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	<title>violences &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>violences &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Soudan: nouvelle flambée de violences tribales au Darfour</title>
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				<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 18:26:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis lundi 28 mars, au moins 45 personnes sont mortes dans des affrontements entre une tribu arabe et une tribu non arabe, dans cette province de l’ouest du Soudan. Une nouvelle flambée de violences tribales ensanglante le Darfour.&#160;Ce n’est pas la première fois&#160;que la tribu arabe Rizeigat et les membres de la communauté africaine Fallata...]]></description>
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<p><strong>Depuis lundi 28 mars, au moins 45 personnes sont mortes dans des affrontements entre une tribu arabe et une tribu non arabe, dans cette province de l’ouest du Soudan.</strong></p>



<p>Une nouvelle flambée de violences tribales ensanglante le Darfour.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200104-affrontement-tribaux-darfour-soudan-nouveau-bilan"><strong>Ce n’est pas la première fois</strong></a>&nbsp;que la tribu arabe Rizeigat et les membres de la communauté africaine Fallata s’affrontent. Déjà en mai 2020,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211210-soudan-plus-de-130-morts-au-darfour-dans-des-violences-apr%C3%A8s-un-diff%C3%A9rend-entre-%C3%A9leveurs"><strong>un vol de bétail&nbsp;</strong></a>avait fait 30 morts.</p>



<p>Cette fois, l’origine de la flambée est incertaine. Certains parlent du lancement d’une délimitation des terres entre tribus. D’autres évoquent le meurtre d’un officier Rizeigat. Dans tous les cas, une médiation est en cours. Mais le gouverneur a suspendu le processus de réconciliation entre Fallata et Taisha, une autre tribu arabe, par crainte de voir le dialogue échouer.</p>



<p>Les tensions tribales sont régulières au Darfour depuis quelques années. Elles sont souvent liées à une compétition pour les ressources. À cela s’ajoute un fort ressentiment entre arabes et non arabes depuis le génocide, perpétré par le pouvoir arabe de Khartoum contre les communautés africaines du Darfour.</p>



<p>Les violences sont exacerbées par un vide sécuritaire.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20140124-soudan-minuad-ment-elle-passe-darfour"><strong>La Mission onusienne, la Minuad</strong></a>&nbsp;et ses 15&nbsp;000 hommes, sont partis fin 2020. Les casques bleus devaient céder la place à une force conjointe de 6 000 combattants, partagée entre soldats soudanais et rebelles.</p>



<p>Mais 18 mois après, cette force n&rsquo;en est qu&rsquo;à ses balbutiements. Les procédures pour absorber les rebelles dans cette nouvelle entité n’ont commencé qu’en janvier. En attendant, l’insécurité reste toujours très forte dans la province.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Violences en RDC : la justice transitionnelle doit être décolonisée</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 17:57:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Comment répondre aux violations massives des droits humains dans l’est de la RDC ? La justice transitionnelle peut être une solution, si elle est mise en œuvre par les Congolais eux-mêmes. Depuis plus de trois décennies, la RDC vit au rythme des conflits et violences incessantes qui emportent des milliers de vies et causent de...]]></description>
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<p><strong>Comment répondre aux violations massives des droits humains dans l’est de la RDC ? La justice transitionnelle peut être une solution, si elle est mise en œuvre par les Congolais eux-mêmes.</strong></p>



<p>Depuis plus de trois décennies, la RDC vit au rythme des conflits et violences incessantes qui emportent des milliers de vies et causent de multiples blessures physiques et traumatismes mentaux dans toutes les communautés du pays, particulièrement dans les provinces orientales du Nord et du Sud Kivu, de l’Ituri et du Tanganyika. Répondre à ces violations massives des droits humains requiert une prise en compte globale des facteurs historiques, politiques, sécuritaires, économiques et sociaux qui peuvent nous éclairer sur les mécanismes ayant conduit au chaos et à la dévalorisation de la vie humaine dans ce pays. Mais les débats restent dominés par l’activisme en faveur de la création de mécanismes de justice transitionnelle.</p>



<h4>Milices ethniques</h4>



<p>Par justice transitionnelle, les Nations unies entendent « l’éventail complet des divers processus et mécanismes mis en œuvre par une société pour tenter de faire face à des exactions massives commises dans le passé en vue d’établir les responsabilités, de rendre la justice et de permettre la réconciliation ».  Dans le contexte congolais, les débats sont étroitement centrés sur le Mapping Report. Publié en août 2010, ce rapport du Haut-commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme inventoriait les « 617 incidents les plus graves » survenus entre mars 1993 et juin 2003, pouvant, « s’ils sont dument enquêtés et prouvés […], suggérer la commission de multiples violations des droits de l’homme». Les dits incidents couvraient notamment les violences au Shaba/Katanga et au Nord Kivu à partir du début 1993, celles précédant et accompagnant les deux guerres du Congo (1996-1998/1998-2001) ainsi que la difficile transition vers un gouvernement post-rebellions (2001-2003).</p>



<p>Parmi leurs auteurs présumés se trouvent diverses milices congolaises souvent organisées sur des bases ethniques, les forces armées régulières congolaises, les mouvements armés, notamment l’AFDL, le MLC, et les forces en provenance des pays voisins de la RDC, dont les armées rwandaise (APR/RDF), ougandaise (UPDF), burundaise (FAB), zimbabwéenne (ZDF) et angolaise (FAA).</p>



<p>Dans ses conclusions, le rapport recommandait « une politique holistique de justice transitionnelle qui s’appuierait sur la création de mécanismes divers et complémentaires », notamment un tribunal mixte pour la RDC ; une Commission vérité et réconciliation ; des programmes de réparation et de réformes institutionnelles. La juridiction mixte devrait mener des enquêtes approfondies devant éventuellement conduire à des poursuites judiciaires contre les auteurs des crimes commis dans le pays.</p>



<p>Au terme d’une campagne médiatique plutôt réductrice autour du Rapport Mapping et face aux protestations ou aux objections des pays voisins de la RDC, ce travail est quasiment tombé dans l’oubli. Il a resurgi ces dernières années grâce à l’activisme de personnalités telles que le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1042612/politique/chronique-rdc-denis-mukwege-un-nobel-sous-haute-protection/">Dr. Denis Mukwege, Prix Nobel 2018,</a>&nbsp;d’acteurs politiques comme Martin Fayulu (coalition Lamuka) ainsi que de membres de la société civile portés par leurs soutiens internationaux, surtout européens.</p>



<h4>Théories complotistes, rapport politique</h4>



<p>Mais cet activisme soulève bien des interrogations tant il procède d’une lecture plutôt sélective du rapport. Ainsi, lors de sa publication, la tempête médiatique soulevée par l’évocation des «  attaques contre les réfugiés hutu », qualifiées de génocidaire, était en totale contradiction avec le silence quasi absolu sur les violences dirigées contre les Banyamulenge et les Tutsi congolais. De même, la qualité de victime ou de bourreau est attribuée aux uns et aux autres de manière fantaisiste, suivant le principe de l’objectivité sélective.</p>



<p>L’exemple le plus frappant est l’attitude paradoxale des personnalités comme Martin Fayulu qui promeuvent le Rapport Mapping ainsi qu’un vague concept de « génocide congolais » en souscrivant aux théories complotistes sur la balkanisation et l’occupation tutsi-rwandaise de la RDC tout en niant toute présence de Banyamulenge dans le pays.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL NE FAUT PAS FÉTICHISER LE RAPPORT MAPPING ET IGNORER LES RÉALITÉS CONTEMPORAINES, Y COMPRIS LES ATROCITÉS EN COURS</p></blockquote>



<p>Deuxièmement, l’usage sélectif du Rapport Mapping comme fondement d’une future justice transitionnelle en RDC rétrécit, de manière artificielle, les limites matérielles et temporelles des débats sur la responsabilisation pénale pour les violations des droits humains en RDC. En effet, celles-ci ont perduré au-delà de la décennie 1993-2003 couverte dans le document, jusqu’à aujourd’hui. Diverses sources, notamment l’ONU et le Baromètre sécuritaire du Kivu, ont récemment recensé dans les provinces orientales plus d’une centaine de groupes armés, essentiellement locaux, régulièrement accusés de multiples exactions. Les forces régulières (FARDC) et des groupes armés étrangers s’illustrent également par leurs abus envers des populations civiles.</p>



<p>De ce fait, une poursuite de justice transitionnelle qui fétichise le Rapport Mapping tout en ignorant les réalités contemporaines, y compris des atrocités en cours, revêt un caractère plus politique qu’une sincère défense des droits des victimes.</p>



<h4>Décolonisation de la justice</h4>



<p>En effet, l’activisme déployé pour la création d’un Tribunal pour la RDC trahit une certaine volonté d’externalisation des responsabilités pour tous les crimes commis dans le pays. Comme le déclarait récemment un député provincial sud-kivutien favorable à une justice international(isée) – et par ailleurs chantre du discours anti-banyamulenge-tutsi –, la justice pour laquelle il milite viserait à la condamnation des acteurs étrangers (rwandais, ougandais, burundais…) qu’il considère comme seuls responsables des violations commises en RDC. Cet argument trahit une lecture erronée du Rapport Mapping et surtout l’absence de regard introspectif sur les responsabilités congolaises dans les conflits, violences et autres maux qui gangrènent le pays.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>INVESTIR DANS LA CAPACITÉ DES JURIDICTIONS CONGOLAISES AUSSI BIEN POUR LES VIOLATIONS PASSÉES QUE PRÉSENTES, SERAIT SALUTAIRE AU MOMENT OÙ L’AFRIQUE</p></blockquote>



<p>Finalement – et c’est ici que se situe l’argument décolonial – le militantisme actuel, qui réduit la justice transitionnelle en RDC à une cour internationale ou mixte, est un aveu d’incapacité ou d’absence de volonté des acteurs congolais. La justice devant les tribunaux internationaux ou mixtes est essentiellement symbolique en ce sens qu’elle ne peut instruire qu’un nombre limité de dossiers. Après tout, la Cour pénale internationale a déjà mené des poursuites et reste saisie du dossier depuis 2004. Étant donné les coûts exorbitants que nécessite une telle démarche, investir dans la capacité des juridictions congolaises à délivrer la justice pour tous, aussi bien pour les violations passées que présentes, serait salutaire au moment où l’Afrique est appelée définir son avenir.</p>



<p>Avec le soutien d’institutions telles qu’Avocats sans frontières et l’International Centre for Transitional Justice, les juridictions congolaises ont démontré leur potentiel à surmonter les défis structurels – tels que la corruption institutionnalisée – pour instruire des dossiers, souvent très sensibles et médiatisés, sur certains crimes. La plainte récemment déposée devant les juridictions congolaises sur les crimes commis dans la région de Minembwe et les discours de haine s’inscrit dans ce cadre. Plutôt que de dépenser des ressources sur des juges, procureurs et experts de justice étrangers providentiels, un renforcement institutionnel de la capacité des praticiens congolais du droit à délivrer une justice véritablement indépendante, impartiale et inclusive contribuerait à une réelle décolonisation des interventions visant la justice, la paix et la sécurité en RDC et dans sa région est.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Droits de l&#8217;homme en RDC: bilan de mi-parcours mitigé pour Tshisekedi</title>
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				<pubDate>Wed, 08 Sep 2021 20:47:52 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l’homme a documenté en juillet une diminution des violations des droits humains, mais il reste encore de nombreux progrès à faire. Au moment de son investiture, ce dernier a promis de lutter contre la corruption, de faire des droits de l’Homme sa priorité et d’installer un...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l’homme a documenté en juillet une diminution des violations des droits humains, mais il reste encore de nombreux progrès à faire.</strong></p>



<p>Au moment de son investiture, ce dernier a promis de lutter contre la corruption, de faire des droits de l’Homme sa priorité et d’installer un Etat de droit durant son mandat.</p>



<p>Basé à Kinshasa, Franck Citende est le secrétaire exécutif du Réseau national des ONG des droits de l&rsquo;homme en RDC. Il note une nette différence entre l’ère Kabila et Tshisekedi.&nbsp;<em>« Concernant la situation des droits de l’Homme en RDC, il est vrai que nous avons senti une amélioration. Mais il y a encore beaucoup de choses à faire, surtout du côté des personnes ayant une responsabilité publique »</em>, affirme-t-il.</p>



<p><em>« A ce jour, nous assistons à beaucoup d’abus de pouvoir, surtout du côté de la police »</em>, poursuit le défenseur des droits humains.&nbsp;<em>« C’est la raison pour laquelle nous avons formulé une recommandation précise au président de la République en lui demandant d’engager une réforme profonde de la police, afin d’y extirper les moutons noirs, tous les éléments véreux qui sont aujourd’hui en train de ternir l’image de la police et qui occasionnent des violations incessantes des droits humains. »</em></p>



<p>Bien que les séquences temporelles ne soient pas les mêmes, il n’est pas simple de comparer les périodes Kabila et Tshisekedi.</p>



<p>Pour Abdoul Aziz Thioye, directeur du bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l’Homme, si on se réfère à la période précédant les élections de 2018 qui a été marquée par la répression des manifestations, les arrestations arbitraires ou encore les exécutions extrajudiciaires, il y a lieu de noter un petit changement depuis 2019.</p>



<p><em>« Le rapport que nous avons publié sur les six premiers mois de l’année 2021 montre qu’effectivement il y a un recul des violations des droits de l’Homme dû principalement à la réduction du nombre de ces violations attribuées aux forces de défense et de sécurité, mais aussi une réduction du nombre d’atteinte attribuées aux groupes armés »</em>, souligne-t-il.</p>



<p>Le&nbsp;directeur du BCNUDH&nbsp;dit espérer&nbsp;<em>« que la tendance va se maintenir et se confirmer pour qu’en décembre, nous puissions avoir un net recul qui pourra nous montrer une amélioration générale des droits de l’Homme dans le pays ».</em></p>



<h4>Des manquements à certains niveaux</h4>



<p>Une amélioration générale, c’est aussi le souhait de Jeff Mbiya qui est chercheur dans le secteur des mines, de l’environnement et des droits de l&rsquo;homme au Katanga.</p>



<p>Pour lui, il y a un changement et une prise de conscience au niveau des acteurs au sein de l’appareil judiciaire et sécuritaire, bien que certains droits fondamentaux peinent encore à être respectés.&nbsp;<em>« Aujourd’hui, l’Agence nationale des renseignements n’arrête plus les gens pour leurs opinions ou pour certaines infractions politiques »,&nbsp;</em>se félicite le chercheur.</p>



<p><em>« D’après nos informations, il y a eu une amélioration de l’enveloppe salariale mais également des primes qui leur ont permis d’être professionnels. Cependant, il n’en reste pas moins que tous les droits fondamentaux des communautés ne sont pas respectés, notamment les droits économiques et socioculturels sur lesquels il va falloir beaucoup travailler »</em>,&nbsp;rapporte Mr. Mbiya.</p>



<p>Bien que certains défenseurs des droits de l’homme semblent percevoir les signes favorables de l’instauration d’un Etat de droit, la liste des atteintes à la population reste donc encore bien remplie.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les Nations unies dénoncent l’aggravation des violences contre les civils</title>
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				<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 16:01:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a fait état hier de l’aggravation des violences contre les civils, rapporte l’AFP. Violences imputables aux groupes djihadistes qui poursuivent leur progression vers le Sud, mais aussi à des milices communautaires et à l’armée. Dans son rapport trimestriel couvrant avril, mai et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a fait état hier de l’aggravation des violences contre les civils, rapporte l’AFP. Violences imputables aux groupes djihadistes qui poursuivent leur progression vers le Sud, mais aussi à des milices communautaires et à l’armée.</strong></p>



<p>Dans son rapport trimestriel couvrant avril, mai et juin, la division des droits de l’homme de la Minusma note aussi que, par «des accords dits de non-agression ou de réconciliation», les djihadistes imposent leur version de l’islam dans certains secteurs du centre du pays. «Entre avril et juin, au moins 527 civils ont été tués, blessés ou enlevés/disparus, soit une augmentation globale de plus de 25% par rapport au premier trimestre (421)», la plupart dans le centre, selon le rapport. Cinquante-quatre pour cent des personnes tuées, blessées et enlevées l’ont été par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), lié à Al Qaîda, et d’autres organisations djihadistes, comme le groupe Etat islamique au grand Sahara (EIGS), indiquent les Nations unies.Advertisements</p>



<p>Le rapport dénombre 156 enlèvements attribués aux djihadistes, visant en particulier «des personnes considérées ou perçues comme étant des informateurs ou proches des forces maliennes et/ou internationales». «L’emprise territoriale» du GSIM «s’est accentuée au centre du Mali, avec un glissement notable de leurs activités en direction de Ségou et Sikasso, le long de la frontière avec le Burkina Faso», souligne-t-il. Les habitants des zones contrôlées par ces groupes ou ayant conclu des accords avec eux «ont certes subi moins d’atteinte à leur intégrité physique», mais au prix du versement d’un «impôt sur le bétail, les commerces et les récoltes (la zakat) et de l’obligation du port du voile pour les femmes et les filles, sous peine de flagellation, selon le rapport. Les milices et groupes d’autodéfense à base communautaire, tels que le groupe de chasseurs dogon Dan Nan Ambassagou, sont tenus pour responsables de 20% des exactions.</p>



<p>Cette milice s’est livrée à «un nombre important d’enlèvements de civils (54)», notamment pour «forcer les membres de sa communauté à l’appuyer financièrement», en exigeant des rançons «pouvant s’élever dans certaines circonstances à 4 000 000 FCFA par personne» (environ 6100 euros), dit le rapport. De leur côté, l’armée malienne et les forces internationales comptent pour respectivement 9% et 6% du nombre total de civils victimes d’exactions, selon le rapport. Des forces onusiennes, françaises et régionales opèrent au Mali. Une mission onusienne en avril dans le village d’Ogossagou-Peul (centre) a établi qu’en 2019, au moins sept soldats maliens y «avaient commis des actes de violences sexuelles, notamment des viols et avortements forcés sur au moins neuf femmes et jeunes filles mineures», rapporte la Minusma.</p>



<p><strong>Source: El Watan / Mis en ligne: Lhi6tshiess Makaya-Exaucée</strong><br></p>
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		<title>L&#8217;Afrique du Sud redoute des pénuries, des milliers de soldats déployés pour éviter les pillages</title>
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				<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 16:09:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au sixième jour des violences qui ont déjà fait au moins 117 morts depuis l&#8217;arrestation de l&#8217;ex-président Jacob Zuma,&#160;les Sud-Africains craignent désormais d&#8217;avoir à affronter des pénuries de&#160;produits de première nécessité.&#160;La ministre de la Défense&#160;a indiqué, mercredi, qu&#8217;elle avait « soumis une requête pour le déploiement d&#8217;environ 25&#160;000 » soldats. Après les violences, le spectre des pénuries....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Au sixième jour des violences qui ont déjà fait au moins 117 morts depuis l&rsquo;arrestation de l&rsquo;ex-président Jacob Zuma,&nbsp;les Sud-Africains craignent désormais d&rsquo;avoir à affronter des pénuries de&nbsp;produits de première nécessité.&nbsp;La ministre de la Défense&nbsp;a indiqué, mercredi, qu&rsquo;elle avait « soumis une requête pour le déploiement d&rsquo;environ 25&nbsp;000 » soldats.</strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210714-contestation-en-afrique-du-sud-au-moins-72-morts-dans-les-violences-et-les-pillages">Après les violences, le spectre des pénuries</a>. La peur de manquer d&rsquo;essence et de nourriture a gagné les Sud-Africains, au sixième jour des violences qui ont déjà fait au moins 117 morts, sur fond de chômage endémique et de nouvelles restrictions anti-Covid.</p>



<p>Le gouvernement a indiqué que 208 incidents impliquant des pillages et du vandalisme ont été recensés mercredi, alors que 5&nbsp;000 soldats, un nombre qui a doublé mercredi, ont été déployés en renfort.</p>



<p>La ministre de la Défense, Nosiviwe Mapisa-Nqakula, a indiqué, mercredi 14 juillet, plus tard devant le Parlement qu&rsquo;elle avait « soumis une requête pour le déploiement d&rsquo;environ 25&nbsp;000 » soldats. Elle n&rsquo;a pas précisé quand ces renforts pourraient être opérationnels.</p>



<p><strong>Pénurie</strong></p>



<p>Sur le terrain, dès l&rsquo;aube, les files se sont allongées devant les stations-essence et devant les magasins d&rsquo;alimentation, notamment à Durban, dans le Kwazulu-Natal.</p>



<p>La veille, la plus grande raffinerie du pays a fermé son usine dans la région, qui fournit environ un tiers du carburant consommé dans le pays. Certaines stations sont déjà à sec, d&rsquo;autres rationnent à la pompe. Des pénuries sont à craindre « dans les prochains jours ou semaines », a prévenu l&rsquo;association des automobilistes.</p>



<p>Des agriculteurs ont affirmé ne plus pouvoir acheminer leurs marchandises, la principale route et voie de chemin de fer reliant la capitale économique Johannesburg et l&rsquo;Est étant entravées ou peu sûres.</p>



<p>« Nous allons faire face à une crise humanitaire massive », a mis en garde le directeur de la principale organisation agricole AgriSA, Christo van der Rheede.</p>



<p><strong>Rareté des produits de première nécessité</strong></p>



<p>Plusieurs régions pourraient « bientôt manquer de produits de première nécessité », nourriture, carburant et médicaments à cause des difficultés d&rsquo;approvisionnement, a affirmé le bureau du président Cyril Ramaphosa dans un communiqué.</p>



<p>Dans la nuit, le centre commercial de Vosloorus, à une trentaine de kilomètres&nbsp;au sud de Johannesburg, a été dévasté et en partie incendié. Plusieurs corps y ont été retrouvés. Dans l&rsquo;après-midi, des chauffeurs de taxi armés ont décidé de s&rsquo;en mêler et ont fait fuir les pillards.</p>



<p>Abattu, Mike De Freitas, 45 ans, gérant d&rsquo;une boucherie, vient faire constater l&rsquo;étendue exacte des dégâts. « On passe notre vie à servir une communauté et voilà ce qu&rsquo;on obtient en retour. Ça me brise le cœur de voir que ce que j&rsquo;ai construit est complètement détruit », confie-t-il à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Dans le Kwazulu-Natal, des champs de canne à sucre ont été brûlés. Ailleurs, du bétail volé. « Les gens ont pillé les magasins, et maintenant qu&rsquo;ils n&rsquo;ont plus de nourriture, ils vont commencer à s&rsquo;attaquer aux fermes », prévient M. van der Rheede.</p>



<p><strong>Pillages</strong></p>



<p>« Les personnes qui pillent en ce moment vont en faire les frais, avec les pertes d&#8217;emploi mais aussi les retards d&rsquo;approvisionnements », a mis en garde l&rsquo;économiste Lumkile Mondi. Selon l&rsquo;organisme de régulation des biens de consommation, plus de 800 magasins ont été pillés.</p>



<p>Depuis plusieurs jours, le Kwazulu-Natal et la capitale économique du pays Johannesburg sont pris dans un tourbillon de violences, dans un pays épuisé par une économie plombée par un taux de chômage record (32,6&nbsp;%) et une troisième vague de pandémie.</p>



<p><strong>« Fermeté »</strong></p>



<p>Le roi Misuzulu Zulu, autorité morale respectée par quelque 11 millions de Zoulous, ethnie majoritaire dans le pays, a appelé à « la paix », affirmant que ces violences « font honte » à ceux qui les commettent.</p>



<p>Les premiers incidents ont éclaté au lendemain de l&rsquo;incarcération, la semaine dernière, de l&rsquo;ex-président Jacob Zuma, condamné à 15 mois de prison ferme pour outrage à la justice. Une étincelle nourrie ensuite par les frustrations économiques, la pauvreté.</p>



<p>L&rsquo;Union africaine (UA) a condamné « avec la plus grande fermeté la flambée de violence qui a entraîné la mort de civils et des scènes effroyables de pillage », appelant « à un rétablissement urgent de l&rsquo;ordre ».</p>



<p>Dans certains quartiers, les riverains se sont organisés pour assurer eux-mêmes la sécurité de leurs magasins. Ils ont formé des chaînes humaines pour protéger les centres commerciaux, donnant lieu, ici et là, à des dérapages violents, a constaté l&rsquo;AFP. Les autorités ont mis en garde contre toute velléité de se « faire justice soi-même.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud: les violences se poursuivent malgré les efforts des autorités</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 20:22:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les violences en Afrique du Sud ont coûté la vie à 72 personnes au moins. Ces violences ont débuté vendredi dans la région du KwaZulu-Natal, la région de Jacob Zuma, au lendemain de l&#8217;incarcération de ce dernier. Elles ont aussi touché Johannesbourg.  «&#160;Les agences des forces de l&#8217;ordre redoublent d&#8217;efforts pour stopper la violence et...]]></description>
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<p><strong>Les violences en Afrique du Sud ont coûté la vie à 72 personnes au moins. Ces violences ont débuté vendredi dans la région du KwaZulu-Natal, la région de Jacob Zuma, au lendemain de l&rsquo;incarcération de ce dernier. Elles ont aussi touché Johannesbourg. </strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Les agences des forces de l&rsquo;ordre redoublent d&rsquo;efforts pour stopper la violence et accroître leur déploiement sur le terrain</em>&nbsp;», a indiqué ce matin le ministre de la Police&nbsp;Bekhi Kelle&nbsp;lors d&rsquo;une conférence de presse conjointe avec les différents acteurs de la sécurité sud-africains.</p>



<p>En plus des forces légales déployées dont l&rsquo;armée, les autorités ont annoncé impliquer des entreprises de sécurité privées. Dans son discours télévisé hier soir, le président Cyril Ramaphosa a souligné le caractère inédit de ces violences depuis l&rsquo;avènement de la démocratie post-apartheid.</p>



<h4>750 personnes arrêtées</h4>



<p>Par ailleurs, plus de 750 personnes ont été arrêtées dans les provinces du Kwazulu-Natal et de Rauteng. Les enquêtes sont en cours. «&nbsp;<em>Les instigateurs de la violence ne seront pas épargnés&nbsp;</em>», a ajouté le ministre de la Police lors de son intervention. Les 48 prochaines heures sont critiques, assure de son côté Daniel Silke, analyste politique, car les violences pourraient s&rsquo;étendre à d&rsquo;autres régions du pays (lire ci-dessous).</p>



<p>Durban et Soweto sont particulièrement touchés. Les images de pillages et de violences sont largement partagées encore aujourd&rsquo;hui sur les réseaux sociaux. On y voit des centres commerciaux éventrés. Et des queues interminables aux pompes à essence et dans les supermarchés épargnés par les mises à sac.&nbsp;</p>



<p>La Démocratic Alliance, le parti d&rsquo;opposition à l&rsquo;ANC au pouvoir, a annoncé qu&rsquo;il allait intenter des poursuites judiciaires contre plusieurs membres de la famille Zuma, estimant qu&rsquo;ils «&nbsp;<em>attisent les flammes sur les réseaux sociaux en toute impunité</em>&nbsp;».</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<p>■&nbsp;<strong>En province, des barrages filtrants pour protéger les villes des pillards</strong></p>



<p>Par endroits, des groupes d&rsquo;auto-défensesse sont formés. Dans la campagne, les habitants en armes sont plus nombreux que la police. Reportage itinérant dans le KwaZulu-Natal de&nbsp;<strong>Romain Chanson</strong>.</p>



<p>Des tas de sable et de graviers bloquent toutes les routes qui mènent à Kokstad. Des hommes en armes filtrent les entrées de cette petite ville. Ils sont mobilisés depuis l&rsquo;aube.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce matin, nous les habitants avons pris la décision de fermer notre ville pour la sauver. On inspecte chaque voiture et on décide si oui ou non ses passagers représentent une menace. Pour l&rsquo;instant, tout se passe bien.</em>&nbsp;»</p>



<p>Underberg, nouveau contrôle. Ici les hommes portent les munitions en bandoulières, les fusils ont des lunettes et les plus jeunes serrent des battes de baseball. Hier soir, une partie de la ville a été attaquée.</p>



<p>«&nbsp;<em>Plusieurs magasins ont été pillés et certains incendiés. Vous avez le commerce d&rsquo;alcool là-bas, et le magasin de vêtement. Nous savons qu&rsquo;un autre groupe de pilleurs est attendu pour aujourd&rsquo;hui, cet après-midi ou ce soir. Les gens en ont marre de tout ça, peu importe d&rsquo;où ils viennent, qui ils sont, on doit veiller sur eux. C&rsquo;est leur propriété privée et ce sont leurs biens qui ont été incendiés ou volés.</em>&nbsp;»</p>



<p>Underberg est la dernière ville à tenir debout, nous lance un homme en armes. Quelques kilomètres plus loin, nous croisons des jeunes garçons avec des sacs de supermarchés le long de la route. La ville suivante a été pillée.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le sang coule dans les sillons du nord-est de la RDC</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 18:10:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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				<description><![CDATA[Selon l&#8217;Onu, 647 personnes ont perdu la vie en Ituri depuis mai 2020. Les conflits ethniques et autour des terres replongent la région dans la violence. Les attaques contre les civils ont causé la mort de 647 personnes en Ituri depuis mai 2020, d&#8217;après les Nations unies. La reprise du conflit foncier très ancien opposant...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56906863_303.jpg" alt="" class="wp-image-21683" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56906863_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56906863_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Anne, survivante d&rsquo;une attaque contre son village
« Ils ont tué des femmes, des hommes et des enfants. Ils ont incendié plus de 250 maisons », dit Anne. Gravement brûlée au visage et au corps, Anne garde son regard fixé sur ce qui reste des maisons calcinées de son village. Lorsque son village a été attaqué, Anne a cherché refuge dans sa hutte avec sa famille de neuf personnes.</figcaption></figure>



<p><strong>Selon l&rsquo;Onu, 647 personnes ont perdu la vie en Ituri depuis mai 2020. Les conflits ethniques et autour des terres replongent la région dans la violence.</strong></p>



<p>Les attaques contre les civils ont causé la mort de 647 personnes en Ituri depuis mai 2020, d&rsquo;après les Nations unies. La reprise du conflit foncier très ancien opposant Lendu et Hema plonge les deux communautés ethniques dans une spirale de violences.</p>



<p>Près de 850.000 habitants ont dû prendre la fuite l&rsquo;an dernier. Les Lendu sont en majorité des agriculteurs. Ils ont rejoint les terres de l&rsquo;Ituri depuis la vallée du Nil Blanc au 10e siècle. Les Hema sont des éleveurs nomades qui ont immigré en Ituri depuis l&rsquo;Ouganda au début du 19e siècle. Ils sont majoritaires dans la région.</p>



<p>Durant la colonisation belge, les Hema ont été privilégiés dans la politique de l&rsquo;éducation, rendant ceux-ci puissants et en mesure de prendre le dessus à la fin de la colonisation. Alors que les négociations de paix sont dans l&rsquo;impasse, des villages sont brûlés, des femmes, hommes et enfants sont violés et mutilés.<br> </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: la société civile attend plus de fermeté de la part de la communauté internationale</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 17:51:46 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039.jpg" alt="" class="wp-image-21487" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039.jpg 480w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/IMG-20210228-WA0039-240x300.jpg 240w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption>Yaya Dillo</figcaption></figure>



<p style="text-align:left"><strong><br>Au Tchad, après les partis politiques, la société civile dénonce les violences du weekend dernier, à savoir l’attaque par les forces de sécurité sur la résidence du candidat Yaya Dillo, qui a fait au moins 3 morts, dont la mère du candidat. Pour la société civile tchadienne, cette attaque est inadmissible et montre la forte dégradation du climat politique à quelques semaines de l’élection présidentielle du 11 avril. Un scrutin auquel se représente le président Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis plus de 30 ans.</strong></p>



<p>Une partie de la société civile se réunissait mercredi 3 mars pour discuter d’actions dans les prochains jours afin d’alerter les Tchadiens et la communauté internationale. Pour Moussaye Avenir de la Tchiré, porte-parole du collectif Stop Ca Suffit &#8211; qui réunit une quinzaine d’associations – le silence de la communauté internationale face à ces violences est très décevant. « <em>Déjà l’Afrique centrale n’a aucune réaction, l’Union africaine est restée complètement muette sur cette question, si ce n’est pas un silence complice, nous n’avons pas d’autres qualificatifs pour ce type d’attitude. Nous ne sommes pas non plus satisfaits des déclarations faites par la France, parce que c’est du ‘’déjà entendu’’, à chaque fois quand on assiste à ce genre d’assassinat, la France propose la création de commission d’enquête d’indépendante, et nous savons déjà l’aboutissement de ce genre d’affaires. Nous attendons des déclarations, des condamnations fermes, mais quand il faut s’arrêter à des déclarations de principe, nous pensons que c’est de la poudre aux yeux, et nous au niveau de la société civile, ça ne nous satisfait pas, ça ne nous inspire pas confiance, ce sont des pays qui ont toujours protégé Idriss Déby, ils l’ont toujours aidé à perpétrer son pouvoir, ils se moquent de nous de cette façon-là. Ça c’est Nous attendons des déclarations, des condamnations plus fermes</em>. »</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sahel : 2 millions de déplacés internes à cause des violences</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 15:29:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Face aux violences djihadistes, 2 millions de personnes ont&#160;été déplacées à l’intérieur de leur propre pays dans la région du Sahel. De l&#8217;aveu même de l&#8217;ONU, c&#8217;est un «&#160;triste&#160;» record qui a été atteint au Sahel. Dans cette vaste région de l&#8217;Afrique,&#160;2&#160;millions de personnes ont dû être déplacées en raison des violences djihadistes. Dans un...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/89ed372_579356674-896170-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20959" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/89ed372_579356674-896170-1024x683.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/89ed372_579356674-896170-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/89ed372_579356674-896170-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/89ed372_579356674-896170.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Une femme et ses enfants qui ont fui les combats dans la région de Soul, au Burkina Faso, en novembre 2020. ZOHRA BENSEMRA / REUTERS</figcaption></figure>



<h4>Face aux violences djihadistes, 2 millions de personnes ont&nbsp;été déplacées à l’intérieur de leur propre pays dans la région du Sahel.</h4>



<p>De l&rsquo;aveu même de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>, c&rsquo;est un «&nbsp;triste&nbsp;» record qui a été atteint au Sahel. Dans cette vaste région de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>,&nbsp;2&nbsp;millions de personnes ont dû être déplacées en raison des violences djihadistes. Dans un communiqué, le Haut-Commissariat pour les réfugiés appelle à la fin de la «&nbsp;violence incessante&nbsp;» au Sahel, «&nbsp;qui a déplacé plus de&nbsp;2&nbsp;millions de personnes à l&rsquo;intérieur des frontières de leur pays pour la toute première fois&nbsp;».</p>



<p>Les déplacements internes dans la région – qui comprend le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/burkina-faso">Burkina Faso</a>, le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tchad">Tchad</a>, le Mali et le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger">Niger</a>&nbsp;– «&nbsp;ont quadruplé en deux ans seulement, puisqu&rsquo;il y avait 490&nbsp;000 personnes déplacées internes au début de 2019&nbsp;», selon l&rsquo;agence. Plus de la moitié des personnes déplacées dans la région sont des Burkinabés. Depuis le début de l&rsquo;année, la violence au Niger et au Burkina Faso a forcé plus de 21&nbsp;000 personnes à fuir leur foyer et à chercher refuge dans leur propre pays, selon le HCR.</p>



<p>Au Burkina Faso, depuis le 31 décembre, une série d&rsquo;attaques armées dans la ville de Koumbri et dans les villages voisins dans le nord du pays ont déplacé plus de 11 000 personnes. Le Sahel accueille également plus de 850 000 réfugiés, principalement originaires du Mali.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: les nouvelles inquiétudes de l’ONU sur les régions anglophones</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 12:43:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une réunion était prévue sur l’Afrique centrale mercredi à l’ONU. De nombreux membres du Conseil de sécurité s&#8217;inquiètent du manque d’engagementsdes autorités nationales par rapport aux régions anglophones. Le représentant spécial de l’ONU en Afrique centrale est rentré du Cameroun très inquiet il y a quelques semaines. Notamment en raison&#160;de la poursuite des violences dans le Nord-Ouest et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><br><strong>Une réunion était prévue sur l’Afrique centrale mercredi à l’ONU. De nombreux membres du Conseil de sécurité s&rsquo;inquiètent du manque d’engagementsdes autorités nationales par rapport aux régions anglophones.</strong></p>



<p>Le représentant spécial de l’ONU en Afrique centrale est rentré du Cameroun très inquiet il y a quelques semaines. Notamment en raison&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201209-cameroun-nouvelles-r%C3%A9v%C3%A9lations-sur-des-exactions-en-r%C3%A9gion-anglophone-depuis-2016"><strong>de la poursuite des violences dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du pays</strong></a>, en zones anglophones, a insisté François Louncény Fall&nbsp;: «&nbsp;<em>Je déplore le fait que les violences dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest visent les civils, y compris les élèves et les enseignants, ainsi que les religieux. Au cours de ma visite, j’ai réitéré l’appel lancé par le secrétaire général à toutes les parties concernées pour qu’elles renoncent à la violence, fassent taire les armes et cessent les attaques contre les civils et les infrastructures civiles telles que les établissements scolaires.</em>&nbsp;»</p>



<p>L’ambassadeur allemand Günter Schutter a lui insisté à ce que le Conseil porte plus d’attention au Cameroun, étant donné l’impact que le pays peut potentiellement avoir sur la région&nbsp;: «&nbsp;<em>Il est urgent que la paix s’installe dans les régions anglophones en conflit. Il n’y aura pas de solution militaire. Un dialogue politique inclusif est le seul chemin viable vers la paix. Les mesures prises jusqu’à maintenant -y compris les lois adoptées à la suite du grand dialogue national- ne suffisent pas.&nbsp;</em>»</p>



<p>Ils appellent le gouvernement à respecter les aspirations des anglophones et mettre en œuvre la décentralisation.</p>



<p><strong>Source:Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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