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	<title>vice president &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Soudan du Sud : Riek Machar de nouveau vice-président, bientôt un nouveau gouvernement</title>
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				<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 17:40:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le dirigeant rebelle du Soudan du Sud Riek Machar est redevenu, samedi à Juba, premier vice-président, conformément à un accord de paix conclu en 2018. La composition du gouvernement d&#8217;union nationale doit aussi être bientôt annoncée. Ces nouvelles étapes relancent les espoirs de paix dans ce jeune pays ravagé par la guerre depuis six ans. L&#8217;horizon politique...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/South-Sudan.jpeg" alt="" class="wp-image-14610" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/South-Sudan.jpeg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/South-Sudan-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/South-Sudan-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Le président du sud-soudanais Salva Kiir salue ses vice-présidents Taban Geng Gai, Riek Machar, James Wani Igga et Rebecca Garang après leur prestation de serment à Juba, au Soudan du Sud, le 22 février 2020. © Andreea Campeanu, Reute</figcaption></figure>



<p><a href="https://www.facebook.com/dialog/share?app_id=121241974571942&amp;href=http%3A%2F%2Ff24.my%2F6CdK.F&amp;redirect_uri=https%3A%2F%2Fwww.france24.com%2Ffr%2F20200222-soudan-du-sud-riek-machar-de-nouveau-vice-pr%25C3%25A9sident-bient%25C3%25B4t-un-nouveau-gouvernement&amp;locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a><a href="https://twitter.com/intent/tweet?url=http%3A%2F%2Ff24.my%2F6CdK.T&amp;via=FRANCE24&amp;related=France24_fr&amp;text=Soudan%20du%20Sud%20%3A%20Riek%20Machar%20de%20nouveau%20vice-pr%C3%A9sident%2C%20bient%C3%B4t%20un%20nouveau%20gouvernement&amp;lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a><a href="//send?text=Soudan%20du%20Sud%20%3A%20Riek%20Machar%20de%20nouveau%20vice-pr%C3%A9sident%2C%20bient%C3%B4t%20un%20nouveau%20gouvernement%20-%20http%3A%2F%2Ff24.my%2F6CdK.W" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p><strong>Le dirigeant rebelle du Soudan du Sud Riek Machar est redevenu, samedi à Juba, premier vice-président, conformément à un accord de paix conclu en 2018. La composition du gouvernement d&rsquo;union nationale doit aussi être bientôt annoncée. Ces nouvelles étapes relancent les espoirs de paix dans ce jeune pays ravagé par la guerre depuis six ans.</strong></p>



<p>L&rsquo;horizon politique du Soudan du Sud semble se dégager, comme le laissait entrevoir&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20200220-soudan-sud-kiir-machar-accord-gouvernement-national" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;accord, jeudi, entre son&nbsp;président, Salva Kiir, et le chef rebelle, Riek Machar</a>. Ce dernier&nbsp;a prêté serment, samedi 22 février, et est redevenu le vice-président du pays devant un parterre de diplomates et de représentants des pays voisins, dont le dirigeant du Soudan, le général Abdel Fattah al-Burhan.</p>



<p>« Je jure d&rsquo;être fidèle (&#8230;) à la République du Soudan du Sud » a déclaré Riek&nbsp;Machar, qui&nbsp;a donné l&rsquo;accolade et serré la main de son rival de toujours, le président Salva Kiir. Ensembl, ils vont tenter de gouverner pour la troisième fois depuis l&rsquo;indépendance du Soudan du Sud, en 2011.</p>



<p>« Je veux vous assurer que, pour le peuple du Soudan du Sud, nous allons travailler ensemble pour mettre fin à sa souffrance », a affirmé le dirigeant rebelle.</p>



<p>Le président Salva Kiir a proclamé « la fin officielle de la guerre », affirmant que la paix était désormais « irréversible », après plus d&rsquo;un an d&rsquo;atermoiment autour de questions cruciales.</p>



<p><strong>Un nouveau gouvernement de 35 ministres</strong></p>



<p>Sous pression internationale, les deux hommes se sont mis d&rsquo;accord pour former un gouvernement d&rsquo;union nationale, pierre angulaire de l&rsquo;accord de paix conclu en septembre 2018.</p>



<p>Salva Kiir a dissous vendredi son gouvernement en vue de la formation de ce nouvel exécutif d&rsquo;union, dont la composition doit être annoncée samedi. « La formation de ce gouvernement nous donne l&rsquo;espoir d&rsquo;un nouvel élan vers la fin de la souffrance du peuple et une voie vers une paix durable », a affirmé Riek Machar.</p>



<p>Quatre autres vice-présidents et d&rsquo;autres groupes de l&rsquo;opposition feront partie d&rsquo;un gouvernement qui sera notamment composé de 35 ministres.</p>



<p>Les deux précédentes échéances pour former un gouvernement d&rsquo;union n&rsquo;avaient pas été respectées, des désaccords persistant sur la création d&rsquo;une armée nationale unifiée, le nombre d&rsquo;États régionaux et les garanties portant sur la sécurité de Riek Machar.</p>



<p>La récente proposition de Salva Kiir de revenir à un système fédéral de 10 États, au lieu de 32, plus trois « zones administratives » – Ruweng, Pibor et Abyei –, a contribué à débloquer la situation. Riek Machar a d&rsquo;abord rejeté cette concession du président, contestant le statut proposé de Ruweng –&nbsp;une région essentielle pour la production de pétrole –, mais sans que cela empêche l&rsquo;accord sur le gouvernement.</p>



<p><strong>Plus de 380 000 morts en trois ans</strong></p>



<p>Les deux hommes « continueront à résoudre les problèmes » une fois le gouvernement formé, a précisé vendredi&nbsp;Manawa Peter Gatkuoth, l&rsquo;un des porte-parole de Riek Machar. Un accord de dernière minute sur le nombre d&rsquo;États a été obtenu, bien que peu de progrès aient été réalisés sur d&rsquo;autres questions.&nbsp;</p>



<p>Riek Machar vivait en exil depuis l&rsquo;échec d&rsquo;une précédente tentative de gouvernement d&rsquo;union en 2016, brutalement interrompue par d&rsquo;intenses combats entre ses troupes et celles de Salva Kiir à Juba. Ce dernier a annoncé jeudi que ses hommes seraient chargés de la sécurité de la capitale, ainsi que de celle de M. Machar.</p>



<p>Le Soudan du Sud a sombré dans la guerre civile en décembre 2013 lorsque Salva Kiir, un Dinka, a accusé Riek Machar, son ex-vice-président, membre de l&rsquo;ethnie nuer, de fomenter un coup d&rsquo;État.</p>



<p>Le conflit, marqué par des atrocités, dont des meurtres et des viols, a fait en six ans plus de 380 000 morts et provoqué une crise humanitaire catastrophique.</p>



<p>Chassés par la guerre civile, plus de quatre millions de personnes ont fui leur foyer, dont 2,2 millions sont réfugiés ou demandeurs d&rsquo;asile dans les pays voisins, selon le Haut-commissariat de l&rsquo;ONU pour les réfugiés.</p>



<p>Malgré ses richesses en pétrole, près de 82% des 11 millions d&rsquo;habitants du Soudan du Sud vivent sous le seuil de pauvreté(Banque mondiale 2018), et le pays se classe au 186ème rang sur 189 de l&rsquo;indicateur de développement humain du Pnud.</p>



<p><strong>Source :France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Le Bénin se dote d&#8217;un vice-président</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 09:37:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Assemblée nationale du Bénin a adopté une révision de la Constitution de 1990. La nouvelle loi fondamentale prévoit notamment la création d’un poste de vice-président. Au Bénin, la loi portant révision de la Constitution &#8211; une première depuis son adoption en &#160;février 1990-, a été votée à l&#8217;unanimité par les 83 députés de l&#8217;Assemblée nationale....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/patrice-talon.jpg" alt="" class="wp-image-10872" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/patrice-talon.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/patrice-talon-300x188.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/patrice-talon-768x480.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p><strong>L’Assemblée nationale du Bénin a adopté une révision de la Constitution de 1990. La nouvelle loi fondamentale prévoit notamment la création d’un poste de vice-président.</strong></p>



<p>Au Bénin, la loi portant révision de la Constitution &#8211; une première depuis son adoption en &nbsp;février 1990-, a été votée à l&rsquo;unanimité par les 83 députés de l&rsquo;Assemblée nationale.</p>



<p>Au total une quarantaine d&rsquo;articles ont été modifiés.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La Constitution conserve la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels. Cependant, la nouvelle loi fondamentale prévoit que le président de la République ne pourra pas faire « plus de deux mandats dans sa vie », alors que l’ancienne formulation évoquait un mandat renouvelable une fois.</p>



<p>Selon le nouveau texte, les députés « ne pourront plus excéder trois mandats ». Aucune limitation n&rsquo;était jusque-là prévue pour les députés.</p>



<p><em><strong>« </strong>Quand on se rappelle que Patrice Talon&nbsp;(le président de la République, ndlr) avait laissé entendre réintroduire le projet à nouveau à un moment favorable, on ne peut se surprendre de la célérité avec laquelle les 83 députés acquis à sa cause ont adopté près d’une cinquantaine de dispositions modifiées. Le peuple souverain reste de marbre. Ses craintes sont donc loin d’être infondées et nous sommes là pour voir la suite »</em>, affrime Jean Kpoton, observateur de la vie politique.</p>



<p><strong>Plusieurs nouveautés</strong></p>



<p>La principale nouveauté, &nbsp;le Bénin se dote d’un poste de vice-président qui sera élu en même temps que le président de la République à la majorité absolue des suffrages lors d&rsquo;un scrutin à deux tours.</p>



<p>Pour le Rapporteur Général des travaux du dialogue politique tenu le mois d’octobre, il s’agit d’un préalable pour une stabilité et une certaine pérennisation du modèle des élections générales&nbsp;vers lesquelles tend le Bénin. &nbsp;</p>



<p><em>« Si vous avez des mandats à cinq ans et que par un coup du sort un président venait à décéder, vous êtes obligés lorsque le poste de vice-président n’est pas prévu, de reprendre les élections. Ce qui crée un nouveau décalage. Lorsque le président ghanéen ou le président nigérian est décédé en cours de mandat, automatiquement, le vice-président a pris le relai et dans la même journée, l’Etat a continué de fonctionner comme si de rien n’avait été. Et donc c’est un peu dans ce sens-là que le Bénin aussi a choisi d’aller. Il n’est là que pour assurer la vacance et éventuellement, accomplir les tâches que le président voudra bien lui confier</em>« , argumente Victor Prudent Topanou,&nbsp;enseignant de sciences politiques à l’Université d’Abomey-Calavi, par ailleurs rapporteur général du dialogue politique et membre du Comité d’experts.</p>



<p>Autre innovation, l&rsquo;abolition de la peine de mort, une meilleure représentation des femmes au Parlement, l&rsquo;organisation d&rsquo;élections générales (présidentielle, législatives, municipales et locales) à partir de 2026 sont également prévues par la révision.</p>



<p><strong>Un Parlement monocolore</strong></p>



<p>L’Assemblée nationale du Bénin est composée uniquement de députés de la majorité présidentielle. L&rsquo;opposition a été exclue des législatives du 28 avril dernier qui ont provoqué&nbsp; une crise politique. Les manifestations qui s’en sont suivies ont fait une dizaine de morts par balles.</p>



<p>Après cette adoption, l&rsquo;opposition a annoncé son intention d&rsquo;organiser une nouvelle manifestation pour protester cette fois contre la révision constitutionnelle. Aucune date n’est prévue pour l’heure.</p>



<p>Plusieurs leaders de l&rsquo;opposition se sont réunis à Cotonou à la fin de la semaine dernière sous l’égide &nbsp;de l&rsquo;ancien président Nicéphore Soglo, afin de définir les actions à mener.</p>



<p>&nbsp;Le parti des Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE) de l&rsquo;ancien président Boni Yayi (2006-2016), actuellement en exil, a également critiqué « une révision précipitée et unilatérale ».</p>



<p>Avant son entrée en vigueur, la nouvelle Constitution doit être validée par la Cour constitutionnelle et promulguée par le chef de l&rsquo;Etat, Patrice Talon.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle /Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Sud-Soudan : Machar décline sa nomination au poste de vice-président et retarde le processus de paix</title>
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				<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 12:01:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Son retour programmé le 12 novembre prochain à Juba, est déjà compromis. Alors qu’il devrait revenir au bercail pour occuper le fauteuil de premier vice-président dans le cabinet du président Salva Kiir, Riek Machar fait savoir qu’il n’occuperait peut-être pas le poste à date. En cause, un désaccord sur les questions sécuritaires prévues par l’accord...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/riek-machar.jpg" alt="" class="wp-image-10481" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/riek-machar.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/riek-machar-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Riek Machar</figcaption></figure>



<p> <strong>Son retour programmé le 12 novembre prochain à Juba, est déjà compromis. Alors qu’il devrait revenir au bercail pour occuper le fauteuil de premier vice-président dans le cabinet du président Salva Kiir, Riek Machar fait savoir qu’il n’occuperait peut-être pas le poste à date. En cause, un désaccord sur les questions sécuritaires prévues par l’accord de paix signé en septembre 2018. Une surenchère qui risque de précipiter le pays à nouveau dans la crise.</strong></p>



<p>C&rsquo;est peut-être le signe que la mise en place du «&nbsp;<em>gouvernement d&rsquo;union nationale »</em>&nbsp;va encore accuser du retard. Sur le chemin de la constitution du Cabinet, les tractations entre les camps du président&nbsp;<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-07-05/soudan-du-sud-le-gouvernement-veut-proroger-le-mandat-de-salva-kiir-de-3-ans-784221.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Salva Kiir</strong>&nbsp;</a>et de<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-06-20/paix-au-soudan-un-sommet-entre-salva-kir-et-riek-machar-en-ethiopie-782357.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">&nbsp;Riek Machar</a></strong>, son ex et futur vice-président, semblent achopper sur un écueil sécuritaire qui risque de réveiller les démons à demi-endormis du conflit entre les frères ennemis.</p>



<h4>Sécurité, fédéralisme, des questions critiques à résoudre</h4>



<p>Samedi 19 octobre, Riek Machar s&rsquo;est rendu à nouveau à Juba, sa deuxième visite depuis celle de la mi-septembre dernière, afin de lever les derniers obstacles pour<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2018-06-20/paix-au-soudan-un-sommet-entre-salva-kir-et-riek-machar-en-ethiopie-782357.html"><strong>&nbsp;le retour de la paix dans le plus jeune Etat du Continent</strong></a>. A des émissaires de l&rsquo;ONU, l&rsquo;ancien chef rebelle a confié qu&rsquo;il déclinerait son poste de vice-président si la question de l&rsquo;intégration de ses effectifs à l&rsquo;armée régulière n&rsquo;était pas réglée.&nbsp;<em>« Les questions critiques doivent être résolues. Les arrangements de sécurité doivent au moins avoir été mis en place. Sans quoi, le cessez-le-feu dont nous bénéficions depuis un an sera rompu »,</em>&nbsp;a lancé&nbsp;le chef Mouvement de libération populaire du Soudan (<strong>SPLM-IO</strong>, acronyme en anglais).</p>



<p>En lieu et place, le chef rebelle propose une rallonge de la période de pré-transition prévue dans l&rsquo;accord de paix afin d&rsquo;accorder plus de temps de préparation aux deux parties dans l&rsquo;aboutissement des questions de sécurité et de fédéralisme. Sur la question de la sécurité, le second retour de Riek Machar dans la capitale sera sans doute un moment déterminant.</p>



<p>En juillet 2016, au moment de célébrer la cinquième année de l&rsquo;indépendance du Sud-Soudan, des affrontements particulièrement meurtriers avaient éclaté entre les forces loyales et des troupes rebelles après le retour de Riek Machar qui avait fui le pays après une guerre civile fratricide qui avait fait 400 000 morts et plus de 4 millions de déplacés. Ce denier épisode avait à nouveau obligé le chef rebelle&nbsp;à quitter Juba avec soldats et armes.</p>



<p>Outre les conditions de retour de l&rsquo;opposant et futur vice-président, la question du cantonnement des troupes rebelles est au cœur des enjeux. Selon le plan de l&rsquo;Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), le bloc politique de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, l&rsquo;objectif minimum était de parvenir à former au moins 50 % des 83 000 soldats de la future armée unifiée. Cela passe par le cantonnement, le désarmement, la formation, l&rsquo;intégration dans les effectifs, des troupes rebelles fidèles à Riek Machar, à l&rsquo;intérieur comme à l&rsquo;extérieur du pays. Le délai de fin septembre est aujourd&rsquo;hui largement dépassé pour atteindre l&rsquo;objectif.</p>



<h4>Efforts décisifs de l&rsquo;IGAD et de l&rsquo;ONU</h4>



<p>La tâche n&rsquo;est pas mince, car aux écueils sécuritaires s&rsquo;ajoutent les questions politiques. Sur le plan du fédéralisme, l&rsquo;ancien chef rebelle conteste un&nbsp;«&nbsp;ksaucissonnage&nbsp;»&nbsp;des 619 745 km2 du pays en 32 Etats &#8211; alors qu&rsquo;il n&rsquo;en comptait que dix à l&rsquo;origine &#8211; à l&rsquo;avantage, selon son camp, du président Salva Kiir et de son groupe ethnique, les «Dinkas». De l&rsquo;ethnie&nbsp;Nuer, Riek Machar estime que le découpage régional devrait se faire plus équitablement pour ne pas diluer la diversité des communautés autochtones. Cela sous-entend une superposition des cartes ethniques aux cartes des ressources du pays, notamment pétrolières.</p>



<p>Le&nbsp;12 novembre prochain,&nbsp;<strong><a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2019-09-10/soudan-du-sud-conclave-entre-salva-kiir-et-riek-machar-pour-relancer-la-paix-827636.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Riek Machar devrait acter son retour au bercail pour occuper le fauteuil de premier vice-président du président Salva Kiir,</a></strong>&nbsp;après quoi, devrait être mis en place un gouvernement de large consensus, d&rsquo;abord prévu en mai puis reporté à novembre, selon l&rsquo;accord de paix signé en septembre 2018. A leur rencontre le 11 septembre dernier, la poignée de main et l&rsquo;ambiance au palais de Juba laissaient pourtant présager d&rsquo;un avancement du processus de paix.</p>



<p>Un petit mois seulement sépare les deux camps de l&rsquo;échéance et déjà la surenchère semble changer la donne. Le risque est de voir ce processus voler en éclats et faire revenir le Sud-Soudan au point zéro. Par deux fois, en 2013 et 2016, le Soudan a sombré dans une guerre fratricide tisonnée par la rivalité entre Salva Kiir et Riek Machar. Un troisième affrontement entre les frères ennemis pourrait compromettre la tendance observée pour le retour des réfugiés, en plus d&rsquo;être source d&rsquo;instabilité dans la région. Maintenant, l&rsquo;espoir repose sur de nouvelles rencontres programmées sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU et de l&rsquo;IGAD. Toute la question est savoir si cette ultime médiation va réussir à concilier les positions.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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