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	<title>Yahya Jammeh &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Yahya Jammeh &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Poursuites judiciaires contre Yahya Jammeh en Gambie: le fils du journaliste Hydara garde espoir</title>
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				<pubDate>Sun, 26 Dec 2021 15:59:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Commission vérité, réconciliation et réparations (TRCC), qui a enquêté en Gambie sur les crimes présumés commis durant les 22 ans de pouvoir de Yahya Jammeh, recommande des poursuites judiciaires contre l&#8217;ex-dictateur devant un tribunal international. Le fils de Deyda Hyadara, journaliste assassiné, accueille avec soulagement et espoir cette décision. Le vendredi 24 décembre, le...]]></description>
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<p><strong>La Commission vérité, réconciliation et réparations (TRCC), qui a enquêté en Gambie sur les crimes présumés commis durant les 22 ans de pouvoir de Yahya Jammeh, recommande des poursuites judiciaires contre l&rsquo;ex-dictateur devant un tribunal international. Le fils de Deyda Hyadara, journaliste assassiné, accueille avec soulagement et espoir cette décision.</strong></p>



<p>Le vendredi 24 décembre, le ministre de la Justice gambien a rendu public le rapport de la&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20211224-gambie-la-commission-v%C3%A9rit%C3%A9-et-r%C3%A9conciliation-recommande-des-poursuites-contre-l-ex-dictateur-yahya-jammeh"><strong>Commission vérité réconciliation et réparation</strong></a>. Il recommande des poursuites judiciaires contre l&rsquo;ancien président Yahya Jammeh, en exil en Guinée équatoriale (depuis février 2017). Selon la Commission, Yahya Jammeh est responsable de nombreux crimes commis pendant les 22 années qu&rsquo;il a passées au pouvoir. &nbsp;</p>



<p>Parmi ces crimes:&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200504-gambie-pourquoi-journaliste-deyda-hydara-a-%C3%A9t%C3%A9-assassin%C3%A9-en-2004"><strong>l&rsquo;assassinat du journaliste Deyda Hydara</strong></a>, le 16 décembre 2004. Durant les auditions menées par la CVR, deux anciens hommes de main de Jammeh ont avoué avoir tiré sur le journaliste d&rsquo;investigation.</p>



<p>Son fils, Baba Hydara se dit soulagé mais, avec prudence, attend de voir si dans cinq mois, des poursuites seront officiellement enclenchées. «&nbsp;<em>Jammeh avec Jatta, avec Jeng, avec Ibolo, avec Bombardier, tous ces noms-là ont été mentionnés et présumés coupable du meurtre de mon père. C’est quelque chose de vraiment bien parce que, finalement, le gouvernement gambien accepte que ces noms-là, qui ont été désignés, comme présumés coupables du meurtre de mon père. Maintenant, ce qu’on attend, c’est l’autre décision qui va se passer dans cinq mois&nbsp;: le “white paper”, ils vont finalement décider des personnes qu’ils vont juger. Alors ça va être long cinq long mois, mais on a un peu d’espoir que le gouvernement fasse le nécessaire pour les victimes, et que Yaya Jammeh soit jugé.&nbsp;</em>»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Que Yaya Jammeh soit jugé</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ex-président en disgrâce Jammeh menace les élections en Gambie</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 17:25:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Lors d&#8217;un rassemblement pré-électoral le mois dernier, des partisans de la principale coalition d&#8217;opposition gambienne ont applaudi l&#8217;ouverture de l&#8217;attraction vedette &#8211; un discours de l&#8217;ancien président Yahya Jammeh prononcé sur une ligne téléphonique craquante depuis l&#8217;exil à 3 000 kilomètres de là. « (Le président) Adama Barrow a détruit tout ce dont j&#8217;avais laissé le...]]></description>
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<p><strong>Lors d&rsquo;un rassemblement pré-électoral le mois dernier, des partisans de la principale coalition d&rsquo;opposition gambienne ont applaudi l&rsquo;ouverture de l&rsquo;attraction vedette &#8211; un discours de l&rsquo;ancien président Yahya Jammeh prononcé sur une ligne téléphonique craquante depuis l&rsquo;exil à 3 000 kilomètres de là.</strong></p>



<p>« (Le président) Adama Barrow a détruit tout ce dont j&rsquo;avais laissé le bien aux Gambiens &#8211; les hôpitaux, l&rsquo;agriculture et l&rsquo;éducation », a déclaré Jammeh sous des applaudissements enthousiastes.&nbsp;« Nous devrions tous nous unir et voter contre lui. »</p>



<p>Les Gambiens se rendent aux urnes samedi et pour la première fois en 27 ans, Jammeh, qui a pris le pouvoir lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État en 1994, ne sera pas sur les urnes.</p>



<p>Il s&rsquo;est enfui en Guinée équatoriale en 2017 après avoir refusé d&rsquo;accepter la défaite face à Barrow, mettant fin à un mandat marqué par des&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-gambia-justice-idUSKBN1AK1CP" target="_blank" rel="noreferrer noopener">meurtres</a>&nbsp;, des&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-gambia-election-jammeh-idUSKBN13T0ND" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tortures</a>&nbsp;,&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-gambia-jammeh/exclusive-how-money-flowed-to-gambias-ex-president-idUSKBN16312M" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des pillages financiers</a>&nbsp;et de fausses allégations d&rsquo;un&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-gambia-hiv-justice-idUSKCN1IW1S8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">remède</a>&nbsp;maison&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-gambia-hiv-justice-idUSKCN1IW1S8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">contre le sida</a>&nbsp;.</p>



<p>La semaine dernière, la Commission vérité, réconciliation et réparations (TRRC) de Gambie a déclaré qu&rsquo;entre 240 et 250 personnes sont mortes aux mains de l&rsquo;État sous Jammeh, et a recommandé que les responsables soient <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/world/africa/gambias-truth-commission-recommends-prosecutions-jammeh-era-crimes-2021-11-25" target="_blank">poursuivis</a> .</p>



<p>Pourtant, l&rsquo;influence de Jammeh demeure. Dans une série de discours par téléphone, il a exhorté des foules d&rsquo;auditeurs enthousiastes à ne pas voter pour Barrow et a persuadé ses partisans de rejoindre une coalition dirigée par la candidate de l&rsquo;opposition Mama Kandeh, qui est arrivée troisième en 2016 et que Jammeh a décrit comme son « esclave » .</p>



<p>Cette décision a divisé le parti APRC de Jammeh, dont certains membres ont formé une alliance avec le NPP de Barrow.</p>



<p>Il a également fait pression sur Barrow pour convaincre les électeurs qu&rsquo;il a sorti le pays de son passé difficile.&nbsp;Ce n&rsquo;est pas une tâche simple après que COVID-19 a paralysé le tourisme sous Barrow et a rétréci la petite économie en 2020.</p>



<p>Des milliers d&rsquo;Européens affluaient sur ses plages de sable blanc chaque année avant la pandémie.&nbsp;C&rsquo;est aussi un exportateur d&rsquo;arachides et de poisson.&nbsp;Mais le chômage dans ce pays de 2,5 millions d&rsquo;habitants oblige les jeunes à tenter des routes migratoires périlleuses vers l&rsquo;Europe en bateau ou à travers le désert du Sahara.</p>



<p>Jammeh n&rsquo;a pas répondu aux demandes de commentaires.&nbsp;Il a nié tout acte répréhensible.&nbsp;Dans un discours récent, il a promis de rentrer chez lui, une perspective impensable pour certains Gambiens.</p>



<p>« Pour les personnes qui ont été torturées, violées ou dont des proches ont été tués sous Yahya Jammeh, il est douloureux de le voir essayer de jouer le rôle du faiseur de rois au lieu de répondre d&rsquo;accusations d&rsquo;atrocités devant un tribunal », a déclaré Reed Brody de la Commission internationale à but non lucratif. de juristes, qui a travaillé avec les victimes de Jammeh.</p>



<p><strong>ROUTES, PUISSANCE</strong></p>



<p>La chute de Jammeh a été considérée comme une victoire majeure pour la démocratie dans la région, bien que les espoirs d&rsquo;un effet domino aient été largement anéantis par les coups d&rsquo;État au Mali, au Tchad et en Guinée au cours de l&rsquo;année dernière.&nbsp;Cette élection est considérée comme un test de la force de la démocratie gambienne.</p>



<p>Barrow affrontera cinq challengers, dont l&rsquo;ancien mentor Ousainou Darboe et Essa Mbye Faal, qui a été l&rsquo;avocat principal de la TRRC qui a relaté les abus de l&rsquo;ère Jammeh.</p>



<p>Les critiques disent que la règle de Barrow a été caractérisée par la criminalité et des réseaux Internet et électriques inégaux.</p>



<p>Certains se méfient du président. Barrow a d&rsquo;abord déclaré qu&rsquo;il ne servirait de chef de transition que pendant trois ans après le départ de Jammeh. </p>



<p>Il a fait de somptueuses promesses pendant la campagne électorale, notamment celle de construire des centaines de kilomètres de routes et de fournir de l&rsquo;électricité sans interruption à tout le pays d&rsquo;ici 2023.</p>



<p>Malgré toutes les difficultés, beaucoup voient la règle de Barrow comme une rupture bienvenue avec le passé.</p>



<p>« Nous sommes libres de nous exprimer », a déclaré Ousman Jobarteh, un homme d&rsquo;affaires de 47 ans. « Nous nous couchons sans jamais penser que nous pourrions être récupérés par des agents de l&rsquo;État. »</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gambie: la Commission vérité et réconciliation rend son rapport sur les crimes de l&#8217;ère Jammeh</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 17:17:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Commission vérité, réconciliation et réparations a rendu son rapport, jeudi 25 novembre, au président Adama Barrow. Le fruit de plus de deux années d’auditions de victimes, de témoins et d’auteurs des crimes commis sous le régime de l’ancien président Yahya Jammeh, en exil en Guinée équatoriale. Dans ses recommandations, la Commission appelle à des poursuites judiciaires...]]></description>
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<p><strong>La Commission vérité, réconciliation et réparations a rendu son rapport, jeudi 25 novembre, au président Adama Barrow. Le fruit de plus de deux années d’auditions de victimes, de témoins et d’auteurs des crimes commis sous le régime de l’ancien président Yahya Jammeh, en exil en Guinée équatoriale. Dans ses recommandations, la Commission appelle à des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces crimes, sans donner plus de détails pour l’instant.</strong></p>



<p>C’est un dossier très attendu que les commissaires de la Commission vérité, réconciliation et réparations ont apporté au président Adama Barrow. Il recommande que les principaux responsables des crimes commis durant le régime de l’ancien président Yahya Jammeh soient jugés, explique le président de la Commission, Lamin Sise&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Dans son rapport, la Commission a identifié et recommandé que soient poursuivies les personnes les plus responsables des violations flagrantes des droits de l&rsquo;homme et des abus commis à l&rsquo;encontre des Gambiens et des non-Gambiens entre juillet 1994 et janvier 2017.&nbsp;</em>»</p>



<p>L&rsquo;une des grandes interrogations porte sur les recommandations contenues dans ce document. Notamment sur la nécessité ou non que l&rsquo;ancien président –&nbsp;aujourd&rsquo;hui en exil en Guinée équatoriale –&nbsp;rende des comptes.</p>



<p>En tout cas, le chef de l’État, Adama Barrow, a tenu à rassurer sur sa volonté de mener à bien le processus :&nbsp;«<em>&nbsp;Je vous l&rsquo;assure, mon gouvernement étudiera le rapport avec attention&nbsp;afin de prendre les mesures appropriées. Par la suite, le gouvernement informera le public de sa position dans un livre blanc qui sera publié dans six mois à compter d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</em>&nbsp;»</p>



<p>Avant cela, le gouvernement doit soumettre un résumé du rapport à l&rsquo;Assemblée nationale. Selon plusieurs sources au sein de la Commission, le rapport lui-même devrait être rendu public dans la foulée.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>C&rsquo;était un rapport attendu, donc on est content qu&rsquo;il soit soumis et on espère pouvoir voir tout le contenu du rapport, surtout ce qui concerne les conclusions et les recommandations. Et on espère que les recommandations vont aboutir à la justice et aux réparations pour les victimes des violations des droits humains lors du régime de Yahya Jammeh.</p></blockquote>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président gambien avertit son opposant de garder son prédécesseur en exil hors de campagne</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 16:59:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président gambien Adama Barrow a menacé un opposant aux élections du mois prochain de poursuites judiciaires pour avoir diffusé des enregistrements audio de l&#8217;ancien dirigeant en exil Yahya Jammeh lors d&#8217;un événement de campagne. La nation côtière d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest se prépare pour les élections nationales du 4 décembre. Barrow se présentera contre cinq...]]></description>
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<p>L<strong>e président gambien Adama Barrow a menacé un opposant aux élections du mois prochain de poursuites judiciaires pour avoir diffusé des enregistrements audio de l&rsquo;ancien dirigeant en exil Yahya Jammeh lors d&rsquo;un événement de campagne.</strong></p>



<p>La nation côtière d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest se prépare pour les élections nationales du 4 décembre. Barrow se présentera contre cinq autres candidats pour conserver le poste qu&rsquo;il a remporté de Jammeh en 2016.</p>



<p>Jammeh, dont le règne de 22 ans a été marqué par des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et des disparitions forcées, s&rsquo;est enfui en Guinée équatoriale en 2017 après avoir refusé de céder à Barrow.</p>



<p>Jammeh s&rsquo;est exprimé par message audio lundi lors d&rsquo;un rassemblement pour la candidate de l&rsquo;opposition Mama Kandeh, dont il a soutenu la candidature.&nbsp;Kandeh est arrivé troisième dans les sondages de 2016.</p>



<p>« Une alliance entre un maître et l&rsquo;esclave est toujours une bonne alliance », a déclaré Jammeh.&nbsp;«&nbsp;Mama Kandeh et moi serions la meilleure équipe que la Gambie ait jamais eue.&nbsp;»</p>



<p>Barrow a déclaré mardi soir que Kandeh pourrait faire l&rsquo;objet de poursuites judiciaires s&rsquo;il continuait à diffuser des enregistrements de Jammeh, bien qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas précisé quelle loi cela viole.</p>



<p>« Je mets en garde Mamma Kandeh de ne pas inviter Yahya Jammeh dans ses programmes de campagne et je dirai à la Commission électorale indépendante d&rsquo;informer Kandeh avant de prendre des mesures », a déclaré Barrow lors d&rsquo;un événement de campagne.</p>



<p>La candidature de Barrow est en elle-même controversée. Il a d&rsquo;abord déclaré qu&rsquo;il ne servirait de chef de transition que pendant trois ans, mais a ensuite inversé la tendance et a décidé de se représenter.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gambie : Yahya Jammeh n’a pas dit son dernier mot</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 16:08:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[À moins de deux mois de la présidentielle, l’ancien chef de l’État n’a pas renoncé à peser sur la scène politique gambienne. Depuis Malabo, il rejette l’alliance conclue entre son parti et celui d’Adama Barrow, candidat à un nouveau mandat. À plusieurs milliers de kilomètres de Banjul et après plusieurs années d’absence, Yahya Jammeh n’a...]]></description>
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<p><strong>À moins de deux mois de la présidentielle, l’ancien chef de l’État n’a pas renoncé à peser sur la scène politique gambienne. Depuis Malabo, il rejette l’alliance conclue entre son parti et celui d’Adama Barrow, candidat à un nouveau mandat.</strong></p>



<p>À plusieurs milliers de kilomètres de Banjul et après plusieurs années d’absence, Yahya Jammeh n’a rien perdu de sa capacité à faire parler de lui. Il aura suffit d’un coup de fil, relayé à ses partisans réunis dans son village de Kanilai, le 16 octobre, pour que l’ancien président gambien revienne au centre du jeu. Depuis Malabo, où il réside depuis sa défaite à l’élection présidentielle de décembre 2016, Yahya Jammeh a convoqué une réunion « d’urgence » pour parler de l’accord scellé début septembre entre son parti, l’Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC), et le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1115182/politique/gambie-adama-barrow-en-route-vers-un-second-mandat/">Parti national du peuple (NPP) du président Adama Barrow.</a></p>



<p>Selon des propos rapportés par des médias locaux, Yahya Jammeh s’est opposé à cet étrange attelage et a ordonné le limogeage des responsables de son parti. Le numéro un, Fabakary Tombong Jatta, a aussitôt été démis de ses fonctions.</p>



<h4>Alliance contre-nature</h4>



<p>Cela ne suffira pas à remettre en cause l’accord du mois de septembre, assure-t-on pourtant dans l’entourage d’Adama Barrow. « Ce qu’a dit Jammeh ne change absolument rien. Fabakary Tombong Jatta est le chef légalement reconnu de l’APRC et ses décisions engagent le parti », assure Mambanyick Njie. Le secrétaire administratif du NPP précise par ailleurs que la majorité n’a pas signé avec Yahya Jammeh mais avec l’APRC. « Ses déclarations ne représentent rien de plus qu’une opinion individuelle. La position&nbsp; de “guide suprême” qu’il occupe est simplement un titre honorifique, insiste-t-il. S’il ne veut pas faire partie de notre coalition, il n’a qu’a créer un nouveau parti. »</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ON SENT BARROW DE PLUS EN PLUS ENTOURÉ PAR LES PROCHES DE JAMMEH, QUASI-PHAGOCYTÉ</p></blockquote>



<p>Adama Barrow sous-estime-t-il l’influence de celui qui dirigea pendant plus de vingt ans la Gambie d’une main de fer et qu’il battit à la surprise générale, le 1er décembre 2016 ? « Barrow est assez sûr de lui et s’imagine qu’il peut utiliser le camp de son prédécesseur, observe un observateur à Banjul. En vérité, chacun des deux bords a l’impression d’utiliser l’autre. »</p>



<p>Avant même de conclure une alliance contre-nature avec l’APRC, Adama Barrow avait déjà accepté de s’entendre avec des dignitaires de l’ancien régime. « Cela a débuté avec des technocrates, pas forcément impliqués dans les exactions. Puis il a négocié avec des responsables encore plus liés à Yahya Jammeh, décrit notre interlocuteur. On le sent de plus en plus entouré par ces proches, quasi-phagocyté. »</p>



<h4>Retour en arrière ?</h4>



<p>Quasi-inconnu lorsqu’il remporte la présidentielle en 2016 grâce à l’appui d’une vaste coalition de l’opposition, Adama Barrow ne pourra pas être réélu sans appui, et il le sait. Son tout jeune parti, officiellement lancé en début d’année, n’est pas assez puissant pour le maintenir seul à la tête de l’État. Il a donc tout intérêt à se rapprocher de l’APRC et de son vivier de voix, majoritairement diolas (l’ethnie de Yahya Jammeh), qui peut faire basculer la balance en sa faveur lors du scrutin à un tour prévu le 4 décembre prochain.</p>



<p>Mais ce faisant, le président gambien joue un jeu dangereux. L’accord noué avec l’APRC a choqué l’opinion gambienne, peu convaincue par l’argument du NPP selon lequel l’APRC n’a commis aucun crime « en tant que parti ». En particulier les nombreuses victimes du régime Jammeh, qui attendent fébrilement le rapport de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/812105/societe/tribune-gambie-le-pari-de-la-verite-au-service-de-la-transition-post-jammeh/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la Commission vérité, réconciliation et réparations (TRRC)</a>, mandatée par Barrow lui-même pour faire la lumière sur les crimes commis par son prédécesseur et ses proches. La remise des conclusions de la TRRC au chef de l’État, initialement prévue le 30 juillet dernier, a été reporté&nbsp;<em>sine die</em>&nbsp;et n’aura vraisemblablement pas lieu avant l’élection.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ADAMA BARROW VIENT EN QUELQUE SORTE RENDRE À YAHYA JAMMEH UNE SORTE DE LÉGITIMITÉ</p></blockquote>



<p>« En se rapprochant de l’APRC, Adama Barrow vient en quelque sorte rendre à Yahya Jammeh une sorte de légitimité », tacle Almami Fanding Taal, un cadre du&nbsp;Parti démocratique unifié (UDP) autrefois allié au président sortant.</p>



<p>L’accord APRC-NPP va-t-il ouvrir&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/753100/politique/gambie-la-bataille-entre-adama-barrow-et-ousainou-darboe-va-sintensifier/">un boulevard pour l’emblématique Ousainou Darboe, éphémère vice-président de Barrow,</a>&nbsp;qui est aujourd’hui son plus sérieux challenger ? L’opposant ne manque pas une occasion de réaffirmer son engagement à poursuivre Jammeh pour ses crimes. « Organiser les audiences [de la TRRC] était facile, mais la remise du rapport est une autre paire de manches. La façon dont le travail de la Commission a pris du retard est très décevante », remarque Almami Fanding Taal.</p>



<p>Si les victimes et les militants des droits humains attendent ce rapport avec impatience, c’est parce qu’il devrait servir de base à des poursuites contre Yahya Jammeh et ses alliés. Faut-il craindre qu’Adama Barrow soit tenté de mettre sa promesse de justice sous le tapis ? Les dignitaires du NPP ne se sont pas privés de dire publiquement que l’ancien président pouvait avoir tout à gagner dans cette alliance entre les deux partis. Ils ne font pas non plus mystère de leur volonté de voir ses biens lui être restitués. Les adversaires politiques de Barrow l’accusent, quant à eux, d’avoir profité de son séjour en Guinée, en août dernier, pour négocier avec Jammeh via certains de ses proches qui se trouvaient à Conakry.</p>



<h4>«&nbsp;Barrow montre enfin son vrai visage&nbsp;»</h4>



<p>« Cet accord ne favorise pas le droit à la vérité, mais il est illusoire de penser que Jammeh pourrait revenir l’année prochaine en Gambie avec une promesse d’impunité. Ce serait poser les bases d’une grave instabilité pour le pays », estime l’avocate des droits humains Fatou Jagne Senghore. Elle évoque néanmoins une « alliance de tous les dangers ».</p>



<p>Les récents propos de Yahya Jammeh à ce sujet pourraient être un moyen de mettre la pression sur son successeur. « En fin politique, il a compris que cette alliance ne garantissait pas son retour et qu’une transhumance de l’APRC vers le NPP pouvait représenter un danger pour lui », analyse l’avocate. Elle a surtout jeté le discrédit sur Adama Barrow, déjà vivement critiqué&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/892966/politique/adama-barrow-le-tombeur-de-yahya-jammeh-toujours-president-malgre-sa-promesse-de-ne-rester-que-trois-ans/">pour avoir failli à sa promesse de ne rester à la tête de l’État que trois ans.</a>&nbsp;Ce 16 octobre, la société civile organisait une marche intitulée&nbsp;<em>Never again</em>&nbsp;(«&nbsp;Plus jamais ça&nbsp;») dans les rues de la capitale pour réaffirmer sa volonté de voir les recommandations de la TRRC respectées. Un message directement envoyé au gouvernement gambien.</p>



<p>« Barrow montre enfin son vrai visage, conclut Fatou Jagne Senghore. Il a remporté l’élection de manière démocratique, mais il est parvenu au pouvoir car le pays voulait tourner la page de ces années de dictature. Cela choque les Gambiens de voir qu’il utilise ces mêmes leviers démocratiques pour valider une alliance contre-nature, qui vient remettre en cause tous nos acquis depuis le départ de Yahya Jammeh. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gambie: le rapport de la Commission Vérité et Réconciliation, enjeu de la présidentielle?</title>
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				<pubDate>Sun, 17 Oct 2021 18:11:57 +0000</pubDate>
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<p><strong>« Never again », « plus jamais ça » ont scandé samedi 16 octobre des centaines de manifestants à Banjul, la capitale de la Gambie. Une manifestation de soutien aux victimes de l&rsquo;ancien régime et pour demander justice pour les crimes commis sous la présidence de Yahya Jammeh. Alors que la présidentielle du 4 décembre approche, la Commission Vérité, Réconciliation et Réparation a reporté il y a deux semaines et demi pour la troisième fois la remise de son rapport. </strong></p>



<p>Les ONG à l&rsquo;origine de la mobilisation demandent aux autorités gambiennes de renouveler leur engagement.&nbsp;Et de garantir que la Commission Vérité, Réconciliation et Réparation n&rsquo;a pas travaillé en vain.&nbsp;</p>



<p>Cette Commission a entendu plus de 400 témoins en deux ans, ainsi que d&rsquo;anciens Junglers, les hommes de main du régime Jammeh.&nbsp;</p>



<p>Elle devait remettre son rapport fin septembre.&nbsp;Mais aucune nouvelle date n&rsquo;a été annoncée après un nouveau report.&nbsp;</p>



<p>Les défenseurs des droits humains s&rsquo;inquiètent.&nbsp;À l&rsquo;approche de la présidentielle, à laquelle se représente le président actuel Adama Barrow,&nbsp;ils se demandent quel rôle jouent les considérations politiques dans ce dossier.&nbsp;</p>



<p>Le président Barrow par exemple n&rsquo;a pas clairement dit s&rsquo;il appliquerait les recommandations de la Commission si celle-ci préconise un procès contre son prédécesseur.&nbsp;</p>



<p>Début septembre, l&rsquo;annonce d&rsquo;un accord politique avec le parti de Yahya Jammeh a jeté le doute.&nbsp;Est-ce qu&rsquo;un retour d&rsquo;exil sans être inquiété a été négocié en échange d&rsquo;un soutien à la candidature Barrow&nbsp;?&nbsp;La déclaration de vendredi de l&rsquo;ancien président sème à nouveau la confusion.&nbsp;De son exil en Guinée équatoriale, Yahya Jammeh a déclaré n&rsquo;avoir jamais cautionné cette alliance avec le parti de son successeur. &nbsp;</p>



<p>Le ministère gambien de la Justice quant à lui affirmait ce samedi que le gouvernement maintenait son engagement plein et entier à appliquer les recommandations de la Commission sans crainte ni favoritisme. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Trafic de bois de rose en Casamance: un Suisse accusé de pillage par une ONG</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Mar 2020 16:02:36 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-1._arbre_de_bois_de_rose_a_masoala_0-1.jpg" alt="" class="wp-image-15523" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-1._arbre_de_bois_de_rose_a_masoala_0-1.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-1._arbre_de_bois_de_rose_a_masoala_0-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-1._arbre_de_bois_de_rose_a_masoala_0-1-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> Le trafic de bois de rose concerne de nombreux pays dans le monde, ici à Madagascar (illustration). Laetitia Bezain/RFI </figcaption></figure>



<p><strong>Le bois de rose, coupé illégalement en Casamance et exporté depuis la Gambie, était l&rsquo;une des sources de richesse de l&rsquo;ancien dictateur gambien Yahya Jammeh. Avec son associé Nicolae Bogdan Buzaianu, ils auraient contrôlé le trafic de 2014 à 2017. Une dénonciation pénale a été déposée en suisse par l&rsquo;ONG Trial International.</strong></p>



<p>Nicolae Bogdan Buzaianu est une sorte de citoyen du monde. Homme d&rsquo;affaires de nationalité suisse, roumaine et détenteur d&rsquo;un passeport gambien censé expirer en 2019. La diplomatie pour carte de visite : ancien ambassadeur de la Gambie aux Émirats arabes unis, consul honoraire de la Gambie à Monaco ou encore ambassadeur de l&rsquo;Unesco en Zambie.&nbsp;Et les affaires pour billet d&rsquo;entrée. Surnommé en Roumanie «&nbsp;le petit génie de l&rsquo;énergie&nbsp;» pour avoir fait fortune dans l&rsquo;électricité, Nicolae Bogdan Buzaianu s’implante en Gambie vers 2012 et devient rapidement l’associé de l’ancien président Yahya Jammeh.</p>



<p>Le businessman et l’autocrate se partagent quatre entreprises gambiennes dont Westwood, une société qui jouit d’un monopole sur l’exportation de bois de rose obtenu par le Bureau du président Jammeh. Cette espèce précieuse était coupée illégalement en Casamance, région sud du Sénégal, puis exportée vers la Chine via le port de Banjul en Gambie selon une enquête de l’ONG TRIAL International. Elle a déposé une dénonciation pénale à l’encontre de Nicolae Bodgan Buzaianu auprès du ministère public de la Confédération suisse.</p>



<p><strong>Exportation massive vers la Chine</strong></p>



<p>Le bois de rose, dit aussi bois de vène, ou appelé localement «&nbsp;keno&nbsp;» est une espèce protégée. Elle a été déclarée disparue en Gambie en 2011 selon des lettres émites par le ministère des Forêts. Cette essence est très prisée par les consommateurs chinois pour la confection de meubles. Entre 2014 et 2017, la Chine a importé 315&nbsp;000 tonnes de bois de rose en provenance de Gambie pour près de 163 millions de dollars.</p>



<p>L’origine des troncs n’était pas un mystère pour les exportateurs. «<em>&nbsp;M. Dragos Buzaianu et M. Anthony Panetta [&#8230;] ont déclaré que la majorité du bois exporté depuis la Gambie provenait de la Casamance dans le sud du Sénégal&nbsp;</em>», écrit l&rsquo;administrateur judiciaire de Westwood après une rencontre avec les deux hommes en 2017.</p>



<p>Le premier, Dragos Buzaianu, est le neveu de Nicolae Bogdan Buzaianu et directeur de Westwood. Le second Anthony Panetta est un Français, administrateur de l&rsquo;entreprise. Il travaille avec un autre ressortissant français, Gabriel Akram Nakhleh, nommé premier secrétaire. C&rsquo;est ce trio qui aurait géré les affaires courantes de Westwood et mis&nbsp;la pression sur les acteurs locaux du commerce de bois pour qu’ils exportent leur production via Westwood.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Le pillage constitue un crime de guerre</strong></p>



<p>En début de chaîne, le trafic était supervisé par le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC). Les séparatistes armés du MFDC délivraient des autorisations d&rsquo;exploitation, des permit de transport et assuraient le libre passage aux négociants en bois.</p>



<p>«<em>&nbsp;Avec Jammeh comme allié et Westwood comme facilitateur commercial, le MFDC a pu exercer un monopole sur le commerce de bois en Basse-Casamance et utilisant les profits issus de ce commerce pour financer sa lutte armée&nbsp;</em>»&nbsp;est-il écrit dans le rapport de l’ONG.</p>



<p>«&nbsp;<em>Exploiter des ressources naturelles issues d’une zone de conflit porte un nom : il s’agit de pillage. Et aux yeux du droit international humanitaire, le pillage constitue un crime de guerre</em>&nbsp;», développe Montse Ferrer, conseillère juridique au sein de TRIAL International et enquêtrice.</p>



<p><strong>Suites juridiques</strong></p>



<p>Si elle aboutissait, la dénonciation pénale déposée par TRIAL International contre Nicolae Bogdan Buzaianu pourrait servir d’exemple. «<em>&nbsp;Malgré les nombreux cas de pillage, avérés et documentés, pas une seule condamnation n’a été prononcée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale&nbsp;</em>», déplore Montse Ferrer.</p>



<p>C’est maintenant au procureur de décider s’il ouvre une instruction judiciaire. Via l’intermédiaire de son avocat suisse, joint par le journal suisse&nbsp;<em>SonntagsZeitung&nbsp;</em>Nicolae Bogdan Buzaianu rejette toutes ces accusations.</p>



<p>En septembre 2019, le gouvernement gambien a accepté les recommandations d’une Commitsion d’enquête sur les crimes économiques commis sous Yahya Jammeh. Nicolae Bogdan Buzaianu et son neveu Dragos Buzaianu ont été déclarés persona non grata et doivent 45 millions de dollars à l’État.</p>



<p><strong>Le trafic de bois se poursuit</strong></p>



<p>Malgré&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20170121-gambie-yahya-jammeh-envole-bord-avion-alpha-conde" rel="noreferrer noopener"><strong>la chute du dictateur Yahya Jammeh</strong></a>&nbsp;et l’arrivée au pouvoir du nouveau président Adama Barrow en janvier 2017, le trafic de bois continue. Et Il se porte bien, selon une enquête de la BBC publiée début mars. Depuis la mise en place d’une nouvelle administration, 300&nbsp;000 tonnes de bois de rose ont été exportées vers la Chine, soit autant que sous Yahya Jammeh.</p>



<p>Lors d’un conseil présidentiel sénégalo-gambien, le 12 mars 2020, le président sénégalais Macky Sall a appelé à une meilleure collaboration entre les deux pays pour combattre le trafic. Des&nbsp;vœux déjà formulés par le passé.</p>



<p>«<em>Le trafic illicite de bois est en train de décimer la forêt, d’appauvrir la biodiversité et de mettre en péril les conditions de vie de nos populations. C’est une catastrophe majeur que nous ne pouvons pas laisser perdurer. Je veux dire fermement aux coupeurs de bois, aux trafiquants et à leurs complices que nous ne leur laisserons aucun répit. Nous continuerons de mobiliser tous les moyens nécessaires pour mettre fin à cette pratique néfaste, y compris par un alourdissement des peines prévues à cet effet</em>».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gambie: la société civile demande les résultats d’une enquête sur l’ère Jammeh</title>
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				<pubDate>Sun, 06 Oct 2019 15:37:13 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Jammeh-okbis.jpg" alt="" class="wp-image-10091" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Jammeh-okbis.jpg 685w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Jammeh-okbis-300x186.jpg 300w" sizes="(max-width: 685px) 100vw, 685px" /></figure>



<h4>La société civile gambienne réclame la mise en ligne d&rsquo;un rapport sur les crimes économiques commis sous Yahya Jammeh.</h4>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190614-gambie-gouvernement-saisit-biens-yahya-jammeh-centre-victimes" rel="noreferrer noopener">La Commission Janneh&nbsp;</a></strong>(du nom du président de la Commission)<strong></strong>a évalué l&rsquo;ampleur du pillage à 360 millions d&rsquo;euros par l&rsquo;ancien dictateur et son entourage. Le rapport a été rendu public le 13 septembre, mais il est quasiment inaccessible. Dans une lettre ouverte, le collectif Right 2 Know («&nbsp;le droit de savoir&nbsp;») et le syndicat des journalistes réclament une meilleure diffusion du rapport.</p>



<p>1&nbsp;600 pages classées en 9 volumes, c&rsquo;est ce que représente le rapport de la Commission Janneh. Une mine d&rsquo;information qui malheureusement n&rsquo;est pas disponible sur internet, condamne Saikou Jammeh, secrétaire général du syndicat des journalistes gambiens.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce rapport aurait du être publié sur le site de la présidence et de tous les ministères pour que le public puisse y avoir accès. Si on ne peut pas se procurer le rapport, on ne saura pas ce qu&rsquo;il contient et si on ne connaît pas son contenu alors pourquoi avoir fait une Commission d&rsquo;enquête</em>&nbsp;<em>? Cette Commission n&rsquo;a pas seulement travaillé pour le gouvernement, mais pour tous les Gambiens. Pour qu&rsquo;ils sachent comment leur argent a été utilisé et volé par l&rsquo;ancien gouvernement.</em>&nbsp;»</p>



<p>Trois exemplaires ont été remis au syndicat des journalistes, d&rsquo;autres ont été donnés à des institutions se défend le porte-parole du gouvernement, qui assure qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien à cacher.</p>



<p>Si un citoyen veut se procurer le rapport, il devra payer 6&nbsp;325 dalasi, l&rsquo;équivalent de 115 euros à l&rsquo;imprimerie nationale, 10 euros (575 dalasi) de plus s&rsquo;il veut acheter le livre blanc du gouvernement. Inabordable pour le commun des Gambiens et inaccessible pour la diaspora. Cette forme de publication est «<em>&nbsp;irrespectueuse, irresponsable et cruelle</em>&nbsp;» dénonce le collectif Right 2 Know qui se dit prêt à porter l&rsquo;affaire devant les tribunaux.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Pour les partisans de Jammeh, la Commission Vérité mène une chasse aux sorcières</title>
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				<pubDate>Sat, 17 Aug 2019 17:52:03 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Jammeh-okbis.jpg" alt="" class="wp-image-8241" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Jammeh-okbis.jpg 685w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Jammeh-okbis-300x186.jpg 300w" sizes="(max-width: 685px) 100vw, 685px" /></figure>



<h4>Les supporters de l&rsquo;ancien président Yahya Jammeh dénoncent le fonctionnement de la Commission Vérité et Réconciliation. Les membres de son parti, l&rsquo;Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC), critiquent l&rsquo;obstination des enquêteurs à essayer d&rsquo;accuser Yahya Jammeh des crimes commis, notamment par les «Junglers». Ses anciens hommes de mains ont dit que c&rsquo;était Yahya Jammeh qui donnait les ordres de tuer. Les militants de l&rsquo;ancien parti présidentiel n&rsquo;en croient pas un mot.</h4>



<p>«&nbsp;<em>La Commission Vérité mène une chasse aux sorcières</em>&nbsp;», explique au téléphone un militant de l&rsquo;APRC. Le militant se considère trop à fleur de peau sur ce sujet et redirige vers le chef du parti&nbsp;: Fabakary Jatta. Pour lui la Commission ne cherche pas la vérité&nbsp;: «&nbsp;<em>Selon nous, l&rsquo;objectif de la Commission n&rsquo;est pas de&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190809-gambie-audition-junglers-alieu-jeng-essa-faal-quete-verite" rel="noreferrer noopener">rechercher la vérité</a></strong>&nbsp;mais de faire en sorte que les témoins impliquent Yahya Jammeh et l&rsquo;APRC. J&rsquo;ai toutes les raisons de croire que dans ce système, il y a des gens qui se consacrent à ternir l&rsquo;image de Yahya Jammeh et du parti.</em>&nbsp;»</p>



<p>Les «Junglers», qui ont avoué plusieurs crimes, n&rsquo;ont jamais reçu d&rsquo;ordre de la part de Yahya Jammeh, estime Fabakary Jatta. D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;ancien président n&rsquo;avait aucune raison d&rsquo;ordonner des exécutions extrajudiciaires, estime le chef de l&rsquo;ancien parti présidentiel.</p>



<p>«&nbsp;<em>Si le président avait voulu faire assassiner quelqu&rsquo;un, il aurait fallu que cette personne soit une menace pour sa vie. Et encore, il avait les moyens des les poursuivre et les faire condamner&nbsp;! Au lieu de ça, il s&rsquo;en serait pris à un homme sans importance et aurait ordonné son assassinat&nbsp;? Je ne peux pas y croire</em>&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Fabakary Jatta dit être en contact permanent avec Yahya Jammeh exilé en Guinée équatoriale. L&rsquo;ancien président accuserait la Commission Vérité de réécrire l&rsquo;Histoire.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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		<title>Gambie: les anciens membres des escadrons de la mort passent aux aveux</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 21:51:48 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les anciens membres des escadrons de la mort passent aux aveux en Gambie. Les hommes de main de Yahya Jammeh racontent leur version des crimes auxquels ils ont participé devant la Commission vérité réconciliation. Six Junglers sont en prison dans l&#8217;attente d&#8217;un procès. Cette équipe de tueurs mettait tout en œuvre pour dissimuler ses crimes,...]]></description>
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<h4>Les anciens membres des escadrons de la mort passent aux aveux en Gambie. Les hommes de main de Yahya Jammeh racontent leur version des crimes auxquels ils ont participé devant la Commission vérité réconciliation. Six Junglers sont en prison dans l&rsquo;attente d&rsquo;un procès. Cette équipe de tueurs mettait tout en œuvre pour dissimuler ses crimes, comme l&rsquo;a révélé l&rsquo;un d&rsquo;entre eux, Amadou Badjie.</h4>



<p>«&nbsp;<em>Je n&rsquo;ai jamais utilisé mes armes à feu pour tuer quelqu&rsquo;un</em>&nbsp;» a témoigné Amadou Badjie. Et pour cause, l&rsquo;un des modes opératoire utilisé par les Junglers était la strangulation.</p>



<p>Baba Jobe, ancien chef de file du parti de Yahya Jammeh à l&rsquo;Assemblée nationale a été étouffé sur son lit d&rsquo;hôpital où il était en convalescence en 2011. C&rsquo;est aussi par étranglement qu&rsquo;ont été éliminés neuf détenus. Les victimes étaient parfois étranglées à l&rsquo;intérieur des voitures, dissimulées par les vitres teintées. C&rsquo;est sur le siège arrière d&rsquo;un véhicule qu&rsquo;Amadou Badjie a tué son prisonnier.</p>



<p><strong>Deux américano-gambiens également assassinés</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>On nous a donné des sac en nylon. J&rsquo;ai pris le sac et je l&rsquo;ai enfilé sur la tête du prisonnier qui était encadré entre nous deux avec les mains attachées dans le dos. J&rsquo;ai commencé à l&rsquo;étrangler mais le prisonnier s&rsquo;est mis à s&rsquo;agiter. Alors qu&rsquo;on essayait de l&rsquo;étrangler et que le prisonnier se débattait, Sambou nous observait depuis l&rsquo;extérieur de la voiture. Mais quand il a vu que le prisonnier faisait de la résistance, Sambou est monté dans la voiture et nous a aidé à l&rsquo;achever</em>&nbsp;», a raconté l’interprète d’Amadou Badjie.</p>



<p>C&rsquo;est également à bord d&rsquo;une voiture qu&rsquo;ont été étranglés à mort deux citoyens américains d&rsquo;origine gambienne. Deux hommes d&rsquo;affaires, Alhagie Ceesay et Ebou Jobe venus dans le pays en 2013 et soupçonnés de vouloir importer des armes pour renverser le gouvernement.</p>



<p>Pour commettre leurs crimes, les Junglers avaient l&rsquo;habitude de se cacher sous un masque. Aujourd&rsquo;hui tous les yeux sont braqués sur&nbsp;</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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