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	<title>Vaccin &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Vaccin &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Covid-19 : l’OMS affirme que les doses de rappel ne mettront pas fin à la pandémie</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 20:12:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le patron de l&#8217;OMS a prévenu, mercredi, que les campagnes de rappel vaccinal contre le Covid-19 ne constituaient pas une solution miracle, et risquaient même d’accélérer les mutations du virus.   Alors que le&#160;variant du Covid-19 Omicron&#160;gagne du terrain et suscite l’inquiétude dans le monde, le&#160;chef de l’OMS&#160;a averti, mercredi 22 décembre, que les doses...]]></description>
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<p><strong>Le patron de l&rsquo;OMS a prévenu, mercredi, que les campagnes de rappel vaccinal contre le Covid-19 ne constituaient pas une solution miracle, et risquaient même d’accélérer les mutations du virus.  </strong></p>



<p>Alors que le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/europe/20211208-aucune-raison-de-douter-que-les-vaccins-actuels-prot%C3%A8gent-contre-omicron-selon-l-oms">variant du Covid-19 Omicron</a>&nbsp;gagne du terrain et suscite l’inquiétude dans le monde, le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/sant%C3%A9/20211220-pour-l-oms-2022-doit-%C3%AAtre-l-ann%C3%A9e-o%C3%B9-nous-mettrons-fin-%C3%A0-la-pand%C3%A9mie">chef de l’OMS</a>&nbsp;a averti, mercredi 22 décembre, que les doses de rappel ne suffiraient pas pour sortir de la pandémie. &nbsp;</p>



<p>« Aucun pays ne pourra se sortir de la pandémie à coups de dose&nbsp;de rappel et les rappels ne sont pas un feu vert pour célébrer comme on l&rsquo;avait prévu », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS), au cours d&rsquo;un point de presse à Genève, à quelques jours de Noël.</p>



<p>« Des programmes de rappel sans discernement ont toutes les chances de prolonger la pandémie, plutôt que d&rsquo;y mettre fin, en détournant les doses disponibles vers les pays qui ont déjà des taux de vaccination élevés, offrant ainsi au virus plus de possibilités de se répandre et de muter », a souligné le Dr Tedros.</p>



<p>« Il est important de se souvenir que la très grande majorité des hospitalisations et des morts sont des gens qui ne sont pas vaccinés pas des gens qui n&rsquo;ont pas eu de dose de rappel », a-t-il insisté, ajoutant&nbsp;: « Et il nous faut être très clair » sur le fait que « les vaccins restent efficaces contre les variants Delta comme Omicron ».</p>



<p>Selon le comité des experts de l&rsquo;OMS en matière de politique vaccinale (Sage), au moins 126 pays ont déjà donné des instructions en vue de l&rsquo;injection d&rsquo;une dose de rappel ou d&rsquo;une vaccination supplémentaire (des enfants par exemple) et 120 d&rsquo;entre eux ont déjà entamé les campagnes en ce sens. En grande majorité des pays riches ou à revenu moyen alors qu' »aucun pays pauvre n&rsquo;a encore introduit de programme de rappel », souligne Sage, dans un communiqué diffusé mercredi après-midi.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Pour l’OMS, « 2022 doit être l&#8217;année où nous mettrons fin à la pandémie »</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 19:33:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[« Dans l&#8217;année à venir, l&#8217;OMS s&#8217;engage à faire tout ce qui est en son pouvoir pour mettre fin à la pandémie » a déclaré, lundi, le chef de l&#8217;Organisation mondiale de la santé,Tedros Adhanom Ghebreyesus, estimant qu’une meilleure égalité vaccinale entre les pays était essentielle pour sortir de la crise.  L&#8217;OMS prend date. L&#8217;année 2022 doit être celle « où nous mettrons fin à la&#160;pandémie » de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>« Dans l&rsquo;année à venir, l&rsquo;OMS s&rsquo;engage à faire tout ce qui est en son pouvoir pour mettre fin à la pandémie » a déclaré, lundi, le chef de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé,Tedros Adhanom Ghebreyesus, estimant qu’une meilleure égalité vaccinale entre les pays était essentielle pour sortir de la crise. </strong></p>



<p>L&rsquo;OMS prend date. L&rsquo;année 2022 doit être celle « où nous mettrons fin à la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/europe/20211208-aucune-raison-de-douter-que-les-vaccins-actuels-prot%C3%A8gent-contre-omicron-selon-l-oms">pandémie » de Covid-19</a>, a déclaré, lundi 20 décembre,&nbsp;le directeur général de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS),&nbsp;appelant les dirigeants à travailler de concert pour réduire les inégalités vaccinales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Tedros&nbsp;Adhanom&nbsp;Ghebreyesus&nbsp;a également adressé un message de prudence à l’approche des fêtes de fin d’année&nbsp;:&nbsp;« Nous en avons tous assez de cette pandémie. Nous voulons tous passer du temps avec nos familles », mais pour mieux les protéger et se protéger soi-même, « cela signifie dans certains cas annuler un événement », a&nbsp;-t-il ajouté.&nbsp;</p>



<p>S&rsquo;exprimant lors d&rsquo;une conférence de presse à l&rsquo;ONU, à Genève (Suisse), il a recommandé aux familles et aux personnes qui souhaitent passer du temps ensemble pendant les fêtes de fin d&rsquo;année d&rsquo;y réfléchir à deux fois&nbsp;: « Un événement annulé vaut mieux qu&rsquo;une vie de moins ».&nbsp;</p>



<p>Pour sa part, « dans l&rsquo;année à venir, l&rsquo;OMS s&rsquo;engage à faire tout ce qui est en son pouvoir pour mettre fin à la pandémie », a-t-il dit.&nbsp;</p>



<h2>Meilleur accès aux vaccins dans les pays défavorisés</h2>



<p>Alors que la 5e vague de Covid-19 frappe de plein fouet de nombreux pays et que l&rsquo;apparition du variant Omicron a replongé la planète dans l&rsquo;urgence, le patron de l&rsquo;OMS, aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un des visages les plus familiers de la lutte contre le coronavirus, a émis le&nbsp;souhait de mettre fin à la pandémie l&rsquo;année prochaine.</p>



<p><strong>Le résumé de la semaine</strong>France 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine<a href="https://emailing.france24.com/fr/subscribe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Je m&rsquo;abonne</a></p>



<p>Il a une fois de plus plaidé en faveur d&rsquo;un meilleur accès aux vaccins dans les pays défavorisés.&nbsp;« Si nous voulons mettre fin à la pandémie dans l&rsquo;année qui vient, nous devons mettre fin à l&rsquo;iniquité (vaccinale) en veillant à ce que 70&nbsp;% de la population de chaque pays soit vaccinée d&rsquo;ici le milieu de l&rsquo;année prochaine », a affirmé&nbsp;Tedros&nbsp;Adhanom&nbsp;Tedros.&nbsp;</p>



<p>Il a martelé&nbsp;que l&rsquo;OMS n&rsquo;est pas opposée aux doses de rappel, mais a souligné qu&rsquo;elles devaient être réservées aux personnes à risque ou ayant plus de 65&nbsp;ans. Le chef de l&rsquo;OMS a ainsi estimé que les pays qui administrent des doses de rappel à des adultes ou des enfants en parfaite santé feraient mieux d&rsquo;essayer de partager ces doses ou de convaincre les personnes non vaccinées de franchir le pas.&nbsp;</p>



<p>« Nous sommes confrontés à un autre hiver très dur, mais nous pensons aussi que nous pouvons y arriver en étant solidaires », a-t-il insisté. </p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : l’Afrique face à un risque de pénurie de seringues</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 09:12:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Déjà à la peine, la campagne de vaccination contre le Covid-19 en Afrique risque de souffrir d’une pénurie de seringues, a mis en garde, jeudi 28 octobre, le bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Sauf accélération significative, seuls cinq pays africains atteindront l’objectif fixé au niveau mondial de 40 % des populations vaccinées à la fin...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Déjà à la peine, la campagne de vaccination contre le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/l-afrique-face-au-covid-19/"><strong>Covid-19</strong></a><strong> en Afrique risque de souffrir d’une pénurie de seringues, a mis en garde, jeudi 28 octobre, le bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Sauf accélération significative, seuls cinq pays africains atteindront l’objectif fixé au niveau mondial de 40 % des populations vaccinées à la fin de l’année. Il s’agit des Seychelles, de Maurice et du Maroc, qui ont déjà atteint cet objectif, ainsi que de la Tunisie et du Cap-Vert.</strong></p>



<p>De plus, le continent se bat pour faire face à la demande de produits essentiels à la vaccination, les seringues notamment, a-t-il été indiqué lors d’un briefing hebdomadaire retransmis en ligne. L’Unicef estime qu’il pourrait manquer jusqu’à 2,2 milliards de seringues autobloquantes en 2022. Parmi ces équipements figurent en particulier des seringues de 0,3 ml utilisées pour l’administration du vaccin Pfizer-BioNTech, pour lesquelles le marché est serré et très compétitif.</p>



<p><em>« La menace d’une crise des approvisionnements en produits de vaccination pèse sur le continent »</em>, a commenté durant le briefing régional de l’OMS sa directrice pour l’Afrique, Matshidiso Moeti. <em>« En début d’année prochaine, les vaccins contre le Covid-19 vont affluer en Afrique, mais un manque de seringues pourrait paralyser les progrès »</em> des campagnes de vaccination, a-t-elle ajouté, appelant à une augmentation rapide de leur production.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC, Sénégal : le Royaume-Uni déploie 200 000 doses de vaccin anti-Covid en un week-end</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 21:25:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement britannique a prévu de distribuer dans les jours à venir trois millions de doses de vaccin AstraZeneca dans onze pays africains. Le ministère de la Santé de RDC a réceptionné le 13 août les 51 000 doses du vaccin Vaxzevria d’AstraZeneca promises par le gouvernement britannique. Selon les promoteurs de cette initiative, ces...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement britannique a prévu de distribuer dans les jours à venir trois millions de doses de vaccin AstraZeneca dans onze pays africains.</strong></p>



<p>Le ministère de la Santé de RDC a réceptionné le 13 août les 51 000 doses du vaccin Vaxzevria d’AstraZeneca promises par le gouvernement britannique. Selon les promoteurs de cette initiative, ces doses serviront notamment à assurer les secondes injections.</p>



<p>Le Sénégal, de son côté, a reçu près de 140 000 doses, toujours en provenance du Royaume-Uni. Jeune Afrique a eu la confirmation que les doses étaient bien arrivées à destination le 15 août 2021.</p>



<p>Dans les deux cas, ces livraisons ont eu lieu dans le cadre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1116149/societe/vaccins-anti-covid-combien-de-doses-recevront-les-pays-africains/">du dispositif Covax qui a été chargé de livrer les doses</a>. Géré par plusieurs organisations internationales, dont l’OMS et l’Unicef, Covax est l’intermédiaire privilégié pour les dons de vaccin vers les pays en développement.</p>



<p>Les premières doses des vaccins contre le Covid ont été distribuées au Ghana en février 2021 et depuis les expéditions s’enchaînent. Pour l’année 2021-2022, Covax a annoncé la livraison de plus de 640 millions de doses, destinées aux pays à faible revenu.</p>



<p>Les États-Unis, qui fournissent 75 % de leurs dons en vaccin en passant par l’initiative Covax, sont les premiers contributeurs avec une promesse de 290 millions de doses de vaccins anti-Covid. L’administration Biden a par exemple livré quatre millions de doses au Nigeria.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL S’AGIT DU PREMIER LOT DES 80 MILLIONS DE VACCINS DONNÉS PAR L’INTERMÉDIAIRE DE COVAX</p></blockquote>



<p>Le Royaume-Uni arrive en deuxième position avec 80 millions de doses. Les 200 000 doses fournies par Londres à la RDC et au Sénégal font partie d’un engagement plus large. En effet, selon le ministre des Affaires étrangères britannique Dominic Raab, le pays va dans les prochains jours envoyer trois millions de doses à onze pays africains, parmi lesquels l’Éthiopie, le Kenya et l’Ouganda. « Il s’agit du premier lot des 80 millions de vaccins donnés par l’intermédiaire de Covax », a détaillé Dominic Raab.</p>



<p>Les pays de l’Union européenne, agissant de concert, ont quant à eux promis 200 millions de doses, dont 54 millions apportées par la France.</p>



<p>La priorité est désormais de passer des promesses à leur réalisation. Si depuis le début de l’année le Sénégal a reçu un peu moins de 800 000 doses, venant des États-Unis, de la France et du Royaume-Uni, il en manque encore 2 millions pour atteindre l’objectif fixé de 20 % de personnes vaccinées pour la fin 2021. Or selon l’université américaine John Hopkins<a href="https://www.jeuneafrique.com/1177865/societe/pourquoi-les-senegalais-ont-si-peur-du-vaccin-anti-covid/">&nbsp;seuls 2 % de la population sénégalaise est aujourd’hui entièrement vaccinée.</a></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1203792/societe/covid-19-pourquoi-lafrique-a-moins-de-2-de-vaccines/">Le continent accuse un net retard en termes de distribution de vaccins contre le Covid-19</a>. À titre d’illustration seul 1,3 % de la population ghanéenne est entièrement vaccinée, contre à peine 0,2 % au Cameroun. <a href="https://www.jeuneafrique.com/1199135/politique/covid-19-mohammed-vi-donne-le-coup-denvoi-a-la-production-de-vaccins-made-in-morocco/">Le premier pays africain dans le classement est le Maroc</a>, avec un taux de vaccination supérieur à 30 %.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Face à la vague de variantes delta avec peu de doses de vaccins, les pays africains souffrent – ​​et se hérissent de colère</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 19:03:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217; épidémie de coronavirus provoquée par des variantes contre laquelle les responsables de la santé publique à travers l&#8217;Afrique avaient mis en garde pendant des mois est en cours – et cela se produit sans l&#8217;accélération urgente de l&#8217;accès du continent aux vaccins. La&#160;variante delta du coronavirus&#160;entraîne une forte augmentation des infections dans chacune des principales régions d&#8217;Afrique, avec...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>L&rsquo; épidémie de </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.washingtonpost.com/coronavirus/?itid=lk_inline_manual_2" target="_blank"><strong>coronavirus</strong></a><strong> provoquée par des variantes contre laquelle les responsables de la santé publique à travers l&rsquo;Afrique avaient mis en garde pendant des mois est en cours – et cela se produit sans l&rsquo;accélération urgente de l&rsquo;accès du continent aux vaccins.</strong></p>



<p>La&nbsp;<a href="https://www.washingtonpost.com/world/2021/06/07/delta-variant-britain-reopening/?itid=lk_inline_manual_4" target="_blank" rel="noreferrer noopener">variante delta du coronavirus</a>&nbsp;entraîne une forte augmentation des infections dans chacune des principales régions d&rsquo;Afrique, avec seulement un filet de dons de vaccins provenant de pays riches.&nbsp;Des mesures majeures pour accélérer le déploiement commercial des vaccins à travers le continent sont arrivées trop tard pour éviter les calamités, ont déclaré des responsables.</p>



<p>« Quiconque se soucie de cette pandémie dans le vrai sens du terme devrait être frustré », a déclaré John Nkengasong, chef des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies, dans une interview.&nbsp;« Il y a une semaine, nous avions vacciné 1,1 % de notre population africaine.&nbsp;Si vous comparez cela avec la population africaine de 1,2 milliard, vous voyez que nous avons encore un très long chemin à parcourir pour atteindre 60 pour cent si les vaccins continuent de cette façon. »</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, 41,5 millions d&rsquo;Africains ont reçu au moins une dose et 11,5 millions ont reçu deux doses.</p>



<p>Jeudi, le CDC Afrique a annoncé que les premières livraisons de vaccins à injection unique Johnson &amp; Johnson dans le cadre d&rsquo;un accord commercial seront livrées en août, et les premières livraisons de vaccins provenant de dons américains via Covax vers 51 pays d&rsquo;Afrique commenceront la semaine prochaine.&nbsp;Nkengasong a décrit l&rsquo;annonce comme « une grâce salvatrice ».</p>



<p>Mais d&rsquo;autres hauts responsables ont été furieux du manque de progrès, recourant à l&rsquo;humiliation publique des pays qui vaccinent même ceux qui présentent un profil à faible risque alors que de nombreux pays africains&nbsp;connaissent une augmentation tant évitée mais redoutée des cas graves et des décès.</p>



<p>Strive Masiyiwa, un magnat des affaires zimbabwéen et envoyé spécial de l&rsquo;Union africaine pour l&rsquo;approvisionnement en vaccins, a fustigé les dirigeants européens pour les retards dans la distribution de Covax.</p>



<p>« Pas une seule dose, pas un seul flacon n&rsquo;a quitté une usine européenne pour l&rsquo;Afrique », a déclaré Masiyiwa lors de l&rsquo;annonce de jeudi.&nbsp;«Ils ont vacciné tellement de leurs propres personnes qu&rsquo;ils peuvent maintenant regarder le football sans masque.&nbsp;Notre peuple n&rsquo;a pas été vacciné.</p>



<p>Mike Ryan, le plus grand expert des urgences de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé, a déclaré que l&rsquo;idée que l&rsquo;hésitation supposée des Africains à prendre le vaccin a conduit à la pénurie montre qu&rsquo;un courant de racisme a couru sous les platitudes des dirigeants mondiaux à propos de travailler ensemble.</p>



<p>« Le niveau de paternalisme, le niveau d&rsquo;état d&rsquo;esprit colonial qui dit : &lsquo;Nous ne pouvons pas vous donner quelque chose parce que nous avons peur que vous ne l&rsquo;utilisiez pas&rsquo; », a-t-il déclaré.&nbsp;«&nbsp;Je veux dire, sérieusement, en pleine pandémie&nbsp;?&nbsp;»</p>



<p>« Donnez-nous simplement les vaccins », a déclaré Tedros Ghebreyesus, un Éthiopien qui est le directeur général de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé, en s&rsquo;adressant aux journalistes.</p>



<p>Certains des pays les plus touchés, comme la Namibie, qui a le deuxième taux d&rsquo;infection le plus élevé au monde, en sont à leurs dernières doses.&nbsp;Comme la plupart des autres pays africains, la Namibie a mis son plan de vaccination sur Covax, mais les restrictions à l&rsquo;exportation de l&rsquo;Inde à la suite de sa propre poussée ont essentiellement suspendu l&rsquo;initiative.</p>



<p>« La troisième vague que nous connaissons actuellement a touché tous les coins de notre pays avec une férocité dévastatrice », a déclaré mercredi le ministre namibien de la Santé, Kalumbi Shangula, lors d&rsquo;une conférence de presse.&nbsp;« Il n&rsquo;y a pratiquement pas de famille ou de communauté dans ce pays qui n&rsquo;ait pas été touchée.&nbsp;Notre pays est littéralement dans une lutte existentielle contre cette pandémie. »</p>



<p>La Namibie a reçu des dons de 100 000 doses de Sinopharm de la Chine et de 30 000 doses d&rsquo;AstraZeneca de l&rsquo;Inde.&nbsp;Malgré le paiement de Covax, il n&rsquo;a reçu que 24 000 doses sur les 108 000 allouées par l&rsquo;établissement.</p>



<p>Mesurés au niveau continental, les cas ont augmenté à un rythme croissant chaque semaine depuis début mai, lorsque les chercheurs ont commencé à remarquer une plus grande fréquence de la variante delta dans les génomes séquencés.</p>



<p>« C&rsquo;est aussi grave que nous le craignions », a déclaré Tulio de Oliveira de la plate-forme sud-africaine d&rsquo;innovation et de séquençage pour la recherche KwaZulu-Natal, l&rsquo;une des principales unités de séquençage de la région.&nbsp;En l&rsquo;espace de quelques semaines seulement, a-t-il déclaré, la variante delta avait presque complètement pris le relais en Afrique du Sud de la variante bêta précédemment dominante, que son laboratoire avait d&rsquo;abord détectée dans des échantillons locaux.</p>



<p>En chiffres, l&rsquo;Afrique du Sud représente toujours la majorité des nouveaux cas en Afrique, ce qui est en partie le résultat de sa meilleure capacité de test et de son système de santé relativement plus solide.&nbsp;Les nouveaux cas quotidiens approchent du nombre record de 21 000 que le pays a frappé lors de sa deuxième vague en janvier, et de Oliveira a déclaré qu&rsquo;il s&rsquo;attend à ce que cette vague soit plus importante.&nbsp;Dans la région de Johannesburg, les taux d&rsquo;infection sont plus du double de ceux observés lors de la deuxième vague.</p>



<p>Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a resserré dimanche les restrictions sur le pays pendant 14 jours, interdisant la vente d&rsquo;alcool, fermant les écoles et prolongeant un couvre-feu national alors que le nombre de morts dans le pays du fait de la pandémie approchait les 60 000.</p>



<p>« Le pic de cette troisième vague devrait être plus élevé que les deux précédents », a-t-il déclaré dans une allocution télévisée.&nbsp;« La première vague a duré 15 semaines, la deuxième vague a duré neuf semaines.&nbsp;Nous ne savons pas combien de temps celui-ci durera, mais il semble qu&rsquo;il pourrait durer plus longtemps.</p>



<p>Ramaphosa a subi d&rsquo;intenses pressions politiques de la part de l&rsquo;opposition d&rsquo;extrême gauche Economic Freedom Fighters pour obtenir l&rsquo;approbation réglementaire des vaccins russes et chinois, même si l&rsquo;efficacité de ces derniers est remise en question.</p>



<p>Si davantage de personnes étaient vaccinées, a déclaré de Oliveira, «nous aurions un nombre d&rsquo;infections similaire ou élevé, mais les personnes infectées ne seraient pas hospitalisées.&nbsp;Malheureusement, je ne serais pas surpris au cours des prochaines semaines que la variante delta commence à dominer toute l&rsquo;Afrique australe.</p>



<p>Nkengasong a déclaré que bien que les taux d&rsquo;infection en Namibie et en Afrique du Sud soient préoccupants, d&rsquo;autres pays comme le Congo, le Libéria, la Sierra Leone, l&rsquo;Ouganda et la Zambie sont en proie à des vagues similaires.</p>



<p>« Aucun d&rsquo;entre eux n&rsquo;a encore atteint son apogée », a-t-il déclaré.</p>



<p>Le seul plan imminent pour élargir l&rsquo;accès aux vaccins est l&rsquo;accord de l&rsquo;Union africaine avec Johnson &amp; Johnson, qui produit certains de ses vaccins en Afrique du Sud.&nbsp;Les calendriers de livraison sont repoussés de semaines, voire de mois, mais des arrêts punitifs sont déjà en place dans de nombreux pays.</p>



<p>L&rsquo;Ouganda n&rsquo;est qu&rsquo;à un tiers de la fin d&rsquo;un arrêt national de six semaines au cours duquel seuls les travailleurs essentiels sont autorisés à quitter leur domicile.&nbsp;Les seuls commerces autorisés à rester ouverts sont les étals de nourriture, et seulement si les vendeurs dorment sur leur propriété, qui consiste souvent en une charrette ou un kiosque en bois.</p>



<p>Le gouvernement a annoncé un programme de transferts monétaires qui donnerait à un demi-million de ménages urbains environ 28 $ chacun pour atténuer le choc de la perte de revenus, mais de nombreux habitants de la capitale désormais déserte, Kampala, ont déclaré que le paiement unique serait à peine suffisant pour répondre à leurs besoins. les besoins de la famille.</p>



<p>Dans une vidéo granuleuse largement partagée sur les réseaux sociaux, la police a confronté un homme qui avait enfreint les restrictions de fermeture pour continuer à vendre du parfum au bord de la route, même s&rsquo;il n&rsquo;y avait presque personne à qui vendre.</p>



<p>Alors que quatre officiers le dominaient, l&rsquo;homme, identifié comme Rashid Mukisa dans une campagne de financement participatif pour l&rsquo;aider, a fondu en larmes.</p>



<p>« J&rsquo;ai quitté la maison parce qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de nourriture, pas même une pièce de monnaie », a-t-il crié.&nbsp;« Je suis ici pour trouver quelque chose à manger et tu me chasses.&nbsp;Que penses-tu que je devrais faire? »</p>



<p>L&rsquo;hésitation initiale à se faire vacciner a cédé la place à une clameur pour se faire vacciner.&nbsp;Turiatemba William, 58 ans, a marché plus d&rsquo;un kilomètre jusqu&rsquo;à un centre de santé à Kampala après avoir appris que la France avait fait don de 175 000 doses d&rsquo;AstraZeneca à l&rsquo;Ouganda, même si le gouvernement a déclaré qu&rsquo;elles seraient toutes réservées pour une deuxième dose et qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas encore reçu son premier.</p>



<p>Il a raté sa première dose parce que la clinique où il s&rsquo;est rendu était à court de doses alors qu&rsquo;il faisait encore la queue.</p>



<p>« Je sais ce que cela signifie d&rsquo;avoir un vaccin, et c&rsquo;est pourquoi je veux l&rsquo;obtenir », a-t-il déclaré en attendant à nouveau.</p>



<p>Les troisièmes vagues ont été plus lentes à se manifester en Afrique de l&rsquo;Ouest, et les chercheurs attribuent cela aux habitudes de voyage&nbsp;: la région a des liens plus étroits avec l&rsquo;Europe, par exemple, tandis que les pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est et du Sud ont tendance à accueillir davantage de visiteurs en provenance de points chauds de variante delta en Asie du Sud. .</p>



<p>Pourtant, le nombre de cas gagne du terrain dans certains domaines, préviennent les médecins.</p>



<p>En Sierra Leone et au Libéria, les tests positifs ont été rares pendant des mois jusqu&rsquo;en juin.&nbsp;Les responsables de la santé pouvaient compter les moyennes hebdomadaires d&rsquo;une part.&nbsp;Ensuite, les nouveaux cas ont augmenté de plus de 1 000 pour cent.</p>



<p>« Presque toutes nos salles d&rsquo;urgence sont maintenant pleines », a déclaré Mosoka Fallah, ancien directeur de l&rsquo;Institut national de santé publique du Libéria.&nbsp;« Ce n&rsquo;est que le début, et c&rsquo;est déjà devenu incontrôlable. »</p>



<p>Étant donné que les tests de coronavirus prennent généralement 10 à 12 jours pour être traités au Libéria, a-t-il déclaré, le nombre d&rsquo;infections et de décès est probablement bien supérieur à ce que les chiffres officiels peuvent suivre.</p>



<p>« Nos flux de médias sociaux étaient tous « Joyeux anniversaire » ou « Joyeux anniversaire » », a déclaré Fallah.&nbsp;« Maintenant, tout le monde dit : &lsquo;Repose en paix, repose en paix.&rsquo;&nbsp;« </p>



<p><em>Bearak a rapporté de Kinshasa, Congo; Athumani de Kampala, Ouganda, et Paquette de Dakar, Sénégal.</em>Mis à jour le 23 juin 2021</p>



<p><strong>Source: The Washington post/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : l’Afrique du Sud retire deux millions de vaccins Johnson &#038; Johnson</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 15:45:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>L’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/"><strong>Afrique du Sud, </strong></a><strong>à la traîne dans la vaccination et qui vient d’entrer dans une troisième vague de pandémie de Covid-19, a annoncé dimanche 13 juin retirer deux millions de vaccins Johnson &amp; Johnson (J &amp; J), en raison d’</strong><em><strong>« un problème de non-conformité »</strong></em><strong> lors de sa fabrication aux Etats-Unis.</strong></p>



<p>L’agence sud-africaine du médicament (Sahpra) a indiqué dans un communiqué avoir <em>« pris la décision de ne pas distribuer les vaccins produits à partir de lots de composants médicamenteux non appropriés »</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous avions placé beaucoup d’espoir sur J&nbsp;&amp;&nbsp;J dans notre plan de vaccination car c’est un vaccin à dose unique&nbsp;»</em>, a reconnu le président Cyril Ramaphosa depuis le sommet du G7 en Angleterre, lors d’une conférence de presse.</p>



<p>Les autorités américaines ont annoncé vendredi que&nbsp;<em>«&nbsp;plusieurs lots&nbsp;»</em>, soit plusieurs millions de doses, fabriqués à Baltimore aux Etats-Unis et dont la production avait dû être stoppée il y a plusieurs semaines, devront être jetés. Des tests avaient révélé que des composants du vaccin suédo-britannique AstraZeneca, fabriqué dans la même usine, avaient été mélangés par erreur à la formule de J&nbsp;&amp;&nbsp;J.</p>



<h4>« Nous ne pouvons laisser le Sud »</h4>



<p>La ministre de la santé sud-africaine, Mmamoloko Kubayi-Ngubane, avait précisé samedi que les deux lots concernés représentent <em>« deux millions de doses »</em> et sont actuellement stockés dans un laboratoire de haute technologie à Port Elizabeth (sud). Le géant sud-africain de la pharmacie Aspen importe les composants du vaccin J &amp; J sur ce site et les conditionne sur place.</p>



<p>Devant les dirigeants des sept pays les plus riches, Cyril Ramaphosa a notamment réitéré sa demande de suspendre temporairement les brevets sur les vaccins anti-Covid, afin de permettre à chaque pays de produire des versions génériques à faible coût.</p>



<p><em>«&nbsp;Si l’objectif est bien celui sur lequel nous nous sommes mis d’accord, qui est de vacciner le monde, alors nous devons rendre les vaccins disponibles&nbsp;»</em>, a-t-il martelé devant la presse.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous ne pouvons pas vacciner le Nord et laisser le Sud&nbsp;»</em>, a ajouté le président sud-africain, qui a dénoncé à plusieurs reprises un&nbsp;<em>«&nbsp;apartheid vaccinal&nbsp;»</em>&nbsp;favorisant les pays riches.</p>



<h4>Pays le plus touché du continent</h4>



<p>L’Afrique du Sud compte sur la livraison de 31 millions de doses du vaccin J &amp; J pour immuniser sa population de 59 millions. Le pays a réussi à obtenir 30 millions de doses de Pfizer, mais ce vaccin à deux injections nécessite d’être conservé à très basse température. Une nouvelle livraison de 300 000 vaccins J &amp; J <em>« approuvés »</em> doit arriver mardi, ont affirmé les autorités sud-africaines.</p>



<p>Le gouvernement avait déjà suspendu temporairement le vaccin en avril, après des cas de caillots sanguins aux Etats-Unis. En février, il avait aussi renoncé à 1,5&nbsp;million de doses d’AstraZeneca, après des doutes sur son efficacité contre le variant local Beta.</p>



<p>En retard par rapport au reste du monde, l’Afrique du Sud n’a vacciné qu’un peu plus d’1 % de sa population, sa campagne d’immunisation des personnes âgées n’a démarré que fin mai. Pays africain officiellement le plus touché, l’Afrique du Sud compte plus de 1,7 million de cas, dont près de 58 000 décès. Plus de 9 300 nouvelles infections ont été recensées ces dernières 24 heures.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Vaccins anti-Covid : ce que l’Afrique attend de la levée des brevets</title>
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				<pubDate>Thu, 06 May 2021 17:05:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Àl&#8217;heure où l&#8217;Europe s&#8217;est dite « prête à discuter » d&#8217;une levée des brevets sur les vaccins anti-Covid envisagée par Washington, sujet qui s&#8217;invitera au sommet des 27 à Porto vendredi, que peut espérer le continent africain, dont les pays dépendent majoritairement du mécanisme de solidarité ­Covax ? Et ce, dans un contexte où l&#8217;écart entre le nombre de vaccins administrés dans...]]></description>
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<p><strong>Àl&rsquo;heure où l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/europe"><strong>Europe</strong></a><strong> s&rsquo;est dite « prête à discuter » d&rsquo;une levée des brevets sur les vaccins anti-Covid envisagée par Washington, sujet qui s&rsquo;invitera au sommet des 27 à Porto vendredi, que peut espérer le continent africain, dont les pays dépendent majoritairement du mécanisme de solidarité ­Covax ? Et ce, dans un contexte où l&rsquo;écart entre le nombre de vaccins administrés dans les pays riches et dans les pays pauvres se creuse, au grand regret du directeur général de l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/oms"><strong>Organisation mondiale de la santé</strong></a><strong> (OMS), </strong><a href="https://www.lepoint.fr/monde/vaccins-anti-covid-sous-pression-le-g7-veut-se-montrer-plus-solidaire-05-05-2021-2425080_24.php"><strong>le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. </strong></a><strong>« Si nous ne levons pas aujourd&rsquo;hui les droits sur les brevets, alors dans quelle autre circonstance le ferons-nous ? », avertissait-il.</strong></p>



<h4>L&rsquo;inégalité de l&rsquo;accès aux vaccins en Afrique</h4>



<p>En tout cas, il faut souligner que si l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;n&rsquo;attend pas tout de la levée&nbsp;des droits sur les brevets, elle espère en tirer quelques avantages pour mieux se préparer à l&rsquo;avenir. L&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>, pays qui comptabilise le plus de cas de personnes contaminées et décédées du coronavirus sur le continent, plaide depuis des mois aux côtés de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/inde">Inde</a>&nbsp;au&nbsp;sein de l&rsquo;Organisation mondiale du commerce (OMC), dirigée par la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala, pour une levée temporaire des droits de propriété intellectuelle sur les vaccins, afin&nbsp;d&rsquo;accélérer la production, mais certains pays, dont la France, y étaient farouchement opposés.</p>



<p>L&rsquo;Afrique est pourtant dans l&rsquo;impasse.&nbsp;De nombreux pays africains dépendent des livraisons de vaccins AstraZeneca produits en Inde, notamment par le Serum Institute of India, et distribués&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/covid-19-au-ghana-l-initiative-covax-se-concretise-24-02-2021-2415328_3826.php">dans le cadre du programme Covax</a>, qui vise à fournir un accès équitable en particulier aux pays les plus pauvres. Mais l&rsquo;Inde a annoncé fin mars qu&rsquo;elle allait retarder ses exportations pour lutter contre une nouvelle vague de contaminations. «&nbsp;Nous sommes dans une impasse en tant que continent&nbsp;», alertait&nbsp;mi-avril&nbsp;le Dr John Nkengasong, le&nbsp;directeur pour l&rsquo;Afrique des Centres de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) lors d&rsquo;une conférence de presse. «&nbsp;L&rsquo;accès aux vaccins a été limité pour nous en tant que continent et cela affecte la manière dont nous déployons notre programme de vaccination&nbsp;». «&nbsp;Nous avons aujourd&rsquo;hui un outil très puissant&nbsp;: le vaccin, cela nous permettra de sauver des vies&nbsp;et de rouvrir nos économies&nbsp;», avait également plaidé&nbsp;Richard Mihigo, coordonnateur du programme des maladies évitables par la vaccination pour l&rsquo;OMS Afrique.&nbsp;Les autorités de santé africaines espèrent vacciner au moins 20&nbsp;% des plus d&rsquo;un milliard d&rsquo;habitants d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année.</p>



<p>AstraZeneca est un vaccin à deux injections, mais «&nbsp;nous ne pouvons pas prédire quand les deuxièmes doses arriveront&nbsp;», indiquait cet expert. L’Union africaine&nbsp;tente&nbsp;d’acquérir des vaccins de manière bilatérale, hors du programme Covax. Johnson &amp; Johnson a annoncé en mars qu’il rendrait disponible pour l’Afrique jusqu’à 400&nbsp;millions de doses de son vaccin à une injection, mais les premières livraisons ne devraient pas intervenir avant le troisième trimestre 2021.</p>



<h4>Washington met son poids dans la balance</h4>



<p>Mais la donne pourrait bientôt changer, alors que plus tôt cette semaine, les États-Unis ont créé la surprise mercredi en annonçant qu&rsquo;ils étaient en faveur d&rsquo;une suspension temporaire des brevets qui protègent les vaccins, après s&rsquo;y être fermement opposés dans la lignée de l&rsquo;industrie pharmaceutique. «&nbsp;L&rsquo;administration croit fermement aux protections de la propriété intellectuelle, mais pour mettre fin à cette pandémie, elle soutient la levée de ces protections pour les vaccins contre le Covid-19&nbsp;», a justifié Katherine Tai, la représentante américaine au Commerce, dans un communiqué, précisant que Washington participait «&nbsp;activement&nbsp;» aux négociations menées en ce sens à l&rsquo;OMC. Un soutien de poids alors qu&rsquo;aucune décision n&rsquo;est prise au sein de l&rsquo;organisation internationale&nbsp;sans consensus des&nbsp;196&nbsp;pays membres.</p>



<p>Il faut savoir que les partisans de la levée des brevets estiment que cette suspension permettra d&rsquo;accroître la production de vaccins pour réduire l&rsquo;iniquité vaccinale, qui voit actuellement les pays riches tenter d&rsquo;immuniser 70&nbsp;% de leur population dans les mois qui viennent alors que les pays pauvres n&rsquo;ont pu protéger qu&rsquo;une toute petite portion de leurs populations les plus à risque.</p>



<p>Les opposants jugent au contraire que cette suspension risque de créer des problèmes sans permettre de fabriquer plus de doses.</p>



<p>En mettant ainsi leur poids dans la balance, Washington a immédiatement changé le rapport de force sur le sujet. Nombre de pays opposés jusque-là leur ont emboîté le pas depuis ou fait part de leur intérêt, y compris l&rsquo;Union européenne par la voix de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. «&nbsp;Nous sommes prêts à discuter de la façon dont la proposition américaine peut permettre d&rsquo;atteindre cet objectif&nbsp;», a-t-elle assuré. Dans un discours pour l&rsquo;Institut universitaire européen de Florence, la cheffe de l&rsquo;exécutif européen a cependant rappelé que, «&nbsp;à court terme&nbsp;», l&rsquo;urgence était surtout pour les autres pays producteurs de lever leurs restrictions pour exporter leurs doses… à l&rsquo;image de ce que fait l&rsquo;UE, «&nbsp;principal exportateur de vaccins dans le monde&nbsp;».</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, l&rsquo;UE ne s&rsquo;y disait pas favorable, arguant que cette solution prendrait du temps, faute de moyens de production immédiatement mobilisables. Mais Bruxelles avait semblé récemment entrouvrir la porte. «&nbsp;Un transfert de brevet verrait la production démarrer d&rsquo;ici un an à&nbsp;14&nbsp;mois […]. L&rsquo;an prochain, lorsqu&rsquo;on aura réussi à augmenter la production de nos usines, pourra se poser cette question&nbsp;», indiquait lundi Thierry Breton, commissaire au Marché intérieur.</p>



<h4>L&rsquo;Union africaine salue ces premiers pas</h4>



<p>La position américaine pour une levée des brevets sur les vaccins anti-Covid constitue «&nbsp;une remarquable expression de leadership&nbsp;», a réagi&nbsp;le directeur de l&rsquo;Africa CDC.&nbsp;Cette décision est «&nbsp;une expression remarquable de leadership et un développement très important&nbsp;», s&rsquo;est félicité John Nkengasong. «&nbsp;L&rsquo;histoire se souviendra de la décision prise par le gouvernement américain comme étant la bonne chose au bon moment pour combattre ce défi terrible, sans précédent dans notre histoire contemporaine&nbsp;», a-t-il estimé.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/covid-19-un-partenariat-pour-la-fabrication-de-vaccins-africains-lance-14-04-2021-2422272_3826.php">À la mi-avril, l&rsquo;Union africaine&nbsp;a lancé des partenariats pour créer cinq pôles de fabrication de vaccins en Afrique</a>, avec l&rsquo;objectif de produire localement d&rsquo;ici 20&nbsp;ans 60&nbsp;% des vaccins utilisés sur le continent (contre 1&nbsp;% actuellement). La décision américaine soutient «&nbsp;l&rsquo;élan nécessaire pour nous permettre d&rsquo;atteindre ce but, c&rsquo;est un pas dans la bonne direction&nbsp;», a encore souligné John Nkengasong.</p>



<p>Concrètement, le continent ne compte que six unités de production de vaccins constitués par&nbsp;le réseau des Instituts Pasteur dans les pays du Maghreb et au Sénégal. À ce réseau, il faut ajouter l&rsquo;entreprise publique Vacsera, en Égypte, et l&rsquo;institut public Biovac, en Afrique du Sud. Mais, aucune de ces unités ne pourrait fabriquer des vaccins comme AstraZeneca ou Pfizer sans appuis technologiques et techniques, ni sans investissements majeurs.&nbsp;Le continent africain compte aussi très peu de fabricants de médicaments, qui ne sont pas toujours aux normes internationales, alors que l&rsquo;Inde en a plus de 10&nbsp;000 par exemple.</p>



<p>La prudence est donc de mise devant la possibilité de voir lever les brevets. «&nbsp;Cela prendra du temps, mais cela nous offre une occasion unique de faire progresser un programme de fabrication continentale de vaccins&nbsp;», a expliqué&nbsp;John Nkengasong. «&nbsp;Nous sommes impatients de travailler avec l&rsquo;Organisation mondiale du commerce pour faire avancer ce processus&nbsp;», a-t-il indiqué.</p>



<h4>L&rsquo;OMC veut passer aux actes</h4>



<p>Signe que l&rsquo;espoir est de mise, le président français Emmanuel Macron s&rsquo;est dit jeudi «&nbsp;tout à fait favorable&nbsp;» à une telle mesure, même s&rsquo;il juge que la priorité à court terme doit être «&nbsp;le don de doses&nbsp;» et «&nbsp;de produire en partenariat avec les pays les plus pauvres&nbsp;».</p>



<p>La patronne de l&rsquo;OMC a «&nbsp;accueilli chaleureusement&nbsp;» l&rsquo;annonce américaine.&nbsp;Elle a encouragé l&rsquo;Inde et l&rsquo;Afrique du Sud, à l&rsquo;origine de la proposition, à présenter rapidement un texte révisé. «&nbsp;C&rsquo;est seulement en nous asseyant autour de la table que nous trouverons le moyen pragmatique et acceptable pour tous les membres d&rsquo;avancer&nbsp;», a dit Ngozi Okonjo-Iweala, selon un communiqué lu par le porte-parole de l&rsquo;OMC, Keith Rockwell. Un accord devra «&nbsp;augmenter l&rsquo;accès des pays en développement aux vaccins tout en protégeant et en soutenant la recherche et l&rsquo;innovation, si vitale pour la production de ces sérums qui sauvent des vies&nbsp;», a-t-elle souligné.</p>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/trois-lecons-que-l-afrique-peut-tirer-de-la-pandemie-de-covid-19--12-04-2021-2421779_3826.php">Pourtant ces débats sont loin d&rsquo;être nouveaux.</a> Il y a vingt ans, en pleine pandémie de VIH/Sida, l&rsquo;OMC avait mis en place un dispositif qui donnait la possibilité à un gouvernement de « casser » un brevet sans l&rsquo;accord de son détenteur pour permettre la production, de médicaments génériques abordables. Résultat : des millions de vies ont été sauvées.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Afrique à court d&#8217;argent submergée par le défi du vaccin COVID</title>
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				<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 15:09:53 +0000</pubDate>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933.png" alt="" class="wp-image-18974" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200817_203933-300x190.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Vaccin</figcaption></figure>



<p><strong>Lorsque le Ghana a reçu 50 000 doses de vaccin COVID-19 en provenance d&rsquo;Inde le mois dernier, il s&rsquo;est heurté à un barrage routier frustrant: il n&rsquo;avait pas formé suffisamment de personnel pour les distribuer.</strong></p>



<p>Le pays continuait à déployer les vaccins reçus fin février du programme mondial de partage de vaccins COVAX, et n&rsquo;avait pas la capacité d&rsquo;étendre cette opération, selon le responsable du programme de vaccination du Ghana.</p>



<p>Plutôt que d&rsquo;aller directement dans les bras des agents de santé, les doses supplémentaires ont été placées dans une chambre froide dans la capitale Accra, a déclaré Kwame Amponsa-Achiano à Reuters, ajoutant que son équipe avait reçu un préavis de deux jours concernant l&rsquo;expédition.</p>



<p>«Nous étions au milieu de la première campagne», a déclaré Amponsa-Achiano.&nbsp;« Comment prévoyez-vous 50 000 personnes alors que vous menez déjà une autre campagne? »</p>



<p>Les problèmes auxquels est confronté le Ghana, l&rsquo;un des pays les plus développés économiquement d&rsquo;Afrique subsaharienne, illustrent comment un continent expérimenté dans la lutte contre les maladies infectieuses mortelles s&rsquo;est trouvé mal préparé à vacciner les gens contre cette pandémie.</p>



<p>De nombreux pays africains, déjà confrontés à une pénurie de vaccins abordables, sont stupéfaits par l&rsquo;ampleur sans précédent du défi de la distribution lorsque les doses arrivent.</p>



<p>Les autorités ne disposent pas de suffisamment d&rsquo;équipements comme des masques et du coton en raison de déficits de financement qui pourraient totaliser des milliards de dollars, selon plus d&rsquo;une douzaine d&rsquo;experts de la santé et certains documents gouvernementaux internes consultés par Reuters.</p>



<p>Ils manquent également de personnel et de formation suffisants pour distribuer des vaccins à bref délai.</p>



<p>Alors que l&rsquo;Afrique a jusqu&rsquo;à présent été relativement indemne du COVID-19, certains experts craignent que des déploiements de bégaiement ne provoquent l&rsquo;épidémie dans la région, entraînant potentiellement plus de décès et des restrictions économiquement dommageables dans un continent qui est déjà le plus pauvre du monde.</p>



<p>Benjamin Schreiber, coordinateur COVAX à l&rsquo;UNICEF, l&rsquo;agence des Nations Unies pour l&rsquo;enfance, a déclaré que les problèmes logistiques pourraient s&rsquo;aggraver dans les semaines et les mois à venir alors que les pays tentaient de fournir des vaccins à leur population générale.</p>



<p>«Alors que nous commençons à déployer de plus grandes quantités, nous allons commencer à voir plus de problèmes», a déclaré Schreiber.</p>



<p>«Les lacunes dans les systèmes de santé seront les lacunes qui entravent les déploiements», a-t-il ajouté.&nbsp;«Je crains que nous manquions des communautés complètes.»</p>



<h4>BESOIN: DES MILLIONS DE DOLLARS</h4>



<p>Le Ghana, où le nouveau coronavirus a infecté plus de 91000 et tué plus de 750, est considéré comme l&rsquo;un des pays les mieux préparés d&rsquo;Afrique pour mener une campagne de vaccination de masse en raison de sa stabilité politique et de son développement économique.</p>



<p>Le gouvernement vise à vacciner initialement 17,6 millions de personnes &#8211; environ la moitié de sa population &#8211; pour un coût de 51,7 millions de dollars, selon un plan national vu par Reuters.</p>



<p>Il espère couvrir 7,9 millions de dollars de cet argent avec un prêt de la Banque mondiale, mais il manque 43,8 millions de dollars, décrit comme un «déficit de financement» dans le document interne du gouvernement.</p>



<p>Le chef de la vaccination, Amponsa-Achiano, a déclaré qu&rsquo;il ne savait pas que la situation avait changé depuis la formulation du plan en février.Diaporama&nbsp;(2 images)</p>



<p>Les ministères ghanéens des finances et de la santé n&rsquo;ont pas répondu aux demandes de commentaires.</p>



<p>Le Ghana a été le premier pays au monde à recevoir un envoi de COVAX, prenant livraison de 600000 doses du vaccin AstraZeneca / Université d&rsquo;Oxford, fabriqué en Inde, le 24 février.</p>



<p>Il a commencé sa campagne de vaccination le 1er mars et avait vacciné 599 000 personnes le 7 avril.</p>



<p>Bien que ce taux de vaccination soit meilleur que celui de bon nombre de ses pairs africains &#8211; la Côte d&rsquo;Ivoire a vacciné un peu plus de 53 000 personnes entre le 1er mars et le 6 avril -, elle est loin derrière les pays les plus rapides au monde.&nbsp;La Grande-Bretagne, par exemple, a administré des doses à environ 2 millions de personnes au cours du premier mois environ de sa campagne.</p>



<h4>NÉCESSAIRE: RÉFRIGÉRATEURS, LAINE DE COTON</h4>



<p>Le plan national ghanéen montre à quel point même les nations africaines relativement prospères manquent d&rsquo;équipements vitaux.</p>



<p>L&rsquo;argent est nécessaire à tous les niveaux, y compris 1,5 million de dollars pour 11 chambres froides sans rendez-vous et plus de 650 réfrigérateurs pour maintenir les vaccins entre 2 et 8 degrés Celsius.</p>



<p>Environ 25 millions de dollars sont nécessaires pour les fournitures et la gestion des déchets, dont 33 600 boîtes de masques faciaux, 240 000 bouteilles de désinfectant pour les mains et près de 55 000 rouleaux de coton, indique le plan.&nbsp;Environ 21 millions de dollars sont nécessaires pour former plus de 171 000 agents de santé et bénévoles.</p>



<p>Pour ajouter au défi du Ghana, ses prochaines expéditions de COVAX, attendues en avril et en mai, ont été retardées jusqu&rsquo;en juin, car l&rsquo;Inde a suspendu les principales exportations de vaccins fabriqués dans ce pays.</p>



<p>Dans son budget 2021, présenté à la mi-mars, le gouvernement ghanéen a alloué 929 296 610 cedis (160 millions de dollars) pour l&rsquo;acquisition et le déploiement de vaccins.</p>



<p>Amponsa-Achiano a déclaré, cependant, qu&rsquo;il n&rsquo;était pas clair combien irait à la distribution, ni quand les fonds se matérialiseraient.</p>



<p>C&rsquo;est un problème courant en Afrique, a déclaré Schreiber de l&rsquo;UNICEF.</p>



<p>«La question est de savoir à quel moment ce financement atteindra-t-il le sol?&nbsp;Sera-ce à temps?</p>



<h4>ÉPIDÉMIES D&rsquo;EBOLA AU CONGO</h4>



<p>Certaines autorités africaines connaissent les contagions mortelles.&nbsp;Depuis 2018, le Congo a contenu quatre flambées d&rsquo;Ebola avec un vaccin qui doit être conservé entre -60 et -80 degrés Celsius.</p>



<p>Mais l&rsquo;ampleur de la campagne de vaccination COVID-19 est nouvelle.</p>



<p>COVAX &#8211; le programme de donateurs codirigé par l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) &#8211; a livré plus de 18 millions de doses à 41 pays africains, selon les données de Reuters.</p>



<p>C&rsquo;est la première vague d&rsquo;une campagne qui devrait fournir 600 millions de doses à l&rsquo;Afrique cette année, suffisamment pour vacciner 20% de leurs populations.&nbsp;La Russie, la Chine et l&rsquo;Inde ont également fait don de certains de leurs vaccins.</p>



<p>Le financement n&rsquo;est qu&rsquo;un problème qui retarde le déploiement des vaccins.</p>



<p>Un autre est la tenue de registres inégale dans de nombreux systèmes de santé publique, ce qui, selon les experts, rend difficile l&rsquo;identification des personnes qui devraient être prioritaires en raison de l&rsquo;âge ou des comorbidités.</p>



<p>La demande de vaccins est également faible dans certains pays en raison de la méfiance à l&rsquo;égard des autorités sanitaires, du manque d&rsquo;éducation sur les vaccins et des inquiétudes quant aux effets secondaires potentiels.</p>



<p>L&rsquo;électricité irrégulière et les liaisons de transport médiocres dans certains endroits ajoutent au défi, tandis que les équipes médicales devront négocier un passage sûr à travers certaines régions de la République démocratique du Congo, du Mali, de la Somalie et d&rsquo;autres endroits où les insurrections font rage.</p>



<h4>VACCINER JUSQU&rsquo;À FIN 2022?</h4>



<p>John Nkengasong, qui dirige les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies, a déclaré qu&rsquo;il faudrait jusqu&rsquo;à la fin de 2022 pour vacciner 60% des 1,3 milliard d&rsquo;habitants du continent.</p>



<p>Prenez la tâche du Mali, un pays appauvri qui lutte contre une insurrection islamiste.&nbsp;Il a besoin de 14,7 millions de dollars pour déployer des vaccins, y compris pour l&rsquo;essence, le stockage des vaccins et la formation, selon un plan de vaccination interne du gouvernement vu par Reuters.</p>



<p>Le gouvernement aura besoin du soutien financier de l&rsquo;OMS, de l&rsquo;UNICEF, de l&rsquo;alliance du vaccin GAVI et de la Banque mondiale, indique le plan.&nbsp;Ces organisations cherchent toutes à fournir des financements aux pays africains confrontés à des déficits.</p>



<p>Le Soudan du Sud, toujours en proie à la violence après la fin de la guerre civile en 2018, a vu le COVID-19 infecter au moins 10300 personnes et en tuer plus de 100.</p>



<p>Il a commencé à distribuer 132 000 doses de vaccin COVAX le 7 avril. Cependant, les autorités ne commenceront pas à administrer des vaccins en dehors de la capitale Juba et de son comté environnant avant mai au plus tôt, a déclaré Kawa Tong, membre d&rsquo;un comité directeur COVID-19 qui conseille le gouvernement.</p>



<p>«La principale raison est le manque de fonds pour un déploiement en dehors de Juba.&nbsp;Le transport des vaccins, la formation des agents de santé, la sensibilisation communautaire &#8211; tout cela est lié au financement », a déclaré Tong à Reuters.</p>



<p>Ajoutant aux difficultés, d&rsquo;ici mai, la saison des pluies sera bien engagée, coupant les liaisons de transport vers de grandes parties du pays, a-t-elle déclaré.&nbsp;La grande majorité des 11 millions d&rsquo;habitants vivent en dehors du comté de Juba.</p>



<p>Atem Riek Anyom, directeur général des soins de santé primaires au ministère de la Santé du Soudan du Sud, a déclaré que le gouvernement avait demandé un financement de la Banque mondiale, ajoutant que les vaccins seraient bientôt déployés dans tout le pays.</p>



<p>«Il n&rsquo;y a pas de défi en ce qui concerne le déploiement du vaccin», a-t-il ajouté.</p>



<p>La Banque mondiale, qui dispose d&rsquo;un fonds de 12 milliards de dollars pour aider les pays en développement du monde entier à acheter et à distribuer des vaccins, a déclaré qu&rsquo;elle examinait les demandes du Mali et du Soudan du Sud.</p>



<p>La banque a déclaré avoir approuvé 2 milliards de dollars dans 17 pays, dont sept en Afrique: l&rsquo;Éthiopie, le Cap-Vert, la Côte d&rsquo;Ivoire, l&rsquo;Eswatini, la Tunisie, le Rwanda et la Gambie.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ngozi Okonjo-Iweala :  « L&#8217;Afrique doit mettre en place des ressources pour produire ses propres vaccins »</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 15:50:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Ngozi Okonjo Iweala]]></category>
		<category><![CDATA[Production des vaccins]]></category>
		<category><![CDATA[Vaccin]]></category>

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				<description><![CDATA[Les responsables africains participant au sommet de deux jours en visioconférence de l&#8217;Union africaine appellent une mutualisation des capacités des Etats africains pour installer des hubs de production locale de vaccins contre les maladies, notamment la Covid-19. «&#160;L&#8217;Afrique doit mettre en place des ressources et des mesures pour produire ses propres vaccins&#160;», a déclaré Ngozi Okonjo-Iweala,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/5e73a8865aece326773739-1.png" alt="" class="wp-image-15349"/><figcaption>vaccin</figcaption></figure>



<p><strong>Les responsables africains participant au sommet de deux jours en visioconférence de l&rsquo;Union africaine appellent une mutualisation des capacités des Etats africains pour installer des hubs de production locale de vaccins contre les maladies, notamment la Covid-19.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>L&rsquo;Afrique doit mettre en place des ressources et des mesures pour produire ses propres vaccins</em>&nbsp;», a déclaré Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l&rsquo;Organisation mondiale du commerce (OMC), lors du sommet virtuel sur la production de vaccins en Afrique organisée lundi et mardi par l&rsquo;Union africaine.</p>



<p>Plusieurs dirigeants, notamment des présidents de pays africains et des représentants du monde de la santé et des affaires, ont fait remarquer au cours de cette conférence que la production locale de vaccins contribuerait à améliorer le secteur de santé et les performances économiques du continent.</p>



<p>Okonjo-Iweala a expliqué que pour atteindre l&rsquo;objectif de production de vaccins, différents centres d&rsquo;excellence de fabrication devraient être installés sur le continent. «&nbsp;<em>Un vaccin nécessite de nombreux composants et chacun d&rsquo;entre eux n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;être fabriqué au même endroit. Ils peuvent être fabriqués dans différents pays. C&rsquo;est pourquoi nous devons<strong>&nbsp;envisager d&rsquo;installer des centres d&rsquo;excellence dans différentes régions du continent&nbsp;</strong></em><strong>»</strong>, a-t-elle déclaré.</p>



<h4>6 millions d&#8217;emplois créés à partir de <em>la chaîne de valeur des vaccins</em></h4>



<p>Vera Songwe, secrétaire exécutive de la Commission économique pour l&rsquo;Afrique (CEA), a pour sa part expliqué que dans les pays où les vaccins sont disponibles, on observe un important redressement de l&rsquo;économie. «&nbsp;<em>C&rsquo;est un exemple que l&rsquo;Afrique devrait imiter en produisant ses propres vaccins afin de ne pas dépendre des importations</em>&nbsp;», a-t-elle déclaré.</p>



<p>Songwe a fait remarquer que le continent ne devrait non seulement produire ses vaccins, mais aussi l&rsquo;ensemble des intrants comme les seringues, les réactifs et les médicaments. «&nbsp;<em><strong>La chaîne de valeur des vaccins peut créer six millions d&#8217;emplois en Afrique</strong>. Il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;un débat sur notre santé, mais aussi sur notre économie et nos moyens de subsistance</em>&nbsp;», a-t-elle ajouté.</p>



<p>Selon Mme Songwe, l&rsquo;Afrique compte environ&nbsp;<strong>6 000 acteurs dans la chaîne de valeur pharmaceutique</strong>&nbsp;qui produisent du matériel de soins de santé. «&nbsp;<em>Le continent dispose donc de sa propre expertise pour produire des vaccins</em>&nbsp;», a-t-elle déclaré.</p>



<h4>1% des vaccins produits localement</h4>



<p>Akinwumi Adesina, le président de la Banque africaine de développement (BAD), a noté que l&rsquo;Afrique&nbsp;<strong>importe jusqu&rsquo;à 70 % de ses besoins pharmaceutiques</strong>&nbsp;alors qu&rsquo;elle ne produit qu&rsquo;environ&nbsp;<strong>1 % de ses vaccins</strong>. «&nbsp;<em>Nous devrions saisir cette opportunité à notre avantage pour produire nos propres vaccins. Pour assurer la santé publique, les pays africains devraient aspirer à produire leurs propres vaccins et médicaments&nbsp;</em>», a déclaré Adesina.</p>



<p>La BAD, a rappelé son président, travaille aujourd&rsquo;hui sur une stratégie pour l&rsquo;industrie pharmaceutique et qui a été accélérée par la pandémie de COVID-19. «&nbsp;<em>Nous sommes prêts à offrir un soutien financier aux gouvernements pour construire au moins deux centres de production de vaccins en Afrique. Nous pouvons également nous associer à la Chine et à l&rsquo;Inde pour qu&rsquo;elles délocalisent une partie de la production en Afrique afin de travailler avec les fabricants locaux</em>&nbsp;», a ajouté Adesina.</p>



<p>John Nkengasong, directeur du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, a de son côté révélé qu&rsquo;à partir de septembre, «&nbsp;<em>l&rsquo;Algérie commencera à produire le vaccin Sputnik V&nbsp;».</em></p>



<h4>Le Maroc dans le Top 10 mondial de la vaccination</h4>



<p>Pour rappel, au lundi 12 avril, le continent a enregistré plus de&nbsp;<strong>4,35 millions de cas de Covid-19</strong>. L&rsquo;Afrique du Sud, le Maroc, la Tunisie, l&rsquo;Ethiopie et l&rsquo;Egypte figurent parmi les pays africains qui comptent le plus de cas positifs, selon le CDC Afrique. A ce jour, 45 pays africains ont reçu le vaccin contre la Covi-19, dont 31 à travers l&rsquo;initiative des doses Covax.</p>



<p>Parmi les pays les plus avancés dans les campagnes nationales de vaccination, on retrouve le Maroc, classé dans le top 10 mondial de la vaccination, avec un total de <strong>4 486 628 personnes </strong>ayant reçu la première dose et <strong>4 148 610,</strong> la seconde dose. Au lundi 12 avril et plus des livraisons dans le cadre du programme Covax, le pays a réceptionné <strong>9,5 millions de doses</strong> de vaccins anti-Covid : 7 millions de doses du laboratoire britannique AstraZeneca et 2,5 millions de doses du laboratoire chinois SinoPharm.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : Johnson &#038; Johnson va livrer 400 millions de vaccins pour l&#8217;UA (officiel)</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 13:24:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Vaccin]]></category>
		<category><![CDATA[Vaccin Johnson et Johnson]]></category>

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				<description><![CDATA[La firme pharmaceutique américaine Johnson &#38; Johnson, qui fournit à l’Afrique du Sud ses vaccins contre le coronavirus, a accepté de fournir quelque 400 millions de doses à l’Union africaine à partir d’octobre. Le fabricant de médicaments a déclaré avoir conclu un accord avec l&#8217;African Vaccine Acquisition Trust (AVAT) de l&#8217;UA après trois mois de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56386007_303.jpg" alt="" class="wp-image-21227" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56386007_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56386007_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Vaccin Johnson</figcaption></figure>



<h4>La firme pharmaceutique américaine Johnson &amp; Johnson, qui fournit à l’Afrique du Sud ses vaccins contre le coronavirus, a accepté de fournir quelque 400 millions de doses à l’Union africaine à partir d’octobre.</h4>



<p>Le fabricant de médicaments a déclaré avoir conclu un accord avec l&rsquo;African Vaccine Acquisition Trust (AVAT) de l&rsquo;UA après trois mois de négociations pour livrer 220 millions de doses de son vaccin à dose unique cette année &#8211; et le reste des 400 vaccins en 2022.</p>



<p>Selon l&rsquo;initiative AVAT, la majorité des 55 États membres de l&rsquo;UA ont préféré le vaccin à dose unique de Johnson &amp; Johnson, qui se conserve aisément à la température ordinaire du réfrigérateur.</p>



<p>Les autres marques de vaccins Covid-19 disponibles sur le marché exigent des températures inférieures au point de congélation ou très basses pour les conserver efficacement et un traitement en deux doses pour compléter le traitement &#8211; ce qui est très exigeant pour les zones reculées d&rsquo;Afrique qui manquent principalement d&rsquo;électricité.</p>



<p>L&rsquo;acquisition des vaccins Johnson &amp; Johnson devrait aider le continent à atteindre son objectif de vacciner au moins 750 millions de personnes, soit 60% de la population, dans le cadre des efforts visant à contenir la propagation du coronavirus qui a tué près de 120.000 Africains sur plus de quatre millions d&rsquo;infections sur le continent.</p>



<p>L&rsquo;Afrique est loin derrière les nations riches dans son déploiement de la vaccination, qui n&rsquo;a commencé que bien plus tard que les États européens et américains, a noté un haut responsable de l&rsquo;UA.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous devons vacciner au moins 60% de notre population pour nous débarrasser du virus sur notre continent. L&rsquo;accord avec J&amp;J nous permet de progresser vers la réalisation de cet objectif&nbsp;</em>», a déclaré John Nkengasong, directeur des centres africains de contrôle et de prévention des maladies de l&rsquo;UA.</p>



<p>La plupart des stocks de Johnson &amp; Johnson qui seront vendues à l&rsquo;UA seront produites par Aspen Pharma en Afrique du Sud, où le président Cyril Ramaphosa et son vice-président David Mabuza se sont rendus lundi pour évaluer les progrès réalisés dans la fabrication des médicaments destinés à l&rsquo;Afrique du Sud et à l&rsquo;UA elle-même.</p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud, qui a suspendu l&rsquo;utilisation du vaccin AstraZeneca sur sa population, utilise actuellement le vaccin de Johnson &amp; Johnson en raison de son efficacité sur la variante mutante du pays, a déclaré le ministre de la Santé, Zweli Mkhize.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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