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	<title>yaoundé &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Trois Camerounaises poursuivies pour espionnage</title>
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				<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 16:50:50 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/cameroun7.jpg" alt="" class="wp-image-8170" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/cameroun7.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/cameroun7-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>cameroun</figcaption></figure>



<p><strong>Marie Dawandala, Damaris Doukouya,et Marthe Weteya: ces trois jeunes femmes ont échappé à Boko Haram,mais pas à la justice camerounaise</strong>.</p>



<p>Marie Dawandala, Damaris Doukouya, et Marthe Weteya&nbsp;: ces trois jeunes femmes ont échappé à Boko Haram, mais pas à la justice camerounaise. Elles purgent aujourd&rsquo;hui une longue peine de prison à Mokolo, dans l&rsquo;extrême nord du Cameroun et risquent la peine de mort. Leur procès doit s&rsquo;ouvrir aujourd&rsquo;hui.&nbsp;</p>



<p>En 2014, les offensives de Boko Haram font rage dans l&rsquo;extrême nord du Cameroun. Au plus fort de la guerre, trois adolescentes s&rsquo;enfuient vers le Nigeria voisin. De ce côté de la frontière, la situation n&rsquo;est pas plus sûre.</p>



<p>Les trois filles retournent&nbsp; dans leur village, à une trentaine de kilomètres de la ville camerounaise de Mokolo. C&rsquo;est là où les forces de défense et de sécurité du Cameroun viendront les interpeller. Elles seront inculpées d&rsquo;espionnage et de complicité avec le mouvement djihadiste Boko Haram. Maître Nestor Toko est l&rsquo;avocat de ces trois jeunes femmes.</p>



<p><em> »Nous nous sommes rendus à la prison de Maroua. Elles sont venues à nous. Et c&rsquo;est là que nous avons pu au détour d&rsquo;un échange faire la connaissance de&nbsp;Marie Dawandala, Damaris Doukouya et Marthe Weteya qui nous ont fait état de leur pénible situation. Elles étaient en détention depuis fort longtemps, depuis 2014. Elles ne comprenaient toujours pas pourquoi leur peine perdurait.</em> »</p>



<h4><em> »Une peine de mort est possible »</em></h4>



<p>Ces trois femmes&nbsp;avaient environ 17 ans quand elles ont été&nbsp;arrêtées. Six ans plus tard, leur procès les a conduites du tribunal militaire de Maroua où elles ont été condamnées à mort, au tribunal civil de Mokolo où elles risquent toujours la peine de mort, selon Maître Nestor Toko&nbsp;:</p>



<p><em> »Une peine de mort est possible. Il ne faut pas l&rsquo;écarter, surtout lorsqu&rsquo;on sait que très souvent, les magistrats camerounais sont un tout petit peu hostiles à l&rsquo;application du droit international. Parce qu&rsquo;il faut le dire, le Cameroun a ratifié la convention des Nations unies sur les droits des enfants, qui interdit justement l&rsquo;application de la peine de mort pour les personnes mineures</em>. »</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://m.dw.com/image/39068145_301.jpg" alt="Kamerun Zwiebelmarkt in Yaounde" width="323" height="182"/></figure>



<p>Marie&nbsp;Dawandala a accouché en prison dans des conditions critiques. L&rsquo;enfant lui a été retiré et confié à une organisation religieuse. Marie Dawandala, Damaris Doukouya et Marthe Weteya ne sont pas les seules dans cette situation.Souleymane Mapaya, militant des droits de l&rsquo;homme, les a souvent rencontrées en prison et au tribunal.</p>



<p>‘&rsquo;<em>Les personnes soupçonnées d&rsquo;appartenir à Boko Haram sont les plus isolées des détenus. Elles ont parfois séjourné longtemps dans les camps militaires avant d&rsquo;être déférés dans les prisons pour que les juges examinent leurs dossiers. Et la durée de détention de certains dépassent souvent la durée prescrite par la loi, souvent plusieurs mois, voire des années ».</em></p>



<p><em> »Certaines sont jugées avec dans des langues qu&rsquo;elles ne comprennent même pas. Les avocats commis d&rsquo;office par l&rsquo;Etat, par le tribunal, ne réalisent pas les voies de recours prévues. Je veux dire voie d&rsquo;appel, la cassation et le recours en grâce.</em> »a-t-il poursuivi.</p>



<p>L&rsquo;audience des trois jeunes femmes est attendue ce vendredi 24 juillet à Mokolo, après avoir été reportée quatre fois à cause de l&rsquo;absence du juge.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>CAMEROUN : Les assises de l’Upf prenne fin pleines « d’émotions entre journalistes »</title>
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				<pubDate>Sun, 24 Nov 2019 04:54:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme et emotions]]></category>
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		<category><![CDATA[yaoundé]]></category>

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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/UPF.jpg" alt="" class="wp-image-11549" width="620" height="413" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/UPF.jpg 500w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/UPF-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></figure>



<p><strong><em>Les 48emes assises de l’Union de la presse&nbsp; francophone (Upf) se sont ouvertes mardi 19 novembre 2019 à l’hôtel Hilton de Yaoundé, au Cameroun. Pendant 4 jours, les 400 participants venus de 60 pays francophones&nbsp; ont débattu&nbsp; des questions relatives à l’information et aux émotions dans les médias. A la cérémonie de clôture, malgré la décortication du thème, des émotions se lisaient dans les yeux. Rendez-vous en 2020 à Tunis.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Autour du thème&nbsp; « Journalisme d’émotion, journalisme d’information ? », les 48emes assises de l’Union de la presse&nbsp; francophone offre l’occasion aux participants, de mener des discussions sur les questions relatives à l’information et aux émotions à l’ère de la montée en puissance des réseaux sociaux. Et pour nourrir les débats, les d’interrogations qui subsistent à cet effet, notamment sur l’avenir des médias sous l’influence des émotions, sont mises en lumière&nbsp;: le journalisme d’émotion va-t-il remplacer le journalisme d’information? L’émotion sert-elle à manipuler l’information ? Quid de l’émotion des journalistes devant des situations de grande détresse humaine ? L’appréhension émotionnelle des faits et des situations ne contribue-t-elle pas à affecter l’analyse rationnelle et la compréhension des vrais enjeux ? Servir l’émotion au lieu des faits a-t-elle pour effet de décrédibiliser le journalisme ? Le journalisme d’enquête et d’analyse suffit-il à redorer le blason des professionnels aujourd’hui haïs et malmenés ? Comment réinventer le journalisme ? Autant d’interrogations qui permettront de mener la réflexion, en vue de tirer les grandes conclusions et envisager des mesures pour une pratique plus saine du métier de journalisme. Dans cet esprit, de nombreux ateliers et tables rondes sont organisés selon de divers sous-thèmes tels que «&nbsp;L’émotion dans les médias, frein ou atout pour l’information ?&nbsp;» ; «&nbsp;Le photojournalisme : entre information et mise en scène, lorsque la recherche de l’émotion déforme les faits&nbsp;» ; «&nbsp;Couverture des grands mouvements populaires, objectivité&nbsp; de l’information, subjectivité de l’émotion&nbsp;» ; «&nbsp;Journalisme d’investigation : du droit absolu à l’information&nbsp;»…</p>



<p><strong>Pour des médias plus objectifs</strong></p>



<p>Le président l’Union de la presse francophone (Upf) est bien conscient de l’enjeu lié à la rencontre vu la sensibilité du thème autour duquel elle se déroule. Selon les propos de Madiambal Diagne, l’Upf s’est rendue à Yaoundé pour « réaffirmer le droit des citoyens à une information crédible, équilibrée et féconde ». Le président l’Upf dénonce l’influence de l’émotion sur les medias qui deviennent incontrôlables : « on n’informe plus, on cherche à émouvoir. L’affect a pris le pouvoir sur l’intellect », a déploré Madiambal Diagne pour qui les journalistes sont devenus « des suiveurs, des télécopieurs, des relayeurs d’un faisceau d’informations manipulées par le citoyen lambda ». Il garde cependant l’espoir que la rencontre puisse déboucher sur des perspectives heureuses. « Yaoundé devra marquer le renouveau de l’information et des pratiques professionnelles dans l’espace francophone. Les différentes sessions de travail devraient indiquer les formules pour revenir aux fondamentaux d’un métier noble et nécessaire à la dynamique sociale et à l’idéal démocratique », a-t-il souhaité. Se félicitant du choix porté sur son pays pour abriter l’événement, le premier ministre camerounais venu présider l’ouverture officielle, a exprimé son souhait de voir la réussite de cet événement, le 2e de ce genre accueilli au Cameroun après dix ans.  Dr. Joseph Dion Ngute a reconnu que son thème « fort évocateur en dit long sur les défis qui interpellent les médias pris au piège de la course à l’audience, happés par l’émotion au risque de faire dérailler l’information ». Il reste convaincu que les journalistes francophones sauraient « tirer avantage des Assises de Yaoundé pour réinventer de nouvelles pratiques professionnelles, mais aussi pour découvrir ce beau pays, terre d’hospitalité ».</p>



<p><strong>L’Upf en question</strong></p>



<p>Fondée en 1950 d’une initiative franco-canadienne, l’Upfest la plus ancienne association francophone de journalistes reconnue par les organisations internationales telles l’Onu, l’Unesco et l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif). Son appellation d’origine est l’Association internationale des journalistes de langue française (Aijlf). Étant une organisation non gouvernementale, l’Upf a pour objectif de défendre la liberté et les valeurs fondamentales de la presse. Depuis sa naissance, elle s’est employée à développer ses relations dans le monde. Aujourd’hui, elle regroupe quelque 50 sections et plus de 3.000 journalistes, responsables et éditeurs de la presse écrite et audiovisuelle répartis dans 110 pays ou régions du monde. Siégeant à Paris, elle est présidée par le Sénégalais Madiambal Diagne depuis novembre 2014 et son secrétaire général International Zara Nazarian depuis novembre 2018. La rencontre du Cameroun connaît la participation de près de 400 journalistes dont 105 professionnels camerounais et plus de 240 étrangers venus de pays francophones et d’autres nationalités telles que la Géorgie, la Serbie, le Monténégro, Haïti, la Guyane, la Thaïlande, la Grèce, ou encore le Rwanda…En marge des débats, les visites touristiques et culturelles marquent aussi ces 48es Assises de l’Upf.</p>



<p><strong>Thomas AZANMASSO, Cotonou, Afrika Stratégies France</strong></p>



<p><strong>Avec Brice Kodjo, Envoyé spécial à Yaoundé</strong></p>
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