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	<title>WhatsApp &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>WhatsApp &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Réseaux sociaux : panne mondiale chez Facebook</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 17:22:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le site Downdetector montrait notamment des pannes dans des zones densément peuplées comme Washington ou Paris. « Ce site est inaccessible », « impossible de trouver l&#8217;adresse du serveur », indiquait le site de Facebook à de nombreux utilisateurs lundi vers 16H00 GMT. La panne semblait durer depuis environ une heure.&#160; &#160; &#160; « Nous sommes au courant que certaines...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le site Downdetector montrait notamment des pannes dans des zones densément peuplées comme Washington ou Paris.</strong></p>



<p><em>« Ce site est inaccessible »</em>, « impossible de trouver l&rsquo;adresse du serveur », indiquait le site de Facebook à de nombreux utilisateurs lundi vers 16H00 GMT. La panne semblait durer depuis environ une heure.<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p><em>« Nous sommes au courant que certaines personnes ont du mal à accéder à nos applications et produits. Nous travaillons à un retour à la normale le plus rapidement possible et nous présentons nos excuses pour ce désagrément »</em>, a tweeté Andy Stone, un porte-parole du groupe.</p>



<p>De son côté, WhatsApp a tweeté :&nbsp;<em>« Nous sommes conscients que certaines personnes rencontrent des problèmes avec WhatsApp en ce moment. Nous travaillons pour que les choses reviennent à la normale et nous enverrons une mise à jour ici dès que possible.&nbsp;Merci de votre patience ! »</em></p>



<p>La plateforme aux près de 3 milliards d&rsquo;utilisateurs mensuels traverse l&rsquo;une des pires crises sur sa réputation depuis deux semaines, à cause de révélations d&rsquo;une lanceuse d&rsquo;alerte.</p>



<p><br>Ancienne ingénieure chef de produit chez Facebook, Frances Haugen a fait fuiter de nombreux documents internes, notamment au Wall Street Journal, et a accusé le groupe de « (choisir) le profit plutôt que la sûreté » de ses utilisateurs, dans un entretien diffusé par la chaîne CBS dimanche.<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</p>



<p>A Wall Street, le cours de Facebook, déjà en baisse en début de séance, accélérait ses pertes et chutait de près de 6%.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br> </strong></p>
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		<title>WhatsApp va permettre aux utilisateurs d&#8217;envoyer des messages sans leur téléphone</title>
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				<pubDate>Fri, 16 Jul 2021 12:10:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[High-Tech]]></category>
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				<description><![CDATA[WhatsApp teste actuellement une nouvelle fonctionnalité qui permettra, pour la première fois, d&#8217;envoyer des messages sans utiliser son téléphone. Actuellement, WhatsApp est lié au téléphone de l&#8217;utilisateur. Ses applications de bureau et web ont besoin de cet appareil pour être connectées et recevoir des messages. Mais la nouvelle fonctionnalité permettra aux utilisateurs d&#8217;envoyer et de...]]></description>
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<p><strong>WhatsApp teste actuellement une nouvelle fonctionnalité qui permettra, pour la première fois, d&rsquo;envoyer des messages sans utiliser son téléphone.</strong></p>



<p>Actuellement, WhatsApp est lié au téléphone de l&rsquo;utilisateur. Ses applications de bureau et web ont besoin de cet appareil pour être connectées et recevoir des messages.</p>



<p>Mais la nouvelle fonctionnalité permettra aux utilisateurs d&rsquo;envoyer et de recevoir des messages « même si la batterie de leur téléphone est à plat ».</p>



<p>Jusqu&rsquo;à quatre autres appareils &#8211; comme des PC et des tablettes &#8211; peuvent être utilisés ensemble, a précisé WhatsApp.</p>



<p>Pour commencer, la nouvelle fonctionnalité sera déployée en tant que test bêta pour un « petit groupe d&rsquo;utilisateurs », et l&rsquo;équipe prévoit d&rsquo;améliorer les performances et d&rsquo;ajouter des fonctionnalités avant de l&rsquo;activer pour tout le monde.</p>



<p>Le cryptage de bout en bout &#8211; un argument de vente clé pour WhatsApp &#8211; fonctionnera toujours sous ce nouveau système, dit-il.</p>



<p>Plusieurs autres applications de messagerie disposent déjà d&rsquo;une telle fonctionnalité, notamment l&rsquo;application cryptée concurrente Signal, qui nécessite un téléphone pour s&rsquo;inscrire, mais pas pour échanger des messages.</p>



<p>Mais cette fonctionnalité est demandée depuis longtemps par les utilisateurs de WhatsApp, qui seraient au nombre de deux milliards.</p>



<h4 id="Une-remise-en-question">&lsquo;Une remise en question&rsquo;</h4>



<p>Dans un billet de blog annonçant cette décision, les ingénieurs de Facebook affirment que ce changement nécessite de « repenser » la conception du logiciel de WhatsApp.</p>



<p>En effet, la version actuelle « utilise une application pour smartphone comme dispositif principal, faisant du téléphone la source de vérité pour toutes les données de l&rsquo;utilisateur et le seul dispositif capable de chiffrer de bout en bout des messages pour un autre utilisateur [ou] d&rsquo;initier des appels », indique la société.</p>



<p>WhatsApp Web et d&rsquo;autres applications non destinées aux smartphones sont essentiellement un « miroir » de ce qui se passe sur le téléphone.</p>



<ul><li><a href="https://www.bbc.com/afrique/monde-48272720">WhatsApp infecté par un logiciel espion</a></li></ul>



<p>Mais ce système présente des inconvénients importants que connaissent de nombreux utilisateurs réguliers, car l&rsquo;application Web est connue pour se déconnecter fréquemment.</p>



<p>Cela signifie également qu&rsquo;une seule application dite « compagnon » peut être active à la fois &#8211; ainsi, le chargement de WhatsApp sur un autre appareil déconnectera une fenêtre web WhatsApp.</p>



<p>« La nouvelle architecture multi-appareils de WhatsApp supprime ces obstacles, ne nécessitant plus qu&rsquo;un smartphone soit la source de vérité, tout en gardant les données des utilisateurs synchronisées et privées de manière transparente et sécurisée », a déclaré la société.</p>



<ul><li><a href="https://www.bbc.com/afrique/monde-50145599">Groupes WhatsApp : Ne soyez pas « cette personne »</a></li></ul>



<p>Sur le plan technique, la solution consistait à donner à chaque appareil sa propre « clé d&rsquo;identité », et WhatsApp conserve un registre des clés qui appartiennent au même compte utilisateur. Cela signifie qu&rsquo;il n&rsquo;est pas nécessaire de stocker les messages sur son propre serveur, ce qui pourrait entraîner des problèmes de confidentialité.</p>



<p>Mais Jake Moore, un spécialiste de la sécurité chez Eset, une société spécialisée dans les antivirus, a déclaré que, quelle que soit la robustesse de la sécurité, la présence de messages sur un plus grand nombre d&rsquo;appareils pourrait toujours être un problème.</p>



<p>« Il y aura toujours un acteur malveillant qui cherchera à créer une solution de contournement », dit-il.</p>



<ul><li><a href="https://www.bbc.com/afrique/region-50262047">&lsquo;J&rsquo;ai été victime du piratage de WhatsApp&rsquo;</a></li></ul>



<p>« Les agresseurs domestiques et les harceleurs pourraient désormais avoir la possibilité d&rsquo;utiliser cette nouvelle fonctionnalité à leur avantage, en créant des points d&rsquo;extrémité supplémentaires afin de capturer toute communication privée synchronisée. »</p>



<p>Il ajoute que l&rsquo;ingénierie sociale est une menace « toujours plus grande » et qu&rsquo;il incombe à l&rsquo;utilisateur de garder un œil sur les abus potentiels.</p>



<p>« Il est donc vital que les gens soient conscients de tous les appareils qui sont connectés à leur compte », prévient-il.</p>



<p><strong>Source : BBC Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>WhatsApp désactivera les comptes de tous ceux qui rejettent ses nouvelles conditions</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Feb 2021 19:09:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Nouvelles conditions d utilisations]]></category>
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				<description><![CDATA[Les utilisateurs de WhatsApp qui n&#8217;acceptent pas ses conditions générales mises à jour avant la date limite du 15 mai ne pourront pas recevoir ni envoyer de messages. Leur compte sera répertorié comme « inactif ». Et les comptes inactifs peuvent être supprimés après 120 jours. Les appels et les notifications fonctionneront encore pendant « un court instant »...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303.jpg" alt="" class="wp-image-20823" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Beaucoup d&rsquo;utilisateurs quittent WhatsApp en raison de sa nouvelle politique</figcaption></figure>



<p><strong>Les utilisateurs de WhatsApp qui n&rsquo;acceptent pas ses conditions générales mises à jour avant la date limite du 15 mai ne pourront pas recevoir ni envoyer de messages.</strong></p>



<p>Leur compte sera répertorié comme « inactif ». Et les comptes inactifs peuvent être supprimés après 120 jours.</p>



<p>Les appels et les notifications fonctionneront encore pendant « un court instant » mais, selon TechCrunch, probablement seulement « quelques semaines ».</p>



<p>Il y a eu une réaction brutale parmi de nombreux utilisateurs qui pensaient que cela signifiait que l&rsquo;entreprise prévoyait de modifier la quantité de données qu&rsquo;elle partage avec sa société mère, Facebook.</p>



<p>Il a clarifié plus tard que ce n&rsquo;était pas le cas &#8211; la mise à jour vise en fait à permettre d&rsquo;effectuer des paiements aux entreprises.</p>



<h4 id="Notifier-les-utilisateurs">Notifier les utilisateurs</h4>



<p>WhatsApp partage déjà certaines informations avec Facebook, telles que l&rsquo;adresse IP de l&rsquo;utilisateur (une séquence de chiffres attachée à chaque appareil qui se connecte à Internet, elle peut également être utilisée pour déterminer son emplacement) et les achats effectués via la plateforme.</p>



<p>Mais ce n&rsquo;est pas le cas en Europe et au Royaume-Uni, où différentes lois sur la protection de la vie privée existent.</p>



<p>Suite à l&rsquo;annonce initiale, des plates-formes telles que Telegram et Signal ont connu une énorme augmentation de la demande, les utilisateurs de WhatsApp recherchant des services de messagerie cryptée alternatifs.</p>



<p>WhatsApp a retardé le déploiement initial et a maintenant changé la façon dont il informe les utilisateurs des changements.</p>



<p><strong>Source : BBC AFRIQUE/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ce qui change avec les nouvelles règles de WhatsApp</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 18:55:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Fadima Diawara]]></category>
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				<description><![CDATA[Attention: la nouvelle mise à jour du service de messagerie WhatsApp prévoit un partage de données avec sa maison-mère Facebook à partir du 8 février 2021. Vous avez peut-être déjà vu ce message apparaître sur votre application&#160;WhatsApp&#160;&#160;ces derniers jours&#8230; et vous l’avez peut-être déjà validé par réflexe ? La nouvelle mise à jour du service...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303.jpg" alt="" class="wp-image-20823" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/56217774_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Beaucoup d&rsquo;utilisateurs quittent WhatsApp en raison de sa nouvelle politique</figcaption></figure>



<p><strong>Attention: la nouvelle mise à jour du service de messagerie WhatsApp prévoit un partage de données avec sa maison-mère Facebook à partir du 8 février 2021.</strong></p>



<p>Vous avez peut-être déjà vu ce message apparaître sur votre application&nbsp;<a href="https://www.whatsapp.com/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">WhatsApp&nbsp;</a>&nbsp;ces derniers jours&#8230; et vous l’avez peut-être déjà validé par réflexe ? La nouvelle mise à jour du service de messagerie prévoit un partage de données avec sa maison-mère Facebook à partir du 8 février 2021. Cette nouvelle politique de confidentialité déplait aux utilisateurs et ce sont d’autres applications de messagerie qui se frottent les mains.</p>



<h4>Quitter WhatsApp</h4>



<p>Record de téléchargements, ces derniers jours, pour les applications Signal et Telegram. Les utilisateurs du monde entier sont nombreux à vouloir quitter WhatsApp après l’annonce de nouvelles conditions d’utilisation. &nbsp;</p>



<p>À partir du 8 février en effet, le service de messagerie le plus populaire au monde, avec deux milliards d’utilisateurs à son actif, partagera les données de ses abonnés avec les autres services du groupe&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/whatsapp-et-facebook-utilis%C3%A9s-pour-espionner-en-afrique/a-51061988">Facebook</a>. Ceux qui ne valident pas la mise à jour verront leur compte supprimé.</p>



<p>Pour Israël Guebo, c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le directeur de l’Institut africain des médias, à Abidjan, a décidé de ne pas valider les nouvelles conditions d’utilisation.&nbsp;</p>



<p><em>“WhatsApp me force la main pour accepter sa mise à jour, donc je vais sur Telegram. C’est ma façon de protester.”&nbsp;</em></p>



<h4>Sept ans de réflexion</h4>



<p>WhatsApp avait bâti sa réputation sur la protection des données. Lors du rachat de l’entreprise par Facebook, en 2014, le service avait promis qu’il ne partagerait pas d’informations de ses utilisateurs avec la maison-mère. Une promesse qui aura tenu sept ans.&nbsp;</p>



<p>Face au tollé provoqué par son annonce, WhatsApp a tenté de rassurer sa communauté. Le service de messagerie assure que sa nouvelle politique&nbsp;<em>“n&rsquo;affecte en aucune façon la confidentialité des messages échangés avec vos amis et votre famille”</em>.&nbsp;</p>



<p>Le contenu des conversations devrait donc rester secret. En revanche, des informations comme le numéro de téléphone des utilisateurs, leur nom et leur adresse IP seront, elles, bel et bien partagées. </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>



<p></p>
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		<title>Le Tchad censure internet</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Aug 2020 13:31:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Après la diffusion d&#8217;une vidéo montrant le lynchage d&#8217;un officier de l&#8217;armée, le pouvoir tchadien dit vouloir empêcher les messages de haine. Depuis deux semaines, le gouvernement tchadien a coupé l&#8217;accès à internet après la diffusion d&#8217;une vidéo montrant le lynchage d&#8217;un colonel de l&#8217;armée alors que celui-ci venait d&#8217;abattre un mécanicien. Le gouvernement souhaite...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/52001291_303.jpg" alt="" class="wp-image-18657" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/52001291_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/52001291_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Les Tchadiens n&rsquo;ont plus accès aux messageries</figcaption></figure>



<p><strong>Après la diffusion d&rsquo;une vidéo montrant le lynchage d&rsquo;un officier de l&rsquo;armée, le pouvoir tchadien dit vouloir empêcher les messages de haine.</strong></p>



<p>Depuis deux semaines, le gouvernement tchadien a coupé l&rsquo;accès à internet après la diffusion d&rsquo;une vidéo montrant le lynchage d&rsquo;un colonel de l&rsquo;armée alors que celui-ci venait d&rsquo;abattre un mécanicien. Le gouvernement souhaite ainsi empêcher les messages de haine alors que ce drame illustre les tensions toujours présentes dans le pays. Mais la société civile dénonce&nbsp; cette décision qui punit tous les internautes.</p>



<p>Le drame survenu le 14 juillet a fait ressortir plus que jamais les tensions ethniques entre la communauté musulmane zaghawa, dont est issue le président tchadien Idriss Deby Itno, et les autres communautés.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-tchad-censure-internet/a-54442295#"><img src="https://www.dw.com/image/40750755_404.jpg" alt="Vu de N'Djamena (Ken Doerr )"/></a></figure>



<p><strong> »Des méthodes de dictatures totalitaires »&nbsp;</strong></p>



<p>Chaque journée était en effet marquée par des discours de haine ou encore des messages d&rsquo;appel à la révolte sur la toile. C&rsquo;est pour éviter cette flambée de violence que le gouvernement a décidé, le 22 juillet dernier, d&rsquo;opter pour une nouvelle censure d&rsquo;internet.Une décision que dénonce le directeur Afrique centrale d&rsquo;Internet Sans Frontières, Abdelkerim Yacoub Koundougoumi.</p>



<p><em>‘&rsquo;</em><em>Couper internet quelle que soit la raison d&rsquo;ailleurs n&rsquo;est pas la solution.&nbsp;Ce sont des méthodes utilisées par des dictatures totalitaires pour bâillonner leur peuple. S&rsquo;il faut lutter contre la haine en ligne, lutter contre les fake news, ou s&rsquo;il faut apaiser la tension quand il y a des conflits, c&rsquo;est justement en utilisant ces outils pour sensibiliser, éduquer contre ces discours de haine en ligne, ces fake news et tout autre comportement qui nuit à la sécurité. Nous appelons le gouvernement tchadien à lever cette restriction et trouver d&rsquo;autres moyens pour combattre le contenu haineux.</em><em>&nbsp;‘&rsquo;</em></p>



<p>Pour Yaya Sidjim, secrétaire général de l&rsquo;Association de défense des droits des consommateurs, le gouvernement ferait mieux de punir les auteurs de publications haineuses plutôt que de punir tous les internautes.</p>



<p>‘<em>&lsquo;Ce n&rsquo;est pas à cause de la faute de quelques individus qu&rsquo;on doit pénaliser toute la population. Aujourd&rsquo;hui, les moyens techniques sont là, on peut traquer ceux qui utilisent les réseaux sociaux pour semer des troubles et porter atteinte à des individus. Pour nous, la solution judiciaire est la meilleure.</em>&nbsp;‘&rsquo;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/le-tchad-censure-internet/a-54442295#"><img src="https://www.dw.com/image/54295792_404.jpg" alt=" «WhatsApp et le VPN ne sont pas créés pour s'insulter, pour cultiver la déchirure du tissu national ou pour critiquer des ethnies»,a dit le président Idriss Déby."/></a></figure>



<p>&nbsp;« WhatsApp et le VPN ne sont pas créés pour s&rsquo;insulter, pour cultiver la déchirure du tissu national ou pour critiquer des ethnies », a dit le président Idriss Déby.</p>



<p><strong>&nbsp; »On n&rsquo;a pas tiré la leçon du passé »</strong></p>



<p>Une situation dont est conscient le porte-parole du parti au pouvoir, Jean-Bernard Padaré. Cependant, celui-ci évoque les difficultés de traquer les auteurs de ces publications.</p>



<p><em>‘&rsquo;</em><em>C&rsquo;est difficile pour tout le monde mais ce sont des mesures nécessaires. Vous savez très bien que des individus se cachent derrière de faux profils et dans la plupart de cas, ils ne sont pas au Tchad donc ils ne craignent rien. Quand ils écrivent par exemple aux Etats-Unis, en France à Londres… dans n&rsquo;importe quel pays européen ou bien africain, comment les traquer&nbsp;? Ce sont là les difficultés. Une première fois, il y a eu une restriction d&rsquo;internet et le chef de l&rsquo;Etat progressivement avait ordonné la levée de cette mesure. Mais il avait dit&nbsp;: s&rsquo;il y a encore des abus et que ça peut porter atteinte à l&rsquo;unité nationale et bien je n&rsquo;hésiterais pas un seul instant à encore restreindre. Malheureusement, on n&rsquo;a pas tiré la leçon.</em><em>‘&rsquo;</em></p>



<p>Face à la montée des tensions ethniques sur la toile, le président Idriss Deby a d&rsquo;ailleurs, lors de la célébration de la fête de Tabaski le 31 juillet dernier, dénoncé la mauvaise utilisation des réseaux sociaux par les jeunes. <em>«WhatsApp et le VPN ne sont pas créés pour s&rsquo;insulter, pour cultiver la déchirure du tissu national ou pour critiquer des ethnies»,</em> a-t-il affirmé.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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