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	<title>victime &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Maroc, Tunisie, Algérie : la presse écrite, victime collatérale du coronavirus</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 21:09:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les journaux papiers ont quasiment cessé d’être imprimés et de circuler au Maghreb en raison de l’épidémie de Covid-19 qui empêche leur distribution, déplorent de nombreux patrons de presse. En Tunisie, sept quotidiens et une vingtaine de périodiques ont décidé ces derniers jours de cesser leur parution, a indiqué la Fédération tunisienne des directeurs de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/2ddb76ef0fdde4b1bcffb74f7b5925a220180621171513_thumb_565.jpg" alt="" class="wp-image-15866" width="719" height="365" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/2ddb76ef0fdde4b1bcffb74f7b5925a220180621171513_thumb_565.jpg 565w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/2ddb76ef0fdde4b1bcffb74f7b5925a220180621171513_thumb_565-300x152.jpg 300w" sizes="(max-width: 719px) 100vw, 719px" /><figcaption>la presse écrite au maroc</figcaption></figure>



<p><strong>Les journaux papiers ont quasiment cessé d’être imprimés et de circuler au Maghreb en raison de l’épidémie de Covid-19 qui empêche leur distribution, déplorent de nombreux patrons de presse.</strong></p>



<p>En Tunisie, sept quotidiens et une vingtaine de périodiques ont décidé ces derniers jours de cesser leur parution, a indiqué la Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ).</p>



<p>«&nbsp;Beaucoup d’abonnements viennent d’administrations et compagnies aériennes, qui sont fermées, et la distribution en kiosque a souffert&nbsp;», depuis le&nbsp;confinement général imposé le 22 mars&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/919533/societe/en-tunisie-le-coronavirus-accentue-la-fracture-territoriale/">pour lutter contre la pandémie de coronavirus</a>, a indiqué le président de la FTDJ, Taïeb Zahar.</p>



<p>Si les sites internet de nombre de titres ont vu leur fréquentation augmenter, « la publicité a diminué », poursuit-il. Les importantes difficultés économiques traversées par le secteur depuis des mois s’en trouvent accentuées.</p>



<p>Côté marocain, le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, a lui-même appelé, par communiqué, à ce que cesse,&nbsp;jusqu’à nouvel ordre, toute&nbsp;«&nbsp;publication et distribution des éditions imprimées&nbsp;» car&nbsp;«&nbsp;un grand nombre de personnes recourent au quotidien aux versions en papier, ce qui contribue à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/920857/societe/coronavirus-le-maroc-sapprete-a-entrer-en-phase-de-depistage-massif/">la propagation du virus</a>, rendant ainsi nécessaire leur interdiction pour préserver la santé des citoyens.&nbsp;»</p>



<h4>Versions PDF téléchargeables</h4>



<p>Avant cet appel, plusieurs journaux marocains – comme <em>Al Massae</em> ou <em>L’Opinion</em> – avaient déjà mis à disposition des versions PDF des journaux, téléchargeables gratuitement sur leur site web. Mais la décision ministérielle a suscité une protestation du nouveau Conseil national de Presse, organe représentatif des journalistes, qui a regretté ne pas avoir été consulté en amont. Le ministère a balayé cette critique, estimant qu’une telle décision relève uniquement du gouvernement.</p>



<p>Chez le voisin algérien, où un confinement partiel a été décrété le 24 mars, certains journaux continuent à sortir, en tirage très limité. Dans la capitale, les éditions papiers, aussi bien ceux du secteur public que privé, ont quasiment disparu des présentoirs : seuls quelques gros titres se trouvent dans de très rares kiosques de la capitale.</p>



<p>Dans le pays, les lecteurs se sont majoritairement rabattus sur les sites internet. Ce que regrette Mohamed Tahar Messaoudi, journaliste au quotidien francophone&nbsp;<em>El Watan</em>&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Nous assurons nous-mêmes la distribution dans certains kiosques de la capitale uniquement, car les transports inter-wilayas (régions) sont interdits, et les transporteurs ne veulent plus se déplacer à cause des risques liés à la maladie.&nbsp;»</p>



<p>Le 3 avril, l’Algérie recensait officiellement 105 morts liés au coronavirus, la Tunisie 18, et le Maroc 47.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée : l’économie, victime collatérale de la contestation</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 12:58:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/manif_guinee_28092009-592x296-1.jpg" alt="" class="wp-image-10591" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/manif_guinee_28092009-592x296-1.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/manif_guinee_28092009-592x296-1-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Les opposants au président Alpha Condé demandent aux entreprises de « suspendre toute activité » les jours de manifestation.</strong></p>



<p>Plus de trois mois de contestation en&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/guinee/">Guinée</a>&nbsp;mettent à l’épreuve l’économie de ce pays d’Afrique de l’Ouest, déjà l’un des plus pauvres du monde malgré les richesses de son sous-sol. Depuis mi-octobre, au moins 26&nbsp;civils et un gendarme ont été tués au cours de troubles et de protestations plusieurs fois durement réprimées. La tension est encore montée d’un cran ces dernières semaines&nbsp;: des commerces ont été pillés, des bâtiments publics saccagés, des routes bloquées.</p>



<p>L’opposition annonce deux nouvelles journées de mobilisation à risques cette semaine, sans aucun signe de décrispation en vue. Le collectif de partis, de syndicats et de membres de la société civile qui mène le mouvement se dit résolu à faire barrage au projet qu’il prête au président Alpha Condé, 81 ans, de briguer un troisième mandat à la fin de l’année, alors que l’actuelle Constitution en limite le nombre à deux.</p>



<p>Le collectif ne se contente pas de faire descendre les Guinéens dans la rue par dizaines ou centaines de milliers. Il appelle à la résistance, y compris dans le secteur économique. Il a demandé aux&nbsp;<em>«&nbsp;compagnies minières, banques, usines, stations-service et autres entreprises publiques et privées de suspendre toute activité&nbsp;»</em>&nbsp;les jours de manifestation.</p>



<p>Un chiffon rouge pour le président, élu en&nbsp;2010 sur la promesse d’une&nbsp;<em>«&nbsp;ère nouvelle&nbsp;»</em>&nbsp;et qui se fait fort de développer son pays en mettant à profit ses importantes ressources naturelles et en attirant les investisseurs. Avant son arrivée au pouvoir,&nbsp;<em>«&nbsp;on importait tout&nbsp;»</em>, disait-il en octobre&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/10/24/alpha-conde-je-ferai-ce-que-le-peuple-veut_6016769_3212.html">dans un entretien au&nbsp;<em>Monde Afrique</em></a>:<em>«&nbsp;Aujourd’hui, on transforme de plus en plus de produits agricoles, nous exportons du ciment. Nous n’avions pas d’énergie, maintenant nous produisons des centaines de mégawatts.&nbsp;»</em></p>



<p>Difficile de chiffrer l’impact économique de la protestation. Mais&nbsp;<em>«&nbsp;l’approvisionnement est totalement perturbé&nbsp;»</em>, dit à l’AFP l’économiste et ancien ministre de la pêche Boubacar Barry. Du coup, les prix augmentent.&nbsp;<em>«&nbsp;La conséquence la plus évidente, c’est la baisse du pouvoir d’achat&nbsp;»</em>, ajoute-t-il.</p>



<h4>Le secteur minier visé</h4>



<p>Propriétaire d’un magasin dans la banlieue de Conakry, Mariama Barry rapporte que son chiffre d’affaires a chuté et que&nbsp;<em>«&nbsp;plus personne n’ose faire de stocks&nbsp;»</em>&nbsp;parmi les commerçants. Elle a aussi dû engager du personnel de sécurité pour protéger son commerce. La capitale est livrée au compte-gouttes en fruits et légumes, dit un chauffeur de camion, Zeze Guilavogui&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Il vaut mieux ne pas aller à Conakry plutôt que de voir sa marchandise pillée.&nbsp;»</em></p>



<p>Le secteur minier est le joyau de l’économie guinéenne. En&nbsp;2017, il a fait rentrer environ 500&nbsp;millions de dollars (près de 420&nbsp;millions d’euros) dans les caisses de l’Etat, selon le Natural Resource Governance Institute (NRGI), un centre d’études. En mentionnant explicitement les mines dans son appel à la protestation, le collectif délivre un&nbsp;<em>«&nbsp;avertissement par écrit&nbsp;»</em>&nbsp;au gouvernement, dit Hervé Lado, un expert du NRGI.</p>



<p>Des images de sabotage des voies ferrées transportant le minerai ont circulé massivement sur les réseaux sociaux. Dans un signe apparent d’extrême sensibilité, le gouvernement a été prompt à démentir que l’activité ait été affectée. <em>« Quand il y a des problèmes politiques ou de sécurité, le gouvernement fait en sorte de garantir sa principale source de revenus »</em>, souligne Hervé Lado.</p>



<p>Le chef du collectif d’opposition, Abdourahmane Sanoh, reconnaît qu’il est impossible de quantifier l’effet de la protestation sur l’économie, même s’il est réel.&nbsp;<em>«&nbsp;L’économie est paralysée, les gens ne peuvent plus vendre leurs biens&nbsp;»</em>, dit-il. Mais, nuance-t-il, l’objectif principal est de pousser la communauté internationale à engager une médiation, pas de ruiner le pays.</p>



<p>L’économie pourrait souffrir encore plus si le mouvement se prolonge et si les syndicats jettent leurs forces dans la bataille, estime Hervé Lado.&nbsp;<em>«&nbsp;Si beaucoup de syndicats se joignent au mouvement, je pense qu’il y aura beaucoup d’action contre les entreprises minières&nbsp;»</em>, dit-il. Pour l’ancien ministre Boubacar Barry, les perturbations enregistrées sur le rail sont déjà&nbsp;<em>«&nbsp;plutôt extraordinaires&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Rien de ceci ne va rassurer les investisseurs&nbsp;»</em>, déclare-t-il.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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