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	<title>Washington &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Washington &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Crise en Libye : lâché par Washington, Abdel Fattah al-Sissi se tourne vers la Ligue arabe</title>
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				<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 17:22:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi.jpg" alt="" class="wp-image-10061" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi-300x199.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi-768x510.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sissi-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption>Abdel Fattah al-Sissi</figcaption></figure>



<p><strong>À la demande des autorités égyptiennes, une rencontre en vidéoconférence entre les 22 membres de la Ligue arabe doit se tenir la semaine prochaine. Allié du maréchal Khalifa Haftar, Le Caire veut obtenir le soutien arabe à son plan de paix.</strong></p>



<p>La Ligue arabe a annoncé ce vendredi 19 juin une réunion à venir des ministres arabes des Affaires étrangères. À l’ordre du jour : la crise en Libye, qui ne connaît pas d’épilogue près de dix ans après la chute de <a href="https://www.jeuneafrique.com/987536/politique/des-propos-doutre-tombe-de-mouammar-kadhafi-ciblent-larabie-saoudite/">Mouammar Kadhafi</a>. La rencontre, qui se tiendra en vidéoconférence, « devrait avoir lieu la semaine prochaine », a confié le secrétaire général adjoint de l’organisation panarabe Hossam Zaki, sans préciser de date, celle-ci étant toujours en discussion.</p>



<p>La réunion est convoquée à la demande de l’Égypte, soutien du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/945329/politique/edito-haftar-un-marechal-de-fortune-au-temps-du-coronavirus/">maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est libyen,</a>&nbsp;dont les forces ont subi plusieurs revers depuis le lancement en avril 2019 de son offensive sur Tripoli.&nbsp;Les 22 membres y répondront-ils favorablement ? Côté libyen, la partie n’est pas gagnée d’avance. Le Gouvernement d’union nationale (GNA), dirigé par Fayez al-Sarraj, et seul reconnu par l’ONU, a d’ores et déjà « rejeté l’invitation de l’Égypte à tenir une réunion d’urgence du conseil de la Ligue. »</p>



<p>Dans une déclaration sur Facebook, le ministre des Affaires étrangères du GNA,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/893678/politique/mohamed-siyala-ministre-libyen-des-affaires-etrangeres-les-africains-doivent-jouer-un-role-plus-actif/">Mohamad al-Taher Siala</a>, a regretté que la Libye «&nbsp;n’a pas été consultée&nbsp;» au préalable, jugeant que «&nbsp;les procédures et les règles en vigueur pour toute réunion visant des résultats (…) n’avaient pas été respectées. » «&nbsp;Une réunion par visioconférence n’est pas appropriée pour évoquer des dossiers épineux qui nécessitent des discussions et des échanges approfondis », a-t-il ajouté.</p>



<h4>Cessez-le-feu</h4>



<p>Sur le terrain, le GNA peut compter sur l’appui militaire engagé de la Turquie. Ankara a notamment fourni au GNA des conseillers militaires et des drones, permettant à ses troupes d’inverser le rapport de force et de multiplier les succès ces dernières semaines. Le plus éclatant a été de chasser du nord-ouest de la Libye les forces du maréchal Haftar.</p>



<p>Le Caire a poussé en faveur d’un cessez-le-feu après la déroute de son poulain qui, en un an, a échoué à prendre la capitale. Le 6 juin, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a proposé une trêve prévoyant le départ des « mercenaires étrangers » et le démantèlement et désarmement des milices.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA TURQUIE ET LE GNA ONT FAIT PART DE LEUR SCEPTICISME AU SUJET DE CE PLAN</p></blockquote>



<p>La Turquie et le GNA ont fait part de leur scepticisme au sujet de ce plan, considéré comme une manière de faire gagner du temps au maréchal Haftar. En visite surprise le 17 juin en Libye, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a confirmé que l’objectif reste de renforcer la coopération « dans tous les domaines » entre Ankara et Tripoli.</p>



<p>« Nous avons également échangé sur la question d’un cessez-le-feu durable et d’un processus politique », a ajouté Cavusoglu en conférence de presse, balayant une fois de plus le plan égyptien.&nbsp;Le diplomate turc était accompagné du ministre des Finances, Berat Albayrak, et du chef des Services de renseignement, Hakan Fidan.&nbsp;Il s’agit de la plus importante délégation turque à s’être rendue sur place depuis avril 2019.</p>



<h4>Le Caire en quête d’appuis</h4>



<p>S’il était peu probable que l’initiative égyptienne enthousiasme la Turquie, Abdel Fattah al-Sissi a été davantage douché par la fraîche réaction de son allié américain. David Schenker, secrétaire d’État américain adjoint pour le Moyen-Orient, a certes remercié l’Égypte pour sa proposition « productive ».</p>



<p>« Cela dit, nous pensons que le processus sous l’égide de l’ONU et celui de Berlin est vraiment le cadre le plus propice pour négocier et avancer vers un cessez-le-feu », a-t-il ajouté le 11 juin, en référence à la réunion tenue à Berlin en janvier, et qui visait à mettre fin à la guerre civile.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’ALGÉRIE ET LA TUNISIE SEMBLENT PEU DISPOSÉS À SE RANGER SOUS LA BANNIÈRE DU CAIRE</p></blockquote>



<p>« Haftar est aujourd’hui grillé à Washington », explique à <em>Jeune Afrique</em> Jalel Harchaoui, chercheur à l’institut de recherche néerlandais Clingendael. D’où, sans doute, le peu d’entrain des États-Unis à appuyer un plan qui ne prévoit pas, de manière explicite, une mise à l’écart du maréchal de Benghazi.</p>



<p>Au sein de la Ligue arabe – dont les quatre anciens secrétaires généraux sont tous égyptiens -, al-Sissi peut compter sur le soutien des Émirats arabes unis, eux aussi rangés du côté de Haftar, et a minima sur la neutralité de l’Arabie saoudite. L’Algérie et la Tunisie, pays voisins de la Libye, semblent en revanche peu disposés à se ranger sous la bannière du Caire. Alger avait d’ailleurs accueilli avec prudence le plan égyptien.</p>



<p>Ankara, de son côté, tente de parvenir à un consensus bilatéral avec Moscou. Le 14 juin, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue de la Défense Sergueï Choïgou étaient attendus à Istanbul pour élaborer une feuille de route. La visite a été annulée à la dernière minute, sur fond de désaccords persistants sur les modalités du cessez-le-feu. La copie russe est jugée trop proche de celle de l’Égypte, que Lavrov n’avait d’ailleurs pas hésité à saluer.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Etats-Unis demandent aux Européens d’aider militairement la France au Sahel</title>
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				<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 09:23:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Washington cherche à réduire sa présence militaire en Afrique et se concentrer davantage sur la réponse aux menaces posées par la Russie et la Chine. Washington a appelé jeudi 30&#160;janvier les Européens à aider la France au Sahel, au moment où le Pentagone cherche à réduire sa présence militaire en Afrique et se concentrer davantage...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu.jpeg" alt="" class="wp-image-13124" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu.jpeg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Sahel-Onu-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>Washington cherche à réduire sa présence militaire en Afrique et se concentrer davantage sur la réponse aux menaces posées par la Russie et la Chine</strong>.</p>



<p>Washington a appelé jeudi 30&nbsp;janvier les Européens à aider la France au Sahel, au moment où le Pentagone cherche à réduire sa présence militaire en Afrique et se concentrer davantage sur la réponse aux menaces posées par la Russie et la Chine.&nbsp;<em>«&nbsp;Les Européens doivent relever le défi et en faire plus au Sahel pour aider la France&nbsp;»</em>, a déclaré le chef du commandement militaire américain en Afrique (Africom), le général Stephen Townsend, interrogé sur les projets du Pentagone par des élus du Congrès.</p>



<p>Notant que les violences terroristes au Sahel ne cessaient de s’aggraver, le général américain, qui témoignait devant la commission des forces armées du Sénat, a prévenu qu’un ajustement des forces américaines dans la région devrait être synchronisé avec un renfort du soutien européen :</p>



<p><em>«&nbsp;Au moment où les violences progressent, si nous retirions notre soutien à la France de façon précipitée, ce ne serait pas aller dans la bonne direction&nbsp;»</em>.</p>



<p>Quelque 4 500 soldats français sont déployés au Mali, au Niger et au Burkina Faso dans le cadre de l’opération « Barkhane ». Washington lui fournit des capacités de renseignement et de surveillance, notamment grâce à ses drones, du ravitaillement en vol et du transport logistique, pour un coût de 45 millions de dollars (quelque 40 millions d’euros) par an.</p>



<h4>Repositionnement</h4>



<p>Le général Townsend a mentionné le ravitaillement en vol des avions français et le transport logistique comme des secteurs où d’autres pays européens pourraient remplacer les Etats-Unis au Sahel. <em>« Ce sont des capacités qu’ont beaucoup de pays européens et qu’ils pourraient fournir »</em>, a-t-il indiqué. Mais les capacités de renseignement et de surveillance américaines sont difficilement remplaçables, a-t-il reconnu.</p>



<p>La ministre française des armées Florence Parly s’est déplacée cette semaine à Washington&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/28/paris-appelle-washington-a-maintenir-son-soutien-au-sahel-sans-recevoir-de-garanties_6027490_3212.html">pour tenter de convaincre les Etats-Unis de maintenir leur soutien aux efforts antidjihadistes de Paris dans le Sahel, sans toutefois recevoir de garanties de la part de Washington. Elle a rencontré le chef du Pentagone,</a>&nbsp;Mark Esper, qui a évité soigneusement tout engagement envers Paris, notant que les discussions se poursuivraient.</p>



<p>Interrogé à nouveau jeudi sur ses projets, M. Esper a souligné qu’il n’avait jamais été question d’un retrait américain total d’Afrique, mais de repositionnement. <em>« Nous ne nous retirerons pas totalement d’Afrique »</em>, a-t-il affirmé. Ce que le Pentagone doit faire, c’est <em>« établir des priorités, allouer et positionner nos forces conformément à la mission et à nos autres obligations dans le monde »</em>.</p>



<p><strong>Source:Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong> </p>
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		<title>Washington veut réduire la mission de l’ONU au Mali, Paris et Moscou la défendent</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 09:52:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le mandat de la Minusma expire en juin. Les Etats-Unis arguent qu’une force de maintien de la paix « n’est pas la réponse aux menaces terroristes ». Les Etats-Unis ont réclamé, mercredi 15&#160;janvier, au Conseil de sécurité de l’ONU une refonte, avec sa réduction, de la Mission de paix de l’ONU au Mali (Minusma), une position rejetée...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/minusma.jpg" alt="" class="wp-image-13301" width="621" height="394"/></figure>



<p><strong>Le mandat de la Minusma expire en juin. Les Etats-Unis arguent qu’une force de maintien de la paix « n’est pas la réponse aux menaces terroristes ».</strong></p>



<p>Les Etats-Unis ont réclamé, mercredi 15&nbsp;janvier, au Conseil de sécurité de l’ONU une refonte, avec sa réduction, de la Mission de paix de l’ONU au Mali (Minusma), une position rejetée par la France et la Russie.&nbsp;<em>«&nbsp;Il est temps pour ce Conseil de commencer à développer une approche alternative pour faire face à l’instabilité croissante au Mali</em>, a affirmé l’ambassadrice américaine adjointe à l’ONU, Cherith Norman Chalet.&nbsp;<em>Nous devons reconnaître que les missions de maintien de la paix ne sont pas la réponse aux menaces terroristes croissantes au Mali.&nbsp;»</em></p>



<p>Les Etats-Unis, qui réfléchissent actuellement à une réduction de leur présence militaire en Afrique, mettent en cause régulièrement depuis 2018 l’utilité de la Minusma, une force de 15 000 casques bleus dotée d’un budget annuel de 1,2 milliard de dollars (1,07 milliard d’euros) et présente au Mali depuis 2013.</p>



<p>Mercredi, cette position s’est cependant accentuée et Cherith Norman Chalet a souligné que la Minusma devait arrêter de soutenir l’application d’un accord de paix signé en&nbsp;2015 peu respecté par ses signataires. Elle devrait&nbsp;<em>«&nbsp;se focaliser sur la protection des civils&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;la mission peut réduire sa taille&nbsp;»</em>, a insisté la diplomate.</p>



<p>La représentante des Etats-Unis a réclamé&nbsp;<em>«&nbsp;une nouvelle approche qui rompe avec le statu quo&nbsp;»</em>&nbsp;d’ici à juin, mois au cours duquel le mandat de la Minusma vient à expiration.</p>



<p>Cherith Norman Chalet a aussi exigé que l’ONU prenne des sanctions&nbsp;<em>«&nbsp;contre les individus et entités issus de toutes les parties au conflit, incluant des responsables du gouvernement et des membres de groupes armés&nbsp;»</em>&nbsp;qui contreviennent à l’accord de paix.</p>



<h4>«&nbsp;Un outil très important&nbsp;»</h4>



<p>Avant la réunion du Conseil, l’ambassadeur français à l’ONU, Nicolas de Rivière, avait souligné au contraire devant des médias que&nbsp;<em>«&nbsp;la Minusma restait un outil très important. Nous continuerons à en avoir besoin et à la soutenir&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’ambassadeur adjoint de la Russie à l’ONU, Dmitri Polyanskiy, a rejeté catégoriquement devant le Conseil la demande américaine. <em>« Nous ne sommes pas disposés à examiner des options pour une révision sérieuse de ses paramètres de fonctionnement ou pour la réduction de sa présence »</em>, a-t-il asséné.</p>



<p>Intervenant au nom du Niger, de l’Afrique du Sud et de la Tunisie, les trois membres africains du Conseil, l’ambassadeur nigérien à l’ONU, Abdou Abarry, a salué pour sa part&nbsp;<em>«&nbsp;les progrès&nbsp;»</em>&nbsp;réalisés par le Mali. Il a aussi lancé&nbsp;<em>«&nbsp;un appel aux partenaires bilatéraux et multilatéraux à renforcer leur soutien au gouvernement du Mali dans la mise en œuvre de l’accord de paix&nbsp;»</em>, demandant notamment&nbsp;<em>«&nbsp;d’aider les forces de défense et de sécurité par le renforcement des capacités logistiques, opérationnelles et de renseignements&nbsp;»</em>.<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/16/washington-veut-reduire-la-mission-de-l-onu-au-mali-paris-et-moscou-la-defendent_6026072_3212.html?contributions">Contribuer</a></p>



<p><strong>Source:Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Lutte antidjihadiste au Sahel : Washington réclame à la région d’en faire plus</title>
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				<pubDate>Tue, 17 Dec 2019 08:54:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les Etats-Unis ont fourni une aide de plus de 4,9 milliards d’euros en 2017 et 2018 pour soutenir la stabilité et la sécurité à long terme en Afrique de l’Ouest. Les Etats-Unis se sont montrés critiques lundi 16&#160;décembre à l’ONU à l’égard des pays du Sahel, jugeant que leurs dirigeants n’en faisaient pas assez pour stabiliser la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/g5-sahel.jpeg" alt="" class="wp-image-12433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/g5-sahel.jpeg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/g5-sahel-300x150.jpeg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Les Etats-Unis ont fourni une aide de plus de 4,9 milliards d’euros en 2017 et 2018 pour soutenir la stabilité et la sécurité à long terme en Afrique de l’Ouest.</strong></p>



<p>Les Etats-Unis se sont montrés critiques lundi 16&nbsp;décembre à l’ONU à l’égard des pays du Sahel, jugeant que leurs dirigeants n’en faisaient pas assez pour stabiliser la région, au lendemain d’un sommet de la force G5 Sahel ayant appelé à davantage de coopération internationale.&nbsp;<em>«&nbsp;Pour lutter contre la violence dans la région et renforcer la stabilité, nous avons besoin d’un engagement accru des gouvernements régionaux&nbsp;»</em>, a souligné lors d’une réunion du Conseil de sécurité une ambassadrice américaine adjointe, Cherith Norman.</p>



<p>Les Etats-Unis ont fourni une aide de plus de 5,5&nbsp;milliards de dollars (plus de 4,9&nbsp;milliards d’euros) en&nbsp;2017 et 2018 pour soutenir la stabilité et la sécurité à long terme en Afrique de l’Ouest, a-t-elle précisé.&nbsp;<em>«&nbsp;N’avoir qu’une réponse militaire empêche souvent de traiter les raisons qui sont à l’origine d’un conflit violent&nbsp;»</em>, a aussi relevé la diplomate américaine.</p>



<h4>Manque d’avancées au Mali</h4>



<p>A cet égard,&nbsp;<em>«&nbsp;toutes les communautés en Afrique de l’Ouest et au Sahel devraient pouvoir bénéficier de gouvernements inclusifs les représentant&nbsp;»</em>, a-t-elle estimé. Ceci devrait aussi leur permettre&nbsp;<em>«&nbsp;d’accéder aux services essentiels et aux ressources&nbsp;»</em>&nbsp;et de voir la responsabilité des dirigeants engagée&nbsp;<em>«&nbsp;lorsqu’ils échouent à répondre à ces besoins&nbsp;»</em>.</p>



<p>Cherith Norman a en particulier pointé du doigt le manque d’avancées constaté au Mali en dépit de l’accord de paix conclu à Alger en 2015. <em>« Nous restons préoccupés du peu de progrès effectués par le gouvernement du Mali et les groupes armés signataires de l’accord dans son application »</em>, a-t-elle précisé.</p>



<p>Réunis dimanche en sommet extraordinaire à Niamey, les chefs d’Etat de la force régionale du G5 Sahel (Niger, Mali, Burkina Faso, Tchad et Mauritanie) avaient appelé de leur côté à davantage de coopération mutuelle et internationale pour endiguer le péril djihadiste.&nbsp;<em>«&nbsp;Pour combattre le terrorisme, nous avons besoin non pas de moins d’alliés mais de plus d’alliés&nbsp;»</em>, a martelé le président nigérien Mahamadou Issoufou, dont le pays rejoindra en janvier, comme membre non permanent et pour deux ans, le Conseil de sécurité de l’ONU.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Processus de paix en Libye : Washington fixe ses priorités</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 17:39:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le communiqué publié récemment par le département d’Etat américain sur la Libye parle de lutte contre le terrorisme et d’équité dans la distribution des richesses libyennes, comme conditions pouvant aider au rétablissent de la paix. Et comme Haftar a régulièrement soulevé ces questions, il est clair que c’est le résultat de la rencontre de Amman...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/libye-col-e1575231108910.png" alt="" class="wp-image-11903" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/libye-col-e1575231108910.png 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/libye-col-e1575231108910-300x176.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/libye-col-e1575231108910-768x450.png 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p><strong>Le communiqué publié récemment par le département d’Etat américain sur la Libye parle de lutte contre le terrorisme et d’équité dans la distribution des richesses libyennes, comme conditions pouvant aider au rétablissent de la paix.</strong></p>



<p>Et comme Haftar a régulièrement soulevé ces questions, il est clair que c’est le résultat de la rencontre de Amman entre l’homme fort de la Cyrénaïque et les chargés du dossier libyen dans le cabinet de Trump. Washington a également évoqué la protection du pétrole, principale source de revenus des Libyens.</p>



<p>L’ambassadeur américain en Libye a récemment rencontré Fayez Al Sarraj, chef du gouvernement de réconciliation, après la visite de son ministre de l’Intérieur, Fathi Bachagha, à Washington, le mois dernier. L’arrestation du terroriste Chagaabi, il y a 3 jours à Tripoli, par les forces du ministère de l’Intérieur, ne serait pas étrangère à ces rencontres libyo-américaines. Chagaabi est connu pour avoir assuré la coordination entre les cellules fondamentalistes armées de Saraya Benghazi et celles de Daech, à Syrte.</p>



<p>Toutefois, ce personnage est controversé. Depuis avril dernier et la marche de Haftar vers Tripoli, Chagaabi est présenté comme un brave défenseur de Tripoli. Néanmoins, Tripoli prête désormais, elle aussi, l’oreille aux directives de Washington, surtout que le pouvoir central d’Al Sarraj est accusé par l’Est d’être défendu par des terroristes. «Cette accusation est confirmée par cette arrestation, puisque ledit terroriste avait fui Benghazi depuis l’avènement de Haftar et de son opération ‘‘Dignité’’, en mai 2014.</p>



<p>Avant cette arrestation spectaculaire, le personnage circulait librement, voire comme un héros à Tripoli», insiste le politologue libyen Jamel Bennour.</p>



<p><strong>Pressions internationales</strong></p>



<p>La boîte de lobbying, chargée par le gouvernement Al Sarraj de l’introduire auprès des cercles d’influence de Washington, a reproché à Tripoli la liberté de manœuvre accordée à des terroristes listés par le Conseil de sécurité, sous couvert de la défense de Tripoli. La principale recommandation du rapport de cette boîte fut d’arrêter les terroristes, impliqués dans des crimes ayant coûté la vie à des centaines d’immigrés en Méditerranée, ou ceux qui sympathisent avec les tueurs de l’ambassadeur américain, Christopher, notamment ceux listés par le Conseil de sécurité. La deuxième recommandation est de créer une force réglementaire armée pour imposer la loi et de se dissocier des milices armées. Donc, l’arrestation de Chagaabi serait la preuve, donnée par le gouvernement Al&nbsp;Sarraj, de son implication directe dans la lutte antiterroriste en Libye. Le ministre de l’Intérieur, Fathi Bach Agha, avait, par le passé, dénoncé le rôle perturbateur des milices armées dans les décisions politiques.</p>



<p>Par l’arrestation de Chagaabi, le ministre voulait passer un message de regain d’autorité.</p>



<p>Ghassen Salamé prépare, depuis août dernier, avec la chancelière Merkel, la conférence de Berlin, ayant pour but d’installer un minimum de cohérence entre les puissances internationales et régionales impliquées en Libye. Salamé et Merkel veulent limiter, au maximum, l’entrée d’armes en Libye. Néanmoins, Al Sarraj vient de signer, mercredi dernier, avec Erdogan un accord de coopération militaire. Lequel accord a été immédiatement contesté par l’Egypte, la Grèce et Chypre. La Turquie et l’Egypte seront normalement présentes à Berlin. Les deux pays sont accusés de fournir des armes aux belligérants libyens, en infraction à la résolution du Conseil de sécurité interdisant la vente d’armes à ce pays.</p>



<p><strong>Terrain miné</strong></p>



<p>C’est dire l’environnement dans lequel va se dérouler cette conférence, à laquelle ne seraient invités que des pays «impliqués» en Libye, comme l’Egypte, la Turquie ou les Emirats. Les membres permanents du Conseil de sécurité seront également présents, eux qui ne sont parvenus à s’entendre sur rien, concernant la Libye, après 22 réunions ; même pas une déclaration de la présidence du Conseil. Toutefois, des pays comme l’Algérie ou la Tunisie ne seront pas là, malgré l’insistance de Rached Ghannouchi, le nouveau président du Parlement tunisien. Salamé, l’envoyé de l’ONU, considère, semble-t-il, que les pays impliqués dans le problème libyen doivent, d’abord, s’entendre entre eux. Ensuite, tout le monde pourrait venir pour l’application. Enfin, s’il y a entente.</p>



<p>Sur le terrain militaire, les troupes de Haftar sont parvenues à reprendre le gisement Al Fil des mains d’un groupe armé, proche d’Al Sarraj, qui s’est emparé de ce point stratégique, trois jours auparavant. Al Fil est situé au sud-ouest de Sebha. La région a été dominée par les troupes de l’Armée nationale de Haftar, début 2019.</p>



<p>De temps à autre, des groupes armés, errants dans le désert libyen, font des irruptions dans les zones contrôlées par Haftar, pour lancer des signaux aux puissances occidentales signifiant que Haftar n’est pas synonyme de stabilité en Libye. Pour ce qui est de la capitale libyenne, l’intensité des combats a baissé. Il n’y a eu aucun changement dans les positions des belligérants. Si l’on se réfère à toutes ces données, l’équation libyenne n’est pas prête de trouver une solution.</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>CÔTE D&#8217;IVOIRE/FMI-BM : Gon Coulibaly décroche de gros contrats à Washington en marge des assemblées annuelles</title>
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				<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 11:51:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Gon Coulibaly]]></category>
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				<description><![CDATA[Après Marrakech et Lyon, cap sur Washington. A l’occasion des assemblées annuelles du Fonds monétaire international (Fmi) et de la Banque mondiale (Bm) entre le 16 et le 20 octobre, le premier ministre ivoirien a multiplié de gros contrats. Habitué de ces messes économiques, Gon Coulibaly a saisi l’opportunité pour signer un important contrat dans...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG-20191023-WA0001.jpg" alt="" class="wp-image-10534" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG-20191023-WA0001.jpg 633w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/IMG-20191023-WA0001-265x300.jpg 265w" sizes="(max-width: 633px) 100vw, 633px" /><figcaption>Gon Coulibaly </figcaption></figure>



<p><strong><em>Après
Marrakech et Lyon, cap sur Washington. A l’occasion des assemblées annuelles du
Fonds monétaire international (Fmi) et de la Banque mondiale (Bm) entre le 16
et le 20 octobre, le premier ministre ivoirien a multiplié de gros contrats.
Habitué de ces messes économiques, Gon Coulibaly a saisi l’opportunité pour
signer un important contrat dans le secteur énergétique, priorité de son
gouvernement. D’autres rencontres au sommet ont ponctué le séjour du chef de
l’exécutif, représentant Alassane Ouattara,&nbsp;
à l’occasion. </em></strong></p>



<p>Motifs
de satisfaction pour le premier ministre ivoirien. Les relations entre la Côte
d’Ivoire et les institutions financières internationales sont au beau fixe et
de très belles perspectives se dégagent pour le pays. C’est du moins ce qu’il
faut retenir du séjour du premier ministre à
Washington. Gon Coulibaly a saisi l’occasion de sa participation aux Assemblées
annuelles 2019 du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, pour
faire le point de la coopération entre son pays et les deux institutions. Les
performances économiques de la Côte d’Ivoire ont été reconnues et saluées et de
nouveaux engagements ont été pris. Conscient du rôle moteur que joue l’énergie
dans tout processus de développement et imbus des réalités quotidiennes des
populations à la base, le premier ministre a co-présidé avec le Vice-président
exécutif de la Société financière internationale (Sfi), Philippe Le Houerou, la
signature d’une convention pour la réalisation de deux centrales solaires de 60
mégawatts à Touba et Laboa (Nord-Est). Un projet d’envergure qui répond à la
vision du Chef de l’État ivoirien, d’offrir de «&nbsp;<em>l’énergie pour tous à l’horizon 2020</em>&nbsp;». Le premier ministre a par la même occasion évoqué l’amorce
d’une nouvelle stratégie de développement 2020-2030, conformément au Programme
national de développement et qui implique la participation active du secteur
privé. </p>



<p><strong>Des rencontres au sommet</strong></p>



<p>En
marge des Assemblées, Gon Coulibaly a tenu d’importantes rencontres dans
l’intérêt supérieur de la Côte d’Ivoire. Promotion des produits «&nbsp;<em>made Côte d’Ivoire</em>&nbsp;», lutte contre
le travail des enfants dans la cacao culture et les questions sécuritaires dans
la sous-région, sont entre autres sujets au menu des échanges. Jeudi 17
octobre, avec le Sous-secrétaire d’État, chargé des Affaires africaines, le
Chef du gouvernement ivoirien a évoqué des questions d’intérêt commun,
notamment la lutte contre le travail des enfants dans la cacao culture et la
mission fructueuse de la Première Dame de Côte d’Ivoire, Présidente du Comité
national de surveillance, dont le travail ainsi que celui du gouvernement ont
abouti à la reconnaissance par les États-Unis, des progrès énormes enregistrés
par la Côte d’Ivoire sur cette question. Egalement au menu des échanges avec
S.E.M. Tibor Nagy, la question des relations de coopération entre la Côte
d’Ivoire et les État-Unis, à savoir le Millennium challenge corporation (Mcc)
et l’Agoa.&nbsp; Les échanges entre les deux
personnalités ont par ailleurs porté sur les questions de la sécurité dans la
sous-région ouest africaine, ainsi que des voies et moyens pour venir à bout du
terrorisme. Le premier ministre a noté au terme de la rencontre, une sérénité
et une grande confiance par rapport à l’avenir de la Côte d’Ivoire. Amadou Gon
Coulibaly a également eu au cours de la même journée, des rencontres avec la
Vice-présidente de l’Agence multilatérale de garantie des investissements
(Miga),&nbsp; Keiko Honda et la
Vice-Présidente de la Jica, Kayashima Nobuko. Les rencontres se sont
poursuivies le 18 octobre et c’est «&nbsp;<em>avec
plaisir&nbsp;</em>» que le premier ministre a reçu le Vice-président de la&nbsp; Banque mondiale Région Afrique. Gon Coulibaly
a discuté avec Hafez Ghanem, de la situation économique de la Côte d’Ivoire,
des perspectives et de l’appui que la Banque mondiale pourrait apporter au
développement du pays. Samedi 19 octobre, il a reçu le Président de la Banque
africaine de développement. Avec&nbsp;
Akinwumi Adesina, les échanges ont entre autres
porté sur la coopération entre la Bad et la Côte d’ Ivoire.</p>



<p><strong>Le PsGouv 2019-2020, un excellent programme</strong></p>



<p>Amadou
Gon Coulibaly a eu un excellent entretien dimanche 20 octobre avec le Président
du Groupe de la Banque mondiale. Les deux&nbsp;
personnalités se sont réjouies de la qualité de la coopération entre le
Groupe de la Banque mondiale et la Côte d’Ivoire. Le premier ministre s’est par
ailleurs, félicité du soutien du Groupe de la Banque mondiale à la Côte
d’Ivoire et des bonnes perspectives d’avenir. «&nbsp;Nos<em> partenaires ont considéré que les performances économiques de notre
pays sont très bonnes sous le leadership du Président Alassane Ouattara</em>&nbsp;»,
a confié le premier ministre. Selon ses explications, la Côte d’Ivoire a entamé
avec le Groupe de la Banque mondiale, une réflexion sur la période 2020-2030.
Et pour le premier ministre, dans la stratégie qui se rapportera à cette
période, ce que le Gouvernement recherche et dont il a discuté avec David
Malpass, c’est de «&nbsp;<em>trouver les
voies et moyens pour poursuivre et accélérer la réduction de la pauvreté et
créer des milliers d’emplois pour les jeunes&nbsp;</em>».</p>



<p>Le
cacao et la forêt étaient également au menu des échanges. Le premier ministre a
au cours de l’entretien, sollicité l’accompagnement de la Banque mondiale pour
la Côte d’Ivoire et le Ghana sur les discussions en cours avec les industriels,
afin de garantir un revenu décent pour les producteurs de cacao. Les échanges
ont aussi porté sur la question du travail des enfants. A cet effet, Gon
Coulibaly a relevé le dernier rapport du Département du travail des États-Unis
qui a indiqué clairement que la Côte d’Ivoire avait fait d’énormes progrès en
la matière. «&nbsp;<em>Le Président du Groupe
de la Banque mondiale a été très sensible à cela et s’est montré disposé à
accompagner notre pays&nbsp;</em>», s’est réjoui le premier ministre. Le Fmi et
la Banque mondiale sont par ailleurs impressionnés par le Programme social du
gouvernement (PsGouv 2019-2020) «&nbsp;<em>car
il touche de très près les conditions de vie des populations avec des mesures
et des actions extrêmement précises</em>&nbsp;». Ce programme, jugé important et
unique, pourrait selon eux, servir de modèle dans d’autres pays. «&nbsp;Nous<em> sommes très fiers de cette appréciation de
notre PsGouv faite par nos principaux partenaires financiers</em>&nbsp;», a
déclaré Amadou Gon Coulibaly. Dimanche 20 octobre, le premier ministre a
transmis le message de félicitations du Président de la République de Côte
d’Ivoire à Kristalina Georgieva, pour son élection en qualité de Directrice
générale du Fmi. Avec elle, le Chef du gouvernement ivoirien a évoqué
l’excellente coopération qui existe entre la Côte d’Ivoire et le Fmi, ainsi que
les performances économiques de son pays qui permettront d’améliorer de plus en
plus les conditions de vie des Ivoiriens. Des points forts pour l’avenir,
notamment l’inclusivité, la réduction de la pauvreté et la création de nombreux
emplois pour les jeunes, ont aussi fait l’objet&nbsp;
de discussion. </p>



<p><strong>Mission accomplie</strong></p>



<p>C’est
un sentiment de satisfaction, mais également de devoir accompli qui anime le
premier ministre ivoirien au terme de sa visite à Washington. «&nbsp;<em>Au terme de ma mission à Washington, je
repars avec le sentiment que la Côte d’Ivoire inspire fondamentalement
confiance à nos partenaires du Fonds monétaire international (Fmi) et du Groupe
de la Banque mondiale ; le leadership du Président de la République, Alassane Ouattara,
inspire fondamentalement confiance pour aujourd’hui et pour demai</em>n&nbsp;»,
s’est-il félicité. Il invite donc les Ivoiriens à la foi en l’avenir&nbsp;:
«&nbsp;<em>Dès lors, les Ivoiriens doivent
avoir confiance dans l’avenir de leur pays, les Ivoiriens doivent avoir confiance
en eux-mêmes et savoir que la Côte d’Ivoire est sur une trajectoire vertueuse</em>&nbsp;»,
a-t-il lancé.&nbsp; Le premier ministre se
veut lui aussi rassurant quant à l’avenir de la Cote d’Ivoire&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est le fruit d’un travail soutenu que nous
devons poursuivre pour perpétuer ces résultats pour la période 2020-2030 sur
laquelle nous travaillons avec la Banque mondiale et le Fmi&nbsp;»</em>,
conclura-t-il.</p>



<p><strong>Apothéose</strong></p>



<p> La mission du premier ministre à Washington a pris fin  en apothéose avec le dîner organisé à son intention par l’ambassadeur de Côte d’Ivoire. Une occasion pour Amadou Gon Coulibaly de passer un bon moment fraternel et convivial avec ses compatriotes aux États-Unis. Dans son allocution prononcée pour la circonstance, le Président de l&rsquo;Union fraternelle des Ivoiriens, a mis l&rsquo;accent sur l’importance de la cohésion sociale et la communauté de destin entre les Ivoiriens et les Ivoiriennes. Deux facteurs extrêmement importants dans la construction de la Nation, selon le premier ministre. A l&rsquo;en croire, la cohésion sociale est nécessaire pour assurer la continuité de la croissance économique en Côte d’Ivoire. Il a saisi l’opportunité pour envoyer ses compatriotes en mission, afin qu&rsquo;ils incitent les investisseurs à venir investir dans le pays et surtout, quand c’est possible, de s&rsquo;associer avec eux. Une structure a été mise en place à la Primature pour accompagner ce type d’initiatives, a confié le premier ministre. Il les a par ailleurs rassurés que la Côte d’Ivoire se porte bien. « <em>Nous pouvons être fiers du leadership que nous avons aujourd&rsquo;hui avec le Président Alassane Ouattara, qui permet de relever les défis. Seule la croissance soutenue que connaît notre pays permettra de réduire la pauvreté et de créer des emplois pour les jeunes </em>», a-t-il rassuré. Gon Coulibaly a fini ses propos  en faisant de chacune et de chacun de ses compatriotes,  des « <em>Ambassadeurs</em> » de la Côte d’Ivoire.</p>



<p> <strong>Thomas Azanmasso , Tribune d&rsquo;Afrique</strong></p>
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