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	<title>Visite &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Visite &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Russie veut « attiser la misère » selon Annalena Baerbock</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:36:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après Bamako au Mali, la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, est depuis ce mercredi après-midi (13.04) à Niamey au Niger. Aussitôt arrivée à Niamey, la cheffe de la diplomatie allemande s’est rendue à l’Université de Niamey où elle a animé une conférence débat avec les étudiants et les enseignants chercheurs.&#160; « La guerre de la Russie...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après Bamako au Mali, la <a href="https://www.dw.com/fr/annalena-baerbock-au-mali-pour-jauger-la-situation/a-61459037">ministre allemande des Affaires étrangères</a>, Annalena Baerbock, est depuis ce mercredi après-midi (13.04) à Niamey au Niger.</p>



<p>Aussitôt arrivée à Niamey, la cheffe de la diplomatie allemande s’est rendue à l’Université de Niamey où elle a animé une conférence débat avec les étudiants et les enseignants chercheurs.&nbsp;</p>



<p><em>« La guerre de la Russie apporte l’horreur dans les rues, les villes et les villages d’Ukraine. Mais les traces de la souffrance de cette guerre se retrouvent jusqu’au fin fond des pays du Sud »</em>, a déclaré Annalena Baerbock lors de son discours sur la sécurité est le changement climatique.</p>



<p>La cheffe de la diplomatie allemande a dénoncé une stratégie russe qui consisterait selon elle à&nbsp;<em>« attiser la misère dans les pays les plus pauvres du monde en réduisant ou en interrompant les livraisons de denrées alimentaires ».</em></p>



<h2>Développer le potentiel agricole</h2>



<p>Par ailleurs, face au changement climatique, la ministre allemande des Affaires étrangères a notamment décliné les projets sur lesquels son pays&nbsp;entend&nbsp;appuyer le Niger.&nbsp;</p>



<p>André Kassé Jean, étudiant ivoirien à l’université de Niamey, pense que l’Allemagne devrait accompagner les pays du Sahel dans le domaine des technologies pour développer le potentiel agricole.</p>



<p><em>« Nous avons un problème de technologies, nous avons le potentiel en termes de terre. Je pense que l’Allemagne doit nous aider plus en technologie pour avancer »</em><strong>,&nbsp;</strong>plaide&nbsp;André Kassé Jean.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/la-russie-veut-attiser-la-mis%C3%A8re-selon-annalena-baerbock/a-61471823#"><img src="https://static.dw.com/image/58972362_404.jpg" alt="L'agriculture nigérienne devrait bénéficier de l'appui de l'Allemagne" width="617" height="347"/></a><figcaption> L&rsquo;agriculture nigérienne devrait bénéficier de l&rsquo;appui de l&rsquo;Allemagne </figcaption></figure>



<h2>L&rsquo;énergie solaire</h2>



<p>Autre problème évoqué et&nbsp;auquel le Sahel est confronté, la crise énergétique alors qu&rsquo;il y a du soleil à revendre dans cette vaste région.</p>



<p>Bintou Issa Dembélé demande un appui de l’Allemagne dans ce secteur.</p>



<p><strong>« </strong><em>Nous sommes dans un pays sahélien, là où on souffre de beaucoup de manque d’aliments. Et puis, il y a la chaleur aussi qui est là. Nous avons beaucoup d’avantages par rapport aux énergies renouvelables. La coopération entre l’Allemagne et&nbsp; les Etats du Sahel, nous pouvons vraiment combattre l’insécurité et le problème alimentaire</em><strong><em>« ,&nbsp;</em></strong>estime&nbsp;Bintou Issa Dembélé.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/la-russie-veut-attiser-la-mis%C3%A8re-selon-annalena-baerbock/a-61471823#"><img src="https://static.dw.com/image/61451098_404.jpg" alt="Annalena Baerbock à Gao au Mali le 12 avril 2022" width="516" height="290"/></a><figcaption> Annalena Baerbock à Gao au Mali le 12 avril 2022 </figcaption></figure></div>



<h2>Développer l&rsquo;agriculture</h2>



<p>Plus que dans le domaine militaire,&nbsp;la communauté universitaire attend de l’Allemagne une coopération dans le secteur des technologies afin de maitriser les ressources en eau pour le développement de l’agriculture.</p>



<p>« <em>J’ai entendu la ministre va essayer d’appuyer le Niger avec donc les technologies de changements climatiques, les tops intelligents pour la mobilisation de l’eau des pluies, l’eau de ruissellement et puis l’eau souterraine pour accélérer l’irrigation en toute saison&nbsp;</em>« , se réjouitLarwana Mahamane, enseignant chercheur à l’Université de Niamey.</p>



<p>Ce jeudi, Annalena Baerbock est attendue à Ouallam, à une centaine de km à l’Ouest de Niamey. Elle va notamment visiter un lieu d’érosion et de dégradation de terre causée par le déboisement et le changement climatique.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar: visite annoncée du président Rajoelina à Paris fin août</title>
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				<pubDate>Sun, 15 Aug 2021 12:46:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Andry Rajoelina]]></category>
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				<description><![CDATA[A Madagascar, c&#8217;est confirmé depuis hier samedi. Le président de la République se rendra bien en France à la fin du mois d&#8217;août. Et il devrait rencontrer son homologue, Emmanuel Macron. L&#8217;occasion, probablement, d&#8217;évoquer les dossiers qui fâchent. Et ils sont nombreux entre les deux pays. Andry Rajoelina&#160;est attendu à l&#8217;université d&#8217;été du MEDEF, le mouvement des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>A Madagascar, c&rsquo;est confirmé depuis hier samedi. Le président de la République se rendra bien en France à la fin du mois d&rsquo;août. Et il devrait rencontrer son homologue, Emmanuel Macron. L&rsquo;occasion, probablement, d&rsquo;évoquer les dossiers qui fâchent. Et ils sont nombreux entre les deux pays.</strong></p>



<p>Andry Rajoelina&nbsp;est attendu à l&rsquo;université d&rsquo;été du MEDEF, le mouvement des grandes entreprises françaises. Ce sera le 25 août. D&rsquo;après une source proche du dossier, le chef de l&rsquo;Etat malgache devrait aussi rencontrer son homologue, Emmanuel Macron, deux jours plus tard.</p>



<p>Parmi les dossiers épineux&nbsp;entre les deux pays, il y a d&rsquo;abord l&rsquo;actualité immédiate et cette tentative présumée de coup d&rsquo;Etat, déjouée dans laquelle un&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210802-arrestations-des-fran%C3%A7ais-%C3%A0-madagascar-la-procureure-confirme-la-pr%C3%A9paration-d-un-coup-d-%C3%A9tat">Français et un Franco-Malgache notamment sont mis en cause</a></strong>. Il y a quelques jours, le président Rajoelina disait vouloir laisser la Justice travailler et&nbsp;affirmait ne pas avoir «&nbsp;de problèmes dans [s]es relations avec la France&nbsp;».</p>



<p>Autre sujet de discussion&nbsp;avec les grands patrons du MEDEF, comme avec Emmanuel Macron&nbsp;: l&rsquo;économie&#8230; Plusieurs investissements français sont à l&rsquo;arrêt sur la Grande-Île.&nbsp;Les barrages de Sahofika&nbsp;et Volobe par exemple, ou&nbsp;encore le terminal Ravinala Airports. Le secteur privé souffre à Madagascar&#8230; dans le contexte pandémique, avec des frontières fermées depuis un an et demi&#8230; Des&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/%C3%A9conomie/20210721-banque-mondiale-madagascar-re%C3%A7oit-490-millions-de-dollars-pour-sa-relance-%C3%A9conomique"><strong>investissements extérieurs</strong></a>&nbsp;seraient donc bienvenus&#8230;</p>



<p>Mais la tension demeure forte sur un autre point : le dossier des Îles Eparses, ces confettis de terre, situés entre Madagascar et les côtes de l’Afrique australe. Paris et Antananarivo revendiquent leur souveraineté mais c&rsquo;est bien la France qui les administre. En juin dernier, un décret a d&rsquo;ailleurs fait de <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210611-oc%C3%A9an-indien-les-%C3%AEles-glorieuses-qui-appartiennent-aux-%C3%AEles-%C3%A9parses-class%C3%A9es-r%C3%A9serve-naturelle"><strong>l&rsquo;Île Glorieuse, une réserve naturelle</strong></a>&#8230; Une décision perçue comme une entorse de plus à la souveraineté revendiquée par Madagascar sur les Eparses.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: le président Touadéra en visite d&#8217;État au Rwanda</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 17:45:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra est aujourd&#8217;hui à Kigali, au Rwanda, pour une visite d&#8217;État. Il s&#8217;est immédiatement rendu au village d&#8217;Urugwiro, au bureau de son homologue Paul Kagame. Au menu de cette visite la signature d’une série d&#8217;accords bilatéraux.&#160; Le président centrafricain a été accueilli dans le village Urugwiro par un défilé militaire,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra est aujourd&rsquo;hui à Kigali, au Rwanda, pour une visite d&rsquo;État. Il s&rsquo;est immédiatement rendu au village d&rsquo;Urugwiro, au bureau de son homologue Paul Kagame. Au menu de cette visite la signature d’une série d&rsquo;accords bilatéraux.&nbsp;</strong></p>



<p>Le président centrafricain a été accueilli dans le village Urugwiro par un défilé militaire, où il a passé en revue les troupes rwandaises, avant de rejoindre le président Paul Kagame&nbsp;dans son bureau, pour un entretien privé.</p>



<p>L&rsquo;objectif de la visite est de resserrer les liens qui existent déjà entre les deux pays, notamment en matière de coopération sécuritaire et minière. Dans ces deux domaines, plusieurs accords ont déjà été signés, et selon le porte-parole&nbsp;de la présidence rwandaise, d&rsquo;autres accords vont être annoncés à l&rsquo;issue de la rencontre du jour.&nbsp;</p>



<p>Le domaine des transports va être développé alors qu&rsquo;une ligne aérienne Kigali Bangui a été inaugurée cette année. Enfin, sur le plan économique, les deux chefs d&rsquo;État vont annoncer une coopération accrue entre les deux pays, pour rappel en avril une délégation d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;investisseurs rwandais a visité la capitale centrafricaine.&nbsp;</p>



<p>Pour Faustin Archange Touadéra, la visite rwandaise se poursuivra cet après-midi avec la visite du musée historique de la lutte contre le Génocide, avant d&rsquo;être reçu à la table de Paul Kagamé pour un dîner de bienvenue.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>President Kagame and President Touadéra will now be addressing members of the press and witness the signing of several agreements. Follow live at:&nbsp;<a href="https://t.co/Elx24xZS2U">https://t.co/Elx24xZS2U</a>— Presidency | Rwanda (@UrugwiroVillage)&nbsp;<a href="https://twitter.com/UrugwiroVillage/status/1423264182284296207?ref_src=twsrc%5Etfw">August 5, 2021</a></p></blockquote>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Niger: Mohamed Bazoum à Alger, une visite très attendue sur le plan sécuritaire</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 16:20:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président nigérien Mohamed Bazoum est à Alger. Il a quitté Niamey lundi après-midi, à la tête d&#8217;une importanre délégation, composée de cinq ministres, dont celui des Affaires étrangères et celui de la Défense. Mohamed Bazoum doit s&#8217;entretenir plusieurs fois avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune, sur « les relations bilatérales entre les deux pays ». Dans un...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président nigérien Mohamed Bazoum est à Alger. Il a quitté Niamey lundi après-midi, à la tête d&rsquo;une importanre délégation, composée de cinq ministres, dont celui des Affaires étrangères et celui de la Défense. Mohamed Bazoum doit s&rsquo;entretenir plusieurs fois avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune, sur « </strong><em><strong>les relations bilatérales entre les deux pays</strong></em><strong> ». Dans un contexte de changement en profondeur de la lutte contre le terrorisme islamiste au Sahel, ce déplacement revêt une teinte diplomatique particulière. </strong></p>



<p>Alors que Niamey s&rsquo;apprête a accueillir la base de Takuba, la nouvelle&nbsp;<em>task force</em>&nbsp;internationnale chargée de prendre le relais de Barkhane face aux jihadistes sahéliens, le déplacement algérien de Mohamed Bazoum est très attendu&nbsp;sur le plan sécuritaire.&nbsp;</p>



<p>Lors du&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210709-sommet-france-g5-sahel-la-france-pr%C3%A9cise-la-r%C3%A9organisation-de-son-dispositif-militaire-au-sahel"><strong>dernier sommet du G5 Sahel</strong></a>&nbsp;vendredi 9 juillet, Mohamed Bazoum s&rsquo;est montré très proche des positions de la France sur le sujet, tandis que cette dernière ne cache pas son désir de voir l&rsquo;Algérie s&rsquo;impliquer à nouveau dans la région.</p>



<p>Depuis 2015 et la signature des accords d&rsquo;Alger pour tenter de résoudre le conflit Malien, le président Abdelmajdid Tebboune a toujours refusé d&rsquo;intervenir militairement au Sahel. Mais il a récemment affirmé que son pays ne laisserait jamais la frontière sud de son pays devenir un «&nbsp;<em>sanctuaire pour les jihadistes</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<h4>Coopération entre l&rsquo;Algérie, et le G5 Sahel</h4>



<p>La semaine dernière, le remaniement du gouvernement a vu&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210708-alg%C3%A9rie-le-pr%C3%A9sident-abdelmadjid-tebboune-nomme-un-nouveau-gouvernement"><strong>le retour aux Affaires étrangères de Ramtane Lamamra</strong></a>,&nbsp;un vétéran de la diplomatie multilatérale algérienne, très impliqué en Afrique. La reprise en main du dossier sahélien par celui qui occupait déjà ce poste en 2015 lors de la crise au Mali pourrait ouvrir la porte à une plus grande coopération entre l&rsquo;Algérie, et le G5 Sahel.&nbsp;</p>



<p>Mohamed Bazoum qui vient de marquer ses cent premiers jours à la tête du Niger est accompagné de plusieurs ministres, notamment ceux de la Défense et des Affaires étrangères. Une visite à dominante sécuritaire dans un contexte de changement. Évolution du dispositif militaire au Sahel avec la réduction annoncée de l&rsquo;engagement français et nomination à Alger d&rsquo;un nouveau chef de la diplomatie Ramtane Lamamra.</p>



<h4>Enjeux multiples</h4>



<p>Pour Seidik Abba, journaliste et analyste, la visite est importante pour l&rsquo;Algérie, qui tend à prendre du poids dans la sous-région.</p>



<p>«&nbsp;<em>On ne peut pas envisager la sécurité au Sahel sans parler avec l’Algérie et les Algériens,</em>&nbsp;estime Seidik Abba&nbsp;journaliste et analyste<em>. On voit que l’Algérie maintenant prend en main les dossiers sous-régionaux, que ce soit le Mali, que ce soit la Libye. Pour la première fois depuis l’indépendance de l’Algérie, une intervention extérieure n’est pas exclue. Ils ont modifié la Constitution pour dire que si deux tiers du Parlement votent une intervention, il est possible que l’Algérie réfléchisse à une intervention extérieure.</em>»</p>



<p>Mais Selon Seidik Abba, la visite du président nigérien s&rsquo;inscrit également dans un cadre d&rsquo;échanges bilatéraux.</p>



<p>« <em>Le président Bazoum a dit à plusieurs reprises que les pays du Sahel, particulièrement le Niger, ont besoin d’une aviation de combat, d’une aviation légère. Je pense qu’il va solliciter l’Algérie sur le plan de l’équipement. Puis, il va sans doute aussi demander que des experts algériens continuent à former des Nigériens dans la lutte contre le terrorisme ».</em></p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Jean Castex est attendu en Tunisie</title>
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				<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 13:27:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Jean Castex, accompagné d’une demi-douzaine de ministres, se rend mercredi 2&#160;juin au soir et jeudi 3&#160;juin en visite en&#160;Tunisie, afin de resserrer les liens avec un pays traversé par les crises – politique, sociale, économique et migratoire – et encore fragilisé par la pandémie de&#160;Covid-19. Deux mois après le report polémique d’un séminaire gouvernemental en&#160;Algérie,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Jean Castex, accompagné d’une demi-douzaine de ministres, se rend mercredi 2&nbsp;juin au soir et jeudi 3&nbsp;juin en visite en&nbsp;</strong><a href="https://www.lemonde.fr/tunisie/"><strong>Tunisie</strong></a><strong>, afin de resserrer les liens avec un pays traversé par les crises – politique, sociale, économique et migratoire – et encore fragilisé par la pandémie de&nbsp;</strong><a href="https://www.lemonde.fr/l-afrique-face-au-covid-19/"><strong>Covid-19</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Deux mois après le report polémique d’un séminaire gouvernemental en&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/algerie/">Algérie</a>, le premier ministre français est attendu, pour sa première sortie internationale d’envergure, dans le cadre du troisième Haut Conseil de coopération (HCC) franco-tunisien, qui suit ceux de 2017 et 2019.</p>



<p>Depuis la dernière édition, l’exécutif a changé en Tunisie, avec l’élection à la présidence de Kaïs Saïed – un universitaire indépendant – en octobre&nbsp;2019, puis la nomination de Hichem Mechichi comme chef du gouvernement en juillet&nbsp;2020. En toile de fond, d’importantes turbulences politiques mettent aux prises le sommet de l’Etat et le parti d’inspiration islamiste Ennahda, principale force d’un Parlement morcelé.</p>



<h4>Des craintes de pénurie d’oxygène</h4>



<p>Cette visite, qui intervient donc dans un contexte politique tendu et incertain, doit s’articuler autour de&nbsp;<em>«&nbsp;quatre grandes priorités&nbsp;»</em>, selon Matignon.</p>



<p>D’abord&nbsp;<em>«&nbsp;la crise sanitaire&nbsp;»,</em>&nbsp;évidemment, alors qu’un rebond de l’épidémie à l’entrée du printemps a suscité localement des craintes de pénurie d’oxygène. De l’aide matérielle devrait être apportée, sachant que la France s’est engagée à livrer prochainement des unités autonomes de production d’oxygène dans trois hôpitaux tunisiens.</p>



<p>Les questions de&nbsp;<em>«&nbsp;partenariat économique&nbsp;»</em>&nbsp;et de&nbsp;<em>«&nbsp;soutien&nbsp;»</em>&nbsp;seront le cœur le plus visible des échanges, avec la signature d’accords, un détour par le chantier du réseau ferroviaire rapide de Tunis et une rencontre sur le thème du numérique co-organisée par les patronats tunisien (Utica) et français (Medef).</p>



<p>Mais il sera difficile de ne pas évoquer l’urgence de la situation de la Tunisie, dont l’économie est exsangue&nbsp;: lourdement endettée, souffrant d’un modèle de développement à bout de souffle basé sur une main-d’œuvre bon marché, elle espère du Fonds monétaire international (FMI) un nouveau prêt sur trois ans en contrepartie de promesses de réformes.</p>



<p>Si la France s’est engagée l’an passé à prêter 350&nbsp;millions d’euros pour appuyer la transformation du pays jusqu’en&nbsp;2022 (100&nbsp;millions ont pour l’heure été versés), ce n’est&nbsp;<em>«&nbsp;ni assez, ni le bon vecteur&nbsp;»</em>, estime auprès de l’AFP l’essayiste Hakim El&nbsp;Karoui, auteur en mai d’une note pour l’Institut Montaigne sur la stabilité du Maghreb.</p>



<p><em>«&nbsp;Il faut des dons&nbsp;»</em>, autour&nbsp;<em>«&nbsp;de 1 ou 2&nbsp;milliards d’euros&nbsp;»</em>, portés par une initiative européenne dans le cadre du plan de relance, afin de&nbsp;<em>«&nbsp;passer le pic Covid&nbsp;»</em>, insiste M.&nbsp;El&nbsp;Karoui, soulignant que la faiblesse annoncée de la saison touristique, un des piliers de l’économie tunisienne (autour de 14&nbsp;% du PIB), assombrissait les perspectives.&nbsp;<em>«&nbsp;On va se retrouver à l’automne avec des gens qui n’ont pas reconstitué leurs revenus. Il ne faudra pas dire qu’on n’a pas vu venir la crise sociale et politique&nbsp;»</em>, prédit-il.</p>



<h4>Gérald Darmanin est aussi du voyage</h4>



<p>Ces secousses internes ont par ailleurs des conséquences directes pour l’Union européenne (UE), qui est actuellement en discussion avec la Tunisie pour un accord d’aides économiques en échange d’efforts pour empêcher le départ de migrants. A l’heure actuelle, 15&nbsp;% des migrants arrivant par la mer en Europe sont de nationalité tunisienne, constituant le plus gros contingent.</p>



<p><em>«&nbsp;Les questions de lutte contre le terrorisme&nbsp;»</em>&nbsp;s’inviteront aussi dans les échanges, assure Matignon. Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, présent dans la délégation, était déjà venu évoquer le sujet en novembre, dans la foulée de l’attentat qui a fait trois morts dans la basilique de Nice, commis par un Tunisien de 21&nbsp;ans fraîchement débarqué en Europe.</p>



<p>Paris souhaite expulser une poignée d’individus vers la Tunisie, sur quelques dizaines de personnes fichées pour radicalisation, mais les négociations patinent sur ce qui s’apparente à un&nbsp;<em>«&nbsp;bâton merdeux&nbsp;»</em>, selon M.&nbsp;El&nbsp;Karoui.&nbsp;<em>«&nbsp;Les Tunisiens disent à la France&nbsp;: ils se sont radicalisés chez vous&nbsp;»</em>, résume-t-il. A l’image de l’auteur de l’attaque dans le commissariat de Rambouillet, en avril, arrivé en France en&nbsp;2009.</p>



<p>Enfin, la visite doit servir à préparer le prochain Sommet de la francophonie, qui se tiendra en Tunisie en novembre&nbsp;2021, et à sceller de nouveaux accords&nbsp;<em>«&nbsp;entre établissements de formation français et tunisiens&nbsp;»</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>TOGO : Faure Gnassingbé et les secrets d’une visite à l’Elysée vendredi à 13h</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 17:51:07 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/FAURE-MACRON-1-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-21821" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/FAURE-MACRON-1-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/FAURE-MACRON-1-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Les deux présidents se sont croisés à différentes occasions ans que ni l&rsquo;un, ni l&rsquo;autre n&rsquo;effectue une visite officielle chez son homologue</figcaption></figure>



<p><strong>Ça serait sa première visite d’amitié et de travail en France ce vendredi. Faure Gnassingbé sera reçu par Emmanuel Macron. Les deux hommes devront évoquer la situation au Sahel où le président togolais renforce son influence, le cas du Mali et la pandémie de Covid-19. Lomé II a fait savoir au président français qu’il ne veut pas parler d’Agbéyomé Kodjo. Une doléance acquisse par le président son hôte. Alors que tous ses pairs sont passés chez Macron, le togolais sera le dernier à être reçu. «&nbsp;<em>Rien ne le pressait</em>&nbsp;» clame son entourage fortement mobilisé.</strong></p>



<p>Ce soir, pas moins de 49 places ont été réservées sur Air France, en direction de Paris. La délégation présidentielle arrive demain matin par vol commercial. Faure Gnassingbé devrait suivre dans la journée où Calixte Madjoulba, son ambassadeur dans l’hexagone, le recevra à l’aéroport du Bourget, près de Paris, en compagnie de Robert Dussey qui quitte Lomé ce soir, ainsi que le directeur de la communication de la présidence. Un test de communication et de marketing d’ailleurs pour Kouessan Yovodévi d’autant que Reckya Madougou, longtemps conseillère spéciale en charge de la communication et du marketing n’a pas pu faire le déplacement. Celle qui est devenue entre temps opposante au Bénin, son pays d’origine, est détenue à la prison de Missérété où Patrice Talon défère ses «&nbsp;dérangeurs&nbsp;» politiques. Elle a pu, la semaine dernière, faire parvenir un message à son ex patron, le locataire de Lomé II. L’ancien directeur général de la télévision nationale qui a pris le pilotage de la com présidentielle profite de son escale à Abidjan pour activer contacts et réseaux dans la capitale française. Car, comme toute l’équipe, il a été pris de court. Le trop introverti président togolais n’ayant rien dit à personne, jusqu’à lundi de Pâques.</p>



<p><strong>Faure Gnassingbé vient en maître du Sahel</strong></p>



<p>Faure Gnassingbé qui a passé une journée normale, discutant avec ses collaborateurs des contours d’un voyage qu’il a longtemps attendu tout en camouflant son émotion. «&nbsp;<em>Ce voyage n’est pas déterminant dans son quotidien de chef d’Etat</em>&nbsp;» lance un de ses ministres qui ne trouve pas le périple «&nbsp;<em>indispensable</em>«&nbsp;. Sauf que, alors que tous ses pairs ont été reçus par le jeune président français, le président togolais n’aurait pas vu d’un mauvais œil de faire son tour emblématique au Palais de l’ex colon. Ca sera chose faite ce vendredi, à 13h15 où, après une séance de travail avec les deux délégations, d’un côté celle menée par robert Dussey et de l’autre Jean-yves Ledrian, les deux chefs d’Etat auront un tête à tête d’une demie heure environ. Aucun déjeuner n’est prévu à l’heure actuelle en marge des dicussions. Emmanuel Macron déjeunera, normalement, seul, avec son éposue au Palais après le départ de son hôte.&nbsp; Faure Gnassingbé qui a fait de sa secrétaire générale, Sandra Johnson, un pion incontournable de ce voyage ne devrait pas revenir immédiatement à Lomé. Une escapade est prévue à Milan ou aux Etats-Unis. Le président togolais maintient le flou sur la suite, lui qui a instruit son entourage pur que rien ne fuite.</p>



<p><strong>Le Mali et le Sahel au cœur des discussions</strong></p>



<p>Ces derniers jours, le Sahel était au cœur de l’agenda du président togolais. Il a tenu à participer personnellement à l’investiture de Mohamed Bazoum, nouveau président nigérien à qui, en décembre dernier, il avait apporté son soutien par un bref séjour à Niamey ainsi qu’un soutien financier important. Plus d’un million d’euro pour sa campagne, susurre l’entourage. La France qui entend quitter le Mali d’ici 2023 veut compter sur le contingent togolais pour prendre la relève. Ce qui a inspiré à Robert Dussey d’orienter la diplomatie de son pays vers le Sahel. Prudent et visionnaire, le ministre togolais des affaires étrangères «&nbsp;sait que tenir le Sahel, c’est tenir Paris par les couilles&nbsp;» analyse un diplomate belge en poste à Bamako. Faure Gnassingbé sera donc l’interlocuteur idéal de l’Afrique pour l’Elysée qui, peinant à faire face à la pandémie de coronavirus, perd les pédales sur le continent africain. Quant à Agbéyomé Kodjo, il sera le sujet de toutes les allergies de Lomé II.</p>



<p><strong>Agbéyomé Kodjo ne sera pas évoqué</strong></p>



<p>Dans la valise du président togolaise, un journaliste qui n’a pas manqué d’attaquer Agbéyomé Kodjo ces derniers jours. Jean Paul Agboh. Le patron de Focus Info a pu être repêché dans la délégation avec l’insistance de Victoire Dogbé, première ministre et mentor du controversé journaliste. Le candidat arrivé en 2<sup>e</sup>&nbsp;position avec près de 20% des voix officiellement sera à la touche. Des rumeurs couraient sur le déplacement en France de Kodjo pour tenter de perturber le voyage, ce qui a obligé non seulement Lomé II à en demander le report, puisqu’il était préalablement prévu au 1<sup>er</sup>&nbsp;avril, mais aussi à garder le secret jusqu’au dernier moment. Paris a même tenu à l’œil, ses derniers jours, tout déplacement du principal opposant togolais vers Paris, insistant auprès des consulats sur le fait que le visa que détient Agbéyomé Kodjo dans son passeport diplomatique «&nbsp;<em>est valide mais nécessite une note verbale</em>&nbsp;» que Robert Dussey ne lui délivrera naturellement pas. Une manière d’empêcher le gouvernement virtuel, mis en place par le candidat malheureux dans la diaspora, de pouvoir mobiliser grand monde.</p>



<p>Au pouvoir depuis 2005, à la suite du décès de son feu père, Faure Gnassingbé a été élu en 2010, 2015 et 2020 à la suite de scrutins tous aussi controversés les uns que les autres. Mais son influence au Sahel devrait conforter le titre de «&nbsp;jeune doyen&nbsp;» que le président ivoirien lui a attribué. A raison.</p>



<p><strong>Max-Savi Carmel, Paris, Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>La reconstruction libyenne au cœur de la visite du président Kaïs Saïed</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 17:05:10 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président tunisien Kaïs Saïed a entamé, ce mercredi 17 mars, une visite d&#8217;État dans la Libye voisine, soit deux jours seulement après la prestation de serment du nouvel exécutif libyen. Cette visite express, d&#8217;une seule journée est hautement symbolique et politique, car, comme l&#8217;indique un communiqué de la présidence, elle s&#8217;inscrit dans « le soutien de la Tunisie au processus démocratique...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/ff47566807de4dfade49a7e04d2e48d8df119d8e.jpg" alt="" class="wp-image-21670" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/ff47566807de4dfade49a7e04d2e48d8df119d8e.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/ff47566807de4dfade49a7e04d2e48d8df119d8e-300x223.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Le président tunisien Kais Saied (g) est accueilli par le président du Conseil présidentiel Mohamed al-Manfi (d) à son arrivée à l&rsquo;aéroport de Tripoli, le 17 mars 2021 en Libye
afp.com &#8211; STRINGER</figcaption></figure>



<p><strong><br>Le président tunisien Kaïs Saïed a entamé, ce mercredi 17 mars, une visite d&rsquo;État dans la </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/libye"><strong>Libye</strong></a><strong> voisine, soit deux jours seulement après la prestation de serment du nouvel exécutif libyen. Cette visite express, d&rsquo;une seule journée est hautement symbolique et politique, car, comme l&rsquo;indique un communiqué de la présidence, elle s&rsquo;inscrit dans « le soutien de la </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/tunisie"><strong>Tunisie</strong></a><strong> au processus démocratique en Libye ».</strong></p>



<h4>Une visite politique</h4>



<p>Le président tunisien, qui n&rsquo;a effectué qu&rsquo;une poignée de déplacements officiels depuis son élection en octobre&nbsp;2019, a annoncé sa visite dès le lendemain de l&rsquo;investiture du nouveau gouvernement, signe de l&rsquo;importance accordée à ce voisin et partenaire majeur. La dernière visite d&rsquo;un chef d&rsquo;État tunisien en Libye – en l&rsquo;occurrence le président d&rsquo;alors&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/moncef-marzouki">Moncef Marzouki</a>&nbsp;– remontait à 2012, un an après la révolte qui a provoqué la chute du régime de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mouammar-kadhafi">Mouammar Kadhafi</a>, suivie d&rsquo;une longue période d&rsquo;instabilité et de divisions.</p>



<p>Pendant cette période, le président tunisien&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/beji-caid-essebsi">Béji Caïd Essebsi</a>&nbsp;(2014-2019) avait ainsi rencontré à Tunis plusieurs dirigeants libyens de haut rang, dont le Premier ministre d&rsquo;alors, Fayez el-Sarraj, et son rival de l&rsquo;Est, le maréchal Khalifa Haftar. Tunis a toujours professé une prudente neutralité face aux protagonistes du conflit libyen. Mais le regain de violences a exacerbé l&rsquo;an passé les tensions entre les dirigeants tunisiens, qui ont présenté un front désuni sur le sujet.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, la mise en place du gouvernement libyen représente un nouvel espoir et surtout un gage de stabilité pour la Tunisie qui partage près de 500&nbsp;kilomètres de frontières avec ce voisin turbulent.</p>



<h4>Une reprise vitale des échanges entre les deux pays</h4>



<p>Le président Saied a été accueilli à l&rsquo;aéroport de la capitale Tripoli (Ouest) par le président du Conseil présidentiel Mohamed al-Menfi. Le programme officiel prévoit des entretiens avec&nbsp;Al-Menfi ainsi qu&rsquo;avec le Premier ministre intérimaire Abdelhamid Dbeibah, qui ont officiellement pris leurs fonctions lundi après avoir prêté serment. Le nouveau gouvernement s&rsquo;est installé mardi à Tripoli. Il est chargé d&rsquo;unifier les institutions en vue d&rsquo;élections prévues en décembre.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/libye-des-pourparlers-a-tunis-pour-preparer-des-elections-09-11-2020-2400067_3826.php">Cet exécutif est né d&rsquo;un processus onusien lancé en novembre à Tunis</a>&nbsp;et mis sur orbite en février à Genève, avant d&rsquo;obtenir le 10&nbsp;mars un vote de confiance «&nbsp;historique&nbsp;» du Parlement.</p>



<p>Kaïs Saïed est accompagné du ministre des Affaires étrangères Othman Jarandi, de sa principale conseillère Nadia Akacha et de quelques autres conseillers de la présidence. La visite est «&nbsp;purement politique&nbsp;», selon la présidence tunisienne, alors que les milieux économiques tunisiens réclament de longue date une relance des échanges commerciaux.</p>



<p>La Tunisie, pour laquelle la Libye était un débouché majeur et en pleine croissance en 2011, a vu&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/tunisie-les-routes-coupees-de-l-informel-25-09-2020-2393559_3826.php">les échanges commerciaux s&rsquo;effondrer</a>, notamment depuis 2014. Les fermetures répétées des frontières, en raison du conflit, et plus récemment de la pandémie de Covid-19, ont mis à mal les circuits de l&rsquo;économie informelle qui irriguent le tissu économique tunisien. Selon la Commission économique et sociale pour l&rsquo;Asie occidentale, organisme de l&rsquo;ONU, la crise libyenne a coûté à la Tunisie 24&nbsp;% de sa croissance économique entre&nbsp;2011 et&nbsp;2015.</p>



<p>Outre les conséquences économiques, la situation libyenne a eu un impact sécuritaire majeur, d&rsquo;où l&rsquo;attention particulière portée par Tunis à la transition libyenne. La plupart des principales attaques terroristes ayant frappé la Tunisie ces dernières années ont été préparées depuis des bases arrière en Libye.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>TOGO : La visite de Gnassingbé à l’Elysée sera reportée de quelques jours</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Mar 2021 05:34:29 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/FAURE-MACRON-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-21665" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/FAURE-MACRON-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/FAURE-MACRON-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Les deux chefs d&rsquo;Etat évoqueront la sécurité au Mali et la menace terroriste en Afrique de l&rsquo;ouest</figcaption></figure>



<p><strong>Initialement prévue pour le 1<sup>er</sup>&nbsp;avril, la première visite de travail entre Lomé II et l’Elysée devrait être reportée de quelques jours. Sans doute mi-avril, «&nbsp;<em>à la convenance des deux chefs d’Etat</em>&nbsp;» selon des sources concordantes. Ladite visite devrait porter sur la coopération entre les deux pays et la lutte contre le terrorisme, notamment au Mali où Lomé et Paris ont des intérêts convergents.</strong></p>



<p>Elle avait été annoncée ce mardi pour le 1<sup>er</sup>&nbsp;avril. Une date confirmée dans la dernière livraison de Africa Intelligence, un bulletin d’information de Indigo Publication qui publiait aussi La Lettre du Continent. Mais plusieurs sources concordantes à Paris ont confirmé à Afrika Stratégies France que ladite visite n’aura pas lieu à la date indiquée. Principale raison, la gestion de la Covid-19 surcharge l’agenda de Macron et finalement, les deux chefs d’Etats «&nbsp;<em>n’ont trouvé aucun inconvénient à reporter la visite de quelques jours</em>«&nbsp;. Une nouvelle date devrait être choisie, entre le 12 et le 17 avril prochain. «&nbsp;<em>Mi-avril</em>&nbsp;» confie vaguement le cabinet de Franck Paris, conseiller Afrique du président français.</p>



<p><strong>Un report de consensus</strong></p>



<p>Paris et Lomé sont convenus dans la foulée de l’annonce par les médias togolais de la visite de repousser de quelques jours la rencontre. Une option à laquelle aucun des deux pays n’a trouvé d’inconvénient. Contactées par Afrika Stratégies France, les autorités togolaises n’ont pas voulu confirmer l’information alors qu’une source à l’Elysée est certaine, «&nbsp;<em>la rencontre n’aura pas lieu le 1<sup>er</sup>&nbsp;avril&nbsp;»</em>. Depuis l’arrivée au pouvoir du jeune président français, Faure Gnassingbé était le seul chef d’Etat de l’Afrique de l’ouest francophone à ne pas être reçu en visite officielle. «&nbsp;<em>Rien ne nous oblige à aller prendre une bénédiction de Paris</em>&nbsp;» justifiaient quelques zélés dans l’entourage du président togolais. «&nbsp;<em>Ce report n’affecte en rien le voyage</em>&nbsp;» selon un fonctionnaire du service Afrique de l’Elysée qui refuse de faire le lien avec «&nbsp;<em>les spéculations de l’opposition&nbsp;»</em>.</p>



<p><strong>Le Sahel au cœur des discussions</strong></p>



<p>Lors des discussions qui étaient prévues, le Sahel, devenu le point fort de la diplomatie togolaise devrait être au cœur des échanges. Le président français qui souhaite un retrait progressif de l’armée française voulait «&nbsp;<em>une présence plus accrue des forces africaines</em>&nbsp;» et le Togo est l’un des pays les plus motivés sur la question. Ces derniers mois, Faure Gnassingbé a renforcé son influence à Bamako en recevant à Lomé Bah N’Daw, ex militaire et président de la transition ainsi que son Premier ministre, Assimi Goïta. Ce colonel a vite gagné la confiance du président togolais qui s’entretient régulièrement avec lui au téléphone. L’organisation la semaine dernière de la réunion du Groupe de suivi et de soutien de la transition au Mali dans la capitale togolaise conforte la légitimité de Lomé à parrainer le processus en cours au Mali. Du pain béni pour Faure Gnassingbé qui devrait, lors de sa rencontre avec Emmanuel Macron s’imposer en interlocuteur fiable sur le Sahel. D’ailleurs, le chef de l’Etat togolais est allé fin décembre à Ouagadougou apporter son soutien à Marc Kaboré, réélu lors de la dernière présidentielle au Burkina Faso et à Mohamed Bazoum, putatif successeur de Mahamadou Issoufou qui, après deux mandats, quitte le pouvoir.</p>



<p><strong>Un «&nbsp;poison d’avril&nbsp;» loupé de justesse?</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>J’espère qu’il ne s’agit pas d’un poisson d’avril&nbsp;»</em>, s’était amusé Ferdinand Ayité. Le journaliste d’investigation est l’un des premiers à annoncer la date de la visite dans la matinée de mardi. Sur sa page facebook, il s’en moquait, l’assimilant à un «&nbsp;<em>poisson d’avril</em>&nbsp;» en perspective. Sauf que ce report, non encore entériné officiellement, convient à Paris et à Lomé comme nous l’a confié un proche de Franck Paris. &nbsp;La présidence togolaise devrait profiter de cet ajournement de quelques jours pour mieux préparer cette visite qui tient à cœur à Faure Gnassingbé. Une forte délégation devrait faire partie du ring diplomatique, avec Robert Dussey, chef de la diplomatie et proche de Jean Yves Le Drian, acteur clé de cette visite ainsi que Gilbert Bawara, ministre de la fonction publique et proche du président togolais. Les ministres Ayewouadan Akodah de la communication, Kodjo Adédzé du commerce devraient être de la délégation. Cina Lawson a aussi écrit un sms au chef de l’Etat pour exprimer son souhait d’y prendre part. Faure Gnassingbé avait initialement prévu quitter la capitale française juste après son tête à tête avec le président français pour une courte évasion «&nbsp;<em>en Italie ou aux États-Unis avant de rallier le Togo</em>&nbsp;» suppute son entourage.</p>



<p>Au pouvoir depuis 2005, le président togolais a succédé à son père qui a dirigé pendant quatre décennies le pays d’une main de fer. Avec la nouvelle constitution votée par un parlement où le parti au pouvoir s’est arrogé la majorité, Faure Gnassingbé pourrait rester au pouvoir jusqu’en 2030 s’il le souhaite.</p>



<p><strong>MAX-SAVI Carmel, Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>Visite de Sissi à Paris : Macron évoque sobrement les droits de l’homme en Egypte</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 15:14:34 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/768x492_emmanuel-macron-abdel-fattah-al-sissi-28-janvier-2019-caire-egypte.jpg" alt="" class="wp-image-20451" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/768x492_emmanuel-macron-abdel-fattah-al-sissi-28-janvier-2019-caire-egypte.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/768x492_emmanuel-macron-abdel-fattah-al-sissi-28-janvier-2019-caire-egypte-300x192.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption><br>Emmanuel Macron et Abdel Fattah al-Sissi, le 28 janvier 2019 au Caire en Egypte. — <em>Ludovic MARIN / AFP</em></figcaption></figure>



<p><strong>Emmanuel Macron recevait lundi son homologue égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, partenaire stratégique de la France, pour faire le point sur plusieurs crises régionales.</strong></p>



<p>Le président français, Emmanuel Macron, qui recevait, lundi 7&nbsp;décembre, à Paris, son homologue égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, a plaidé en faveur d’une&nbsp;<em>«&nbsp;ouverture démocratique&nbsp;»</em>&nbsp;et d’<em>«&nbsp;une société civile active&nbsp;»</em>&nbsp;dans un pays accusé par les ONG de bafouer les droits humains, tout en refusant de conditionner le partenariat stratégique bilatéral à cette question.</p>



<p><em>«&nbsp;J’ai eu l’occasion d’évoquer, comme on le fait entre amis en confiance et toute franchise la question des droits de l’homme&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;je reste l’avocat constant d’une ouverture démocratique, sociale et de la reconnaissance d’une société civile dynamique et active&nbsp;»,</em>&nbsp;a souligné le président français lors d’une conférence de presse conjointe avec le président Sissi, arrivé la veille pour une visite d’Etat.Lire aussi la tribune collective :&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/12/03/la-france-ne-peut-rester-silencieuse-face-a-l-escalade-repressive-du-gouvernement-egyptien_6062062_3232.html">«&nbsp;La France ne peut rester silencieuse face à l’escalade répressive du gouvernement égyptien&nbsp;»</a></p>



<p>M. Macron a salué dans la foulée la libération jeudi de trois dirigeants de l’Initiative égyptienne pour les droits personnels (EIPR), au terme d’une forte mobilisation internationale. Il a assuré avoir également évoqué <em>« plusieurs autres cas individuels », </em>dont celui de Ramy Shaath, défenseur des droits humains égypto-palestinien marié à une Française dont plusieurs ONG dénoncent la détention arbitraire depuis plus d’un an.<br></p>



<p>Depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi par l’armée en 2013 et l’arrivée au pouvoir l’année suivante d’Abdel Fattah Al-Sissi, une répression croissante s’est abattue sur toute forme d’opposition, islamiste ou libérale.</p>



<p>Les ONG appellent à manifester mardi à 18 heures devant l’Assemblée nationale. La France doit passer <em>« des discours aux actes »</em> au lieu de dérouler le <em>« tapis rouge à un dictateur »,</em> en cessant en premier lieu <em>« les ventes d’armes et de matériel de surveillance électronique »</em> à l’Egypte au risque de se retrouver <em>« complice de la répression »,</em> selon la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH).</p>



<h4>« Dialogue exigeant »</h4>



<p>Mais après avoir refusé de <em>« donner des leçons »</em> à son hôte en octobre 2017, s’attirant les foudres des défenseurs des droits de l’homme, Emmanuel Macron s’est de nouveau abstenu de mettre trop de pression sur Le Caire. <em>« Je ne conditionnerai pas notre coopération en matière de défense, comme en matière économique, à ces désaccords »,</em> a précisé le chef de l’Etat français, en estimant <em>« plus efficace d’avoir une politique de dialogue exigeant plutôt qu’une politique de boycott qui viendrait à réduire l’efficacité d’un de nos partenaires dans la lutte contre le terrorisme et pour la stabilité régionale »</em>.<br></p>



<p>Il en a profité pour saluer <em>« la relation exceptionnelle et amicale »</em> entre la France et l’Egypte, pays le plus peuplé du monde arabe avec plus de 100 millions d’habitants, considéré par l’Elysée comme un <em>« pôle de stabilité »</em> dans une région instable.</p>



<p>Les deux présidents ont affiché lundi leur convergence sur plusieurs grands enjeux de sécurité régionale, de la lutte contre le terrorisme à la crise libyenne, en passant par les rivalités avec la Turquie en Méditerranée orientale, et ont affiché un front commun contre les comportements d’Ankara.</p>



<h4>Macron remercie Sissi de son soutien</h4>



<p>Emmanuel Macron a par ailleurs remercié son homologue, <em>« président d’un très grand pays arabe et musulman »</em> de sa visite à Paris après une <em>« campagne de haine »</em> antifrançaise dans le monde musulman. La France a récemment fait l’objet d’appels au boycott et de manifestations après la défense par M. Macron de la liberté de caricaturer, à la suite de l’assassinat par un islamiste en octobre d’un enseignant français pour avoir montré en cours des caricatures de Mahomet.</p>



<p>M.&nbsp;Sissi a rappelé lundi que l’Egypte avait condamné l’assassinat du professeur Samuel Paty par un réfugié russe tchétchène radicalisé. Mais il a aussi souligné le caractère&nbsp;<em>«&nbsp;sacré&nbsp;»</em>&nbsp;de la religion qui conserve, selon lui,&nbsp;<em>«&nbsp;la suprématie sur les valeurs humaines&nbsp;»</em>. Il a aussi pointé le risque, en critiquant l’islam, de&nbsp;<em>«&nbsp;blesser des millions de personnes&nbsp;»</em>.</p>



<p>Le président égyptien s’était entretenu plus tôt lundi matin avec la ministre des armées, Florence Parly, après une cérémonie d’accueil fermée à la presse, officiellement pour cause de Covid-19. Son cortège a ensuite été escorté par 141 chevaux de la garde républicaine jusqu’au palais de l’Elysée pour rencontrer Emmanuel Macron, qu’il reverra dans la soirée pour un dîner en format restreint.</p>



<p>Au fil d’une visite en grande partie fermée à la presse, le président Sissi ira déposer une gerbe devant la tombe du Soldat inconnu mardi à l’Arc de triomphe, poser la première pierre de la Maison de l’Egypte à la Cité internationale universitaire et visiter la Station F, l’un des plus grands incubateurs de start-up au monde.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le secrétaire d&#8217;État américain Pompeo se rendra au Soudan dans les prochains jours, selon un responsable</title>
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				<pubDate>Sun, 23 Aug 2020 14:10:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire d&#8217;État américain Mike Pompeo doit se rendre au Soudan dans les prochains jours, a déclaré dimanche un responsable du gouvernement soudanais. Le Soudan normalise ses relations avec les États-Unis depuis le renversement de l&#8217;ancien dirigeant Omar el-Béchir en avril 2019, mais il cherche toujours à être retiré d&#8217;une liste de pays que les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/pompeo-ap-jt-200203_hpMain_16x9_992.jpg" alt="" class="wp-image-14035" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/pompeo-ap-jt-200203_hpMain_16x9_992.jpg 992w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/pompeo-ap-jt-200203_hpMain_16x9_992-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/pompeo-ap-jt-200203_hpMain_16x9_992-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 992px) 100vw, 992px" /></figure>



<p><strong>Le secrétaire d&rsquo;État américain Mike Pompeo doit se rendre au Soudan dans les prochains jours, a déclaré dimanche un responsable du gouvernement soudanais.</strong></p>



<p>Le Soudan normalise ses relations avec les États-Unis depuis le renversement de l&rsquo;ancien dirigeant Omar el-Béchir en avril 2019, mais il cherche toujours à être retiré d&rsquo;une liste de pays que les États-Unis considèrent comme des États parrains du terrorisme.</p>



<p>Pompeo doit également se rendre en Israël et aux Émirats arabes unis lundi et mardi à la suite d&rsquo;un accord entre les deux pays ce mois-ci pour nouer des relations complètes.</p>



<p>Le responsable soudanais, qui s&rsquo;est exprimé sous couvert d&rsquo;anonymat, a refusé de donner des détails sur la visite de Pompeo.</p>



<p>Mettre fin à la liste du terrorisme est une priorité absolue pour le conseil de transition militaro-civil du Soudan et le gouvernement des technocrates qui en fait partie.</p>



<p>L&rsquo;inscription date de 1993 et ​​rend le Soudan, aux prises avec une crise économique profonde, techniquement inéligible à l&rsquo;allégement de la dette et au financement des prêteurs internationaux.</p>



<p>Une source gouvernementale de haut niveau a déclaré à Reuters la semaine dernière que des progrès significatifs étaient attendus sur la question dans les semaines à venir.</p>



<p>En février, le chef du conseil au pouvoir soudanais a rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, mais a jeté le doute sur une normalisation rapide des relations.</p>



<p>Le Soudan a limogé son porte-parole du ministère des Affaires étrangères cette semaine après avoir qualifié la décision des Émirats arabes unis de devenir le troisième pays arabe à normaliser les relations avec Israël de «pas courageux et audacieux».</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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