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	<title>vaccination &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>vaccination &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Rwanda : des habitants dénoncent des vaccinations forcées</title>
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				<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 19:33:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Certains habitants, en particulier dans les zones rurales, assurent que les autorités rwandaises emploient la violence pour les contraindre à se faire vacciner. Selon plusieurs médias, de nombreuses personnes ont été arrêtées et brutalisées car elles auraient refusé l’injection, au point de pousser certains habitants à fuir vers les pays voisins.  Pour&#160;l’Organisation mondiale de la...]]></description>
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<p>C<strong>ertains habitants, en particulier dans les zones rurales, assurent que les autorités rwandaises emploient la violence pour les contraindre à se faire vacciner. Selon plusieurs médias, de nombreuses personnes ont été arrêtées et brutalisées car elles auraient refusé l’injection, au point de pousser certains habitants à fuir vers les pays voisins. </strong></p>



<p>Pour&nbsp;<a href="https://www.afro.who.int/news/rwanda-meets-who-year-end-target-over-40-covid-19-vaccination-coverage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Organisation mondiale de la santé</a>, le&nbsp;<a href="https://graphics.reuters.com/world-coronavirus-tracker-and-maps/fr/countries-and-territories/rwanda/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rwanda</a>fait partie des très bons élèves en matière de vaccination.&nbsp;</p>



<p>Si le rythme de la campagne se poursuit, d’ici six mois, 70 % de la population du pays sera complètement vaccinée. C’est en tout cas l’objectif du gouvernement.</p>



<p>Mais pour de nombreux Rwandais, ce taux de vaccination élevé est avant tout obtenu par la contrainte et la peur face aux autorités locales et la police.&nbsp;</p>



<p>Sous le couvert de l’anonymat, cette Rwandaise du district de Muhanga, dans le sud du pays, explique qu’elle a été menottée pour recevoir les injections :</p>



<p><em>« Trois officiers de police sont arrivés en renfort, en tout ils étaient cinq. Il y avait aussi des civils. Au total, onze personnes m&rsquo;ont encerclée en me donnant l’ordre d&rsquo;entrer dans une pièce. Ils se sont jetés sur moi et m&rsquo;ont traînée sur le sol, en me plaquant leurs genoux dans le dos. Et les menottes entaillaient mes poignets. Ils ont même essayé de m&rsquo;étouffer jusqu&rsquo;à ce que des médecins arrivent et m&rsquo;injectent le vaccin. »</em></p>



<h2>Démenti des autorités&nbsp;</h2>



<p>La même histoire est racontée par un groupe de Rwandais qui refusaient le vaccin par conviction religieuse.&nbsp;</p>



<p>Le groupe aurait été détenu pendant une semaine par l’armée, pendant que la police et les leaders politiques locaux tentaient en vain de les inciter à accepter les injections. Face à leur refus, la police aurait fini par employer la force.</p>



<p>C’est ce qu’affirme Alfred Mugabo, qui faisait partie de ce groupe :</p>



<p><em>« Nous avons refusé catégoriquement de recevoir les vaccins et avons dit aux soldats et à la police de plutôt nous abattre ou de nous noyer. Quand ils ont réalisé que nous n&rsquo;étions pas prêts à changer d&rsquo;avis, ils ont fait venir encore plus de policiers et nous ont menottés. Les policiers nous ont bloqués au sol et nous ont fait des injections. »</em></p>



<p>Mais ces accusations sont en contradiction avec les affirmations des autorités rwandaises.</p>



<p>Christopher Nkusi est le maire du district de Ngororero, où ces Rwandais auraient été forcés à se faire vacciner. Il nie en bloc et parle de mensonges. Il assure que les habitants sont régulièrement sensibilisés et prennent les vaccins de leur plein gré :</p>



<p><em>« A l’heure actuelle, il y a toujours de nombreuses personnes qui ne sont pas vaccinées et nous sommes en train de les sensibiliser. Je n&rsquo;ai connaissance d&rsquo;aucun cas de vaccination forcée dans mon district. »</em></p>



<p>Le gouvernement rwandais a confirmé que « une poignée de personnes » selon ses termes, une centaine selon nos informations, tous membres des Témoins de Jéhovah, a fui cette semaine en RDC pour échapper au vaccin. Ceux-ci ont été reconduits depuis au Rwanda.</p>



<p>Actuellement, il faut être vacciné pour emprunter les transports en commun ou encore pour entrer dans un bar, une église ou pour participer à un mariage.&nbsp;</p>



<p>Le refus de se faire vacciner a aussi poussé certaines entreprises à licencier les réfractaires, selon le site d’information de&nbsp;<em><a href="https://www.newtimes.co.rw/news/no-jab-no-job-trade-unions-view-vaccine-mandate-workplace" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The New Times</a></em>.&nbsp;</p>



<p>Sollicité par la DW sur ce sujet des vaccinations forcées, le gouvernement rwandais n’a pas donné suite. </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Afrique du Sud hésite sur sa façon de procéder pour accélérer la vaccination</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 19:15:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Seuls 10% de la population est complètement vaccinée dans le pays le plus touché du continent, qui ne connait plus pour le moment de pénurie d’approvisionnement de vaccins. Si le gouvernement exclut pour l’instant de rendre la vaccination obligatoire, certaines entreprises privées entendent de leur côté aller de l’avant, et souhaitent l’imposer à leurs employés....]]></description>
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<p><strong>Seuls 10% de la population est complètement vaccinée dans le pays le plus touché du continent, qui ne connait plus pour le moment de pénurie d’approvisionnement de vaccins. Si le gouvernement exclut pour l’instant de rendre la vaccination obligatoire, certaines entreprises privées entendent de leur côté aller de l’avant, et souhaitent l’imposer à leurs employés. D’autre initiatives visent à encourager la vaccination, en offrant des avantages à ceux qui ont reçu leur dose.</strong></p>



<p>L’assureur Discovery a été le premier à franchir le pas dans le pays, en annonçant rendre la vaccination obligatoire pour ses employés à partir de janvier prochain. D’autres pourraient suivre, mais le président Cyril Ramaphosa tempère ces déclarations.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Au bout du compte, personne ne devrait être forcé de se faire vacciner. C’est le message que nous souhaitons faire passer à ces différentes entreprises. Si elles doivent se retrouver face à une situation où certains employés refusent de se faire vacciner, il y a plusieurs façons de réagir. Mais il faut les traiter de façon humaine, en espérant qu’ils finiront par être incités à se faire vacciner, pour pouvoir sauver les vies de leurs collègues.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Le ministre de la Santé, Joe Phaahla, préfère de son côté envisager des formes d’encouragements pour les personnes vaccinées : «<em>&nbsp;Et parmi ces encouragements que nous examinons se trouve l’idée de proposer des récompenses. Mais nous ne parlons pas là de débourser des sommes d’argent, non&#8230; Nous explorons plutôt la possibilité suivante : en échange d’une preuve de votre vaccination, certaines activités pourraient être à nouveau accessibles, des activités sportives, culturelles, ou d’autres formes de rassemblements.</em>&nbsp;»</p>



<p>Des initiatives sont déjà en place pour offrir des réductions dans des magasins, ou des entrées gratuites dans des musées, dans l’espoir de favoriser la vaccination.</p>



<p><strong>Source: EFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise en Inde : la livraison de vaccins à l&#8217;Afrique compromise</title>
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				<pubDate>Tue, 04 May 2021 17:28:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Face à la situation sanitaire en Inde, les autorités ont stoppé les exportations. L&#8217;Afrique cherche des solutions. L&#8217;Afrique est une nouvelle fois pénalisée dans l&#8217;administration des vaccins contre la Covid-19. Alors qu&#8217;elle fournit près de 90% des doses d&#8217;AstraZeneca destinées aux pays en développement, l&#8217;Inde a en effet annoncé récemment qu&#8217;elle bloquait toute exportation de...]]></description>
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<p><strong>Face à la situation sanitaire en Inde, les autorités ont stoppé les exportations. L&rsquo;Afrique cherche des solutions.</strong></p>



<p>L&rsquo;Afrique est une nouvelle fois pénalisée dans l&rsquo;administration des vaccins contre la Covid-19. Alors qu&rsquo;elle fournit près de 90% des doses d&rsquo;AstraZeneca destinées aux pays en développement, l&rsquo;Inde a en effet annoncé récemment qu&rsquo;elle bloquait toute exportation de vaccins produits sur son territoire. Face à la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/linde-en-lutte-contre-le-coronavirus/a-57411666">situation dramatique sur place,</a>&nbsp;les autorités choisissent&nbsp;de favoriser leur population.&nbsp;</p>



<h4>Le problème de la deuxième dose</h4>



<p>Depuis le début de la pandémie, l&rsquo;Afrique compte beaucoup sur le&nbsp;<a href="https://www.who.int/fr/initiatives/act-accelerator/covax" target="_blank" rel="noreferrer noopener">système Covax</a>&nbsp;pour vacciner. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un système international mis en place pour garantir une distribution équitable des vaccins dans le monde, et fournir les pays les plus pauvres. La&nbsp;quasi-totalité des doses devait justement venir d&rsquo;Inde.&nbsp;Certaines sont arrivées, permettant de faire la première des deux injections nécessaires avec&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lue-juge-le-vaccin-dastrazeneca-s%C3%BBr-et-efficace/a-56922348">AstraZeneca,</a>&nbsp;qui est quasiment le seul vaccin sur lequel reposait jusqu&rsquo;à présent le système Covax.</p>



<p>Mais tout est désormais bloqué.&nbsp;<em>« La plupart des pays attendaient des seconds lots fin mars, début avril »,&nbsp;</em>explique,&nbsp;la directive exécutive de l&rsquo;ONG Centre africain de recherche sur la population et la santé (APHRC), Catherine Kyobutungi.<em>&nbsp;« Mais ils n&rsquo;ont reçu qu&rsquo;un seul lot de vaccins et ils ont dû très rapidement continuer à ajuster leur&nbsp;plan&nbsp;de vaccination. Ainsi, jusqu&rsquo;à présent, on ne sait pas exactement quand le deuxième lot de vaccins va arriver ».</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/crise-en-inde-la-livraison-de-vaccins-%C3%A0-lafrique-compromise/a-57426398#"><img src="https://static.dw.com/image/56805111_401.jpg" alt="Les personnels de santé, ici au Mozambique, doivent revoir leur plan de vaccination face aux retards de livraison"/></a><figcaption>Les personnels de santé, ici au Mozambique, doivent revoir leur plan de vaccination face aux retards de livraison</figcaption></figure>



<h4>Des dizaines de millions de livraisons en suspens</h4>



<p>Selon les recherches de la DW, plus de vingt pays sur le continent au moins sont donc désormais bloqués dans leur campagne de vaccination. 114 millions de doses de vaccins devaient arriver via le système Covax avant fin avril. 24 millions seulement ont été livrées. Pour faire face, Covax a commandé en urgence 500 millions de doses du vaccin Moderna en début de semaine.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Des discussions sont aussi en cours avec l&rsquo;Inde pour qu&rsquo;elle livre tout de même une partie au moins des doses AstraZeneca prévues.&nbsp;Et certaines vaccinations peuvent aussi être retardées de plusieurs semaines, sans que cela mette en péril l&rsquo;efficacité des vaccins.&nbsp;<em>« Je ne dirais donc pas que c&rsquo;est un désastre cette situation, parce qu&rsquo;il y a d&rsquo;autres vaccins sur le marché »,&nbsp;</em>tempère ainsi, le directeur adjoint des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies, Ahmed Ogwell. « <em>C&rsquo;est juste un peu de retard. Mais cela pourrait tout de même avoir un effet significatif. En plus, la transmission du virus continue sur le continent. Mais ces effets ne pourront peut-être pas être mesurés avant plusieurs mois ».&nbsp;</em></p>



<h4>Des commandes Johnson &amp; Johnson</h4>



<p>Face à l&rsquo;incertitude, et en attendant d&rsquo;autres livraisons de Covax, le Centre de prévention et de contrôle des maladies de l&rsquo;Union africaine a aussi contacté des fabricants directement. Johnson &amp; Johnson a promis le mois dernier 400 millions de doses. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un vaccin avec une seule injection nécessaire, ce qui est un avantage.&nbsp;Mais les premières livraisons ne devraient pas se faire avant le troisième trimestre cette année.</p>



<p>Au total dans le monde, 1,16 milliards de doses ont jusqu&rsquo;à présent été injectées, selon un décompte de l&rsquo;Agence France Presse. 0,2% seulement l&rsquo;ont été dans les 29 pays les plus pauvres, y compris en Afrique.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;Union africaine déclare que l&#8217;utilisation du vaccin AstraZeneca COVID devrait se poursuivre</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 17:43:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Union africaine a déclaré jeudi que les pays africains devraient continuer à utiliser le vaccin COVID-19 d&#8217;AstraZeneca, faisant écho à l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) en affirmant que les avantages du tir l&#8217;emportaient sur les risques. La recommandation intervient après que plus d&#8217;une douzaine de pays européens aient suspendu l&#8217;utilisation du vaccin AstraZeneca en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56874613_303.jpg" alt="" class="wp-image-21660" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56874613_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/56874613_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Vaccin astra zeneca</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;Union africaine a déclaré jeudi que les pays africains devraient continuer à utiliser le vaccin COVID-19 d&rsquo;AstraZeneca, faisant écho à l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) en affirmant que les avantages du tir l&#8217;emportaient sur les risques.</strong></p>



<p>La recommandation intervient après que plus d&rsquo;une douzaine de pays européens aient suspendu l&rsquo;utilisation du vaccin AstraZeneca en raison des préoccupations concernant le risque de caillots sanguins.</p>



<p>L&rsquo;Afrique a pris du retard dans les régions les plus riches du monde en matière de vaccination, de nombreux pays du continent utilisant des injections gratuites d&rsquo;AstraZeneca distribuées par un programme mondial codirigé par l&rsquo;OMS pour lancer des campagnes de vaccination.</p>



<p>John Nkengasong, directeur des Centres africains pour le contrôle et la prévention des maladies, a déclaré lors d&rsquo;une conférence de presse que «les avantages l&#8217;emportent toujours sur les risques» et que les pays devraient «aller de l&rsquo;avant».</p>



<p>Le chef de l&rsquo;organisme de contrôle de la maladie a ajouté que tout effet indésirable devrait être surveillé et signalé.</p>



<p>«J&rsquo;encourage les pays &#8230; à poursuivre leurs campagnes de vaccination et à ne pas faire de pause, car nous sommes dans une course contre la montre», a déclaré le directeur de l&rsquo;OMS pour l&rsquo;Afrique, Matshidiso Moeti, lors d&rsquo;un autre point.&nbsp;«Plus les personnes sont protégées, moins il y a de chances que des mutations produisent des variantes plus dangereuses du virus.»</p>



<p>AstraZeneca a déclaré dimanche qu&rsquo;un examen des données de sécurité de plus de 17 millions de personnes au Royaume-Uni et dans l&rsquo;Union européenne qui avaient reçu son vaccin n&rsquo;avait montré aucune preuve d&rsquo;un risque accru de caillots sanguins.</p>



<p>L&rsquo;Agence européenne des médicaments enquête sur les rapports de 30 cas de troubles sanguins inhabituels sur 5 millions de personnes ayant reçu le vaccin AstraZeneca dans les 27 pays de l&rsquo;UE.&nbsp;Il a déclaré qu&rsquo;il n&rsquo;avait jusqu&rsquo;à présent trouvé aucun lien de causalité.</p>



<p>En Afrique, la République démocratique du Congo a retardé le déploiement du tir d&rsquo;AstraZeneca, invoquant les suspensions en Europe.</p>



<p>Mais d&rsquo;autres pays vont de l&rsquo;avant.&nbsp;La ministre angolaise de la Santé, Silvia Lutucuta, a déclaré jeudi que son pays n&rsquo;avait jusqu&rsquo;à présent enregistré aucun effet secondaire grave du vaccin d&rsquo;AstraZeneca.&nbsp;Elle a déclaré que les doses expédiées en Angola provenaient d&rsquo;un lot différent de ceux distribués en Europe.</p>



<p>Muluken Yohannes, conseiller principal du ministère éthiopien de la Santé, a déclaré que le gouvernement continuerait à utiliser le tir d&rsquo;AstraZeneca. «Il est trop tôt pour associer le lien entre le problème actuel et le vaccin», a-t-il déclaré à Reuters.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ebola : les vaccins arrivent en Guinée, début de la vaccination</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 12:58:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Plus de 11 000 doses de vaccin contre la fièvre hémorragique Ebola sont arrivées lundi soir 22 février par avion en Guinée pour commencer mardi la vaccination après la réapparition de la maladie dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, a constaté un correspondant de l’AFP. Les 11&#160;300&#160;doses de vaccin Merck fournies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS)...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51437190_303.jpg" alt="" class="wp-image-21394" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51437190_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51437190_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Des travailleurs déchargent des produits d&rsquo;aide liés à Ebola venus de Chine à l&rsquo;aéroport de Conakry le 11 août 2014 (archives)</figcaption></figure>



<p><strong>Plus de 11 000 doses de vaccin contre la fièvre hémorragique Ebola sont arrivées lundi soir 22 février par avion en Guinée pour commencer mardi la vaccination après la réapparition de la maladie dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, a constaté un correspondant de l’AFP.</strong></p>



<p>Les 11&nbsp;300&nbsp;doses de vaccin Merck fournies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) devaient initialement atterrir dimanche, mais l’avion en provenance de Genève a été empêché de se poser par d’épais nuages saisonniers de poussière et a été dérouté sur le Sénégal et Dakar.</p>



<p>Un avion de United Mining Supply, entreprise de transport et de logistique spécialisée dans l’activité minière en Guinée, a été dépêché au Sénégal pour assurer le transbordement et convoyer les vaccins. Les lourds cartons frappés du sigle OMS ont été débarqués en Guinée après 20 heures (locales et GMT), a rapporté un correspondant de l’AFP.</p>



<p>Une partie d’entre eux doit continuer son chemin vers Gouecké et Nzérékoré (sud-est), en Guinée forestière, région voisine de la Sierra Leone, du Liberia et de la Côte d’Ivoire où Ebola a récemment fait cinq morts. C’est la première résurgence d’Ebola en Afrique de l’Ouest depuis l’épidémie de 2013-2016 qui a causé plus de 11&nbsp;300&nbsp;décès, principalement en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.</p>



<p>Ebola est également réapparu récemment en République démocratique du Congo. La vaccination est prévue à partir de mardi à Conakry et en Guinée forestière. Mercredi, 8&nbsp;700&nbsp;doses supplémentaires sont attendues en Guinée en provenance des Etats-Unis.</p>



<p>Le virus Ebola se transmet à l’homme par des animaux infectés. La transmission humaine se fait par les liquides corporels, avec pour principaux symptômes des fièvres, vomissements, saignements, diarrhées.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Zimbabwe : inclure les journalistes dans la priorité de vaccination</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/zimbabwe-inclure-les-journalistes-dans-la-priorite-de-vaccination/</link>
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				<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 18:45:15 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933.png" alt="" class="wp-image-18974" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933-300x190.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Vaccin</figcaption></figure>



<h4>Un organisme de surveillance des médias a appelé le gouvernement zimbabwéen à inclure les journalistes parmi les premiers groupes prioritaires du programme de vaccination contre la Covid-19.</h4>



<p>« Les journalistes, ainsi que d&rsquo;autres groupes prioritaires essentiels, sont des travailleurs de première ligne qui doivent être privilégiés, étant donné le rôle essentiel qu&rsquo;ils jouent pour tenir la nation informée des développements et des mesures prises par le gouvernement pour contenir la pandémie de Covid-19 », a déclaré l&rsquo;Institut.</p>



<p>Il a noté qu&rsquo;en vertu de leur rôle fondamental et normatif d&rsquo;information et d&rsquo;éducation, les médias sont essentiels à la couverture du déploiement de la vaccination, qui doit commencer le 18 février, les travailleurs de la santé et le personnel de sécurité étant prioritaires.</p>



<p>«<em>&nbsp;Les journalistes sont des travailleurs de première ligne qui risquent leur vie lorsqu&rsquo;ils collectent et diffusent des informations, d&rsquo;où la nécessité de donner la priorité à leur santé et à leur sécurité</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Les médias ne peuvent donc pas être laissés de côté pour un examen ultérieur car les journalistes feront des reportages en première ligne au fur et à mesure que le pays procède à la vaccination des groupes essentiels identifiés pour recevoir les premiers vaccins</em>&nbsp;», a déclaré MISA Zimbabwe.</p>



<p>Il a appelé le gouvernement à travailler en étroite collaboration avec la Commission des médias du Zimbabwe, les médias et les organisations représentatives des médias sur la meilleure façon de mettre en œuvre la vaccination des journalistes car ils sont une composante essentielle des secteurs et des groupes qui ont été déclarés services essentiels.</p>



<p>L&rsquo;appel de MISA Zimbabwe fait suite à l&rsquo;annonce récente du gouvernement zambien selon laquelle les journalistes seraient parmi les premiers bénéficiaires des vaccins Covid-19 à leur arrivée dans le pays.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Suspension de la vaccination en Afrique du Sud: les soignants entre colère et amertume</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 16:15:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Elle devait commencer dans les prochains jours par les personnels de santé censés recevoir le vaccin AstraZeneca. Plus d&#8217;un million de doses ont été commandées, l&#8217;équivalent du nombre de soignants dans le pays. Mais une étude réalisée par une université de Johannesburg montre que ce vaccin est moins efficace sur le variant sud-africain. Comme plus...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56046542_401.jpg" alt="" class="wp-image-21200" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56046542_401.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56046542_401-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Vaccin</figcaption></figure>



<p><strong>Elle devait commencer dans les prochains jours par les personnels de santé censés recevoir le vaccin AstraZeneca. Plus d&rsquo;un million de doses ont été commandées, l&rsquo;équivalent du nombre de soignants dans le pays. Mais une étude réalisée par une université de Johannesburg montre que ce vaccin est moins efficace sur le variant sud-africain.</strong></p>



<p>Comme plus de 34&nbsp;000 soignants, le docteur Francesca Conradie s&rsquo;était inscrite en ligne pour recevoir le vaccin AstraZeneca. La campagne de vaccination était imminente.&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210208-astrazeneca-l-afrique-du-sud-suspend-le-d%C3%A9marrage-de-sa-campagne-de-vaccination">L&rsquo;annonce de sa suspension</a></strong>&nbsp;porte un coup à son moral.</p>



<p>«&nbsp;<em>Franchement, ça me déprime un peu. Pour autant, je continue à penser que les vaccins sont la solution. Parmi mes collègues, les infirmières et infirmiers avec qui je travaille sont un peu plus hésitants. Mais grâce à mes connaissances scientifiques, il suffit que je leur explique de façon rationnelle comment fonctionnent les vaccins et ils sont volontaires pour se faire vacciner.</em>&nbsp;»</p>



<p>Les mauvais résultats du vaccin AstraZeneca risquent de saper la confiance d&rsquo;une partie des personnels de santé qui était réticente à se faire vacciner. C&rsquo;est la crainte de Kevin Halama, porte-parole du syndicat hospitalier Hospersa qui représente 60&nbsp;000 salariés.</p>



<p>«<em>&nbsp;C&rsquo;est très décevant. Après tout le travail de terrain que l&rsquo;on a fait auprès de nos membres pour faire accepter la campagne de vaccination&#8230; et maintenant on fait un pas en arrière. Notre position est claire&nbsp;: nous supportons le processus de vaccination, peu importe d&rsquo;où provient le produit.</em>&nbsp;»</p>



<p>Désormais, ce sont les doses du vaccin Johnson&amp;Johnson qui sont attendues dans les prochains jours pour relancer la campagne de vaccination.</p>



<p>Le gouvernement sud-africain cherche à diversifier ses sources d&rsquo;approvisionnement. Des discussions sont en cours avec les producteurs des vaccins Spoutnik V, Sinopharma, Moderna et Novavax.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : premières vaccinations en Europe, l&#8217;Afrique attend son tour</title>
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				<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 19:56:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Royaume-Uni est depuis ce mardi le premier pays occidental à avoir lancé la vaccination contre la Covid-19. L’Afrique espère bientôt recevoir ses premières doses de vaccin. Margaret Keenan,&#160;est entrée ce mardi dans l&#8217;histoire : cette dame âgée de 90 ans est devenue la première personne à se faire vacciner au Royaume-Uni et dans le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/5e73a8865aece326773739-1.png" alt="" class="wp-image-15349"/><figcaption>vaccin</figcaption></figure>



<p><strong>Le Royaume-Uni est depuis ce mardi le premier pays occidental à avoir lancé la vaccination contre la Covid-19. L’Afrique espère bientôt recevoir ses premières doses de vaccin.</strong></p>



<p>Margaret Keenan,&nbsp;est entrée ce mardi dans l&rsquo;histoire : cette dame âgée de 90 ans est devenue la première personne à se faire vacciner au Royaume-Uni et dans le monde occidental contre la Covid-19.</p>



<p>À Coventry, dans le centre de l&rsquo;Angleterre, elle a reçu une dose du vaccin mis en place par la coopération américano-allemande&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/bient%C3%B4t-un-vaccin-contre-la-covid-19-oui-mais/a-55556684">Pfizer-BioNTech</a>. « <em>Pour vous dire la vérité, au départ, je pensais que c&rsquo;était une blague. Je ne pouvais pas y croire. Mais vous savez, je suis heureuse que ce soit arrivé, et maintenant je l&rsquo;ai fait et j&rsquo;espère que cela aidera d&rsquo;autres personnes à venir et à faire comme moi. Il faut essayer de faire de son mieux pour se débarrasser de cette terrible chose</em>« , a diéclaré cette&nbsp;dame, toute émue.</p>



<p>Pays le plus endeuillé d’Europe avec plus de 61.000 morts, le Royaume-Uni affirme avoir commandé 40 millions de doses de vaccin, permettant de protéger 20 millions de personnes &#8211;&nbsp;deux injections étant nécessaires.</p>



<p>La majorité de la population britannique devra toutefois attendre 2021, la priorité étant donnée aux résidents et personnels des maisons de retraite, aux personnes de plus de 80 ans, ainsi bien sûr qu’aux personnels soignants.</p>



<p>Outre le Royaume-Uni, plusieurs autres pays européens dont la Belgique, la France et l&rsquo;Espagne prévoient des campagnes de vaccinations en janvier.</p>



<h2>L&rsquo;Afrique attend son tour</h2>



<p>L’Afrique espère elle aussi pouvoir bénéficier prochainement des différents vaccins.</p>



<p>Spécialiste de la chaîne d&rsquo;approvisionnement de l&rsquo;Unicef, Michelle Seidel avertit que le continent doit cependant se préparer à relever certains défis, notamment celui lié au stockage des vaccins.&nbsp;</p>



<p>« <em>Nous prévoyons que les problèmes se situeront surtout au niveau du stockage et de la distribution de ces vaccins particuliers à des températures très basses, moins de 70 degrés. Les besoins en énergie ainsi que les congélateurs à très basse température nécessitent des générateurs de secours ou des combustibles de secours. Cela va être un véritable défi</em>« , prévient&nbsp;Michelle Seidel.</p>



<h4>Un vaccin adapté à l&rsquo;Afrique</h4>



<p>Si le Royaume-Uni a approuvé le vaccin Pfizer-BioNTech, un certain nombre d&rsquo;autres vaccins sont également en cours de développement.&nbsp;</p>



<p>Yap Boum, un chercheur en santé publique, pense que la solution pourrait être que l&rsquo;Afrique choisisse un vaccin qui réponde à ses besoins. « <em>En ce qui concerne l&rsquo;Afrique, nous sommes heureux qu&rsquo;il y ait de nombreuses opportunités en termes de diversité des vaccins, car nous n&rsquo;avons pas besoin de nous précipiter. Nous devons nous préparer afin de choisir le vaccin qui s&rsquo;adaptera à notre contexte en termes de logistique, d&rsquo;environnement mais aussi de population »,&nbsp;</em>estime le chercheur.</p>



<p>Mais pour Yap Boum, il y a un autre obstacle potentiel à considérer, notamment la résistance des populations face au vaccin.<br>Les fausses informations diffusées il y a quelques mois et affirmant que des Africains seraient utilisés comme cobayes pour le vaccin ont, dit-il, alimenté de nombreuses critiques.&nbsp;</p>



<p>Selon le chercheur, une communication efficace sera essentielle pour éviter la propagation de la désinformation qui pourrait entraver le programme de vaccination. </p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coronavirus : le ralentissement de la vaccination en Afrique menace la vie de dizaines de milliers d’enfants</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 20:20:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La crise sanitaire mondiale a bouleversé la prise en charge de la santé des tout-petits, mettant en péril vingt ans de progrès sur le continent. Chaque décès du Covid-19 évité grâce à l’arrêt des campagnes de vaccination en Afrique pourrait entraîner, en moyenne, 139 morts évitables. Des dizaines de milliers d’enfants dans le monde, et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/vaccin-kenya1.jpg" alt="" class="wp-image-12497" width="726" height="407"/><figcaption>campagne de vaccination</figcaption></figure>



<p><strong>La crise sanitaire mondiale a bouleversé la prise en charge de la santé des tout-petits, mettant en péril vingt ans de progrès sur le continent.</strong></p>



<p>Chaque décès du Covid-19 évité grâce à l’arrêt des campagnes de vaccination en Afrique pourrait entraîner, en moyenne, 139 morts évitables. Des dizaines de milliers d’enfants dans le monde, et sur ce continent plus qu’ailleurs, sont en sursis faute d’avoir été vaccinés. C’est ce qu’anticipe une&nbsp;<a href="https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.05.19.20106278v2">modélisation de la London School of Hygiene and Tropical Medicine</a>&nbsp;réalisée courant mai et discutée à l’occasion d’échanges avec les chercheurs de l’institution britannique durant la Journée mondiale de l’enfant africain, mardi 16&nbsp;juin.</p>



<p>A l’heure où l’Afrique a passé, ce même jour, le cap des 250&nbsp;000&nbsp;contaminations au nouveau coronavirus et enregistré près de 7&nbsp;000&nbsp;décès, la vaccination de&nbsp;millions d’enfants contre plusieurs maladies infantiles accuse un retard qui pourrait être fatal à beaucoup d’entre eux à brève échéance.</p>



<p>Rougeole, rubéole, diphtérie, tétanos, pneumocoques, coqueluche, fièvre jaune, bien d’autres virus que le SARS-CoV-2 circulent, qui tuent encore chaque année 1,5&nbsp;million de personnes dans le monde malgré l’existence de vaccins. Le continent africain, lui, comptait encore près de 8,5&nbsp;millions d’enfants sous-vaccinés en&nbsp;2018, selon l’Alliance du vaccin Gavi.</p>



<p>En quelques semaines, la pandémie de coronavirus a accéléré ce retard et mis en péril deux décennies de progrès spectaculaires en termes de vaccinations. La mise à l’arrêt de plus de la moitié de l’humanité, au plus fort de la crise, a en effet sérieusement hypothéqué les campagnes de masse et fortement perturbé la vaccination de routine qui s’effectue au long cours dans des centres de santé communautaires, les écoles ou les hôpitaux.</p>



<h4>Maintenir la vaccination de routine</h4>



<p>Mi-avril déjà l’Initiative contre la rougeole et la rubéole – qui regroupe les grands acteurs mondiaux tels que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Unicef – alertait l’opinion mondiale&nbsp;: 117&nbsp;millions d’enfants, dont plus des deux tiers ont moins d’un an, risquaient de ne pas être vaccinés contre la rougeole en raison de l’interruption des grandes opérations de vaccination préventive dans 37 pays, et ce afin d’enrayer la propagation du virus responsable du Covid-19. Un&nbsp;<em>«&nbsp;chiffre vertigineux qui ne prend pas en compte le nombre de nourrissons risquant de ne pas être vaccinés dans les centres qui assurent la vaccination&nbsp;»&nbsp;</em>de routine<em>,&nbsp;</em>précisait le communiqué.</p>



<p>En Afrique, 21 millions d’enfants de moins de 5 ans dans six pays devaient bénéficier, entre février et avril, d’une prévention de masse ou de riposte à une épidémie en cours. Si le Soudan du Sud, la Centrafrique et la République démocratique du Congo (RDC) ont réussi à mener leur campagne malgré l’insécurité et les difficultés, le Tchad, lui, n’a réussi la sienne que partiellement, tandis que le Nigeria et l’Ethiopie, les deux poids lourds démographiques du continent, ont dû reporter la leur.</p>



<p><em>«&nbsp;Dès fin mars, après que les pays africains ont commencé à être sérieusement affectés par le Covid-19, l’OMS s’est réuni pour prendre la mesure de ce qui arrivait,&nbsp;</em>témoigne le docteur Richard Mihigo, coordonnateur régional du programme de vaccination et de développement des vaccins de l’OMS pour l’Afrique, installé à Brazzaville, en République du Congo.&nbsp;<em>Nous avions connu le précédent de la crise Ebola en Afrique de l’Ouest de 2013-2014. Cet épisode épidémique avait déjà eu des conséquences sur les vaccinations en cours et nous permettait d’anticiper les difficultés.&nbsp;»</em></p>



<p>Face à ce nouvel ennemi, les recommandations de l’institution onusienne sont claires&nbsp;: les pays qui ne sont pas exposés immédiatement à l’épidémie doivent<em>&nbsp;«&nbsp;reporter temporairement les grandes campagnes de prévention&nbsp;»</em>, mais maintenir autant que possible la vaccination de routine. Les pays étant souverains dans ces décisions, chacun a fait son choix à la lumière de sa situation et de ses moyens.</p>



<h4>La suspicion de servir de cobayes</h4>



<p>Même théoriquement maintenue, la vaccination de routine a pâti de la nécessaire réorganisation pour acheminer les matériels de protection (masques, gants, gel hydroalcoolique, visières), mettre en place les nouveaux protocoles de sécurité sanitaire et pallier la réaffectation de personnels à la lutte contre le Covid-19.</p>



<p>Aux difficultés habituelles sont venus s’ajouter le confinement, la peur des familles d’être contaminées par le coronavirus en amenant leurs enfants, et même la suspicion qu’ils servent de cobayes pour tester un futur vaccin contre le Covid-19. Car, sur le continent, la violente polémique qui a éclaté après les propos sur la chaîne française LCI, le 3 avril, d’un chercheur de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et d’un chef de service de l’hôpital Cochin, à Paris, s’interrogeant sur l’opportunité de tester un vaccin en Afrique, a eu des répercussions.</p>



<p>Dans un sondage réalisé par l’Unicef en Côté d’Ivoire&nbsp;<em>«&nbsp;55&nbsp;% des familles déclaraient renoncer à la vaccination de leur enfant après cette polémique</em>, révèle le docteur Mihigo pour qui, c<em>ela a eu un véritable impact sur les communautés francophones, mais aussi lusophones et anglophones et sur la fréquentation des centres de santé qui avait déjà baissé à cause du coronavirus&nbsp;».&nbsp;</em>L’agence des Nations unies pour l’enfance a même dû mener une communication spécifique pour rétablir la confiance.</p>



<p>Mais le mal était fait. Même si le 13&nbsp;mai, l’Unicef alertait à nouveau en publiant l’analyse d’un rapport des chercheurs de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health paru dans&nbsp;<em>The</em>&nbsp;<em>Lancet Global Health. «&nbsp;Alors que la&nbsp;</em>[sic]&nbsp;<em>Covid-19 anéantit des systèmes de santé déjà fragiles, plus de 6&nbsp;000&nbsp;enfants de moins de 5&nbsp;ans supplémentaires pourraient mourir chaque jour en l’absence de mesures immédiates.&nbsp;»</em></p>



<h4>Les retards doublent les cohortes d’enfants à vacciner</h4>



<p>Ce risque est d’autant plus patent que la «&nbsp;fenêtre de tir&nbsp;» est étroite, la plupart des premières injections de vaccins devant être administrés durant la première année d’un bébé, à 3, 6 et 9&nbsp;mois.&nbsp;<em>«&nbsp;Il est toujours difficile</em>&nbsp;<em>de&nbsp;</em>“<em>rattraper</em>”<em>&nbsp;ces enfants, même en élargissant les vaccinations à 24&nbsp;mois&nbsp;»,</em>&nbsp;explique Anne-Marie Pegg, responsable de la réponse aux épidémies et de la vaccination chez Médecins sans frontières (MSF). Et plus la couverture vaccinale d’un pays est faible, plus les retards de vaccination et leurs conséquences se répercutent l’année suivante, créant un effet&nbsp;<em>«&nbsp;boule de neige&nbsp;»</em>.</p>



<p>Si les systèmes de santé nationaux et les ONG ont fait beaucoup pour s’adapter, <em>« les données préliminaires, qui doivent encore être analysées finement, montrent bien une baisse de la couverture vaccinale en avril et mai »,</em> prévient le docteur Mihigo, de l’OMS. Dans les pays à faible couverture vaccinale, explique, depuis Dakar, Gianfranco Flamingi, médecin responsable de la vaccination en Afrique de l’Ouest et centrale à l’Unicef, les retards doublent les cohortes d’enfants à vacciner : <em>« Il faut être prudent sur les chiffres, mais d’ici à un an, on va voir surgir des épidémies avec des taux de mortalité qui peuvent grimper vite. D’autant que d’autres facteurs, comme la malnutrition, entrent en ligne de compte. La couverture vaccinale est suffisante pour protéger toute la population si elle atteint 90 % des enfants de 0 à 11 mois. Or, seuls six pays d’Afrique de l’Ouest et du centre atteignent ce chiffre. »</em></p>



<p>Le rattrapage aura un coût élevé à l’heure où les grands acteurs de la santé et de la vaccination mondialesne cachent pas leur crainte de voir une grande partie de l’effort financier mondial se reporter sur la recherche et le développement d’un vaccin contre le Covid-19.</p>



<p>Ces difficultés à faire progresser la couverture vaccinale, en Afrique comme ailleurs, préexistaient à la crise du Covid-19. Ces dernières années une résurgence d’épidémies a même été enregistrée au nord comme au sud de la planète. Pour la seule rougeole, l’OMS estime que près de 90&nbsp;000&nbsp;personnes, dont une majorité d’enfants de moins de 5&nbsp;ans, sont mortes en&nbsp;2016.</p>



<p>Un chiffre qui a encore crû en 2017 et 2018 avec respectivement 110 000 et 140 000 décès essentiellement dans les pays africains puisque les plus touchés étaient le Liberia, Madagascar, la République démocratique du Congo (RDC), la Somalie et l’Ukraine. Ces cinq pays représentant à eux seuls près de la moitié des cas de rougeole dans le monde. Pourtant, ces vingt dernières années, des efforts considérables ont été déployés qui ont permis de sauver plus de 23 millions de vies rien que pour la rougeole et d’éradiquer pratiquement la poliomyélite. Y compris sur le continent africain.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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