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	<title>vote de confiance &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Libye : le Parlement vote la confiance au gouvernement Dabaiba</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 16:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Chambre des représentants a voté ce 10 mars la confiance au gouvernement d’union national (GNU). Le pays doit maintenant se préparer à l’organisation d’élections générales en fin d’année. La Chambre des représentants libyenne, organe législatif reconnu par la communauté internationale, a voté ce 10 mars la confiance au gouvernement d’union national (GNU) dirigé par Abdulhamid...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/images-1.jpeg" alt="" class="wp-image-21591" width="323" height="296"/><figcaption>Le nouveau Premier ministre libyen, Abdulhamid Dabaiba, s&rsquo;exprime devant le Parlement à Syrte, le 9 mars 2021. </figcaption></figure>



<p><strong>La Chambre des représentants a voté ce 10 mars la confiance au gouvernement d’union national (GNU). Le pays doit maintenant se préparer à l’organisation d’élections générales en fin d’année.</strong></p>



<p>La Chambre des représentants libyenne, organe législatif reconnu par la communauté internationale, a voté ce 10 mars la confiance au gouvernement d’union national (GNU) dirigé par <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/606804/politique/abdulhamid-al-dabaiba-pour-de-vraies-elections-en-libye-il-faut-une-constitution/">Abdulhamid Dabaiba</a> pour mener le pays à des élections présidentielle et législatives le 24 décembre 2021.</p>



<p>Plus de 100 des 130 membres de la Chambre des représentants réunis à Syrte depuis le 8 mars ont approuvé le cabinet Dabaiba, formé dans le cadre d’un processus supervisé par les Nations unies.</p>



<h4>Disparités régionales</h4>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/1117266/politique/libye-apres-lelection-dun-premier-ministre-interimaire-une-nouvelle-phase-de-transition/">Abdelhamid Dabaiba a été désigné Premier ministre par intérim le mois dernier</a>&nbsp;par 75 responsables libyens de tous bords, lors d’un forum organisé par l’ONU à Genève. Étant relativement peu connu sur la scène politique libyenne, sa liste a créé la surprise en remportant le scrutin.</p>



<p>Homme d’affaires originaire de Misrata, Abdulhamid Dabaiba a noué des contacts étroits avec la Russie et surtout la Turquie. Les deux États ont une présence militaire importante en Libye,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1093036/politique/mevlut-cavusoglu-sans-la-turquie-la-libye-aurait-plonge-dans-le-chaos/">Ankara directement en soutien du GNU</a>&nbsp;: Moscou via la compagnie militaire privée Wagner. Abdulhamid Dabaiba a également travaillé par le passé avec le régime Kadhafi.</p>



<p>Le Conseil présidentiel est composé du président Mohamed Younes el-Menfi, de deux vices-présidents, Moussa al-Koni et Abdullah Hussein Al-Hafi, ainsi que du Premier ministre, Abdulhamid Dabaiba. Le nouveau gouvernement est formé en tenant compte des disparités géographiques, les trois régions libyennes (Cyrénaïque, Fezzan, Tripolitaine) étant chacune représentées par différents ministres.</p>



<p>La Libye est divisée depuis des années entre le gouvernement d’accord national (GNA) à Tripoli et l’est du pays, contrôlé par une administration soutenue par le maréchal Khalifa Haftar. Ce dernier a tenté <a href="https://www.jeuneafrique.com/758317/politique/libye-offensive-nocturne-du-marechal-haftar-vers-tripoli-la-conference-nationale-menacee/">en avril 2019 d’attaquer Tripoli pour mettre fin au GNA</a>. Une offensive définitivement déjouée à l’été 2020 par les forces du GNA soutenues par la Turquie.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne ; Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : Une date fixée pour discuter du vote de confiance au gouvernement</title>
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				<pubDate>Sun, 28 Feb 2021 14:23:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président du Parlement libyen, Aguila Saleh, a annoncé la tenue d’une séance parlementaire, pour le 8 mars, pour discuter du vote de confiance au gouvernement que le Premier ministre par intérim, Abdel Hamid Dbeibah, n’a cependant toujours pas présenté, a rapporté hier l’AFP. Selon une feuille de route onusienne, ce dernier avait jusqu’à vendredi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/A.Saleh_-1024x650.jpg" alt="" class="wp-image-21483" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/A.Saleh_-1024x650.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/A.Saleh_-300x190.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/A.Saleh_-768x487.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/A.Saleh_.jpg 1400w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Aguila Saleh</figcaption></figure>



<p>Le président du Parlement libyen, Aguila Saleh, a annoncé la tenue d’une séance parlementaire, pour le 8 mars, pour discuter du vote de confiance au gouvernement que le Premier ministre par intérim, Abdel Hamid Dbeibah, n’a cependant toujours pas présenté, a rapporté hier l’AFP.</p>



<p>Selon une feuille de route onusienne, ce dernier avait jusqu’à vendredi pour soumettre un gouvernement au Conseil présidentiel et au Parlement, mais il rencontre visiblement toujours des problèmes pour former son équipe. «Il a été décidé de convoquer le Parlement pour discuter d’un vote de confiance au gouvernement lundi 8 mars à 11h», a annoncé dans un communiqué Aguila Saleh, un personnage clé de l’Est libyen, où le maréchal Khalifa Haftar se dispute le pouvoir avec les autorités de Tripoli, dans l’Ouest. Il n’est pas clair, dans l’immédiat, si cette séance tiendrait lieu de vote de confiance ou pas. La séance aura lieu à Syrte, à mi-chemin entre l’Est et l’Ouest, «si la Commission militaire conjointe 5+5 (la) sécurise», a précisé A. Saleh en référence à un groupe composé de cinq responsables militaires de chacun des deux camps rivaux mis en place dans le cadre d’un processus de négociations sous l’égide de l’ONU. «Si cela s’avérait impossible, la session aura lieu au siège temporaire du Parlement à Tobrouk» (est), a-t-il ajouté. En déplacement vendredi au Maroc, Aguila Saleh a appelé H. Dbeibah à choisir dans son équipe gouvernementale «des personnes compétentes et intègres issues de toutes les régions du pays, pour que le consensus souhaité soit atteint».Advertisements</p>



<p>Abdel Hamid Dbeibah a été désigné Premier ministre le 5 février par 75 délégués libyens de tous bords, réunis à Genève sous l’égide de l’Organisation des Nations unies (ONU). Son gouvernement, s’il parvient à le former, aura pour tâche d’unifier les institutions de ce pays, miné par les divisions depuis la chute du régime de Mouammar El Gueddafi en 2011, et mener la transition jusqu’aux élections prévues le 24 décembre. A. Dbeibah a déclaré, jeudi soir, avoir transmis au Parlement «la structure et la vision» de son gouvernement, mais sans fournir de noms de ministres. Le futur Exécutif est censé remplacer aussi bien le Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez Al Sarraj, installé en 2016 à Tripoli (ouest) et reconnu par l’ONU, que les autorités rivales basées dans l’Est.</p>



<p>Mis en place en vertu d’un précédent processus interlibyen au Maroc, le GNA n’a jamais réussi à obtenir la confiance du Parlement élu, lui-même divisé.</p>
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		<title>Il sera vendredi devant l’Assemblée tunisienne pour un vote de confiance : Premier test de vérité pour le gouvernement Jamli</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Jan 2020 15:27:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La confusion règne dans le paysage politique, à quatre jours de la séance du vote de confiance pour le gouvernement Jamli, prévue vendredi prochain. Tous les partis politiques se disent insatisfaits de la composition, même les islamistes d’Ennahdha, qui ont nominé Habib Jamli. La choura d’Ennahdha, réunie hier, a toutefois décidé de voter la confiance...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/e6eb936_aLyccagA7sA9vMDw514KSgMg-1.jpg" alt="" class="wp-image-12970" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/e6eb936_aLyccagA7sA9vMDw514KSgMg-1.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/e6eb936_aLyccagA7sA9vMDw514KSgMg-1-300x207.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Tunisian President Kais Saied meets with Prime Minister designate Habib Jemli in Tunis, Tunisia, in this handout pictured obtained by Reuters on November 15, 2019. Tunisian Presidency/Handout via REUTERS THIS IMAGE HAS BEEN SUPPLIED BY A THIRD PARTY. NO RESALES. NO ARCHIVES &#8211; RC2UBD9VX1VG</figcaption></figure>



<p><strong>La confusion règne dans le paysage politique, à quatre jours de la séance du vote de confiance pour le gouvernement Jamli, prévue vendredi prochain.</strong></p>



<p>Tous les partis politiques se disent insatisfaits de la composition, même les islamistes d’Ennahdha, qui ont nominé Habib Jamli. La choura d’Ennahdha, réunie hier, a toutefois décidé de voter la confiance à Jamli. Les islamistes appellent les partis à «modérer» leurs exigences, pour l’intérêt de la Tunisie. Le gouvernement Jamli a besoin de 109 voix pour passer vendredi prochain à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Le bloc d’Ennahdha dispose de 54 sièges. Les islamistes ont donc besoin de 55 autres voix, voire plus, parce qu’il y a toujours des députés absents. La moyenne des présences, lors des votes importants, ne dépasse pas 195 députés, sur les 217.</p>



<p>Ghannouchi peut compter sur Nabil Karoui et les 38 députés de Qalb Tounes, comme lors de son élection à la tête de l’ARP. Le bloc Karama (21 députés), formé par les mécontents d’Ennahdha, a également voté pour Ghannouchi. Toutefois, Seifeddine Makhlouf, le président du bloc, ne cesse d’affirmer qu’il ne va pas voter pour le gouvernement Jamli, contenant des personnalités proches de Qalb Tounes. Et si Nabil Karoui revient régulièrement à de meilleurs sentiments, malgré les déclarations du président de la choura d’Ennahdha, Abdelkarim Harouni, sur le refus des islamistes de s’allier aux corrompus, ce n’est pas le cas de Seifeddine Makhlouf.</p>



<p><strong>Bouée de sauvetage</strong></p>



<p>En effet, le député, dirigeant de Qalb Tounes, Yaad Elloumi, a déclaré aux médias, après une réunion du bureau exécutif du parti,&nbsp;<em>«qu’il y a de réelles compétences au sein de cette composition gouvernementale, et nous ne voyons pas de couleur politique nette en son sein, en faveur d’un parti déterminé»</em>. Elloumi a loué l’action menée par Habib Jamli, qui a&nbsp;<em>«réussi à nouer des contacts avec tous les partis politiques, y compris son parti»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«mis l’accent sur la question de la lutte contre la pauvreté, l’un des points auxquels Qalb Tounes attache une grande importance»</em>. Le parti de Nabil Karoui offre, régulièrement, la bouée de sauvetage à Ennahdha, bien que les deux partis nient, chacun de son côté, l’existence de connexion entre eux.</p>



<p><em>«La réalité, c’est que Qalb Tounes est disposé à tout faire, pourvu que la justice ne réexamine pas les dossiers de Nabil Karoui et le renvoie en prison»</em>, souligne Mustapha Ben Ahmed, le président du bloc parlementaire du parti Tahya Tounes du chef de gouvernement sortant, Youssef Chahed. Ghannouchi a fixé à vendredi la réunion du vote de confiance, pour disposer du temps nécessaire pour négocier avec le bloc Karama et le bloc de la réforme (15 députés), quitte à changer la composition du gouvernement. La Constitution permet à Jamli de changer son équipe avant le vote. Mais tout changement doit passer par le président de la République avant d’atterrir à l’ARP. Ghannouchi compte également rallier quelques députés indépendants.</p>



<p>Pour ce qui est des autres blocs parlementaires, ils ont déjà annoncé qu’ils n’accorderont pas la confiance au gouvernement. C’est le cas du bloc démocratique, disposant de 44 sièges, et formé, essentiellement, par Ettayar et Echaab. Même refus du côté du Parti destourien libre (17 sièges) et de Tahya Tounes (14 sièges). La Constitution prévoit qu’au cas où l’ARP n’accorde pas sa confiance au candidat, c’est le président de la République qui nommera la personnalité qu’il juge en mesure de former le gouvernement. Laquelle personnalité dispose de 10 jours pour obtenir la confiance de l’ARP. Autrement, le Président dissout l’ARP et appelle à des législatives anticipées.</p>



<p><strong>Economie en berne</strong></p>



<p>Mais, au-delà de cette impasse politique, somme toute solvable d’une manière ou d’une autre, la Tunisie souffre économiquement et traverse une crise financière, qui pourrait s’aggraver si le pétrole flambe. Le budget de l’Etat 2020 a besoin de 11,2 milliards de dinars (3,5 milliards d’euros), à solliciter sur le marché intérieur (20%) et auprès des institutions financières et du marché financier (80%), sous la condition de reconquérir la confiance du FMI, de la Banque mondiale et autres bailleurs de fonds, ce qui n’est guère assuré, surtout que le signal fort d’un engagement politique puissant autour d’un gouvernement investi de la confiance de l’ARP à une large majorité tarde à venir.</p>



<p>L’atomisation du Parlement et les querelles partisanes ne favorisent pas un vote massif et prioritaire en faveur de grandes lois structurantes. Quelle que soit la compétence des nouveaux gouvernants, le déficit budgétaire sera, comme celui du commerce extérieur et l’aggravation du chômage, au cœur d’une problématique complexe. L’accroissement de l’inflation et l’érosion de la croissance ne feront que plomber davantage une économie sous perfusion. C’est-à-dire flambée des prix, contraction de l’investissement, fragilisation des finances publiques et autres périls. Le salut de la Tunisie n’est, semble-t-il, pas pour demain.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<em></em></p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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