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	<title>violences policières &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie: une année de crise sanitaire marquée par une limitation des libertés</title>
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				<pubDate>Sun, 04 Jul 2021 15:40:36 +0000</pubDate>
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<p><strong>Un rapport publié début juillet par un collectif d’associations fait état de menaces pesant sur les libertés individuelles acquises en Tunisie pour l’année 2020-2021. </strong></p>



<p>Semer la haine sur les réseaux sociaux n’est pas sanctionné, mais, en contrepartie s’exprimer librement est puni, notamment lorsqu’un internaute critique la politique du gouvernement en période de pandémie. C’est l’une des conclusions du rapport intitulé&nbsp;« L&rsquo;année de toutes les menaces&nbsp;»&nbsp;publié début juillet par le Collectif civil pour les libertés individuelles, un regroupement d’associations qui œuvre depuis 2016 à souligner les avancées ou les reculs en matière de droits en Tunisie.</p>



<p>Dans le contexte de la crise sanitaire, le collectif a collecté plusieurs témoignages de violations et d’atteintes touchant notamment les droits des femmes, des personnes LGBTQ et des migrants subsahariens.</p>



<h4>Dynamisme de la société civile</h4>



<p>Enfin, le droit de manifester, garanti par la constitution, a été mis à rude épreuve début janvier lorsque de nombreux jeunes sont sortis exprimer leur ras-le-bol, donnant lieu à de nombreuses arrestations.</p>



<p>La crise sanitaire et les mesures exceptionnelles qui l’ont accompagné ont engendré la limitation de droits et de libertés selon le rapport. Le dynamisme de la société civile pour se mobiliser face aux abus reste un point positif, mais le pays souffre encore d’un manque d’harmonisation entre sa constitution de 2014 et le système législatif actuel, encore utilisé de façon souvent répressive.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La jeunesse nigériane dans la rue contre les violences policières</title>
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				<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 15:12:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/55287603_303.jpg" alt="" class="wp-image-19523" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/55287603_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/55287603_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>La dissolution annoncée de la Brigade spéciale de répression des vols (SARS) n&rsquo;a pas suffi à calmer la contestation</figcaption></figure>



<p><strong>Depuis plus d&rsquo;une semaine, les jeunes descendent dans la rue au Nigeria pour protester contre les violences policières.</strong></p>



<p>Rien ne semble les arrêter.&nbsp;La jeunesse nigériane se mobilise&nbsp;depuis plus d&rsquo;une semaine maintenant contre les violences policières. Mobilisation en ligne, mais aussi, c&rsquo;est rare, dans la rue. Des manifestations monstres malgré les menaces de l&rsquo;armée et la répression violente et parfois même meurtrière.</p>



<p>En cette fin de semaine, dans les cortèges, l&rsquo;ambiance est détendue, pacifique&#8230; A Lagos, Abuja, Kano ou encore Kaduna, les jeunes crient sans relâche leur ras-le-bol contre les forces de l&rsquo;ordre.&nbsp;<em>« Tout se résume à la brutalité policière contre les civils ! »,&nbsp;</em>explique Chika Kalu. « C<em>&lsquo;est la même protestation qu&rsquo;ailleurs, mais sous un climat différent&#8230; Au Nigeria, nous ne parlons pas de l&rsquo;arrestation de noirs par la police, comme c&rsquo;est le cas avec les Black Lives Matter. Non, ici, ce sont des noirs contre des noirs, nos camarades contre nous. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/la-jeunesse-nig%C3%A9riane-dans-la-rue-contre-les-violences-polici%C3%A8res/a-55297774#"><img src="https://static.dw.com/image/55287549_401.jpg" alt="Manifestation à Katsina"/></a></figure>



<p>Les violences policières au Nigeria étaient, vendredi dernier, le sujet le plus partagé au monde sur le réseau social Twitter</p>



<p><strong>Une vidéo pour déclencheur</strong></p>



<p>Le déclencheur de la mobilisation est une vidéo où on voit un jeune tué par des présumés policiers de la Brigade spéciale de répression des vols, la SARS.&nbsp;Une unité de police décriée depuis des années pour sa violence et dont la dissolution a été annoncée dimanche dernier face à la contestation.&nbsp;Mais à Lagos et ailleurs les jeunes sont dubitatifs.</p>



<p><em>« Des manifestants sont toujours tués par balle ! »,&nbsp;</em>s&rsquo;énerve un jeune homme.<em>&nbsp;« Des manifestants sont toujours détenus pour avoir simplement exercé leurs droits humains fondamentaux ! Si on était vraiment sérieux quant à la réforme de la police, si le SRAS a vraiment pris fin, alors pourquoi voyons-nous encore ces formes de mauvaise conduite des policiers ?! Pourquoi voyons-nous encore ces violations flagrantes de nos droits humains fondamentaux ? »</em></p>



<p>L&rsquo;armée s&rsquo;est dite dès, jeudi, prête à faire « <em>respecter la loi</em> » face aux manifestants qu&rsquo;elles considèrent comme des « <em>fauteurs de troubles</em>« . Des menaces non dissimulées alors qu&rsquo;Amnesty International comptabilise déjà deux morts et des centaines de blessés.</p>



<p><strong>Stopper toutes les violences</strong></p>



<p>Mais plus question d&rsquo;arrêter. Dans le nord du pays, à Kaduna, les manifestants demandent même une action généralisée contre l&rsquo;insécurité.&nbsp;« <em>Je suis là</em>&nbsp;<em>à cause des meurtres, des viols, du banditisme et ainsi de suite&#8230; La corruption aussi ! »,&nbsp;</em>confie&nbsp;la jeune Rukayya<em>.&nbsp;</em><em>« Je suis une Nigériane, je suis une citoyenne et terrorisée ! J&rsquo;ai des gens autour de moi qui sont des victimes. »</em></p>



<p>Comme Rukayya, les femmes sont d&rsquo;ailleurs très actives dans le mouvement. Elles ont même collecté de l&rsquo;argent pour venir en aide aux blessés des manifestations. Des stars internationales de la musique ou du football comme Kanye West ou Kylian Mbappé ont même apporté leur soutien aux manifestants. Ce jeudi, le chanteur nigérian Femi Kuti est même venu leur dire son soutien à Lagos.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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