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	<title>Xénophobie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Afrique du Sud : l’Onu s’inquiète des violences xénophobes</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 17:43:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les Nations Unies ont noté avec une « grande inquiétude » les derniers actes de violence, d’intimidation et de harcèlement contre les ressortissants étrangers en Afrique du Sud. Selon le Coordinateur résident des Nations Unies par intérim, Ayodele Odusola qui s’est exprimé mardi, le gouvernement sud-africain a ratifié plusieurs instruments internationaux relatifs aux droits de...]]></description>
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<p><strong>Les Nations Unies ont noté avec une « grande inquiétude » les derniers actes de violence, d’intimidation et de harcèlement contre les ressortissants étrangers en Afrique du Sud.</strong></p>



<p>Selon le Coordinateur résident des Nations Unies par intérim, Ayodele Odusola qui s’est exprimé mardi, le gouvernement sud-africain a ratifié plusieurs instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme et aux réfugiés qui faisaient partie intégrante du droit national.</p>



<p>Cette mise au point du représentant des Nations unies intervient après la mort d’Elvis Nyathi, tué dans le township de Diepsloot à Johannesburg, la semaine dernière.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il est profondément inquiétant et malheureux que cela se produise dans un pays doté de l’une des constitutions les plus inclusives au monde</em>&nbsp;», a déclaré M. Odusola.</p>



<p>Et d’ajouter : «&nbsp;<em>Ces derniers temps, nous avons constaté avec une profonde inquiétude que des mouvements tels que l’Opération Dudula (un groupe d’autodéfense) forcent illégalement les personnes suspectées d’être des étrangers sans papiers à montrer leurs papiers</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Cela exige que les droits de l’homme de toutes les personnes résidant en Afrique du Sud, indépendamment de leur nationalité ou de leur statut d’immigration, soient respectés à tout moment</em>&nbsp;», a déclaré le diplomate onusien, ajoutant que cela incluait les individus qui pouvaient être « des réfugiés, des demandeurs d’asile ou des apatrides ».</p>



<p>Selon lui, « <em>l’Onu s’en tient aux récentes déclarations des représentants du gouvernement, s’opposant aux actions des manifestants violents et exhortant les gens à ne pas se faire justice eux-mêmes</em> ».</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Human Rights Watch dénonce la xénophobie chronique en Afrique du Sud</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 15:33:06 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans un rapport publié ce jeudi, l’ONG précise que, malgré le plan national pour protéger les étrangers, les autorités ne se contentent pour l’instant que « de mots ». Etre étranger en Afrique du Sud, c’est vivre « dans la peur constante d’être pris pour cible », alerte Human Rights Watch dans un rapport publié jeudi 17 septembre, rappelant que l’expérience de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/IMG_20200917_163037.jpg" alt="" class="wp-image-19260" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/IMG_20200917_163037.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/IMG_20200917_163037-300x166.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p><strong>Dans un rapport publié ce jeudi, l’ONG précise que, malgré le plan national pour protéger les étrangers, les autorités ne se contentent pour l’instant que « de mots ».</strong></p>



<p>Etre étranger en <a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/">Afrique du Sud</a>, c’est vivre <em>« dans la peur constante d’être pris pour cible »</em>, alerte Human Rights Watch dans un rapport publié jeudi 17 septembre, rappelant que l’expérience de la xénophobie est <em>« routinière »</em> dans ce pays.</p>



<p>En avril 2019 à Johannesburg, <em>« je vendais des vêtements dans la rue quand neuf Sud-Africains sont arrivés avec des bâtons et des sjamboks »</em> (fouets en cuir de rhinocéros), raconte un Congolais dans le document publié par l’ONG. <em>« Ils frappaient les gens, criaient : “Les étrangers, rentrez chez vous ! On n’a pas besoin de vous ! Vous prenez nos boulots et notre argent !</em>”.<em> J’ai commencé à courir, mais j’ai été frappé et mes deux sacs de vêtements m’ont été pris. »</em></p>



<p>Keshia a 10&nbsp;ans. Ses camarades de classe à Johannesburg ne cessent de lui rappeler qu’elle est une&nbsp;<em>kwerekwere</em>, une étrangère, l’insultent et la bousculent. Mais elle s’inquiète aussi pour ses parents, qui ont fui les violences au Sud-Kivu (RDC)&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Chaque fois qu’ils se font agresser, cela m’affecte</em>, précise-t-elle.&nbsp;<em>Nous sommes une famille, alors si l’un de nous souffre, on souffre tous.&nbsp;»</em></p>



<p>La xénophobie en Afrique du Sud reste très répandue, rappelle HRW, en dépit d’un plan d’action national annoncé en&nbsp;2019 pour lutter contre&nbsp;<em>«&nbsp;l’intolérance&nbsp;»</em>. Dans l’économie la plus industrialisée du continent, les étrangers sont souvent accusés de voler le travail aux locaux, surtout dans les secteurs peu qualifiés.</p>



<h4>Des morts par dizaines</h4>



<p>En&nbsp;2008, 62&nbsp;personnes sont mortes dans des violences xénophobes, et 7 autres en&nbsp;2015. En septembre&nbsp;2019, des foules armées s’en étaient prises à des commerces tenus par des étrangers à Johannesburg, faisant 12&nbsp;morts.</p>



<p><em>«&nbsp;Les gens d’autres nationalités ont enduré vague après vague des violences xénophobes et vivent dans la peur constante d’être pris pour cible&nbsp;»</em>, résume Kristi Ueda, autrice du rapport de l’ONG, qui rassemble une cinquantaine de témoignages d’Africains et d’Asiatiques.Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/09/15/voila-l-impact-de-la-pandemie-melville-quartier-branche-de-johannesburg-deserte-par-les-clients_6052240_3212.html">«&nbsp;Voilà l’impact de la pandémie&nbsp;»&nbsp;: Melville, quartier branché de Johannesburg déserté par les clients</a></p>



<p>La police opère aussi de manière discriminatoire, ciblant particulièrement les étrangers lorsqu’elle lance des raids contre la contrefaçon par exemple. Ou en détenant de façon abusive des étrangers, affirmant ensuite avoir perdu leurs papiers ou leurs affaires, souligne l’ONG, qui dénonce une culture&nbsp;<em>«&nbsp;d’impunité&nbsp;»</em>&nbsp;qui ne&nbsp;<em>«&nbsp;fait qu’encourager&nbsp;»</em>&nbsp;ces comportements.</p>



<p>HRW appelle le gouvernement à prendre <em>« des mesures urgentes et concrètes »</em> pour protéger les étrangers, estimant que le plan national se contente pour l’instant <em>« de mots »</em>. Le dernier recensement sud-africain, en 2011, estimait à 2,2 millions le nombre de personnes nées à l’étranger, soit moins de 5 % de la population à l’époque.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Violences xénophobes en Afrique du Sud : visite d’État du président nigérian Buhari</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 06:18:13 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Muhammadu Buhari est en visite en Afrique du Sud depuis mercredi, quelques semaines après la vague de violences xénophobes qui a touché le pays. L&#8217;occasion pour le président nigérian et son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa de tenter d&#8217;apaiser les tensions entre leurs deux pays. Muhammadu &#160;Buhari et son homologue sud-africain, Cyril Ramaphosa se rencontreront dans...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari.jpg" alt="" class="wp-image-9986" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/buhari-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption>Nigeria&rsquo;s President Muhammadu Buhari speaks during a meeting with US President Donald Trump in the Oval Office of the White House in Washington, DC, April 30, 2018.</figcaption></figure>



<p><strong>Muhammadu Buhari est en visite en Afrique du Sud depuis mercredi, quelques semaines après la vague de violences xénophobes qui a touché le pays. L&rsquo;occasion pour le président nigérian et son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa de tenter d&rsquo;apaiser les tensions entre leurs deux pays.</strong></p>



<p>Muhammadu &nbsp;Buhari et son homologue sud-africain, Cyril Ramaphosa se rencontreront dans l’optique de renforcer la coopération commerciale et politique entre les deux pays, qui tentent de relancer leurs économies en difficulté.</p>



<p>Mais le sujet des récentes attaques ciblant les étrangers –&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/824486/politique/le-nigeria-reagit-aux-violences-xenophobes-en-afrique-du-sud/">y compris les Nigérians</a>&nbsp;– en Afrique du Sud va probablement s’imposer au menu des discussions.</p>



<p>La visite d’État de trois jours, la première d’un dirigeant nigérian depuis 2013, était prévue avant<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/826100/societe/chronique-lafrique-du-sud-face-a-une-nouvelle-flambee-xenophobe/"> les émeutes xénophobes survenues début septembre</a>, et au cours desquelles au moins 12 personnes ont été tuées.</p>



<p>Des centaines de commerces et de biens appartenant à des étrangers ont été brûlés et saccagés dans la région de Johannesburg et Pretoria, suscitant l’indignation et la colère au Nigeria,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/827670/politique/violences-xenophobes-en-afrique-du-sud-pour-lua-cest-une-crise-securitaire-a-lechelle-du-continent/">où des centaines de migrants économiques ont été rapatriés ces dernières semaines.</a></p>



<h4>Réparations</h4>



<p>Des entreprises sud-africaines au Nigeria ont également été obligées de fermer temporairement leurs locaux après avoir été la cible de représailles.</p>



<p>Les autorités des deux pays ont dépêché des envoyés spéciaux dans chaque capitale pour apaiser les tensions, et Pretoria a présenté ses «&nbsp;excuses sincères&nbsp;» aux Nigérians.</p>



<p>Le président Buhari devrait plaider auprès de son homologue pour que les&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/825452/politique/chronique-afrique-du-sud-vs-nigeria-clash-entre-deux-geants/">Nigérians victimes de violences puissent obtenir réparation.</a></p>



<p>Plus de 100.000 Nigérians vivent en Afrique du Sud, selon le consulat nigérian de Johannesburg.</p>



<p>La relation entre les deux pays était au beau fixe au début des années 2000, lorsque les anciens présidents Thabo Mbeki et Olusegun Obasanjo travaillaient ensemble pour jouer un rôle politique de premier plan sur le continent.</p>



<h4>«&nbsp;Nouveau souffle&nbsp;» ?</h4>



<p>Depuis, une série de différends juridiques entre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/826773/economie/nigeria-le-chef-du-parti-au-pouvoir-appelle-a-la-nationalisation-de-firmes-sud-africaines/">le géant des télécoms sud-africain, MTN</a>, et les autorités nigérianes ont distendu ces liens.</p>



<p>Buhari, qui a été élu en février pour un second mandat,<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/835311/economie/nigeria-la-relance-ou-le-chaos/">&nbsp;cherche à sortir son pays du tout pétrole</a>&nbsp;et l’Afrique du Sud pourrait s’avérer un partenaire clé pour stimuler notamment les secteurs agricole et minier.</p>



<p>Mais après avoir signé en juillet un accord qualifié d&rsquo; »historique » pour le <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/835322/economie/nigeria-de-grands-projets-pour-booster-la-croissance/">libre échange en Afrique</a>, il a brusquement rétropédalé en<a href="https://www.jeuneafrique.com/833540/economie/nigeria-benin-la-fermeture-des-frontieres-ne-permettra-pas-de-parvenir-a-lautosuffisance-alimentaire/">fermant sa frontière terrestre avec le Bénin</a> pour bloquer les importations de denrées alimentaires et d’autres biens manufacturés provenant des pays de la région.</p>



<p>Pour certains observateurs, la visite du chef d’État nigérian ne suffira pas à donner un nouveau souffle à la coopération politique et économique entre Abuja et Pretoria.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Violences xénophobes : l’Afrique du Sud ferme son ambassade au Nigeria</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 17:27:50 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Naledi-Pandor-2-1024x654.jpg" alt="" class="wp-image-8975" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Naledi-Pandor-2.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Naledi-Pandor-2-300x192.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Naledi-Pandor-2-768x491.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <strong>Naledi Pandor</strong> </figcaption></figure>



<p> <strong>Les conséquences des violences xénophobes en Afrique du Sud ne cessent de prendre de l’ampleur. Après les mesures prises par Abuja, l’Afrique du Sud décide de fermer sa représentation diplomatique au Nigeria, à la suite des menaces sur son personnel.</strong></p>



<p>Tension entre Abuja et Pretoria. Ce jeudi matin, l&rsquo;Afrique du Sud a temporairement fermé son ambassade au Nigeria, en raison de menaces reçues par son personnel diplomatique, selon les déclarations à&nbsp;<em>Reuters</em>&nbsp;de&nbsp;<strong>Naledi Pandor</strong>, ministre sud-africain des Affaires étrangères.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«Il y a une afrophobie&nbsp;et&nbsp;un ressentiment auxquels nous devons réagir», a déclaré Pandor en marge&nbsp;l&rsquo;édition africaine du World Economic Forum qui se tient au Cap.</p></blockquote>



<p>Depuis une semaine sévissent en Afrique du Sud des violences xénophobes contre des ressortissants nigérians et leurs biens. Le président&nbsp;<strong>Muhammadu Buhari</strong>&nbsp;a réagi mardi déléguant un envoyé spécial à Pretoria pour discuter de la situation avec son homologue&nbsp;<strong>Cyril Ramaphosa</strong>. Face à la poursuite des violences, Abuja a haussé le ton en rappelant son ambassadeur.</p>



<p>Au Nigeria, les populations indignées ont répondu par le saccage des points de vente du géant sud-africain des télécoms, MTN. Hier, mercredi après-midi,&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/afrique-de-l-ouest/nigeria/2019-09-05/nigeria-les-points-de-vente-mtn-vises-par-des-manifestants-anti-afrique-du-sud-827148.html">l&rsquo;opérateur annonçait la fermeture temporaire de tous ses magasins et centres de services à travers le pay</a>s, qui représente son plus grand marché sur le Continent.</p>



<p>La présidence nigériane annonçait le même jour la convocation du Haut représentant sud-africain aux Affaires étrangères au Nigeria. En octobre prochain, le président Buhari devrait se déplacer en Afrique du Sud pour&nbsp;rencontrer son homologue afin de&nbsp;<em>«garantir la sécurité de tous les Nigérians»</em>&nbsp;dans le pays.</p>



<p>Outre le Nigeria, plusieurs autres pays africains ont condamné ces violences xénophobes en Afrique du Sud, en décidant notamment de boycotter l&rsquo;édition africaine du WEF de Cap. </p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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