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	<title>Vital Kamerhe &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Vital Kamerhe &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>RDC: la Cour de cassation annule la condamnation à 13 ans de prison de Vital Kamerhe</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 19:04:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’allié et ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi est poursuivi pour détournement de près de 50 millions de dollars alloués à la construction de maisons préfabriquées pour des militaires et des policiers. Le vent tourne peut-être en faveur de Vital Kamerhe.&#160;Progressivement, il a pu remporter plusieurs rounds dans cette bataille juridique très médiatisée...]]></description>
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<p><strong>L’allié et ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi est poursuivi pour détournement de près de 50 millions de dollars alloués à la construction de maisons préfabriquées pour des militaires et des policiers.</strong></p>



<p>Le vent tourne peut-être en faveur de Vital Kamerhe.&nbsp;Progressivement, il a pu remporter plusieurs rounds dans cette bataille juridique très médiatisée en RDC.</p>



<p>Condamné en avril 2020&nbsp;à 20 ans de prison, il avait vu sa peine réduite en appel à 13 ans de servitude pénale. Non satisfait, Vital Kamerhe avait alors décidé d’attaquer l’arrêt de la cour d’appel de Kinshasa devant la Cour de cassation.&nbsp;Parallèlement, il avait pu obtenir, en décembre dernier, une liberté provisoire et une autorisation d’aller se faire soigner en France.&nbsp;</p>



<p>La décision de la Cour de cassation&nbsp;ce lundi&nbsp;s’ajoute donc à cette série de bonnes nouvelles pour celui qui était le bras droit de Félix Tshisekedi entre 2018 et 2019.</p>



<p>Selon la Cour, le juge de la Cour d’appel avait «&nbsp;<em>violé le droit de la défense</em>&nbsp;» de Vital Kamerhe. Selon elle, «&nbsp;<em>l&rsquo;affaire n&rsquo;était pas en état</em>&nbsp;» d&rsquo;être jugée. Les compteurs sont donc remis à zéro.&nbsp;Le dossier est renvoyé devant la Cour d’appel de Kinshasa-Gombe et de nouveaux juges seront désignés.&nbsp;</p>



<p>Les avocats de Vital Kamerhe se montrent confiants, clament toujours son innocence et espèrent son acquittement.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: Vital Kamerhe autorisé à se faire soigner à l’étranger</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 20:01:44 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Déjà bénéficiaire depuis le 6 décembre 2021 d’une mesure de liberté provisoire, Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi, est désormais autorisé à quitter le pays. Il s’est envolé hier dans la soirée vers l’Europe. Selon Billy Kambale, secrétaire général de l’UNC, son parti, c’est pour des raisons sanitaires. Vital Kamerhe a...]]></description>
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<p><strong>Déjà bénéficiaire depuis le 6 décembre 2021 d’une mesure de liberté provisoire, Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi, est désormais autorisé à quitter le pays. Il s’est envolé hier dans la soirée vers l’Europe. Selon Billy Kambale, secrétaire général de l’UNC, son parti, c’est pour des raisons sanitaires. Vital Kamerhe a été condamné pour détournement de fonds publics à 13 ans de priso</strong>n. </p>



<p>C’est un sujet sensible. Aucune source ne veut en parler ouvertement, son entourage craignant que tout soit annulé à la dernière minute.&nbsp;</p>



<p>Au sein de son parti politique et de sa famille, tous sont convaincus que l’ancien directeur de cabinet de Félix Tshisekedi a encore beaucoup d’adversaires.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous ne voulons pas prêter le flanc à ceux qui veulent l’enfoncer davantage. Nous voulons protéger notre chef&nbsp;</em>», a dit à RFI un de ses proches collaborateurs.</p>



<p>L’opération d’évacuation a été soigneusement et discrètement menée.&nbsp;</p>



<p>On sait tout de même qu’il s’est rendu en Europe, mais la destination finale a été soigneusement gardée secrète, pour l’instant.&nbsp;</p>



<p>Selon les sources de son parti, trois personnes l’accompagnent : son secrétaire particulier, son épouse et son médecin.&nbsp;</p>



<p>De quoi souffre-t-il ?&nbsp;</p>



<p>Ses proches disent qu’il se plaint de problèmes respiratoires depuis plusieurs mois.</p>



<p>Déjà avant sa libération provisoire, Vital Kamerhe n’était plus détenu dans sa cellule de la prison centrale de Makala. Il était interné dans un centre médical de la capitale.&nbsp;</p>



<p>À ce stade, aucune date de retour n’a été communiquée.</p>



<p>Son entourage précise que l’autorisation de sortie qui lui a été accordée ne mentionne pas ce détail.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : Vital Kamerhe remis en liberté provisoire</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 18:24:37 +0000</pubDate>
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<p><strong>La Cour de cassation a accordé, lundi 6 décembre, une mise en liberté provisoire à l’ancien directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. Il avait été condamné en appel à treize ans de prison pour des faits de corruption. </strong></p>



<p>Condamné en appel à treize ans de prison pour corruption et détournement de fonds, Vital Kamerhe a bénéficié ce lundi 6 décembre d’une remise en liberté provisoire sur décision de la Cour de cassation. L’information a été confirmée à <em>Jeune Afrique</em> par des sources judiciaires et par plusieurs proches de Félix Tshisekedi.</p>



<p>Arrêté le 8 avril 2020, il avait été condamné à vingt ans de prison en première instance, le 20 juin 2020. La justice congolaise l’avait reconnu coupable du détournement de plus de 48 millions de dollars destinés à la construction de logements sociaux dans le cadre du programme présidentiel dit des «&nbsp;cent jours&nbsp;». À l’époque puissant directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, Kamerhe avait été condamné avec l’entrepreneur libanais Samih Jammal, son principal co-accusé, et Jeannot Muhima Ndoole.</p>



<h2>«&nbsp;Affaire politique&nbsp;»</h2>



<p>Incarcéré à la prison de Makala,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1033365/politique/rdc-les-dessous-de-levacuation-sanitaire-de-vital-kamerhe/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">il avait quitté le pénitencier le 23 août 2020 pour des raisons sanitaires</a>. Depuis, le patron de l’Union pour la nation congolaise (UNC), l’un des partis alliés de Félix Tshisekedi, purgeait sa peine à la clinique Nganda, où une poignée de proches collaborateurs et de membres de sa famille avaient accès à lui. En coulisses, Kamerhe, qui a maintenu un canal de discussion avec le président Tshisekedi, est d’ailleurs resté actif pour tenter d’obtenir une évacuation sanitaire.</p>



<p>Dénoncé comme une « affaire politique » par les soutiens de Kamerhe, le procès « des 100 jours », retransmis en direct à la télévision congolaise, avait engendré de nombreuses tensions au sein de la majorité. L’UNC a exigé à plusieurs reprises la libération de son président, <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.jeuneafrique.com/1189106/politique/rdc-vital-kamerhe-condamne-en-appel-lunc-menace-de-consequences-politiques/" target="_blank">menaçant même de conséquences politiques en cas de maintien de ce dernier en détention</a>.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RD Congo : la peine de Vital Kamerhe réduite en appel de 20 à 13 ans de prison</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 14:14:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du président de la République démocratique du Congo, a vu sa peine réduite lors de son procès en appel, mardi, de 20 à 13 ans de travaux forcés . Il est accusé d’avoir détourné des fonds alloués à la construction de logements sociaux.</strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/20200620-rdc-vital-kamerhe-directeur-de-cabinet-de-tshisekedi-condamn%C3%A9-%C3%A0-20-ans-de-travaux-forc%C3%A9s">La peine de Vital Kamerhe, condamné pour corruption&nbsp;</a>après avoir été le principal allié de l’actuel président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi,&nbsp;a été réduite de 20 à 13 ans de prison par la cour d’appel de Kinshasa-Gombe, mardi 15 juin, a affirmé à l&rsquo;AFP son avocat, Me Jean-Marie Kabengela.</p>



<p>Ancien président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, 62 ans, avait été condamné à 20&nbsp;ans de « travaux forcés »&nbsp;(de la prison dans les faits) il y a tout juste un an avec deux co-accusés, dans un procès anti-corruption sans précédent qui avait passionné les Congolais.</p>



<p>M. Kamerhe a été reconnu coupable de&nbsp;« détournement »&nbsp;de fonds publics « portant sur le montant de 48&nbsp;831 millions de dollars »&nbsp;avec son principal co-accusé, un entrepreneur libanais, Jammal Samih, 79&nbsp;ans à l’époque.</p>



<p>M. Kamerhe est&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200511-rd-congo-vital-kamerhe-principal-alli%C3%A9-du-chef-de-l-%C3%A9tat-jug%C3%A9-pour-corruption">accusé d’avoir détourné des fonds alloués</a>&nbsp;à la construction de 1 500&nbsp;logements sociaux dans le cadre du programme dit des « 100&nbsp;jours »&nbsp;annoncé par le président de la République Félix Tshisekedi après son investiture le 24 janvier 2019.</p>



<p><strong>Un « procès politique » dénoncé</strong></p>



<p>Originaire de Bukavu dans l’est de la RDC, M. Kamerhe a été le principal allié de Félix Tshisekedi lors de sa victoire à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018. Lui-même candidat,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20181123-afrique-rd-congo-vital-kamerhe-desiste-faveur-felix-tshisekedi-presidentielle">M. Kamerhe s’était désisté au profit de M. Tshisekedi</a>. Les deux hommes avaient conclu un accord politique prévoyant que M. Kamerhe soit candidat à la prochaine élection en 2023.</p>



<p>M. Kamerhe clame son innocence et ses avocats dénoncent une « justice expéditive ». Ses partisans parlent d’un « procès politique »&nbsp;pour l’empêcher de se présenter à la présidentielle de 2023.</p>



<p>Une manifestation pro-Kamerhe a été dispersée, mardi soir, à Kinshasa, ont rapporté des témoins.</p>



<p>Commencé en août, son procès en appel a été marqué par le renvoi de nombreuses audiences. La peine du co-accusé de M. Kamerhe, Jammal Samih, a été ramené de 20 à six ans, d’après Me Kabengela. La peine d’un troisième co-accusé a été ramenée de deux à un an.</p>



<p><strong>Source : France 24 Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: troisième report du procès en appel de Vital Kamerhe</title>
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				<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 12:13:21 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/kamerhe_vital_19_0000_jpg_640_350_1.jpeg" alt="" class="wp-image-9430" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/kamerhe_vital_19_0000_jpg_640_350_1.jpeg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/kamerhe_vital_19_0000_jpg_640_350_1-300x164.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p><br><strong>L’audience est reprogrammée pour le 18 septembre. Une fois de plus, des raisons de procédure ont été évoquées.</strong></p>



<p>Pour la troisième fois, la procédure n’a pas été respectée. Toutes les parties n’ont pas été pas notifiées de l’audience.</p>



<p>Cette situation ne pouvait pas permettre au juge d’aborder avec les avocats l’examen sur le fond. Un délai supplémentaire a donc été accordé pour permettre au greffier de corriger le problème.</p>



<p>Les avocats de Vital Kamerhe se disent déçus et constatent que «&nbsp;<em>le greffier n’a pas été à la hauteur</em>&nbsp;». Ils proposent que ce dernier soit assisté par un autre juriste pour éviter d’autres couacs éventuels.</p>



<p>Pour sa part, le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi clame toujours son innocence. Sa défense a même introduit une nouvelle demande de liberté provisoire. En dépit de huit précédents échecs, les avocats de Vital Kamerhe espèrent que cette fois-ci sera la bonne. Ils ont ajouté à la requête le dossier médical qui prouve, selon eux, que l’état de santé de leur client se détériore.</p>



<p>L’UNC, le parti de Kamerhe, parle d’une «&nbsp;<em>justice à deux vitesses</em>&nbsp;». Le parti appelle Félix Tshisekedi à veiller «&nbsp;<em>au bon fonctionnement de la justice et à s’impliquer personnellement pour que Vital Kamerhe puisse bénéficier d’un procès équitable</em>&nbsp;».</p>



<p>Directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe avait été <strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200620-proc%C3%A8s-anticorruption-en-rdc-vital-kamerhe-condamn%C3%A9-%C3%A0-20-ans-travaux-forc%C3%A9s">condamné en première instance</a></strong>, le 20 juin dernier, à vingt ans de travaux forcés, outre des peines accessoires, dont l’interdiction d’accéder à tout mandat public, pendant les dix années qui suivront la fin de sa peine de privation de liberté.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>RDC: report du procès en appel de Vital Kamerhe au 7 août 2020</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rdc-report-du-proces-en-appel-de-vital-kamerhe-au-7-aout-2020/</link>
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				<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 16:58:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un mois après la fin de son premier procès, Vital Kamerhe était donc de nouveau devant les juges ce 24 juillet 2020. Mais tout juste ouvert, le procès en appel du directeur de cabinet du président Tshisekedi a été ajourné au 7 août prochain pour des raisons de procédure. L’audience de ce vendredi&#160;24 juillet 2020...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/kamerhe_vital_19_0000_jpg_640_350_1.jpeg" alt="" class="wp-image-7737" width="756" height="413" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/kamerhe_vital_19_0000_jpg_640_350_1.jpeg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/kamerhe_vital_19_0000_jpg_640_350_1-300x164.jpeg 300w" sizes="(max-width: 756px) 100vw, 756px" /><figcaption>kamerhe vital</figcaption></figure>



<p><strong>Un mois après la fin de son premier procès, Vital Kamerhe était donc de nouveau devant les juges ce 24 juillet 2020. Mais tout juste ouvert, le procès en appel du directeur de cabinet du président Tshisekedi a été ajourné au 7 août prochain pour des raisons de procédure.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200724-proc%C3%A8s-en-appel-vital-kamerhe-en-rdc-avocats-visent-lacquittement" rel="noreferrer noopener">L’audience de ce vendredi&nbsp;</a></strong>24 juillet 2020 a été de courte durée. Elle s’est limitée à l&rsquo;examen de la saisine de la cour. En effet, La partie civile, qui n’avait pas reçu l’assignation à comparaître, a estimé qu’elle n’était pas saisie régulièrement. Elle a ainsi refusé de comparaître avant la régularisation de cette situation.</p>



<p>Sur le fond du dossier, les avocats de Vital Kamerhe demandent toujours l’acquittement de leur client. «&nbsp;<em>Il n’y a pas de détournement. Il n’y a pas de preuve de corruption</em>&nbsp;», clament-t-ils. Ils ont même introduit une nouvelle demande de liberté provisoire au profit de Vital Kamerhe.</p>



<p><strong>Une demande de liberté provisoire</strong></p>



<p>Ils soutiennent que leur client est toujours directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. De ce fait, selon eux, il ne devrait pas prendre la fuite. Ils évoquent aussi les craintes liées à l’épidémie de coronavirus qui risque aussi d’affecter la prison de Makala.</p>



<p>Au sujet de cette demande de liberté provisoire, la décision a été mise en délibéré et un jugement est attendu dès lundi prochain.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Affaire Vital Kamerhe : anticorruption et règlements de compte à la tête de la RDC</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Jul 2020 11:17:50 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/vital-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-9252" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/vital.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/vital-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/vital-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Avec la condamnation historique de l’ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi à vingt&nbsp;ans de prison, l’édifice gouvernemental congolais se fissure.</strong></p>



<p>C’est la nuit où tout a basculé. Le 30&nbsp;janvier, une pluie diluvienne s’abat sur Kinshasa, emportant les tôles bleues qui cachent les travaux de construction des sauts-de-mouton, ces ponts urbains censés fluidifier la circulation dans la capitale congolaise. Le lendemain matin, les Kinois découvrent avec stupeur des chantiers à l’arrêt, malgré les millions de dollars dépensés par l’Etat depuis presque un an.</p>



<p>Dans sa résidence de la cité de l’Union africaine, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi fulmine. Ces travaux étaient la vitrine de son programme des «&nbsp;100&nbsp;jours&nbsp;» censé marquer un nouveau départ. Or, depuis des mois,&nbsp;<em>«&nbsp;les rapports s’accumulaient sur le bureau du président, évoquant de possibles détournements de fonds</em>, se souvient l’un de ses conseillers.<em>&nbsp;Le même nom revenait très souvent&nbsp;: Vital Kamerhe.&nbsp;»</em></p>



<p>Celui que l’on surnomme&nbsp;<em>«&nbsp;VK&nbsp;»</em>&nbsp;ou le&nbsp;<em>«&nbsp;président bis&nbsp;»</em>&nbsp;est, avant sa condamnation à vingt ans de prison pour détournement de fonds publics et corruption, le tout-puissant directeur de cabinet du président Tshisekedi. Originaire du Sud-Kivu, dans l’est du pays, ce stratège politique a longtemps servi Joseph Kabila comme conseiller puis ministre, avant d’être élu à la présidence de l’Assemblée nationale (2006-2009).</p>



<p>Quand la rupture est consommée avec l’ancien chef de l’Etat, il passe dans l’opposition, crée son propre parti et tente un rapprochement avec l’opposant historique Etienne Tshisekedi, sans succès.</p>



<h4>«&nbsp;Rétrocommissions&nbsp;»</h4>



<p>L’alliance se fera finalement avec le fils, Félix. Fin 2018, à Nairobi, la capitale kenyane, les deux hommes se mettent d’accord&nbsp;: en cas de victoire du second à la présidentielle, «&nbsp;VK&nbsp;» lui succéderait à la tête de l’Etat en&nbsp;2023. Après une élection entachée d’importants soupçons de fraudes, l’actuel président se voit également obligé de composer avec le camp de son prédécesseur Joseph Kabila, et accepte de former une coalition avec sa plate-forme politique, le Front commun pour le Congo (FCC), qui remporte les deux tiers des sièges à l’Assemblée nationale.</p>



<p>Un tel enchevêtrement d’alliances est propice aux règlements de compte et les premières fissures apparaissent à l’été 2019. Félix Tshisekedi est informé par son conseiller financier, Marcellin Bilomba, de la disparition de 15&nbsp;millions de dollars des caisses de l’Etat. L’affaire sort dans les journaux et éclabousse la présidence.</p>



<p>Pointé du doigt, Vital Kamerhe coupe court aux enquêtes de l’Inspection générale des finances. Dans une interview accordée au&nbsp;<em>Monde</em>&nbsp;et à TV5 Monde, le président Tshisekedi évoque des&nbsp;<em>«&nbsp;rétrocommissions&nbsp;»</em>, reconnaît des&nbsp;<em>«&nbsp;maladresses&nbsp;»</em>&nbsp;mais rejette toute&nbsp;<em>«&nbsp;méconduite&nbsp;»</em>&nbsp;de son directeur de cabinet.</p>



<p>Autour du chef de l’Etat, plusieurs tentent de convaincre Félix Tshisekedi de rompre les liens avec Vital Kamerhe. A l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti présidentiel, certains n’ont jamais accepté le rapprochement avec celui que l’on surnomme le&nbsp;<em>«&nbsp;caméléon&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Le dircab avait formé un cabinet parallèle et n’hésitait pas à critiquer le président dans son dos&nbsp;»</em>, confie un proche du chef de l’Etat.</p>



<h4>«&nbsp;Se refaire une santé financière&nbsp;»</h4>



<p>Mais on ne se sépare pas d’un allié politique de ce calibre aussi facilement.&nbsp;<em>«&nbsp;Il fallait attendre que Vital Kamerhe s’expose, pour éviter de donner l’impression d’un simple règlement de comptes politique&nbsp;»</em>, ajoute cette même source.</p>



<p>Les échecs du programme des&nbsp;<em>«&nbsp;100 jours&nbsp;»</em>&nbsp;exacerbent les griefs et la rivalité politique.&nbsp;<em>«&nbsp;On savait très bien que l’accord de Nairobi était mort et enterré dès que Félix Tshisekedi est arrivé au pouvoir&nbsp;»</em>, raconte l’entourage du directeur de cabinet déchu.&nbsp;<em>«&nbsp;Vital avait besoin de se refaire une santé financière pour se présenter seul en&nbsp;2023&nbsp;»</em>, confie un de ses amis, qui reconnaît&nbsp;<em>«&nbsp;quelques détournements&nbsp;»</em></p>



<p>Depuis son élection, Félix Tshisekedi est également sous pression constante de Washington, son principal allié diplomatique. Lors de leur première rencontre fin janvier&nbsp;2019, l’ambassadeur américain Mike Hammer a rappelé au président sa promesse de campagne&nbsp;: la lutte contre la corruption.</p>



<p>Les Etats-Unis ne s’en cachent pas, ils voient dans ce nettoyage l’occasion pour Félix Tshisekedi de rompre définitivement avec le camp de l’ancien président, Joseph Kabila, dont plusieurs membres sont sous sanctions américaines depuis des années.</p>



<h4>«&nbsp;Pour l’exemple&nbsp;»</h4>



<p>Plusieurs diplomates et spécialistes américains de la lutte contre la corruption sont dépêchés à Kinshasa. Avec le président, ils évoquent régulièrement l’idée d’une première condamnation&nbsp;<em>«&nbsp;pour l’exemple&nbsp;»,&nbsp;</em>proposent une aide technique pour les enquêtes et s’engagent à soutenir la future agence de lutte anticorruption à hauteur de 10&nbsp;millions de dollars.&nbsp;<em>«&nbsp;L’influence des Etats-Unis est telle qu’il a été difficile de reculer&nbsp;»</em>, reconnaît un proche du président.</p>



<p>Les enquêtes avancent, des juges sont saisis.&nbsp;<em>«&nbsp;Les magistrats étaient sous pression, mais cette pression était populaire, pas politique&nbsp;»</em>, assure Gaël Yimbi, du syndicat de magistrats JUSI. Plusieurs collaborateurs du président Tshisekedi sont même entendus.&nbsp;<em>«&nbsp;Quand j’en ai parlé au chef de l’Etat,</em>&nbsp;raconte l’un d’eux,<em>&nbsp;il m’a dit&nbsp;: “Prépare ta valise si tu dois dormir en prison</em>”<em>.&nbsp;»</em></p>



<p>Finalement, ce ne sont pas les sauts-de-mouton qui feront tomber Vital Kamerhe, mais un autre volet du programme des&nbsp;<em>«&nbsp;100 jours&nbsp;»</em>&nbsp;: la construction de 4&nbsp;500&nbsp;maisons préfabriquées. Un chantier à 114&nbsp;millions de dollars, pour lequel l’Etat congolais avait déjà décaissé 59&nbsp;millions de dollars. Le volet&nbsp;<em>«&nbsp;le plus simple à instruire&nbsp;»</em>, selon une source judiciaire, car&nbsp;<em>«&nbsp;tous les éléments étaient là&nbsp;: les preuves de décaissement, les relevés bancaires et les interventions répétées de Vital Kamerhe&nbsp;».</em></p>



<p>Le directeur de cabinet est arrêté le 8&nbsp;avril, le procès s’ouvre le 11&nbsp;mai, la condamnation tombe le 20&nbsp;juin.&nbsp;<em>«&nbsp;Il fallait aller vite</em>, poursuit cette même source judiciaire.<em>&nbsp;Jusqu’à la dernière minute, on a eu peur que quelqu’un accepte de l’argent pour enterrer l’affaire. Des juges se sont vus proposer 5&nbsp;millions de dollars.&nbsp;»</em>&nbsp;Dans l’entourage du directeur de cabinet, on dénonce un procès bâclé et partial&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Comment peut-on penser que Vital Kamerhe était le seul à se servir&nbsp;?&nbsp;»,</em>&nbsp;s’interroge un proche.</p>



<h4>Joseph Kabila éclaboussé&nbsp;?</h4>



<p>Mais d’autres questions restent en suspens. Quel rôle a joué l’ancien président Joseph Kabila dans cette affaire par exemple&nbsp;? A Kinshasa, on dit que&nbsp;<em>«&nbsp;rien ne peut se faire sans qu’il donne son accord&nbsp;»</em>, affirme une ancienne diplomate. Une source judiciaire raconte avoir été contactée plusieurs fois par des&nbsp;<em>«&nbsp;connaissances&nbsp;»</em>&nbsp;du FCC pour voir&nbsp;<em>«&nbsp;comment les choses se passaient&nbsp;»&nbsp;</em>pendant le procès. Au mouvement de l’ancien président, on dément formellement toute intervention.</p>



<p>Sur le plan politique, la condamnation et l’incarcération de Vital Kamerhe arrange le camp Kabila puisque, en perdant son allié, Félix Tshisekedi se retrouve un peu plus isolé et fragilisé. Mais l’ancien président doit-il craindre d’être éclaboussé par la campagne de lutte contre la corruption&nbsp;? Avec sa famille, il est à la tête d’un empire qui génère des centaines de millions de dollars de revenus, selon une étude datée de 2017 réalisée par le Groupe d’étude sur le Congo de la New York University.</p>



<p>Peu après la condamnation de Kamerhe, des députés du FCC ont déposé trois propositions de lois visant à renforcer les prérogatives du ministre de la justice. Elles permettraient par exemple à ce dernier de suspendre un magistrat en cas de faute, un pouvoir aujourd’hui réservé au Conseil supérieur de la magistrature.</p>



<p>Si, du côté du FCC, on se défend de vouloir mettre la justice sous tutelle, la réforme est très contestée par le camp présidentiel ainsi que par l’opposition et une partie de la société civile. Samedi 11&nbsp;juillet, le ministre de la justice, Célestin Tunda Ya Kasende, un fidèle de Joseph Kabila, a finalement présenté sa démission, la première au sein de ce gouvernement. Il aurait transmis à l’Assemblée nationale l’avis favorable du gouvernement sur ces propositions de loi sans avoir reçu l’autorisation du conseil des ministres, provoquant l’ire du président Tshisekedi.</p>



<p>Dans son discours pour commémorer le 60<sup>e&nbsp;</sup>anniversaire de l’indépendance, le 30&nbsp;juin, ce dernier s’était ouvertement opposé à des textes qui&nbsp;<em>«&nbsp;viendraient porter atteinte à des principes fondamentaux régissant la justice&nbsp;»</em>. Il a dit espérer que le procès Kamerhe&nbsp;<em>«&nbsp;tourne définitivement la page de la longue série de projets et programmes qui, à travers l’histoire, ont donné lieu à d’importants coulages de ressources publiques en toute impunité.&nbsp;»</em></p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Félix Tshisekedi coincé entre le marteau et l&#8217;enclume</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 16:56:17 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53929814_303.jpg" alt="" class="wp-image-17697" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53929814_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/53929814_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Le président congolais continue à être bloqué au Parlement par son accord politique passé avec le FCC de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila.</strong></p>



<p>Des manifestants se réclamant de son parti, l’Union pour la démocratie et le progrès social, ont violemment protesté contre la réforme de la justice initiée par les députés FCC Aubin Minaku et Gary Sakata.</p>



<p>Ces manifestations se sont déroulées deux jours de suite dans certaines villes dont Kinshasa et Lubumbashi. Elles se sont soldées par des destructions ciblées, visant notamment des hauts cadres du Front commun pour le Congo (FCC).</p>



<p>Le président Félix Tshisekedi a condamné ces violences, tout en indiquant qu’il comprenait la colère du peuple qui traduit son attachement à un véritable Etat de droit. Kasongo Mwema est porte-parole du président Félix Tshisekedi :</p>



<p><em>« Tout en respectant le droit constitutionnel de manifester, le chef de l’Etat condamne avec véhémence les violences et attaques perpétrées ces jours, il en appelle ainsi au calme et au respect de la loi par tous. »</em></p>



<p><strong>Absence de majorité</strong></p>



<p>L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi, en coalition avec l’Union pour la nation congolaise de Vital Kamerhe (UNC), récemment condamné à 20 ans de prison pour détournement d’argent public, n’a pas la majorité parlementaire.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/f%C3%A9lix-tshisekedi-coinc%C3%A9-entre-le-marteau-et-lenclume/a-53958633#"><img src="https://www.dw.com/image/53929758_401.jpg" alt="De nombreux manifestants sont venus en moto-taxi"/></a></figure>



<p>De nombreux manifestants sont venus en moto-taxi</p>



<p>Le président congolais dirige donc en coalition avec le FCC de l’ex-président Joseph Kabila qui détient pour sa part la majorité au Parlement. Pour Nehemie Mwilanya, coordonnateur du FCC, les partisans de l’UDPS doivent comprendre tout cela :</p>



<p><em>« Il ne faut pas être complexé d’être minoritaire dans un pays ou dans un Parlement. Surtout quand vous levez l’option d’aller en coalition avec une force majoritaire. Mais alors, utilisez ce mécanisme pour que votre volonté soit prise en compte. Mais ce n’est pas vous, minoritaire, qui devez imposer votre volonté à la majorité. Ça ne marchera pas. »</em></p>



<p>Par ailleurs, plusieurs analystes, dont Alain Matonda du groupe Nissi Kingdom Consulting, estiment que les deux parties ont tout intérêt à continuer ensemble la gestion du pays pour le bien des Congolais.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>RDC : Vital Kamerhe condamné à 20 ans de prison</title>
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				<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 14:39:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Vital Kamerhe a été condamné à 20 ans de prison et 10 ans d’inéligibilité pour « détournement de fonds » et « corruption ». Un verdict qui marque la fin d’une procédure hors norme et acte la mise à l’écart d’un rouage clé du pouvoir. Après un mois d’une procédure historique, retransmise en direct à la RTNC entre le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/kamerhe_vital_19_0000_jpg_640_350_1.jpeg" alt="" class="wp-image-7737" width="742" height="406" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/kamerhe_vital_19_0000_jpg_640_350_1.jpeg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/kamerhe_vital_19_0000_jpg_640_350_1-300x164.jpeg 300w" sizes="(max-width: 742px) 100vw, 742px" /><figcaption>kamerhe vital</figcaption></figure>



<p><strong>Vital Kamerhe a été condamné à 20 ans de prison et 10 ans d’inéligibilité pour « détournement de fonds » et « corruption ». Un verdict qui marque la fin d’une procédure hors norme et acte la mise à l’écart d’un rouage clé du pouvoir.</strong></p>



<p>Après un mois d’une procédure historique, retransmise en direct à la RTNC entre le 11 mai et le 11 juin, le «&nbsp;procès des 100 jours&nbsp;» a livré son verdict. Accusé&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/999749/societe/rdc-20-ans-de-prison-requis-contre-vital-kamerhe/">du détournement de plus de 48,8 millions de dollars</a>destinés dans le cadre de la gestion du programme d’urgence des 100 jours, de blanchiment de capitaux et de corruption, Vital Kamerhe a été condamné à 20 ans de travaux forcés par le tribunal de grande instance de Kinshasa la Gombe. La peine de travaux forcés n’étant pas appliquée en RDC, elle équivaut à une peine de 20 ans de prison ferme.</p>



<p>Les juges l’ont aussi condamné à 10 ans d’inéligibilité, qui démarreront après exécution de la peine.</p>



<p>Ses co-accusés, l’homme d’affaires libanais Jammal Samih, patron d’Husmal et de Samibo, deux sociétés impliquées dans la construction de logements sociaux pour le programme des 100 jours, et Jeannot Muhima Ndoole, chargé du service import-export à la présidence de la République – qui était absent lors du prononcé du verdict – ont également été reconnus coupables des faits qui leur étaient reprochés. Jammal Samih a, comme Vital Kamerhe, écopé de 20 ans de prison et Jeannot Muhima Ndoole à 2 ans.</p>



<p>La justice a également ordonné la confiscation des fonds placés&nbsp; sur les comptes d’Hamida Shatur, Daniel Massaro et Soraya Mpiana.</p>



<p>Après avoir rappelé le contexte qui a mené au procès, les juges ont d’abord rejeté les différentes exceptions de forme soulevées par la défense, avant de détailler leur jugement. Vital Kamerhe, Jammal Samih et Jeannot Muhima Ndoole ont désormais la possibilité de faire appel.</p>



<h4>Vers un appel de la défense</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2020/06/20/capture-decran-2020-06-20-a-142733.png" alt="Vital Kamerhe, devant les juges à la prison de Makala, le 20 juin 2020" class="wp-image-1004112"/></figure>



<p>«&nbsp;Il s’agit d’une violation grave des droits de l’homme, de la procédure, et l’application malveillante des textes sélectionnés à dessein&nbsp;», a réagit Me Jean-Marie Kabengela Ilunga, l’un des avocats de Vital Kamerhe.</p>



<p>«&nbsp;Le jugement met dans le lien de condamnation l’épouse, les enfants des personnes qui ne sont pas parties au procès. Daniel Massaro attend son jugement, mais le le juge est allé au-delà de sa saisine, pour pouvoir atteindre les personnes non concernées par le procès. C’est une violation grave des droits de l’homme&nbsp;», a-t-il ajouté, annonçant l’intention de la défense de faire appel.</p>



<h4>Dysfonctionnements</h4>



<p>Au cours d’une série d’audiences marquées par <a href="https://www.jeuneafrique.com/1002771/societe/proces-kamerhe-letrange-meurtre-du-juge-raphael-yanyi/">la mort suspecte, dans la nuit du 26 au 27 mai, du juge Raphaël Yanyi</a>, chargé de mener les premiers débats, les magistrats avaient tenté d’établir les responsabilités politiques dans l’élaboration du programme des 100 jours et dans la chaîne de décaissement des fonds qui lui étaient alloués.</p>



<p>Les auditions de nombreux membres de la commission des 100 jours ont permis de lever le voile sur les dysfonctionnements qui ont émaillé la mise en place de ce programme, dans sa conception comme dans son exécution. La majorité des participants ont ainsi souligné la responsabilité du directeur de cabinet de Félix Tshisekedi dans le choix des contrats et le processus de décaissement des fonds qui leur était destiné. Certains d’entre eux ont même assurer ne pas avoir été informé qu’il faisait parti</p>



<p>Tout au long du procès, l’accusé, lui, n’a eu de cesse de clamer son innocence, rejetant la faute sur d’anciens ministres et affirmant à plusieurs reprises qu’il avait agi avec l’aval du chef de l’État.</p>



<p>«&nbsp;Ces auditions ont permis de confirmer qu’il y a eu de multiples violations de la loi. C’est un projet qui a été monté en dehors de la loi de finances de l’année en cours, qui a violé le cadre de la loi de la passation de marché, et qui n’a pas respecté la chaîne normale de décaissement des fonds&nbsp;», résume Florimond Muteba, président du conseil d’administration de l’ODEP (Observatoire de la dépense publique).</p>



<h4>Précipitation</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2020/01/03/sipa_ap22274602_000007.jpg" alt="Le président Félix Tshisekedi aux côtés de Vital Kamerhe, le 23 novembre 2018." class="wp-image-890762"/></figure>



<p>Le procès a notamment démontré le contexte particulier dans lequel a été lancé le programme en question, entre une population impatiente de voir des changements dans la gouvernance et un pouvoir tout juste élu, déterminé à marquer une rupture avec son prédécesseur, au risque de pécher par précipitation.</p>



<p>En effet, lorsque le contenu du «&nbsp;programme d’urgence des 100 jours&nbsp;» est annoncé le 2 mars 2019 par le président Tshisekedi, la RDC n’a ni Parlement ni gouvernement. Les équipes en place sont celles de Bruno Tshibala, dernier Premier ministre de Joseph Kabila, et elles se contentent d’expédier les affaires courantes.</p>



<p>La méfiance de Félix Tshisekedi et de son directeur de cabinet est grande, et justifie alors de passer par d’autres canaux pour mettre en place et financer son programme, comme le Fonds national d’entretien routier (Foner) et le Fonds de promotion de l’Industrie (FPI).</p>



<p>Une commission de suivi, composée notamment de conseillers de la présidence, sera mise sur pied mais n’entrera officiellement en fonction qu’en juin. Qu’il s’agisse du choix des projets concernés ou de celui des exécutants retenus, le contexte semble déjà propice à l’opacité.</p>



<p>Celle-ci sera très vite dénoncée par plusieurs organisations de la société civile, dont l’Odep, qui assurera dans l’un de ses rapports que 84,61 % des marchés compris dans le cadre du « programme des 100 jours » ont été passés sans appel d’offres. En dépit de nombreuses alertes, il faudra attendre début février 2020 pour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/894253/politique/rdc-des-tunnels-et-un-audit-financier-qui-fragilisent-felix-tshisekedi/">qu’un audit soit lancé et une enquête ouverte</a>. La mécanique judiciaire est alors enclenchée.</p>



<h5>Rivalité</h5>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2020/04/16/jad20200416-ass-rdc-alliance1.jpg" alt="Vital Kamerhe, le controversé directeur de cabinet du président congolais Felix Tshisekedi, au Palais de la Nation, à Kinshasa, le 18 février 2020." class="wp-image-928579"/></figure>



<p>Mais le procès a aussi mis en lumière des querelles internes dans les arcanes mêmes de la présidence entre les proches du chef de l’État et ceux de Vital Kamerhe.</p>



<p>Elle trouve son origine au lendemain des élections. La majorité parlementaire étant allée au camp Kabila, Kamerhe s’est rabattu sur le poste – en apparence bien plus modeste et sans ancrage constitutionnel – de directeur de cabinet.</p>



<p>Mais il a rapidement su en faire l’un des postes les plus stratégiques de ce début de mandat, éclipsant plusieurs conseillers et proches du président, et suscitant parfois des réticences. « Kamerhe est un allié, pas un ami, glissait ainsi un très proche du chef de l’État six mois après le début de son mandat. Nous avançons une main devant, une main derrière. »</p>



<p>Pourquoi une telle méfiance ? Peut-être parce qu’en trente ans de vie politique, Vital Kamerhe a toujours assumé une certaine liberté de mouvement au gré de ses ambitions.</p>



<p>Passé par une douzaine de cabinets ministériels sous Mobutu, avant de connaître une réelle ascension sous Kabila père puis fils, Kamerhe fut un rouage-clé du pouvoir du prédécesseur de Tshisekedi, avant de rompre avec lui en 2009. C’est le début alors d’une longue traversée du désert au côté d’une opposition qui le soupçonne de ne pas avoir rompu avec ses anciens amis de la majorité. Habitué des coups de poker, Kamerhe gagne son ticket pour un retour au cœur du pouvoir en s’associant à Tshisekedi en novembre 2018. La suite est connue.</p>



<p>A-t-il voulu brûler les étapes ? En 2009, un câble diplomatique de l’ambassadeur des États-Unis à Kinshasa attribuait à Kamerhe «&nbsp;une ambition aveugle de devenir un jour président [qui] altère son jugement.&nbsp;»</p>



<p>Dans les jours qui suivent son arrestation, le 8 avril dernier, une folle rumeur fait son chemin. Les semaines précédentes, Vital Kamerhe aurait sollicité le soutien des présidences angolaise, tanzanienne et brazzavilloise dans l’optique de la présidentielle de 2023.</p>



<p>Une information qui sera réfutée par nos sources au sein de deux de ces présidences. Kamerhe et ses proches n’ont, en tout cas, pas cessé de dénoncer une procédure « politique ». Reste à savoir désormais si pour cet homme passé maître dans l’art du rebond, cette condamnation signe son départ de l’arène politique congolaise.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>



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		<title>RDC: interrogations après les dernières révélations dans la mort du juge Raphaël Yanyi</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 14:49:48 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-5.jpg" alt="" class="wp-image-17393" width="723" height="362" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-5.jpg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-5-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /><figcaption>Raphaël Yanyi</figcaption></figure>



<p><strong>Ce mardi, le vice-Premier ministre et ministre de la Justice a parlé de meurtre, de coups portés à la tête du magistrat principal en charge du procès Kamerhe et décédé le 26 mai dernier. Une annonce des autorités congolaises qui a jeté un peu plus le trouble sur cette affaire.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200617-rdc-juge-rapha%C3%ABl-yanyi-tu%C3%A9-coups-%C3%A0-la-t%C3%AAte-selon-le-vice-premier-ministre" rel="noreferrer noopener">Cette thèse avancée par les autorités congolaises</a></strong>&nbsp;fait douter. Cela a commencé dès la publication du communiqué du vice-Premier ministre et ministre de la Justice. D&rsquo;abord sur les réseaux sociaux et dans les médias locaux, la thèse de l’agression du juge Yanyi n’a visiblement pas convaincu. Qui l’aurait agressé&nbsp;? Quand cela s’est-il déroulé&nbsp;? Pourquoi attendre plus de deux semaines pour avoir les résultats des autopsies&nbsp;? Beaucoup de questions restent en suspens alors que jusqu&rsquo;à présent aucun proche de la victime n&rsquo;avait fait état d&rsquo;une quelconque agression.</p>



<p>La famille du juge fait part également de ses doutes, car jusqu&rsquo;à présent, on parlait plutôt d’empoisonnement. La famille du défunt se dit surprise d’apprendre les résultats à partir d’un communiqué par voie de presse. Elle regrette que la primeur ne lui soit pas réservée. Elle évoque même «&nbsp;<em>un flou artificiel&nbsp;</em>» qui serait entretenu autour de la cause du décès du juge et par conséquent elle rejette les conclusions<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200601-affaire-kamerhe-en-rdc-lautopsie-juge-%C3%A9voque-lempoisonnement-selon-radio-okapi" rel="noreferrer noopener">&nbsp;de deux autopsies effectuées</a></strong>.</p>



<p><strong>Quid de l’empoisonnement</strong></p>



<p>La famille, qui dit être restée en contact permanent avec le parquet de grande instance de Kinshasa-Gombe, affirme que ces résultats sont différents de ceux qui étaient révélés dans les rapports préliminaires. Et ces premiers rapports, d’après elle, avaient évoqué la présence suspecte d’une substance non autrement identifiée dans le corps du juge Yanyi. La famille attendait donc d’autres examens pour préciser la nature de ladite substance.</p>



<p>Elle rejette ainsi la thèse d’une agression parce qu’ajoute-t-elle, le juge ne conduisait pas seul. Il était toujours accompagné d’un garde du corps et d’un chauffeur depuis le début du procès Vital Kamerhe. À ce stade, difficile de dire si la rencontre prévue cet après-midi avec le vice-ministre et ministre de la Justice aura lieu. La famille se concerte encore.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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