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	<title>ZLECA &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>ZLECA &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La mise en œuvre de la Zleca est la vraie réponse à la crise</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 14:48:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Plutôt que de recourir à des plans de relance basés sur la dette, c’est en misant sur le libre-échange que l’Afrique pourrait renouer avec la croissance, estime Sophonie Koboude, analyste au sein du think tank « L’Afrique des idées ». Il ne fait guère de doute que « ça » va mal. « Ça »,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg" alt="" class="wp-image-16849" width="722" height="359" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4.jpeg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-300x149.jpeg 300w" sizes="(max-width: 722px) 100vw, 722px" /><figcaption>Zlecaf </figcaption></figure>



<p><strong>Plutôt que de recourir à des plans de relance basés sur la dette, c’est en misant sur le libre-échange que l’Afrique pourrait renouer avec la croissance, estime Sophonie Koboude, analyste au sein du think tank « L’Afrique des idées ».</strong></p>



<p>Il ne fait guère de doute que « ça » va mal. « Ça », quoi ? La situation sanitaro-économique, ou plus nommément, la crise de la Covid-19.</p>



<p>L’économie mondiale a été forcée à l’arrêt, et les économies africaines n’ont pas été épargnées : selon&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1019963/economie/adesina-son-vrai-bilan-a-la-tete-de-la-bad/">la Banque africaine de développement (BAD),</a>&nbsp;le PIB réel en Afrique, d’après le scénario de base qui suppose un impact considérable du virus, mais sur une courte durée, devrait se contracter de 1,7 % en 2020, soit une baisse de 5,6 points de pourcentage par rapport aux projections de janvier 2020. Cette contraction de l’économie pourrait coûter à l’Afrique des pertes de l’ordre de 145,5 milliards de dollars.</p>



<p>De cette contraction des économies à la hausse du chômage en passant par la tendance croissante de l’endettement des États, les conséquences de la crise sont lourdes à supporter pour les populations africaines. Selon le think tank L’Afrique des idées, la quasi-totalité des progrès réalisés par le continent en matière de lutte contre la pauvreté depuis 2017 va disparaître.</p>



<h4>L’urgence ne doit pas occulter la responsabilité</h4>



<p>Que faut-il faire ? Telle est la question qui taraude l’esprit des décideurs. S’il n’existe de recette miracle, il frappe au coin du bon sens que l’enjeu fondamental est d’éviter que la Covid-19 soit une nouvelle étape dans le déclassement du continent africain.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CE QU’ON NE VOIT PAS, C’EST LE FUTUR SAPÉ PAR L’INSOUTENABILITÉ DE LA DETTE</p></blockquote>



<p>La solution de sortie de crise plébiscitée actuellement,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/986206/economie/credits-et-garanties-detat-les-details-du-plan-de-relance-marocain/">c’est le plan de relance financé avec de la dette</a>. Cette « solution » recueille la préférence de beaucoup de décideurs car elle apporte une sorte de réponse d’urgence et, par ailleurs, relève du mimétisme des politiques de réponse des pays du Nord.</p>



<p>Mais il y a ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas, pour reprendre le titre d’un des livres de Frédéric Bastiat. Ce qu’on voit, c’est la facilité à récupérer de l’argent frais sous forme de dettes pour des allocations non optimales en bout de chaîne. Ce qu’on ne voit pas, c’est le futur sapé par l’insoutenabilité de la dette, mettant en danger la capacité d’emprunter des États, la perte des marges de manœuvre budgétaires pour répondre à des crises futures. L’urgence ne doit pas occulter la responsabilité !</p>



<h4>Un modèle qui a fait ses preuves dans d’autres régions du monde</h4>



<p>Une solution pour relancer les économies africaines réside dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca).</p>



<p>Plusieurs études ont montré que celle-ci pourrait accroître le revenu régional de 7 %, soit 450 milliards de dollars de plus, et sortir 30 millions de personnes de l’extrême pauvreté d’ici 2035.</p>



<p>Son champ d’action est très large. L’accord commercial vise à stimuler le commerce intra-africain des marchandises par l’élimination progressive des tarifs douaniers et des barrières non-tarifaires et le développement et la promotion des chaînes de valeurs aux niveaux régional et continental. Dans les cinq ans suivant sa mise en œuvre, elle vise à supprimer plus de 90 % des droits de douane sur les biens échangés entre les États membres et, dans les dix ans, au moins 97 % des droits de douane doivent être supprimés.</p>



<p>La Zleca représente une opportunité historique qui fera baser le commerce intra-continental sur le libre-échange, un modèle qui a fait ses preuves dans d’autres régions du monde en améliorant le bien-être de millions de personnes. Elle stimulera, dans une grande proportion, les politiques d’industrialisation des économies africaines.</p>



<h4>Un retard préjudiciable</h4>



<p>Par ailleurs, la crise du Covid-19 a démontré très clairement l’inefficacité de ne compter que sur les liaisons maritimes et aériennes pour le commerce. Les échanges routiers ont été d’une utilité inestimable pour répondre aux besoins en denrées alimentaires.</p>



<p>Malheureusement, la mise en œuvre de la Zleca, qui était initialement prévue pour le 1er juillet 2020,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/999781/economie/objectif-janvier-2021-pour-la-zone-de-libre-echange-continentale/">a été reportée à une date ultérieure.</a>Tout aussi inquiétant, sur les 55 pays de l’Union africaine, seuls 29 ont ratifié l’accord, cinq des dix plus grandes économies du continent étant encore réticentes à s’engager.</p>



<p>Je veux rappeler ici l’une des étymologies du terme crise : « krisis » comme le regard porté par ce qui est en train de naître sur ce qui est en train de mourir. <a href="https://www.jeuneafrique.com/937588/politique/tribune-coronavirus-lafrique-peut-sortir-gagnante-de-la-crise-a-condition-de-trouver-sa-voie/">La crise du Covid-19 est peut-être le point de bascule</a> pour passer d’une Afrique des barrières à l’échange à une Afrique du « laisser-faire, laisser-aller ».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>2020, année de la zone de libre-échange africaine</title>
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				<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 15:15:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[Désormais dotée d&#8217;un chef et d&#8217;un calendrier précis, la Zleca devrait entrer en vigueur le 1er&#160;juillet prochain. Deux ans après sa création, la zone de libre-échange africaine devrait entrer en vigueur dès cette année 2020. Les précisions ont été apportées à l&#8217;issue du sommet de l&#8217;Union africaine, qui s&#8217;est achevé lundi 10&#160;février à Addis-Abeba, après...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/zleca.jpg" alt="" class="wp-image-14228" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/zleca.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/zleca-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> À Addis-Abeba, l&rsquo;Afrique presse le pas pour la concrétisation de la Zleca, la zone de libre-échange continentale. <br><em>© Minasse Wondimu Hailu / Anadolu Agency</em> </figcaption></figure>



<h4>Désormais dotée d&rsquo;un chef et d&rsquo;un calendrier précis, la Zleca devrait entrer en vigueur le 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet prochain.</h4>



<p>Deux ans après sa création, la zone de libre-échange africaine devrait entrer en vigueur dès cette année 2020. Les précisions ont été apportées à l&rsquo;issue du sommet de l&rsquo;Union africaine, qui s&rsquo;est achevé lundi 10&nbsp;février à Addis-Abeba, après plusieurs jours de débats entre les membres. Désormais, la Zleca a son chef, le Sud-Africain Wamkele Mene, choisi&nbsp;parmi&nbsp;120&nbsp;candidats, et un calendrier précis a été annoncé. À 43&nbsp;ans, cet économiste connaît bien le dossier&nbsp;puisqu&rsquo;il était jusqu&rsquo;à présent le négociateur en chef de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>&nbsp;pour la Zleca et représentait déjà son pays son au sein des instances de négociation de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/omc">Organisation mondiale du commerce</a>.</p>



<h4>Les Africains pressent le pas</h4>



<p>«&nbsp;Nous devons construire un marché dont les entreprises africaines devront être les acteurs principaux. Le temps du colonialisme et de l&rsquo;impérialisme est révolu&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://au.int/fr/speeches/20200209/discours-de-remerciement-de-se-le-president-sud-africain-cyril-ramaphosa-lors-de" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a lancé, ravi,&nbsp;Cyril Ramaphosa, le président sud-africain, qui a pris la tête de l&rsquo;Union africaine pour un an</a>. Le secrétariat&nbsp;de la Zleca sera situé à Accra, au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ghana">Ghana</a>. Et plusieurs instruments opérationnels ont été discutés, comme&nbsp;les règles d&rsquo;origine&nbsp;qui régissent&nbsp;les conditions dans lesquelles un produit ou un service peut être échangé hors taxes dans toute la région, mais aussi les concessions tarifaires&nbsp;:&nbsp;un portail d&rsquo;information sera mis en ligne pour informer en temps réel sur les tarifs applicables, etc. Et le secteur privé&nbsp;? Selon l&rsquo;ITC, plus de 40&nbsp;% des entreprises africaines identifient le manque d&rsquo;accès à l&rsquo;information comme un facteur affectant l&rsquo;environnement des affaires à travers le continent. La Zleca entend multiplier les points d&rsquo;information en mettant en place un observatoire du commerce dédié. «&nbsp;Du point de vue du secteur privé, la priorité numéro un est d&rsquo;augmenter les investissements et la production pour approvisionner le grand marché de 1,27&nbsp;milliard de personnes avec une classe moyenne en croissance. Cela peut nécessiter la conclusion de partenariats ou de coentreprises pour entreprises&nbsp;»&nbsp;<a href="https://au.int/sites/default/files/documents/38069-doc-final_au_echo_2020.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a dit&nbsp;le commissaire de l&rsquo;Union africaine pour le Commerce et l&rsquo;Industrie, Albert Mudenda Muchanga.</a></p>



<p>La zone de libre-échange continentale en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;(Zleca), officiellement lancée en juillet&nbsp;2019 à Niamey, au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger">Niger</a>, avec l&rsquo;objectif d&rsquo;un démarrage du marché à partir du 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet 2020, a été signée par la totalité des pays d&rsquo;Afrique, exception faite de l&rsquo;Érythrée.&nbsp;Au total,&nbsp;27&nbsp;d&rsquo;entre eux l&rsquo;ont déjà ratifiée.&nbsp;Leur&nbsp;ambition&nbsp;: éliminer les droits de douane sur environ 90&nbsp;% des biens échangés, réduire les barrières non tarifaires&nbsp;et libéraliser les services entre eux.&nbsp;Ce projet, qui devrait porter les échanges intra-africains à 23&nbsp;% d&rsquo;ici à 2023, doit être opérationnel dès le 1<sup>er&nbsp;</sup>juillet prochain. Avant cela, un sommet exceptionnel de l&rsquo;UA sur la Zleca est prévu en mai en Afrique du Sud. S&rsquo;ensuivra une autre rencontre avec un&nbsp;lancement officiel au Tchad, en juillet.</p>



<h4>D&rsquo;immenses défis</h4>



<p>Reste que, pour beaucoup, l&rsquo;intégration africaine doit passer par un développement endogène des économies du continent.&nbsp;Outre les barrières douanières et celles liées aux normes, les entreprises opérant sur le continent sont&nbsp;confrontées au quotidien aux barrières liées aux&nbsp;infrastructures.&nbsp;Cet accord pourrait attirer plus d&rsquo;investissements étrangers&nbsp;en facilitant aussi la création de chaînes d&rsquo;approvisionnement régionales, qui ont été des moteurs importants de développement dans d&rsquo;autres régions du monde. «&nbsp;Nous allons guider la mise en œuvre de l&rsquo;Initiative présidentielle en faveur des infrastructures&nbsp;afin que les projets prioritaires et à l&rsquo;impact le plus important fassent office de catalyseurs de la Zleca&nbsp;», a déclaré&nbsp;le président sud-africain. «&nbsp;Nous devons égaliser les règles du jeu pour les entreprises africaines afin qu&rsquo;elles soient capables de fonctionner sur un marché à grande échelle non entravé par la fragmentation réglementaire. Cela fait partie intégrante du rééquilibrage des relations commerciales internationales&nbsp;», a expliqué Cyril Ramaphosa devant l&rsquo;UA. Il s&rsquo;est également engagé à promouvoir le potentiel de la Zleca&nbsp;au cours de son année de présidence de l&rsquo;UA, ce qui donnera de l&rsquo;élan à l&rsquo;initiative de libre-échange continentale. Dans un rapport récent, le FMI a calculé que l&rsquo;élimination des droits de douane sur 90&nbsp;% des flux existants (selon l&rsquo;objectif le plus ambitieux) entraînerait une augmentation d&rsquo;environ 16&nbsp;% du commerce régional (16&nbsp;milliards de dollars).&nbsp;Autre contradiction&nbsp;: la volonté affichée de création d&rsquo;une zone de libre-échange et en même temps l&rsquo;application par certaines économies du continent de barrières tarifaires ou carrément de fermeture des frontières pour d&rsquo;autres. De nombreux observateurs ont soulevé le problème posé par la fermeture des frontières terrestres nigérianes depuis le mois d&rsquo;août&nbsp;2019.&nbsp;Selon le président Buhari, la raison principale de la fermeture était de limiter la contrebande de marchandises telles que le riz et les textiles pour stimuler la production nationale.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Zone de libre-échange continentale : l&#8217;Afrique du Sud étudie les opportunités</title>
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				<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 20:15:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/téléchargement-8-2.jpg" alt="" class="wp-image-8505" width="607" height="340"/></figure>



<h4>Moteur du commerce intra-africain, l&rsquo;Afrique du Sud compte sur le futur marché commun pour booster encore plus ses exportations. Pour concrétiser son objectif, un comité&nbsp;chargé d&rsquo;élaborer des plans d&rsquo;action vient d&rsquo;être lancé.</h4>



<p>Le président Cyril Ramaphosa a fait du redressement de l&rsquo;économie son cheval de bataille. Malgré une conjoncture économique au plus bas, notamment une chute du PIB a 3,2&nbsp;% au premier trimestre, et un taux de chômage atteignant 29&nbsp;%, l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>&nbsp;est le pays qui&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/commerce-intra-africain-les-signaux-sont-au-vert-20-12-2018-2281090_28.php">exporte le plus vers le reste du continent</a>&nbsp;avec&nbsp;un produit sur trois exporté vers le reste de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>, quasiment deux fois plus que la moyenne du continent.&nbsp;Le président s&rsquo;est d&rsquo;ailleurs illustré dans la promotion de la future zone de libre-échange. Il a donc donné une feuille de route précise à son équipe gouvernementale.&nbsp;Deux secteurs sont en tête des priorités du chef de l&rsquo;État&nbsp;: les exportations agricoles et le secteur automobile. La nation arc-en-ciel produit et assemble les véhicules pour des grands constructeurs mondiaux et représente un tiers des ventes du continent.</p>



<h4>S&rsquo;étendre au-delà de la zone australe</h4>



<p>C&rsquo;est le ministre du Commerce et de l&rsquo;Industrie, Ebrahim Patel, qui est au front sur ce dossier qui pourrait complètement changer la donne pour l&rsquo;économie sud-africaine. Il a lancé ce lundi&nbsp;19&nbsp;août à la demande du président Cyril Ramaphosa un comité national composé de représentants du monde des affaires, du monde du travail et du gouvernement, chargé d&rsquo;élaborer des plans d&rsquo;action concernant le nouvel accord de libre-échange continental. «&nbsp;L&rsquo;accord modifiera et transformera fondamentalement l&rsquo;économie sud-africaine. Déjà, les exportations vers d&rsquo;autres pays africains génèrent environ 250&nbsp;000 emplois en Afrique du Sud et constituent la part de nos exportations de produits manufacturés qui connaît la plus forte croissance&nbsp;», a assuré le ministre lors de cette première session stratégique entre son ministère et les partenaires sociaux au sein du Conseil national de l&rsquo;économie, du développement et du travail (Nedlac). «&nbsp;Il y a énormément de travail à faire pour préciser les modalités et les avantages de la Zleca [Zone de libre-échange continentale africaine, NDLR]&nbsp;&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<p>Le comité est d&rsquo;ailleurs présidé par le ministre du Commerce et de l&rsquo;Industrie, Ebrahim Patel en personne. Il comprend des représentants des secteurs gouvernementaux, des affaires et du travail. Il sera chargé d&rsquo;identifier les produits que le pays pourrait exporter vers d&rsquo;autres États africains et les mesures à prendre pour réaliser ces exportations. Selon le ministre, la Zleca offre une opportunité pour de nouveaux marchés pour les produits sud-africains, toutefois contrebalancée par le risque que certaines industries puissent être menacées par les importations en provenance de l&rsquo;ensemble du continent. Il a annoncé que le comité devra identifier les produits vulnérables et développer des mesures pour renforcer ces secteurs.</p>



<p>Le vice-ministre du Commerce et de l&rsquo;Industrie, Fikile Majola,&nbsp;a déclaré que la Zleca offrait à l&rsquo;Afrique du Sud «&nbsp;l&rsquo;occasion de s&rsquo;étendre sur de nouveaux marchés en Afrique du Nord et de l&rsquo;Ouest, au-delà de la région de la SADC&nbsp;». «&nbsp;Cela apportera aux exportateurs et aux investisseurs sud-africains une sécurité juridique indispensable et un accès aux marchés à travers l&rsquo;Afrique&nbsp;», a-t-elle déclaré à Addis-Abeba lors d&rsquo;une réunion des ministres africains du Commerce.</p>



<h4>Considérer toutes les contraintes</h4>



<p>Pour préciser le calendrier, le ministre&nbsp;Ebrahim Patel a ajouté que «&nbsp;dès maintenant, nous finaliserons une liste tarifaire énumérant les produits couverts par la Zleca et les règles d&rsquo;origine qui définissent ce qui est considéré comme un article fabriqué localement. Les règles d&rsquo;origine en vigueur incluent les vêtements et les textiles, les voitures et le sucre. Nous engagerons les entreprises et les travailleurs de Nedlac dans ces domaines et finaliserons les accords entre tous les pays d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année.&nbsp;» Reste que le pays doit relever de nombreux défis pour concrétiser cet accord, notamment dans&nbsp;la mise en place d&rsquo;administrations douanières nationales, les systèmes de paiement entre pays, mais aussi la question cruciale des infrastructures adéquates reliant les pays africains&#8230; sans oublier la question de l&rsquo;électricité.</p>



<p>Dans un rapport publié en avril, le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/fmi">Fonds monétaire international</a>(FMI) soutient qu&rsquo;«&nbsp;améliorer la logistique commerciale, tels les services douaniers, et régler le problème des mauvaises infrastructures pourrait être jusqu&rsquo;à quatre fois plus efficace que la réduction des tarifs douaniers pour favoriser le commerce&nbsp;». La Zleca a pour ambition de supprimer&nbsp;les droits de douane pour 90&nbsp;% des marchandises. Laissés à la discrétion de chaque pays, 7&nbsp;% seront libéralisés sur une période plus longue, tandis que les trois restants ne le seront pas.&nbsp;L&rsquo;accord a été ratifié par&nbsp;27&nbsp;pays africains, dont l&rsquo;Afrique du Sud. Sa mise en œuvre est prévue pour juillet 2020. «&nbsp;Nous devons réagir de manière proactive à la menace d&rsquo;une guerre commerciale mondiale et au ralentissement de la croissance de la plupart de nos principaux partenaires commerciaux. Construire la zone de libre-échange continentale africaine est essentiel&nbsp;», a martelé&nbsp;Ebrahim Patel.</p>



<p>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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		<title>Zone de libre-échange africaine : et la sécurité dans tout ça ?</title>
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				<pubDate>Fri, 02 Aug 2019 14:50:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECA]]></category>

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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/téléchargement-8.jpg" alt="" class="wp-image-7619" width="737" height="413"/></figure>



<h4>&nbsp;Les problématiques sur la Zlec ne se posent pas seulement en termes économiques et commerciaux. Elles comportent également des enjeux et des défis sécuritaires qui requièrent beaucoup de diligence.</h4>



<p>L&rsquo;engagement dans la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/zone-de-libre-echange-africaine-zleca-ce-qui-s-y-joue-les-defis-qu-elle-doit-relever-22-07-2019-2325878_3826.php">Zone de libre-échange continentale africaine</a>implique pour les États de renoncer à une partie importante de leur souveraineté. Pourtant, dans un contexte de violences généralisées, les souverainetés étatiques n&rsquo;ont jamais été autant défiées. Les acteurs contestataires de l&rsquo;État sont des mouvements rebelles, des groupes terroristes, djihadistes, des milices d&rsquo;autodéfense, des criminels transnationaux, etc. Ces acteurs sont principalement caractérisés par leurs capacités de mobilité. Ils se jouent des frontières et de la souveraineté territoriale des États.</p>



<p>À l&rsquo;heure où il est exigé de certains États de renforcer leur présence dans les zones frontières et périphériques, le libre-échange continental des biens et des personnes ne constituera-t-il pas une véritable préoccupation&nbsp;?</p>



<h4>Le casse-tête de la sécurisation des frontières</h4>



<p>À l&rsquo;intérieur du continent,&nbsp;<a href="https://www.fes-pscc.org/fileadmin/user_upload/documents/publications/Rapport_de_synthe__se_des_e__tudes-pays.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des milliers de kilomètres de frontières sont autant d&rsquo;espaces de violences</a>. Les États en situation de conflit armé – par exemple la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/libye">Libye</a>, le Mali, le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger">Niger</a>, le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/nigeria">Nigeria</a>, le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/burkina-faso">Burkina Faso</a>, la Centrafrique, le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan">Soudan</a>, la République démocratique du Congo, la Somalie – ont en partage des milliers de kilomètres avec d&rsquo;autres États.</p>



<p>Cela explique que les conflits au Mali, en République démocratique du Congo, finissent par affecter toute la communauté régionale, avec comme conséquence des millions de déplacés et de réfugiés. La bande sahélo-saharienne, le golfe de Guinée, les Grands Lacs, la Corne d&rsquo;Afrique sont autant d&rsquo;espaces de conflictualité.</p>



<p>Par conséquent, les problèmes de circulation des biens et des personnes dans ces zones sont moins liés aux problèmes infrastructurels qu&rsquo;à des questions de gouvernance, de paix et de sécurité. Ces zones frontières et périphériques parce qu&rsquo;elles sont vulnérables, du fait à la fois de la faible présence de l&rsquo;État, mais aussi et surtout par le fait qu&rsquo;elles constituent&nbsp;<a href="https://reliefweb.int/report/world/conseil-de-s-curit-de-nouvelles-tendances-alarmantes-dans-le-trafic-de-stup-fiants-sont" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des espaces de transit et de trafic en tout genre</a>&nbsp;(tel le Sahel), sont demeurées très conflictogènes. Un libre-échange inclusif devra éviter de limiter les échanges commerciaux aux capitales régionales.</p>



<h4>Le défi des grands foyers de tension</h4>



<p>Ces questions sécuritaires se posent dans le cyberespace. Avec une Afrique&nbsp;<a href="https://theconversation.com/de-belles-perspectives-economiques-pour-lafrique-subsaharienne-et-cinq-raisons-dy-croire-117219" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en plein processus de digitalisation et de numérisation</a>, l&rsquo;assurance de la cybersécurité dans le commerce électronique – une affaire des entreprises mais encore plus des États – doit inciter à l&rsquo;investissement.</p>



<p>Mais, pour l&rsquo;essentiel, les préoccupations sécuritaires sont d&rsquo;ordre physique avec une économie de la guerre encore à l&rsquo;ordre du jour. Les anciens foyers de tensions –&nbsp;<a href="https://www.bbc.com/afrique/region-46861704" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tchad</a>, Golfe de Guinée – sont encore des espaces du métier des armes où les comportements de mercenariat, de banditisme, de criminalité transnationale se mêlent, dans des contextes où des milliers de jeunes sont faciles à recruter, sur des terrains où l&rsquo;abondance de ressources minières exportables. La&nbsp;<a href="https://www.cairn.info/revue-afrique-contemporaine-2016-4-page-27.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fragilité des armées nationales</a>, le faible revenu économique par habitant sont des conditions permissives au recours à la violence pour obtenir des biens économiques et politiques.</p>



<p>Depuis le début des années&nbsp;2000, le terrorisme se nourrit des conflictualités internes aux États sous-tendues par des frustrations relatives, du déni de reconnaissance des identités de certains groupes, du manque de redistribution des richesses nationales. Son intensification ces dernières années exclut, dans une bonne partie de ces États, des opportunités que pourrait offrir la Zone de libre-échange continentale.</p>



<p>La lutte contre le terrorisme a conduit à la militarisation de grands espaces. Les violences dites «&nbsp;terroristes&nbsp;» s&rsquo;ajoutant aux guerres civiles classiques liées aux violences communautaires, aux violences post-électorales, aux violences sécessionnistes, constituent de véritables défis à relever pour aspirer à une égalité de circulation des biens et des personnes au sein de la Zlec.</p>



<p>Dans un continent où tout est presque priorité, la sécurité des personnes et des biens ne saurait attendre encore. L&rsquo;intégration doit&nbsp;<a href="https://www.ecowas.int/adapter-larchitecture-de-securite-ouest-africaine-aux-nouvelles-menaces-terroristes/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">s&rsquo;accompagner de mécanismes de pacification</a>&nbsp;des régions soumis au péril des conflictualités. L&rsquo;intégration doit contribuer à renforcer la puissance des États. Mais la Zlec est-elle réellement l&rsquo;outil pertinent pour transformer l&rsquo;Afrique en un grand espace de libre circulation&nbsp;?</p>



<h4>La Zlec peut-elle pacifier le continent&nbsp;?</h4>



<p>En attendant de voir les résultats qu&rsquo;engendrera la Zone de libre-échange, les expériences d&rsquo;intégration dans d&rsquo;autres espaces continentaux – Union européenne,&nbsp;<a href="http://publications.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/BP/bp327-f.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Accord de libre-échange nord-américain</a>&nbsp;(par ailleurs remplacé par l&rsquo;Accord États-Unis-Mexique-Canada), Association des nations de l&rsquo;Asie du Sud-Est – ont eu comme résultat la pacification des relations inter-étatiques.</p>



<p>Les échanges commerciaux favorisent-ils la paix&nbsp;? L&rsquo;atteinte de l&rsquo;objectif de l&rsquo;Union africaine contenu dans l&rsquo;Agenda&nbsp;2063, «&nbsp;une Afrique vivant dans la paix et dans la sécurité&nbsp;», peut-elle être facilitée par l&rsquo;opérationnalisation de la Zlec&nbsp;? Sur les 54&nbsp;États africains qui ont signé l&rsquo;accord, pas moins d&rsquo;une vingtaine est concernée directement ou indirectement par des violences politiques (terroristes, communautaires, sécessionnistes).</p>



<p>L&rsquo;objectif de «&nbsp;faire taire les armes d&rsquo;ici à 2020&nbsp;» ne sera sans doute pas atteint. C&rsquo;est en cela que les questions sécuritaires, tout en posant des défis à la zone de libre-échange, pourraient trouver leur solution en celle-ci. Face aux interventionnismes sécuritaires et développementalistes des partenaires extérieurs, la Zlec peut être considérée comme un renouveau paradigmatique dans les processus de pacification du continent pour plusieurs raisons.</p>



<p>D&rsquo;abord, l&rsquo;accroissement des échanges entre les États et les peuples aura pour avantage de créer des intérêts mutuels et des biens communs. Ensuite, les interdépendances encourageront les acteurs à régler leurs différends à l&rsquo;aide des lois, des normes du marché et de la concurrence – ce qui crée des perceptions et relations de rivalité et non d&rsquo;inimitié. L&rsquo;atmosphère des affaires par la culture des contrats et des règles d&rsquo;échanges sera hostile aux comportements de pillage des ressources naturelles auquel s&rsquo;adonnent des acteurs illégaux – souvent en lien avec des États.</p>



<p>Enfin, tout ceci (les règles de jeu, les normes, les interdépendances, les intérêts mutuels) contribuera à la consolidation des institutions qui protègent les biens et les personnes, même s&rsquo;il faudra que les futures richesses générées par ces échanges profitent aux populations. La paix par le commerce sera-t-elle enfin expérimentée en Afrique&nbsp;?</p>



<p>Les questions sécuritaires doivent pouvoir être considérées de manière globale. La sécurité humaine recouvre à la fois les dimensions militaires, économiques, sociétales et environnementales. Le libre-échange a toujours posé des défis sécuritaires qu&rsquo;il ne serait pas prudent d&rsquo;ignorer dans le cadre du plus grand marché continental du monde. Cependant, développer l&rsquo;Afrique par le commerce intra-africain sera peut-être – qui sait&nbsp;? – l&rsquo;autre nom de la paix en Afrique.</p>



<p>Source: Le point Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Zone de libre-échange : le Nigeria rejoindra finalement la ZLECA</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/zone-de-libre-echange-le-nigeria-rejoindra-finalement-la-zleca/</link>
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				<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 20:21:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/téléchargement-5.jpg" alt="" class="wp-image-4844" width="618" height="638"/><figcaption>Muhammad Buhari</figcaption></figure>



<p>

Après moult tractions et négociations internes avec son secteur privé, le Nigeria va rejoindre les signataires de la ZLECA. Le pays ouest-africain signera l’accord de libre-échange lors du prochain sommet de l’Union africaine, selon un communiqué publié ce mardi 2 juillet sur le compte Twitter de la présidence.</p>



<p>Le pays de Muhammadu Buhari va signer l&rsquo;accord de libre-échange africain, ZLECA. Le Nigeria, plus grande économie du Continent et première puissance démographique avec ses 200 millions, a été l&rsquo;un des pays les plus récalcitrants à la signature de la ZLECA. Sa décision de rejoindre le bloc renforcera considérablement son influence, selon les analystes.</p>



<p>L&rsquo;accord de libre-échange continental africain vise à éliminer les tarifs douaniers entre les États membres. Le président&nbsp;<strong>Muhammadu Buhari</strong>&nbsp;avait exprimé son inquiétude quant à la possibilité pour les pays voisins d&rsquo;inonder le Nigeria de produits à bas prix et de nuire aux efforts visant à redynamiser l&rsquo;industrie et à développer le secteur agricole. Mais un panel mis en place pour évaluer l&rsquo;impact de l&rsquo;adhésion au bloc a recommandé la semaine dernière au président la signature de<a href="https://afrique.latribune.fr/economie/2019-04-04/zlecaf-le-seuil-de-22-ratifications-enfin-atteint-le-marche-africain-effectif-en-juillet-prochain-812991.html">l&rsquo;accord</a>, après une étude sur les avantages et inconvénients.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«<em>Notre position est très simple, nous soutenons le libre-échange dans la mesure où il est juste et mené sur une base équitable</em>», a déclaré Buhari rapporté par Reuters.</p></blockquote>



<p>Selon les informations fournies par la présidence nigériane, le pays signera l&rsquo;accord lors du prochain sommet de l&rsquo;Union africaine à Niamey, au Niger. L&rsquo;accord sur la&nbsp;<strong>ZLECA</strong>&nbsp;signé par la quasi-totalité des pays africains à l&rsquo;exception du Bénin, de l&rsquo;Erythrée et du Nigeria est entré en vigueur le 30 mai 2019. De ces trois pays, c&rsquo;est surtout l&rsquo;absence du Nigeria qui a le plus fait polémique à cause de son poids économique et démographique.</p>



<p>Selon des chiffres relayés par le cabinet de conseil et d&rsquo;audit, PwC, la population du&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/afrique-de-l-ouest/nigeria/2019-06-25/nigeria-reconduit-a-la-tete-de-la-banque-centrale-godwin-emefiele-presente-sa-politique-de-continuite-821566.html">Nigeria</a>&nbsp;devrait passer de 206 millions d&rsquo;habitants en 2020 à 264 millions en 2030. Le pays, selon les dernières prévisions économiques de la&nbsp;<strong>Banque africaine de développement (BAD)</strong>, représente près de 20% du PIB continental et environ 75% de l&rsquo;économie ouest-africaine.</p>



<p>Conformément à la vision de l&rsquo;Agenda 2063,  l&rsquo;Afrique que nous voulons» de<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2019-04-15/coup-d-etat-presume-arrestation-au-tchad-de-l-opposant-equato-guineen-andres-esono-ondo-814197.html"> l&rsquo;UA</a>, la ZLECA devrait couvrir un marché de 1,2 milliard de personnes, représentant un produit intérieur brut (PIB) de 2 500 milliards de dollars. Selon la Commission économique pour l&rsquo;Afrique (CEA), la mise en œuvre de la ZLECA pourrait accroître le <strong>commerce intra-africai</strong>n de 52,3% en éliminant les droits de douane à l&rsquo;importation et le doubler si les obstacles non tarifaires sont réduits. </p>



<p>Source: Afrique La tribune/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </p>
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