on donner à l&rsquo;innovation financière sur le continent&nbsp;selon vous&nbsp;?</strong></p>



<p>Je pense que l&rsquo;Afrique est le terrain propice pour le financement innovant. Nous avons une Afrique très diverse. Nous n&rsquo;avons pas une seule Afrique, nous avons 54 Afriques. Et je l&rsquo;ai appris sur le terrain. Ensuite le comportement de la clientèle et des emprunteurs est différent. Il faut donc les servir de manière différente. C&rsquo;est alors que le financement innovant est source de solutions. Si on regarde par exemple les produits, les services et les canaux de distribution, si nous voulons que le financement aille toucher le local, qu&rsquo;il y ait un développement local, nous ne pouvons pas juste faire un financement classique, demander des garanties, &#8230; non&nbsp;! Il fait pouvoir innover.</p>



<p>Du point de vue du financement des infrastructures, le partenariat est nécessaire. L&rsquo;Etat ne peut pas tout faire. Et nous avons vu que cela a pu booster le développement des infrastructures et réduire la pression sur les budgets de l&rsquo;Etat au grand bonheur des bénéficiaires et des utilisateurs de ces infrastructures.</p>



<p>En somme, je dirais que les banques, les marchés financiers et le secteur privé ont un rôle à jouer, mais il faut une utilisation optimale de la technologie financière. Et la technologie financière est quelque chose qui parle à l&rsquo;Afrique.</p>



<p><strong>Le financement par les marchés financiers trouve lentement de l&rsquo;écho auprès des PME qui constituent pourtant la majorité du tissu économique africain. A un moment où la quête de financement/investissement est devenue si cruciale, comment promouvoir au mieux le financement par les marchés financiers auprès de ces entreprises&nbsp;?</strong></p>



<p>Le financement par les marchés financiers oblige à une discipline que les PME n&rsquo;ont pas toujours. Non pas parce qu&rsquo;elles ne veulent pas, mais parce que les promoteurs n&rsquo;ont pas eu cette formation ou un renforcement de capacités suffisant. C&rsquo;est la raison pour laquelle très vite les grandes entreprises sont allées sur les marchés financiers. Elles sont habituées à une certaine discipline, à publier des chiffres, à rendre compte et à faire preuve de transparence. Je pense qu&rsquo;on ne pourra pas se passer des PME qui constituent le plus gros du tissu économique chez nous. Et il faut trouver le moyen de les faire arriver sur les marchés financiers, tout en les accompagnant. C&rsquo;est ce que fait aujourd&rsquo;hui la BRVM [Bourse régionale des valeurs mobilières d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, NDLR]. Il y a une fenêtre pour les PME qui est en train d&rsquo;être mise en place et les PME seront servies d&rsquo;abord grâce au digital.</p>



<p>Même si nous y allons lentement, l&rsquo;essentiel est d&rsquo;avoir une démarche qui fera que non seulement les PME pourront avoir accès aux marchés financiers et leurs dialogues avec les banques seront facilités, puisque les banques disent ne pas comprendre le langage et vice-versa.</p>



<p>J&rsquo;estime toutefois que n&rsquo;est qu&rsquo;une question de temps. On ne peut pas construire le monde en un jour et il ne faut pas se décourager. Mais fatalement, la plus grande partie de notre tissu financier devra se retrouver sur tous ces fronts, que ce soit les banques, d&rsquo;autres établissements financiers, ou les marchés financiers.</p>



<p><strong>La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) est officiellement opérationnelle depuis le 1er janvier. Que vous inspire ce projet panafricain et comment les banques, les bourses de valeurs mobilières et les investisseurs privés peuvent-ils contribuer à accélérer le processus d&rsquo;opérationnalisation de cet espace commercial unique&nbsp;?</strong></p>



<p>C&rsquo;est très important d&rsquo;ouvrir les marchés et que l&rsquo;investisseur (privé, banque ou autres) puisse se dire&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;J&rsquo;ai un marché de 200 millions d&rsquo;habitants au Nigeria, mais je n&rsquo;ai pas à aller qu&rsquo;au Nigeria pour distribuer mes produits. J&rsquo;ai à ma disposition un marché 1,2 milliards de consommateurs&nbsp;»</em>. C&rsquo;est ce que la Zlecaf a fait et cela change la perspective.</p>



<p>Mais pour moi, je l&rsquo;ai dit, il y a 54 Afriques. Les banques n&rsquo;ont pas attendu la Zlecaf pour se déclarer transnationales et panafricaines. Certaines l&rsquo;ont fait. Je vous l&rsquo;ai dit, j&rsquo;ai fait partie de ce voyage chez Ecobank dans l&rsquo;Est de l&rsquo;Afrique et dans l&rsquo;Afrique australe. Ces banques se sont accommodées à une multitude de réglementations différentes. Mais les régulateurs aussi se sont organisés pour pouvoir gérer ces banques -qui allaient d&rsquo;un marché à l&rsquo;autre- et être à même de consolider la surveillance bancaire. Je pense qu&rsquo;en même temps qu&rsquo;on ouvre ce marché de 1,2 milliard de consommateurs, il faut une consolidation, lorsqu&rsquo;on ouvre un marché et on ouvre également les risques.</p>



<p>J&rsquo;accueille la Zlecaf pour tous les secteurs économiques, parce qu&rsquo;encore une fois cela change la perspective, car l&rsquo;ouverture d&rsquo;un marché de 1,2 milliard de consommateurs donne une échelle qui permet de multiplier et d&rsquo;augmenter les niveaux d&rsquo;investissement. Cependant, il faudrait que ce qu&rsquo;on a prévu soit une réalité sur le terrain.</p>



<p>Nous avons vu des sous-ensembles tels que CEDEAO, la zone de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est se développer. Personnellement, j&rsquo;ai beaucoup voyager en voiture travers la CEDEAO, j&rsquo;ai observé au niveau des frontières qu&rsquo;on assiste quasiment à du harcèlement. Je suis de la sous-région, pourquoi m&rsquo;arrête-t-on au niveau des frontières&nbsp;? Pourtant, lorsque vous avez un visa Schengen, autant vous voyagez librement entre la France, l&rsquo;Italie et la Grèce par exemple. Je trouve donc notre situation un peu dommage. Il faudrait qu&rsquo;on puisse sur le terrain, changer les mentalités et qu&rsquo;on puisse ouvrir l&rsquo;Afrique. Cela va favoriser la concurrence, l&rsquo;amélioration des services, la réduction des coûts des transactions parce qu&rsquo;on aura une masse critique.</p>



<p><strong>Mme Tall, un mot pour la fin&nbsp;?</strong></p>



<p>Je suis très intéressée par la jeunesse. Il est important que la relève féminine et masculine comprenne bien les enjeux et se focalise sur l&rsquo;Afrique. Je trouve que les Africains ne connaissent pas assez leur continent. Et cela ne s&rsquo;améliore pas au milieu des jeunes. Personnellement, je travaille sur une manière de transmettre, mais en masse, en créant des relations et en ouvrant les frontières (parce que j&rsquo;ai toujours travaillé sans frontières), en mettant en place un réseau de jeunes Africains, qui d&rsquo;abord se connaissent et mettent en commun des expertises, capitalisent là-dessus et connaissent les enjeux et défis, pour continuer la bataille du développement économique, social et inclusif dans toute l&rsquo;Afrique.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/femmes-finance-relance-zlecaf-les-convictions-develyne-tall-entretien/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>RDC : Félix Tshisekedi obtient le feu vert pour la Zlecaf, l’opposition condamne une « erreur grave »</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rdc-felix-tshisekedi-obtient-le-feu-vert-pour-la-zlecaf-lopposition-condamne-une-erreur-grave/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/rdc-felix-tshisekedi-obtient-le-feu-vert-pour-la-zlecaf-lopposition-condamne-une-erreur-grave/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 10:19:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Félix Tshisekedi]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20992</guid>
				<description><![CDATA[Soutenu par le chef de l’État, le projet de loi portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine a été approuvé par l’Assemblée nationale. Mais cette ratification n’est pas sans susciter l’inquiétude de certains parlementaires, qui la jugent prématurée. Trois-cent trente députés nationaux ont voté pour la ratification de ce projet de loi qui,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1.jpeg" alt="" class="wp-image-11045" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1.jpeg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi_felix_president_18_00010_jpg_640_350_1-300x164.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>Felix Tshisekedi</figcaption></figure>



<p><strong>Soutenu par le chef de l’État, le projet de loi portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine a été approuvé par l’Assemblée nationale. Mais cette ratification n’est pas sans susciter l’inquiétude de certains parlementaires, qui la jugent prématurée.</strong></p>



<p>Trois-cent trente députés nationaux ont voté pour la ratification de ce projet de loi qui, une fois promulgué par le président Félix Tshisekedi après seconde lecture au Sénat, devrait permettre au pays d’ouvrir son marché à la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), laquelle ambitionne de faire de l’Afrique le plus grand marché unique au monde en réduisant les barrières douanières et en promouvant les échanges intra-africans.</p>



<p>En mars 2018, à l’instar de 53 autres États africains, la RDC avait signé l’accord qui doit permettre la création d’un marché continental de plus de 1,2 milliard de personnes pour un PIB cumulé de 2 500 milliards de dollars.</p>



<p>Les projections de la Commission économique de l’Union africaine révèlent que la mise en œuvre de la Zlecaf aura pour effets entre autres le développement des échanges intra-africans, la hausse des salaires réels des travailleurs non qualifiés, la transformation structurelle et industrielle de l’Afrique ainsi que la création de chaînes de valeurs régionales et continentales, voire mondiales…</p>



<h4>Une place particulière sur le continent</h4>



<p>La RDC occupe une place particulière à l’échelle continentale et dans sa sous-région compte tenu de sa position géostratégique, de sa taille, de l’importance de son marché, et des frontières qu’elle partage avec neuf pays. Elle fait en effet partie du Comesa (Marché commun de l’Afrique orientale et australe), de la CDAA (Communauté de développement d’Afrique australe), de la CEEAC (Communauté économique des États de l’Afrique Centrale), de la CEPGL (Communauté économique des pays des Grands Lacs), et envisage son entrée dans la Communauté d’Afrique de l’Est.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE PAYS A DE NOMBREUX DÉFIS À RELEVER</p></blockquote>



<p>Cependant, ces accords ne se sont jusqu’ici pas traduits par un accroissement formel des échanges entre les pays signataires, et si les faiblesses trouvent leurs origines dans différents facteurs, toutes rappellent que les obstacles à la Zlecaf seront légion.</p>



<p>« Dans le cas de la RDC, de nombreux défis sont à relever pour la mise en œuvre de la Zlecaf. Il y a lieu d’évoquer la diversification de l’économie, la construction des infrastructures de base et l’amélioration de l’offre énergétique et du climat des affaires, ainsi que la pacification du pays. Autant de défis qui contraignent l’État congolais à se concentrer sur la mise en œuvre de son Plan d’action visant son intégration nationale, l’industrialisation de son économie et la promotion du commerce transfrontalier », commente Eric Tshikuma, journaliste spécialiste des questions économiques.</p>



<p>Ainsi, explique-t-il, les pays les moins avancés tels que la RDC ont dix ans pour la libération progressive des droits de douane des produits non sensibles et treize ans pour la libération progressive des droits de douane des produits sensibles. Des produits tels que le ciment gris, le clinker, le fer, les farines de froment et de maïs, le sucre brun, l’huile de palme, la bière de malt, les boissons à base de jus de fruit sont exclus des produits qui feront l’objet de libre-échange dans la Zlecaf.</p>



<h4>S’engager progressivement dans le processus</h4>



<p>La nécessité pour la RDC de s’engager progressivement dans ce processus étalé sur une décennie n’est pas pour rassurer certains parlementaires, notamment ceux du Front commun pour le Congo&nbsp;–&nbsp;du président honoraire Joseph Kabila&nbsp;–&nbsp;qui ont boycotté la séance plénière. Présidente de la Commission économique et financière au Sénat, Francine Muyumba n’a pas caché son indignation.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL NOUS FAUT D’ABORD EFFECTUER DES RÉFORMES ÉCONOMIQUES AU NIVEAU NATIONAL</p></blockquote>



<p>« La position géographique de la RDC, son potentiel économique et notre population nous mettent en position de recevoir et donner. La RDC devrait reporter cette ratification afin de définir les préalables permettant cette ratification. », explique t-elle dans une note envoyée aux députés.</p>



<p>«&nbsp;Il nous faut d’abord effectuer des réformes économiques au niveau national, avoir un tableau de bord de la balance commerciale avec chacun des pays adhérents.&nbsp;», poursuit-elle en précisant qu’une ratification trop rapide «&nbsp;constitue une erreur grave qui aura des conséquences dangereuses pour l’économie nationale.&nbsp;»</p>



<p>«&nbsp;L’entrée en vigueur de cet accord débouchera sur une perte des revenus douaniers, plusieurs entreprises installées en RDC risquent d’opter pour une délocalisation dans les pays voisins&nbsp;», a réagi pour sa part la députée Christelle Vuanga</p>



<p>« Pire, cela causera des pertes d’emplois pour nos concitoyens. La traçabilité des produits importés sera encore plus difficile. Nous risquerons alors de consommer des denrées d’une qualité méconnue », s’inquiète la sénatrice Francine Muyumba</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/rdc-felix-tshisekedi-obtient-le-feu-vert-pour-la-zlecaf-lopposition-condamne-une-erreur-grave/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Wamkele Mene &#8211; Zlecaf : « Nous allons commencer avec les pays qui sont prêts »</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/wamkele-mene-zlecaf-nous-allons-commencer-avec-les-pays-qui-sont-prets/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/wamkele-mene-zlecaf-nous-allons-commencer-avec-les-pays-qui-sont-prets/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 10:49:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Fonctionnement]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20831</guid>
				<description><![CDATA[La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) est officiellement opérationnel depuis le 1er janvier dernier, établissement ainsi le plus grand espace commercial au monde. Mais alors que les interrogations demeurent autour du fonctionnement à plein régime de ce bloc commercial inédit, le secrétariat de la Zlecaf qui s’est exprimé devant la presse, se veut rassurant....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/images.jpeg" alt="" class="wp-image-20832" width="316" height="395"/><figcaption>Wamkele Mene</figcaption></figure>



<p><strong>La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) est officiellement opérationnel depuis le 1er janvier dernier, établissement ainsi le plus grand espace commercial au monde. Mais alors que les interrogations demeurent autour du fonctionnement à plein régime de ce bloc commercial inédit, le secrétariat de la Zlecaf qui s’est exprimé devant la presse, se veut rassurant.</strong></p>



<p>C&rsquo;est un marché de 1,2 milliard de consommateurs et puissant de 3,4 milliards de dollars dont les bases sont jetées suite à la mise en œuvre officielle de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) le 1er janvier 2021. Le plus vaste espace commercial au monde en termes de nombre de pays participants. Au moment où l&rsquo;effectivité pour l&rsquo;ensemble du continent de ce bloc commercial inédit suscite encore de nombreuses interrogations,&nbsp;<strong>Wamkele Mene</strong>, secrétaire général de la Zlecaf, lors d&rsquo;une conférence de presse mardi 12 janvier, a tenu à préciser l&rsquo;état d&rsquo;esprit et surtout les conditions dans lesquels évoluera le processus qui s&rsquo;annonce long.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>« Il y a des pays qui sont prêts, et nous allons commencer avec ceux-là.&nbsp;Nous avons également des pays qui se sont fortement engagés et nous sommes sûrs qu&rsquo;ils suivront bientôt », a déclaré le diplomate sud-africain.</p></blockquote>



<p>D&rsquo;après Wamkele Mene, les pays&nbsp;<em>«&nbsp;prêts&nbsp;»</em>&nbsp;sont notamment le Ghana, l&rsquo;Egypte ou encore l&rsquo;Afrique du Sud qui disposent des infrastructures commerciales requises pour que les échanges fonctionnent correctement. Il affirme également que plusieurs autres pays sont en train de mettre ces infrastructures en place.</p>



<h4>Négociations avancées sur les règles d&rsquo;origine</h4>



<p>A ce jour pour rappel, 54 pays sur 55 ont signé l&rsquo;accord de la Zlecaf, tandis que 35 pays sur 54 l&rsquo;ont ratifié. Le Nigeria -première puissance économique du continent- qui est longtemps resté réticent, faisant l&rsquo;objet d&rsquo;un intense lobbying -notamment de la part de Cyril Ramaphosa alors président de l&rsquo;Union africaine-, est l&rsquo;un des derniers pays à avoir déposé son instrument de ratification de l&rsquo;accord.</p>



<p>A plusieurs reprises, l&rsquo;Union africaine s&rsquo;est dite conscience que la mise en œuvre complète de la Zlecaf prendrait plusieurs années, d&rsquo;autant que les questions liées aux règles d&rsquo;origine, aux barrières non tarifaires &#8230; font encore débat. A ce propos néanmoins, le secrétariat de la Zlecaf se veut rassurant, affirmant que près de 90% des règles d&rsquo;origine prévues pour la mise en œuvre de l&rsquo;accord ont déjà été négociées et ce, dans l&rsquo;objectif d&rsquo;encourager la création des emplois au sein des différentes économies du continent, puisque la Zlecaf promeut essentiellement les produits à valeur ajoutée africaine.</p>



<h4>« Montrer un accord commercial où tous les Etats parties étaient prêts le premier jour ! »</h4>



<p>Aussi à ce stade, le secrétariat de la Zlecaf balaie du revers de la main les critiques émises contre le processus.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>«&nbsp;J&rsquo;entends les critiques émanant de certaines parties du monde. Je veux leur demander de me montrer un accord commercial où tous les États parties étaient tous prêts à commercer dès le premier jour !&nbsp;»,&nbsp;</em>s&rsquo;est insurgé Mene, citant en exemple l »accord commercial européen qui<em>&nbsp;«&nbsp;comme nous l&rsquo;avons tous vu, subit encore des changements fondamentaux »</em>.</p></blockquote>



<p>A ce titre justement, lors du&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/economie/strategies/2020-11-12/weblive-industrialisation-quels-modeles-pour-une-relance-economique-perenne-en-afrique-862090.html">ConnectLive</a>&nbsp;de&nbsp;<em>La Tribune Afrique</em>&nbsp;organisé en novembre dernier sur l&rsquo;industrialisation,&nbsp;<strong>Carlos Lopes</strong>, ancien secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l&rsquo;Afrique et Professeur à la Nelson Mandela&nbsp;School&nbsp;of Public Governance, Université du Cap et à Sciences Po, Paris, soulignait la complexité du projet.&nbsp;<em>«&nbsp;La Zlecaf est un processus assez complexe.&nbsp;<strong>Du point de vue des exigences en termes de sophistication de protocoles, il est beaucoup plus difficile aujourd&rsquo;hui de faire des zones de libre-échange qu&rsquo;il y a 20 ans</strong>&nbsp;parce que nous avons beaucoup de régulation, notamment en matière de propriété intellectuelle, en matière de règles d&rsquo;origines, nous avons les mécanismes pour les conflits, etc&nbsp;»,&nbsp;</em>expliquait l&rsquo;économiste bissau-guinéen avant d&rsquo;ajouter<em>&nbsp;: «&nbsp;il va falloir harmoniser les choses pour qu&rsquo;on puisse effectivement voir les résultats. Mais ce qui est important c&rsquo;est qu&rsquo;on puisse déjà utiliser les points d&rsquo;entrée qui sont à notre disposition&nbsp;».</em></p>



<h4>Ces pays qui s&rsquo;activent</h4>



<p>A l&rsquo;échelle continentale et dans un contexte de relance économique où plusieurs experts voient la Zlecaf comme un catalyseur, les pays du continent s&rsquo;activent, chacun à son niveau, pour pouvoir tirer avantage de ce vaste marché. L&rsquo;Algérie à titre d&rsquo;exemple compte sur cet espace commercial pour sortir enfin de sa forte dépendance vis-à-vis de l&rsquo;exploitation pétrolière et gazière. Le Groupe public de transport terrestre de marchandises et de logistique (LOGITRANS) travaille à l&rsquo;aménagement au sein de ses ports de zones de transit international et vient de créer une antenne spécialisée dans le transport international qui aura la charge d&rsquo;accompagner les acteurs économiques algériens dans l&rsquo;acheminement de leurs marchandises vers les autres marchés africains.</p>



<p>Le Kenya a, pour sa part, prévu de revoir à la hausse sa production générale. Grand exportateur de produits horticoles, de thé, de café, mais aussi de ciment, le pays d&rsquo;Uhuru Kenyatta compte mettre l&rsquo;accent sur l&rsquo;agroalimentaire dans le cadre de la Zlecaf et mobilise déjà ses industriels dans ce sens.</p>



<p>Le Rwanda voisin, un des pays très dynamiques récemment dans le domaine de l&rsquo;industrie, se prépare également et compte sur un enrôlement fort du secteur privé pour répondre de manière adéquate aux enjeux de la Zlecaf.&nbsp;<em>«&nbsp;Le besoin pour chaque pays africain sera d&rsquo;être à mesure de proposer des produits et services qui sont compétitifs. Les pays les moins développés ont dix ans pour libéraliser leurs marchés et cinq ans pour les pays à moyen revenus. Cela nous donne une chance pour le Rwanda en tant que pays de préparer non seulement cette nouvelle compétition, mais aussi ces nouvelles opportunités que représente l&rsquo;accès à tout le marché africain&nbsp;», détaillait lors du ConnectLive de LTA&nbsp;</em><strong>Soraya Akuziyaremye</strong>, ministre du Commerce et de l&rsquo;Industrie, rappelant que l&rsquo;entente au sujet des barrières non tarifaires est indispensable.</p>



<h4>Un bloc économique bénéfique à plusieurs niveaux</h4>



<p>Concrètement, selon une estimation de la Cnuced, la Zlecaf devrait permettre une augmentation du PIB des pays africains de l&rsquo;ordre de 3%. De l&rsquo;avis d&rsquo;<strong>Hippolyte Fofack</strong>, économiste en chef et directeur de la Coopération internationale à la Banque africaine d&rsquo;Import-Export (Afreximbank),&nbsp;<em>«&nbsp;la Zlecaf est la réforme la plus importante que le continent ait connu depuis les indépendances. Ce marché intégré va booster la compétitivité, la productivité des entreprises africaines, permettra de réduire le risque d&rsquo;opérer dans des marchés cloisonnés. Cela est significatif. Les économies d&rsquo;échelles seront donc très bénéfiques pour le continent&nbsp;».</em>&nbsp;Et pour que ce projet soit une réussite, l&rsquo;économiste camerounais estime cruciale la mise en œuvre de politiques conséquentes et le soutient des réformes sur une longue période.&nbsp;<em>«&nbsp;Par exemple l&rsquo;application stricte des règles d&rsquo;origine sera fondamentale pour le succès des modèles de développement industriels tels que les import-substitutions&nbsp;»</em>, a-t-il précisé.</p>



<p>Actuellement, les instances de l&rsquo;UA travaillent par ailleurs sur le digital qui, selon elles, représente un levier important pour accélérer l&rsquo;opérationnalisation de la Zlecaf dans le contexte actuel de crise sanitaire. D&rsquo;ailleurs à la veille de l&rsquo;automne 2020, l&rsquo;UA annonçait la mise en œuvre de différentes plateformes technologiques pour déployer efficacement et en toute sécurité le bloc commercial africain.</p>



<h4>Le regard attentif et actif des partenaires de l&rsquo;Afrique</h4>



<p>Sur le plan international, les partenaires du continent suivent de près le processus. Deuxième partenaire commercial de l&rsquo;Afrique après la Chine, l&rsquo;Inde se positionne déjà par rapport à la Zlecaf et prévoit la création de chaines de valeur avec l&rsquo;Afrique. Une mobilisation auprès des investisseurs et acteurs économiques indiens est également en cours. Carlos Lopès, notamment, estime que le continent devrait dès maintenant négocier avec ses partenaires internationaux, en particulier les grandes puissances économiques mondiales.</p>



<h4>« Je m&rsquo;engage envers mes 1,2 milliard de compatriotes africains »</h4>



<p>Toutefois au-delà des travaux, des analyses, des négociations et même de certaines réticences, &#8230; Wamkele Mene entend défendre coûte que coûte l&rsquo;agenda de la Zlecaf dans l&rsquo;intérêt du continent :<em>« Je m&rsquo;engage envers vous, mes 1,2 milliard de compatriotes africains, à ce que tant que je serai Secrétaire général, je ferai de mon mieux et je me battrai pour notre rêve, celui d&rsquo;un marché africain intégré »</em>.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/wamkele-mene-zlecaf-nous-allons-commencer-avec-les-pays-qui-sont-prets/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Zlecaf : les pays africains ne sont pas prêts</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/zlecaf-les-pays-africains-ne-sont-pas-prets/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/zlecaf-les-pays-africains-ne-sont-pas-prets/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 12:25:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Mis en place]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20722</guid>
				<description><![CDATA[Le secrétaire général de la Zlecaf craint que la mise en œuvre du libre-échange intra-africain, censée démarrer ce mois-ci, soit lente, car de nombreux États ne disposent pas d’installations frontalières. La plupart des pays africains ne sont pas prêts à appliquer les termes de la Zone de libre-échange continentale africaine, entrée en vigueur le 1er...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg" alt="" class="wp-image-16849" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-300x149.jpeg 300w" sizes="(max-width: 318px) 100vw, 318px" /><figcaption>Zlecaf </figcaption></figure>



<p><strong>Le secrétaire général de la Zlecaf craint que la mise en œuvre du libre-échange intra-africain, censée démarrer ce mois-ci, soit lente, car de nombreux États ne disposent pas d’installations frontalières.</strong></p>



<p>La plupart des pays africains ne sont pas prêts à appliquer les termes de la Zone de libre-échange continentale africaine, entrée en vigueur le 1er janvier, selon son secrétaire général, Wamkele Mene.</p>



<p>Cinquante-quatre nations africaines se sont engagées à rejoindre la Zlecaf mais, sur les 33 pays qui ont ratifié l’accord jusqu’à présent, beaucoup ne disposent pas des procédures douanières et des infrastructures nécessaires pour faciliter le libre-échange, a déclaré le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/894382/politique/union-africaine-le-sud-africain-wamkele-mene-elu-secretaire-general-de-la-zleca/">Sud-Africain, expert en commerce élu par l’Union africaine en février 2020</a>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS NE SERONS PLUS CET EXPORTATEUR DE MATIÈRES PREMIÈRES QUI VONT ÊTRE TRANSFORMÉES AILLEURS</p></blockquote>



<p>«&nbsp;Cela va nous prendre beaucoup de temps&nbsp;», a affirmé M. Mene . «&nbsp;Si vous n’avez pas les routes, si vous n’avez pas l’équipement adéquat pour que les autorités douanières à la frontière puissent faciliter le transit rapide et efficace des marchandises… si vous n’avez pas l’infrastructure, souple comme matérielle, cela réduit la portée de cet accord&nbsp;».</p>



<h4>S’éloigner du modèle colonial</h4>



<p>M. Mene a insisté sur le fait que la Zlecaf, qui couvre une population de 1,2 milliard d’habitants et des pays dont la production combinée s’élève à 2,6 milliards de dollars, pourrait encore être transformatrice.</p>



<p>Nous voulons éloigner l’Afrique de ce modèle économique colonial qui consiste à être perpétuellement un exportateur de matières premières allant être transformées ailleurs&nbsp;», a martelé le secrétaire général.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS VOULONS QUE LES DROITS DE DOUANE SOIENT UN OUTIL DE DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL</p></blockquote>



<p>En 2019, 14,4 % des exportations africaines officielles sont allées vers d’autres pays africains, une faible proportion comparée aux 52 % du commerce intra-asiatique et aux 73 % entre les nations européennes la même année, selon Afreximbank, une institution multilatérale de financement du commerce basée au Caire.</p>



<p>«&nbsp;Nous voulons cesser de considérer les droits de douane comme un outil de revenu. Nous voulons que les droits de douane soient un outil de développement industriel&nbsp;», a insisté Wamkele Mene</p>



<h4>Des économies d’échelle potentielles</h4>



<p>David Luke, qui coordonne la politique commerciale à la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA) a déclaré que les biens échangés en Afrique étaient davantage transformés que les matières premières exportées du continent vers la Chine, l’Inde, l’Europe et d’autres partenaires commerciaux importants.</p>



<p>«&nbsp;Les décideurs politiques ont compris que, bien que limité, le commerce sur le continent est à valeur ajoutée&nbsp;», a-t-il déclaré. «&nbsp;C’est là que se trouvent les emplois, par opposition au commerce avec le reste du monde, qui est essentiellement constitué de marchandises&nbsp;».</p>



<p>Les experts en commerce ont déclaré que le marché unique offrait également aux investisseurs des économies d’échelle potentielles, leur permettant, en théorie, de fabriquer des marchandises dans un pays et de les exporter en franchise de droits vers l’ensemble du continent. Jeffrey Peprah, directeur général de Volkswagen au Ghana, a annoncé qu’il espérait exporter à terme les voitures assemblées à Accra vers d’autres pays d’Afrique de l’Ouest.</p>



<h4>La mise en conformité des lois prendra du temps</h4>



<p>M. Mene a averti qu’il faudrait peut-être des années pour mettre les lois des pays en conformité avec les nouvelles exigences. L’Éthiopie, par exemple, a interdit les investissements étrangers dans son secteur financier, ce qui constitue une violation potentielle des règles de la Zlecaf, a-t-il affirmé.</p>



<p>En conséquence, le secrétariat pourrait voir déferler une vague de contestations juridiques émanant des pays au nom de leurs entreprises, a-t-il assuré.</p>



<p>«&nbsp;Je ne dis pas que les pays doivent se précipiter pour régler leurs différends. Tout ce que je dis, c’est que s’ils le font, la jurisprudence apportera de la clarté à l’ensemble du droit commercial que nous avons développé sous la forme de cet accord&nbsp;».</p>



<h4>Établir une plateforme commerciale panafricaine</h4>



<p>Pour que l’accord fonctionne, un diplomate occidental a déclaré que la Zlecaf doit profiter aux producteurs des petits pays pauvres ainsi qu’à ceux des régions plus industrialisées du continent. De nombreux pays voient la zone de libre-échange comme un moyen de stimuler leurs exportations, mais peu d’entre eux ont adopté le corollaire qui consiste à importer davantage.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SOUVENT, LES GAGNANTS SONT LES PAYS DÉJÀ INDUSTRIALISÉS ET LES GRANDES ENTREPRISES</p></blockquote>



<p>M. Mene a expliqué que le secrétariat travaillait avec Afreximbank pour établir une plateforme commerciale panafricaine afin de permettre aux petites entreprises de commercer efficacement à travers les frontières et dans différentes devises.</p>



<p>«&nbsp;Souvent, dans les accords commerciaux, les grands gagnants sont les pays déjà industrialisés et les grandes entreprises qui peuvent accéder aux nouveaux marchés littéralement du jour au lendemain&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>Si la Zlecaf crée trop de perdants et pas assez de gagnants, M. Mene a déclaré qu’il pourrait y avoir un retour de bâton contre le libre-échange comme cela s’est produit aux États-Unis et dans certaines parties de l’Europe. Alors les Africains aussi concluraient, a-t-il dit, que « ces accords commerciaux ne fonctionnent pas ».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/zlecaf-les-pays-africains-ne-sont-pas-prets/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Industries : Le Kenya va augmenter sa production générale en vue de la Zlecaf</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/industries-le-kenya-va-augmenter-sa-production-generale-en-vue-de-la-zlecaf/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/industries-le-kenya-va-augmenter-sa-production-generale-en-vue-de-la-zlecaf/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 13:41:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Augmentation de production]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20062</guid>
				<description><![CDATA[Pour mieux tirer parti de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) dont la mise en œuvre est prévue le 1er janvier 2021, le Kenya prépare l’augmentation générale de sa production industrielle. Les autorités kényanes sont en train de mobiliser les industriels à travers le pays pour une augmentation générale de la production. L&#8217;objectif étant...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/kenya-the-1024x457.jpg" alt="" class="wp-image-20063" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/kenya-the-1024x457.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/kenya-the-300x134.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/kenya-the-768x343.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Pour mieux tirer parti de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) dont la mise en œuvre est prévue le 1er janvier 2021, le Kenya prépare l’augmentation générale de sa production industrielle.</strong></p>



<p>Les autorités kényanes sont en train de mobiliser les industriels à travers le pays pour une augmentation générale de la production. L&rsquo;objectif étant d&rsquo;être capable d&rsquo;alimenter le vaste marché que mettra en place la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) une fois implémentée comme prévu à compter du 1er janvier 2021, selon une sortie médiatique du ministère de tutelle devant la presse locale ce lundi.</p>



<p>Historiquement, le Kenya est un grand importateur de produits horticoles, le thé, le café, mais aussi le ciment et le poisson. Jusqu&rsquo;ici 74,3% des exportations kenyanes s&rsquo;écoulaient dans la sous-région est-africaines. Dans le cadre de la Zlecaf, le ministère de l&rsquo;Industrie veut mettre l&rsquo;accent sur l&rsquo;agroalimentaire, afin d&rsquo;approvisionner les marchés africains des principaux produits importés d&rsquo;ailleurs dans le monde.</p>



<h4>Approvisionner l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, un défi</h4>



<p>Outre ses voisins, le Kenya voudrait pouvoir approvisionner les autres sous-région, mais cogite autour du défi logistique.&nbsp;<em>«&nbsp;Les ventes vers les pays de l&rsquo;ouest et du sud de l&rsquo;Afrique pourraient être difficiles en raison des infrastructures routières et ferroviaires inadéquates qui sont nécessaires pour rendre accessible leur livraison aux consommateurs&nbsp;»</em>, a déclaré Betty Maina, secrétaire de cabinet au ministère de l&rsquo;Industrialisation, du Commerce et du Développement des entreprises. Le gouvernement explore actuellement la piste d&rsquo;une coopération avec les transporteurs aériens.</p>



<p>Au Kenya, le secteur manufacturier pèse pour 8,4% dans le PIB. L&rsquo;objectif de Nairobi est de porter ce pourcentage à 15% d&rsquo;ici 2022. La Zlecaf qui établira à terme un marché de 1,3 milliards de consommateurs est considérée comme une aubaine.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/industries-le-kenya-va-augmenter-sa-production-generale-en-vue-de-la-zlecaf/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Zlecaf : l’Union africaine parie sur le numérique pour accélérer la mise en œuvre dès janvier 2021</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/zlecaf-lunion-africaine-parie-sur-le-numerique-pour-accelerer-la-mise-en-oeuvre-des-janvier-2021/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/zlecaf-lunion-africaine-parie-sur-le-numerique-pour-accelerer-la-mise-en-oeuvre-des-janvier-2021/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 12:21:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18946</guid>
				<description><![CDATA[Reportée en raison des chamboulements provoqués par la pandémie de Covid-19, la mise en oeuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) se fera finalement à partir du 1er janvier 2021. L’Union africaine (UA) qui en a fait l’annonce, entend s’appuyer le numérique pour accélérer le processus. La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf)...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg" alt="" class="wp-image-16849" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-300x149.jpeg 300w" sizes="(max-width: 318px) 100vw, 318px" /><figcaption>Zlecaf </figcaption></figure>



<p><strong>Reportée en raison des chamboulements provoqués par la pandémie de Covid-19, la mise en oeuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) se fera finalement à partir du 1er janvier 2021. L’Union africaine (UA) qui en a fait l’annonce, entend s’appuyer le numérique pour accélérer le processus.</strong></p>



<p>La Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) devrait désormais être mise en œuvre à partir du 1er janvier 2021, annonce l&rsquo;Union africaine (UA) dans un communiqué publié vendredi 14 août. Pour accélérer le processus, l&rsquo;UA mise sur le numérique et entend multiplier les discussions et négociations en ligne, alors que l&rsquo;ouverture des frontières reste encore timide.&nbsp;<em>«&nbsp;Cela contribuera à faire en sorte que les pays africains soient en mesure de respecter la nouvelle date du 1er&nbsp;janvier&nbsp;2021 fixée par les chefs d&rsquo;État et de gouvernement pour le début des échanges dans le cadre de la Zlecaf, eux qui se sont fermement engagés à remettre le programme de la Zlecaf sur les rails après le report du début des négociations initialement prévu pour le 1er&nbsp;juillet&nbsp;2020&nbsp;»,&nbsp;</em>explique la plus grande institution panafricaine.&nbsp;<em>«&nbsp;Cela tient également compte,&nbsp;</em>poursuit l&rsquo;UA<em>, du fait que toutes les analyses et études confirment que la Zlecaf représente la meilleure politique et stratégie d&rsquo;assurance de l&rsquo;Afrique pour se remettre de la pandémie de Covid-19&nbsp;»</em>.</p>



<p>En pleine propagation du coronavirus sur le continent en avril dernier,&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/decideurs/2020-02-10/zlecaf-le-sud-africain-wamkele-mene-elu-secretaire-general-839373.html">Wamkele Mene</a>, secrétaire général de la Zlecaf, révélait le report de l&rsquo;opérationnalité de l&rsquo;accord. A ce moment-là, rien n&rsquo;était encore clair quant au nouvel agenda. Il semble que la manière dont la pandémie a évolué sur le continent favorise une concrétisation dans quatre mois. Celle-ci, pour rappel, consistera notamment en le démantèlement tarifaire du commerce entre les 55 pays du continent. L&rsquo;Afrique créera ainsi le plus grand bloc commercial régional au monde, de 3,4 milliards de dollars et 1,3 milliard d&rsquo;habitants.</p>



<h4>Plusieurs initiatives pour rassurer les Etats africains</h4>



<p>Cependant, plusieurs Etats africains ont émis des réserves quant à la digitalisation du processus de mise en œuvre de la Zlecaf, reconnait l&rsquo;UA. Pour rassurer les gouvernements, l&rsquo;Union travaille actuellement sur plusieurs solutions afin de garantir la sécurité des discussions. Une plateforme sécurisée, fruit d&rsquo;un partenariat public-privé entre la Commission de l&rsquo;UA et plus de 24 multinationales africaines et institutions panafricaines, est en cours d&rsquo;élaboration.</p>



<p>Entre autres solutions en cours&nbsp;: une vaste initiative pour améliorer la cybersécurité dans les affaires multilatérales sur le continent&nbsp;; la conception et le déploiement d&rsquo;un cadre technologique pour l&rsquo;alignement des plateformes de commerce électronique&nbsp;; la mise en place d&rsquo;une plateforme technologique panafricaine pour permettre aux citoyens du continent de voyager à travers les frontières, ainsi que la numérisation de la biosurveillance et les protocoles de dépistage biologique des Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies (Africa CDC) élaborés dans le cadre de l&rsquo;Initiative du corridor ouvert de l&rsquo;UA.</p>



<p>La crise provoquée par la pandémie de Covid-19 a agenouillé les économies de la planète. En Afrique où les investissements directs étrangers (IDE), véritables moteurs économiques, devraient chuter de 25% à 40% en 2020 selon le dernier rapport de la CNUCED, l&rsquo;UA ne trouve en la Zlecaf un catalyseur certain pour le redécollage économique à travers le continent. <em>« Il faudra un certain temps avant que les IDE ne commencent à revenir en force sur le continent [&#8230;] Si l&rsquo;Afrique veut se remettre rapidement. . . il doit entreprendre le commerce des produits à valeur ajoutée et la meilleure plate-forme pour cette diversification des exportations est la Zlecaf »</em>, a déclaré au <em>Financial Times</em> Albert Muchanga, commissaire au commerce et à l&rsquo;industrie de l&rsquo;UA.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/zlecaf-lunion-africaine-parie-sur-le-numerique-pour-accelerer-la-mise-en-oeuvre-des-janvier-2021/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La zone de libre-échange de l&#8217;Afrique pourrait être lancée le 1er janvier, selon un responsable</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-zone-de-libre-echange-de-lafrique-pourrait-etre-lancee-le-1er-janvier-selon-un-responsable/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-zone-de-libre-echange-de-lafrique-pourrait-etre-lancee-le-1er-janvier-selon-un-responsable/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 14:26:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[lancement]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAF]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17174</guid>
				<description><![CDATA[La zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) pourrait commencer à fonctionner le 1er janvier de l&#8217;année prochaine, après que la pandémie COVID-19 ait rendu sa date de lancement originale intenable, a déclaré jeudi le responsable chargé de superviser la création du bloc. Mais s&#8217;exprimant lors d&#8217;un webinaire organisé par le Forum des PDG africains, le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg" alt="" class="wp-image-16849" width="744" height="370" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-300x149.jpeg 300w" sizes="(max-width: 744px) 100vw, 744px" /><figcaption>Zlecaf </figcaption></figure>



<p><strong>La zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) pourrait commencer à fonctionner le 1er janvier de l&rsquo;année prochaine, après que la pandémie COVID-19 ait rendu sa date de lancement originale intenable, a déclaré jeudi le responsable chargé de superviser la création du bloc.</strong></p>



<p>Mais s&rsquo;exprimant lors d&rsquo;un webinaire organisé par le Forum des PDG africains, le secrétaire général de l&rsquo;AfCFTA, Wamkele Mene, a déclaré que la nouvelle date cible serait soumise à la propagation de la maladie sur le continent.</p>



<p>« Nous avons recommandé qu&rsquo;au cours des six prochains mois, la zone de libre-échange puisse commencer à commercer, mais sous réserve de la pandémie elle-même », a-t-il déclaré.</p>



<p>L&rsquo;accord commercial devait être mis en œuvre à partir du 1er juillet.</p>



<p>L&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) prévoit une augmentation constante des cas de COVID-19 en Afrique jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;un vaccin soit développé.</p>



<p>Mene, qui est essentiellement un conseiller des chefs de gouvernement sur la ZLECA, a déclaré que la plupart des pays africains sont soit en verrouillage partiel, soit ont fermé leurs frontières, compliquant la création du bloc commercial.</p>



<p>« Il n&rsquo;est pas crédible pour nous de dire que nous négocions à partir du 1er juillet alors que nous savons que les camions aux frontières sont alignés sur 40 à 50 kilomètres », a-t-il déclaré.</p>



<p>La zone de libre-échange continentale, une fois mise en place, serait le plus grand nouveau bloc économique depuis la création de l&rsquo;Organisation mondiale du commerce en 1994. Elle réunira 1,3 milliard de personnes dans un partenariat économique de 3,4 billions de dollars.</p>



<p>Le début de la pandémie a interrompu les négociations et les échanges entre les pays membres en avril et mai, ce qui a rendu la date du 1er juillet impossible, a déclaré Mene.</p>



<p>Il a ajouté qu&rsquo;il espérait que les pays membres concluraient des négociations sur les tarifs au cours des six prochains mois.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-zone-de-libre-echange-de-lafrique-pourrait-etre-lancee-le-1er-janvier-selon-un-responsable/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
