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	<title>Union européenne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Union européenne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;EUTM se retire du Mali mais indésirable au Niger ?</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 17:59:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Union européenne a décidé lundi (11.04.2022) « d&#8217;arrêter » ses missions de formation et d&#8217;entraînement de l&#8217;armée et de la garde nationale au Mali. « Les événements nous forcent à cette décision. Nous n&#8217;avons pas obtenu les garanties demandées », a indiqué le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell en marge d&#8217;une réunion des ministres des Affaires étrangères de l&#8217;UE....]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;Union européenne a décidé lundi (11.04.2022) « d&rsquo;arrêter » ses missions de formation et d&rsquo;entraînement de l&rsquo;armée et de la garde nationale au Mali. </strong><em><strong>« Les événements nous forcent à cette décision. Nous n&rsquo;avons pas obtenu les garanties demandées », </strong></em><strong>a indiqué le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell en marge d&rsquo;une réunion des ministres des Affaires étrangères de l&rsquo;UE.</strong></p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/pr%C3%A8s-de-40-millions-de-vies-menac%C3%A9es-par-famine-sahel-bassin-lac-tchad/a-61398763" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le bloc européen assure cependant ne pas vouloir se retirer de la région du Sahel</a>.&nbsp;<em>« Nous n&rsquo;abandonnons pas le Sahel. Nous allons nous déployer dans les pays voisins »</em>, a encore expliqué le diplomate européen.</p>



<h2>Tensions entre l&rsquo;UE et la junte malienne</h2>



<p>Le principal problème posé à l&rsquo;UE est la présence de supposés mercenaires du groupe russe Wagner et la collaboration d&rsquo;unités de l&rsquo;armée malienne formées par l&rsquo;UE à leurs activités.</p>



<p>Les Européens réclament par ailleurs une enquête indépendante sur les événements qui se sont produits à Moura, dans le centre du pays, entre le 27 et le 31 mars.&nbsp;L&rsquo;armée malienne dit avoir « neutralisé » 203 djihadistes lors d&rsquo;une opération d&rsquo;envergure.&nbsp;Mais des témoignages font état de l&rsquo;exécution en masse de civils par des soldats maliens et des « combattants étrangers ». Les Nations unies ont annoncé avoir ouvert une enquête.</p>



<h2>Indésirables au Niger&nbsp;</h2>



<p>Alors que <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dw.com/fr/mohamed-bazoum-takuba-barkhane-niger/a-60923524" target="_blank">le Niger est souvent évoqué comme nouvelle terre d&rsquo;accueil</a> de contingents retirés du Mali, la société civile dans ce pays voisin se montre opposée à un tel redéploiement.</p>



<p>Les activistes nigériens rejettent toute présence de militaires étrangers sur le territoire. « Il s&rsquo;agit d&rsquo;un jeu de dupes », estime Elhadj Idi Abdou, acteur de la société civile du Niger qui s&rsquo;est confié à la DW.</p>



<p>« Déjà, les principaux pays européens ont des éléments qui entraînent nos forces de défense et de sécurité. (&#8230;) Qu&rsquo;on nous dise qu&rsquo;il y a une autre mission de formation de l&rsquo;Union européenne composée de quelques pays et qui va venir juste gonfler les effectifs déjà présents, non, ça n&rsquo;a pas de sens », explique l&rsquo;acteur de la société civile.</p>



<p>L&rsquo;Union européenne a&nbsp;engagé plusieurs centaines de militaires et d&rsquo;experts dans deux missions de formation au Mali, l&rsquo;EUTM pour les forces armées et l&rsquo;EUCAP Sahel-Mali pour la police.</p>



<p>Le mandat de l&rsquo;EUCAP, approuvé en 2015, a été prolongé au 31 janvier 2023. Celui de l&rsquo;EUTM, depuis 2013, court jusqu&rsquo;au 18 mai 2024.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>A Dakar, l’Union européenne promet plus de 150 milliards d’euros d’investissements en Afrique</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 19:57:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé, jeudi 10 février à Dakar, que l’Europe comptait mobiliser plus de 150 milliards d’euros d’investissements en Afrique dans les prochaines années. « Aujourd’hui, je suis fière d’annoncer plus de 150 milliards d’euros par le programme Afrique-Europe. C’est le tout premier plan régional sous Global Gateway », a-t-elle dit devant...]]></description>
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<p><strong>La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé, jeudi 10 février à Dakar, que l’Europe comptait mobiliser plus de 150 milliards d’euros d’investissements en Afrique dans les prochaines années. </strong><em><strong>« Aujourd’hui, je suis fière d’annoncer plus de 150 milliards d’euros par le programme Afrique-Europe. C’est le tout premier plan régional sous Global Gateway »</strong></em><strong>, a-t-elle dit devant la presse, en référence à l’initiative européenne lancée en décembre 2021 pour mobiliser jusqu’à 300 milliards d’euros de fonds publics et privés d’ici à 2027 dans des projets d’infrastructures à travers le monde. M</strong><sup><strong>me</strong></sup><strong> von der Leyen n’a pas fourni plus de précisions.</strong></p>



<p>Global Gateway doit mettre en synergie les moyens de l’Union européenne (UE), des Etats membres, des institutions financières européennes, des agences nationales de développement et le privé pour des projets d’infrastructures stratégiques et dans les domaines de l’industrie, de la santé, de la jeunesse et de l’éducation. <em>« Pour tout cela, nous avons bien sûr besoin du secteur privé, de son expertise et de son fort investissement. Nous avons aussi besoin de volontarisme politique au plus haut niveau »</em>, a déclaré M<sup>me</sup> von der Leyen au côté du président sénégalais, Macky Sall.</p>



<p>L’initiative Global Gateway est perçue comme une riposte aux «&nbsp;nouvelles routes de la soie&nbsp;» tracées par la Chine, qui étend rapidement sa présence économique et politique en Afrique. La visite de M<sup>me</sup>&nbsp;von der Leyen précède de quelques jours le sommet Union européenne-Union africaine des 17 et 18&nbsp;février à Bruxelles.&nbsp;<em>«&nbsp;Les investissements seront au cœur des discussions&nbsp;»</em>&nbsp;de ce sommet, a-t-elle souligné&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Dans ce domaine, l’Europe est le partenaire le plus fiable pour l’Afrique et de loin le plus important.&nbsp;»</em></p>



<p>La présidente de la Commission européenne a redit que l’initiative Global Gateway était ancrée dans&nbsp;<em>«&nbsp;les valeurs auxquelles l’Europe et l’Afrique sont attachées, comme la transparence, la durabilité, la bonne gouvernance et le souci du bien-être des populations&nbsp;»</em>. Les concurrents chinois ou russes des Européens en Afrique sont communément accusés d’être moins exigeants quant à la protection de l’environnement ou des droits humains.</p>



<h2>Macky Sall plaide pour «&nbsp;un partenariat rénové&nbsp;»</h2>



<p>M<sup>me</sup>&nbsp;von der Leyen avait indiqué dans un entretien accordé à l’AFP avant son déplacement que les investissements étrangers en Afrique avaient&nbsp;<em>«&nbsp;trop souvent des coûts cachés, des coûts financiers, politiques, environnementaux et sociaux, parfois très lourds&nbsp;»</em>. Elle avait déploré les liens de&nbsp;<em>«&nbsp;dépendance&nbsp;»</em>&nbsp;qu’ils pouvaient établir, possible allusion à la dette contractée auprès des bailleurs de fonds chinois.</p>



<p>Macky Sall, qui assume depuis peu la présidence de l’Union africaine (UA), a dit attendre du sommet UE-UA <em>« un partenariat rénové, modernisé et davantage orienté vers l’action »</em>. <em>« L’Europe et l’Afrique ont intérêt à travailler ensemble »</em>, du fait de leur proximité, des répercussions sur la sécurité et des opportunités offertes à l’Europe par l’Afrique, <em>« avec ses ressources humaines et naturelles et ses besoins de développement »</em>, a-t-il dit. Il a exprimé son <em>« attachement à la lutte contre le réchauffement climatique, mais également notre plaidoyer pour le maintien du financement sur le gaz pour soutenir l’industrialisation de l’Afrique et l’accès universel à l’électricité, puisque plus de 600 millions d’Africains restent encore privés d’électricité »</em>.</p>



<p>Le <a href="https://www.lemonde.fr/senegal/">Sénégal</a> place beaucoup d’espoir dans l’exploitation future des champs de gaz et de pétrole découverts dans l’Atlantique. Il prévoit de produire ses premiers barils fin 2023 ou en 2024. Le président sénégalais s’alarme de l’engagement annoncé en 2021 par une vingtaine d’Etats, dont les Etats-Unis et la France, pendant la conférence sur le climat (COP26) : ils comptent mettre un terme d’ici à fin 2022 au financement à l’étranger de projets d’énergies fossiles sans techniques de capture du carbone.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Transition politique au Mali : l&#8217;UE sanctionne plusieurs dirigeants</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 19:42:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>L&rsquo;Union européenne a imposé, vendredi, des sanctions au Premier ministre de transition malien, Choguel Maïga, ainsi qu&rsquo;à plusieurs membres de la junte dirigée par le président par intérim Assimi Goïta, en réponse à la décision des autorités de Bamako de repousser de plusieurs années les élections prévues ce mois-ci.</strong></p>



<p>L&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/union-europ%C3%A9enne/">UE</a>&nbsp;a sanctionné, vendredi 4 février,&nbsp;cinq responsables maliens, dont le Premier ministre de transition&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/choguel-kokalla-ma%C3%AFga/">Choguel Kokalla Maïga</a>, accusés de faire obstacle à la transition politique dans ce pays dirigé par une junte, selon un communiqué.</p>



<p>Ces sanctions consistent en une interdiction d&rsquo;entrée sur le territoire de l&rsquo;UE et un gel de leurs avoirs. Il est également interdit aux personnes et entités de l&rsquo;UE de mettre des fonds à la disposition de ces cinq responsables.</p>



<p>Outre le Premier ministre, figurent parmi les responsables sanctionnés deux « membres-clés du cercle rapproché » du colonel&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/assimi-go%C3%AFta/">Assimi Goïta</a>, le chef de la junte malienne, investi président de transition en mai 2021 après un deuxième putsch.</p>



<h2>Sanctions de la Cédéao</h2>



<p>Il s&rsquo;agit de Malick Diaw et Ismaël Wagué, considérés comme des instigateurs du coup d&rsquo;État d&rsquo;août 2020, au cours duquel les militaires ont renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, selon les motifs des sanctions publiés au Journal officiel de l&rsquo;UE.</p>



<p>En outre, Ibrahim Ikassa Maïga, ministre de la Refondation depuis juin 2021, et Adama Ben Diarra, sont également ciblés pour avoir joué un rôle-clé dans le renversement du président Keita, selon la même source.</p>



<p>Ces cinq responsables ont déjà été sanctionnés par la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest (Cédéao)</a>.</p>



<p>L&rsquo;organisation a pris, le 9 janvier, une batterie de mesures économiques et diplomatiques vigoureuses à l&rsquo;encontre du Mali pour sanctionner l&rsquo;intention de la junte de se maintenir au pouvoir encore plusieurs années et son refus d&rsquo;organiser le 27 février, comme elle s&rsquo;y était initialement engagée, des élections ramenant les civils au pouvoir.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan: l’Union européenne hausse le ton face aux militaires</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 19:29:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans un communiqué diffusé ce mardi 18 janvier 2022, le haut représentant pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Joseph Borrel s&#8217;en est pris aux militaires au pouvoir, les accusant d&#8217;utiliser une force excessive contre les manifestants. Ce lundi, la 14e journée de rassemblement depuis la prise de pouvoir des militaires le 25 octobre 2020,...]]></description>
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<p><strong>Dans un communiqué diffusé ce mardi 18 janvier 2022, le haut représentant pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Joseph Borrel s&rsquo;en est pris aux militaires au pouvoir, les accusant d&rsquo;utiliser une force excessive contre les manifestants. Ce lundi, la 14e journée de rassemblement depuis la prise de pouvoir des militaires le 25 octobre 2020, a été l&rsquo;une des plus sanglantes avec le décès de sept manifestants à Khartoum.</strong></p>



<p>Sept morts et des dizaines de blessés, c’est le bilan encore provisoire&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220117-soudan-plusieurs-morts-lors-d-une-nouvelle-journ%C3%A9e-de-mobilisation-anti-putsch"><strong>de la journée de ce lundi</strong></a>. Quand des milliers de manifestants ont bravé l’important déploiement sécuritaire&nbsp;dans la capitale pour descendre dans la rue et exiger un retour à un gouvernement civil, le rassemblement a rapidement tourné à l’affrontement. Les forces de sécurité ont lancé des grenades lacrymogènes directement sur les manifestants et ont tiré à balles réelles.</p>



<h2>Nombreux blessés</h2>



<p>Lundi soir, les organisateurs du rassemblement faisaient état de nombreux blessés dans les hôpitaux et ont appelé à des dons de sang. Ils évoquaient également de nombreuses arrestations parmi les manifestants. Depuis, les Forces de la liberté et du changement – une des organisations civiles derrière la contestation –&nbsp;ont&nbsp;décrété deux jours de désobéissance civile à partir d’aujourd’hui, demandant aux Soudanais de rester chez eux.&nbsp;</p>



<h2>«&nbsp;<em>Force spéciale antiterroriste&nbsp;</em>»</h2>



<p>Lundi, les autorités militaires ont annoncé la création d&rsquo;une «<em> force spéciale antiterroriste </em>» pour faire face « <em>à des menaces potentielles</em> ». Cette annonce inquiète la communauté internationale qui craint l&rsquo;escalade, d’où le communiqué de l’UE qui juge l’utilisation de la force disproportionnée et estime que la réaction des autorités militaires montre qu&rsquo;elles ne sont pas prêtes à négocier et trouver une solution pacifique à la crise. Dans le même temps, la secrétaire d&rsquo;État américaine adjointe pour l&rsquo;Afrique, Molly Phee, et <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220108-david-satterfield-nouvel-%C3%A9missaire-am%C3%A9ricain-pour-la-corne-de-l-afrique"><strong>le nouvel émissaire américain pour la Corne de l&rsquo;Afrique</strong></a>, David Satterfield, sont attendus à Khartoum dans les prochaines 48 heures.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>L’UE lève l’interdiction de voyager en Afrique australe</title>
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				<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 18:13:23 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Union européenne a levé l&#8217;interdiction de voyager imposée à l&#8217;Afrique du Sud et à d&#8217;autres pays d&#8217;Afrique australe après l&#8217;apparition du variant de la Covid-19, Omicron. Les citoyens de l’Union européenne peuvent à nouveau se rendre en Afrique australe. La mesure d’interdiction de voyager dans cette partie du continent africain prise par l’UE a été...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;Union européenne a levé l&rsquo;interdiction de voyager imposée à l&rsquo;Afrique du Sud et à d&rsquo;autres pays d&rsquo;Afrique australe après l&rsquo;apparition du variant de la Covid-19, Omicron.</strong></p>



<p>Les citoyens de l’Union européenne peuvent à nouveau se rendre en Afrique australe. La mesure d’interdiction de voyager dans cette partie du continent africain prise par l’UE a été levée, a annoncé ce mercredi la ministre sud-africaine du Tourisme, Lindiwe Sisulu.</p>



<p>L&rsquo;Institut national des maladies transmissibles (NICD) de l’Afrique du Sud avait annoncé en novembre 2021 la découverte d’Omicron, un mutant à propagation rapide de la Covid-19, poussant plusieurs pays du monde dont l’UE à fermer leurs frontières à la région.</p>



<p>«&nbsp;<em>(…) la levée par l’UE de son interdiction de voyager en Afrique australe intervient après le pic de la saison touristique et à la suite d&rsquo;une perte de plus de 71,4 millions de dollars US pour l&rsquo;industrie sud-africaine en termes de réservations annulées</em>&nbsp;», a déclaré Mme Sisulu.</p>



<p>Elle a ajouté : «&nbsp;<em>Nous souhaitons néanmoins la bienvenue aux visiteurs de l&rsquo;UE dans notre pays et sommes assurés que leur sécurité est garantie</em>&nbsp;».</p>



<p>La ministre du Tourisme a expliqué qu&rsquo;une approche multipartite a été entreprise par l&rsquo;industrie pour lutter pour la levée de l&rsquo;interdiction de voyager. «&nbsp;<em>C&rsquo;est l&rsquo;aboutissement d&rsquo;efforts de plaidoyer soutenus et du dévouement de tous les acteurs du tourisme</em>&nbsp;», a-t-elle déclaré.</p>



<p>Selon elle, le centre de crise mis en place donne des résultats. «&nbsp;<em>Nous continuons à travailler main dans la main pour relancer notre industrie&nbsp;</em>», a poursuivi Lindiwe Sisulu.</p>



<p>La décision de l’Union européenne intervient deux semaines après que le président américain, Joe Biden, a annoncé la levée par son pays de mesures similaires à l&rsquo;égard de l&rsquo;Afrique australe, affirmant qu&rsquo;elles n&rsquo;étaient « plus nécessaires », les scientifiques de la région ayant fait des progrès dans la compréhension du variant Omicron.</p>



<p>Les pays qui étaient concernés par l’interdiction de voyager sont : Botswana, Eswatini, Lesotho, Mozambique, Namibie, Afrique du Sud et Zimbabwe.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La France et l&#8217;UE soutiennent les sanctions ouest-africaines contre la junte au Mali</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 17:22:17 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président français Emmanuel Macron affirme mardi le soutien de la France et de l&#8217;UE aux sanctions prises par les dirigeants ouest-africains deux jours plus tôt contre la junte au pouvoir au Mali. La France et l&#8217;Union européenne&#160;soutiennent les « sanctions inédites » prises dimanche par les dirigeants ouest-africains contre la junte au pouvoir au Mali, a déclaré...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le président français Emmanuel Macron affirme mardi le soutien de la France et de l&rsquo;UE aux sanctions prises par les dirigeants ouest-africains deux jours plus tôt contre la junte au pouvoir au Mali.</strong></p>



<p>La France et l&rsquo;Union européenne&nbsp;soutiennent les « sanctions inédites » prises dimanche par les dirigeants ouest-africains contre la junte au pouvoir au Mali, a déclaré mardi 11 janvier le président Emmanuel Macron.</p>



<p>« Nous soutenons » les mesures diplomatiques et économiques prises par la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) et l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) à l&rsquo;encontre du Mali, a déclaré le chef de l&rsquo;État au cours d&rsquo;une conférence de presse avec le président du Conseil européen Charles Michel à l&rsquo;Elysée.</p>



<p>Emmanuel Macron a précisé que les Européens se préparaient à renforcer à leur tour leurs sanctions. Les ministres des Affaires étrangères de l&rsquo;UE devraient en discuter lors de leur réunion informelle prévue à Brest, dans l&rsquo;ouest de la France, cette semaine. Et « d&rsquo;ici à la fin du mois il y aura une réunion formelle pour que l&rsquo;UE et l&rsquo;ensemble des pays qui la composent puissent accompagner cette décision de sanctions », selon lui.</p>



<p>La Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) a durement sanctionné dimanche le projet de la junte de continuer à diriger le pays pendant plusieurs années et le manquement à sa promesse de tenir le 27 février des élections ramenant les civils à la direction du pays.</p>



<h2>« Européaniser » l&rsquo;approche au Sahel</h2>



<p>Emmanuel Macron a insisté sur « la coopération inédite » des pays de l&rsquo;UE avec les pays sahéliens et la communauté internationale pour lutter contre les groupes jihadistes actifs dans la vaste région désertique. « Nous allons continuer » à « européaniser notre approche » et à la « régionaliser », ce que confirmeront « les décisions des prochaines semaines », a-t-il affirmé.&nbsp;</p>



<p>Le président français avait annulé en décembre le déplacement qu&rsquo;il devait effectuer au Mali pour rencontrer le président de la transition et célébrer Noël avec les troupes françaises, avançant officiellement la crise du Covid-19.</p>



<p>Au terme de près de neuf ans de présence au Sahel, la France a entrepris en juin de réorganiser son dispositif militaire en quittant ses trois bases les plus au nord du Mali (Tessalit, Kidal et Tombouctou) pour se recentrer autour de Gao et Ménaka, aux confins du Niger et du Burkina Faso. Ce plan prévoit une réduction des effectifs, de 5.000 actuellement, à 2.500/3.000 d&rsquo;ici 2023.</p>



<p>Parallèlement, Paris a cherché à dissuader Bamako de faire appel aux services du groupe paramilitaire russe Wagner, considéré comme proche du Kremlin, ce que dément Moscou. De plus en plus nombreux, des instructeurs russes ont été déployés ces dernières semaines, notamment à Tombouctou, selon des responsables militaires maliens.&nbsp;</p>



<h2>La junte appelle à manifester contre les sanctions ouest-africaines</h2>



<p>L&rsquo;effet des mesures de rétorsion sur la junte mais aussi sur la population ajoute à l&rsquo;incertitude des lendemains dans un pays au cœur de l&rsquo;instabilité sahélienne, théâtre de deux putsch depuis 2020.</p>



<p>La situation au Mali, plongé dans une profonde crise sécuritaire et politique depuis le déclenchement d&rsquo;insurrections indépendantiste et jihadiste en 2012, doit être discutée mardi lors d&rsquo;une réunion régulière du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU.</p>



<p>Les autorités maliennes ont continué lundi soir à faire assaut de pugnacité et à se draper dans la défense de la patrie et de sa souveraineté, autour desquelles elles exhortent au ralliement.</p>



<p>« L&rsquo;heure est au rassemblement de tous les Maliens sans exclusive pour réaffirmer nos positions de principe et défendre notre patrie », a déclaré dans un discours à la nation le colonel Assimi Goïta, porté à la tête du Mali par un premier coup d&rsquo;Etat en août 2020 et intronisé président « de la transition » à la suite d&rsquo;un second en mai 2021.</p>



<p>Le gouvernement installé par les militaires a pour sa part appelé dans un communiqué à la « mobilisation générale » sur tout le territoire vendredi.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Union européenne renouvelle les sanctions contre le Burundi</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 18:05:12 +0000</pubDate>
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<p><strong>L’Union Européenne renouvelle ses sanctions contre le Burundi jusqu’au 31 octobre 2022. Le pays est sous sanctions économiques depuis 2015 en raison des violations des droits de l&rsquo;homme sous la présidence de l&rsquo;ancien président, Pierre Nkurunziza.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;C’est une bonne chose, mais nous voulons que ça puisse continuer jusqu’à ce que ces auteurs de violation soient poursuivis par la justice. La décision de renouveler les sanctions est une décision politique&nbsp;tandis que nous sommes en train de faire un débat judiciaire »,&nbsp;</em>estime l’avocat burundais des droits de l’homme, Armel Niyongere, qui vit en exil.</p>



<p>L&rsquo;Union européenne avait adopté en octobre 2015 des sanctions contre plusieurs Burundais impliqués dans des actes de violence, de répression ou d&rsquo;incitation à la violence. Il s&rsquo;agit de restrictions de déplacement et de gel d’avoirs.&nbsp;Elle a également suspendu toute aide directe au gouvernement en mars 2016.</p>



<p><em>&nbsp;«&nbsp;Nous demandons à ce que la justice aussi puisse se prononcer par rapport aux auteurs de violation des crimes commis en 2015 au&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/burundi/"><strong>Burundi</strong></a>. Nous, nous continuons à plaider pour qu’il y ait des poursuites pour les auteurs présumés de ces violations&nbsp;»,&nbsp;</em>rajoute l&rsquo;avocat<em>.</em></p>



<p>Dans&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210917-burundi-la-situation-des-droits-de-l-homme-demeure-tr%C3%A8s-pr%C3%A9occupante-pour-l-onu"><strong>un rapport, il y a 2 mois</strong></a>, l&rsquo;ONU estimait que la situation des droits humains reste «&nbsp;<em>désastreuse&nbsp;</em>» au Burundi et s&rsquo;est «&nbsp;<em>à certains égards détériorée</em>&nbsp;» depuis la prise de pouvoir du président Évariste Ndayishimiye il y a un an et demi, en juin 2020.</p>



<p>Les États-Unis ont annoncé la semaine dernière&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211119-burundi-les-%C3%A9tats-unis-l%C3%A8vent-des-sanctions-contre-plusieurs-personnalit%C3%A9s-du-pays"><strong>la levée des sanctions</strong></a>&nbsp;contre le Burundi, saluant une embellie depuis l&rsquo;élection à la présidence d&rsquo;Évariste Ndayishimiye.</p>



<p>L’avocat appelle donc la communauté internationale à maintenir la pression. <em>« Il ne faut pas que la communauté internationale se précipite à tourner la page alors qu’il y a encore de l’impunité, alors qu’il y a encore des violations graves des droits de l’homme. On a observé beaucoup de cas de <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211105-burundi-les-disparitions-forc%C3%A9es-et-cas-de-torture-repartent-%C3%A0-la-hausse-en-2021"><strong>disparitions forcées</strong></a> ces derniers jours. Il y a des tortures qui sont commises par les agents de l’État, tout cela en toute impunité », </em>déclare M. Niyongere.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: une délégation conduite par Albert Pahimi Padacké à Bruxelles en quête d&#8217;un soutien de l&#8217;UE</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 17:35:13 +0000</pubDate>
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<p><strong>Pendant deux jours ces lundi et mardi à Bruxelles, une délégation tchadienne emmenée par le Premier ministre Albert Pahimi Padacké a multiplié les contacts avec les partenaires européens. La délégation du gouvernement tchadien de transition est venue présenter les avancées de la feuille de route de la transition (qui avait suscité quelques doutes des bailleurs de fonds), avancées qui comprennent par exemple le lancement de plusieurs « pré-dialogues » dans les campagnes ou dans les milieux politiques et militaires, présentés comme un tremplin vers la préparation des futures élections.</strong></p>



<p>Accroître le soutien de l’Union européenne pour la transition tchadienne, c’est ici la priorité du Premier ministre Albert Pahimi Padacké qui avec sa délégation a multiplié les entretiens&nbsp;: la représentante de l’UE pour le Sahel, deux commissaires européens et le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. .</p>



<p>Confronté à une crise économique, sanitaire et sécuritaire, le Tchad ne peut selon lui trouver seul les moyens de mener à bien la transition ; et surtout il faut aller vite, un des points majeurs des échanges avec Josep Borrell.</p>



<p>«&nbsp;<em>L&rsquo;Union européenne tient à ce que le Tchad reste ce pôle de stabilité et c&rsquo;est pour cela que nous travaillons à faire en sorte que la transition tchadienne serve d&rsquo;exemple de réussite aux autres transitions en Afrique,&nbsp;</em>assure Albert Pahimi Padacké.&nbsp;<em>Pour que la transition réussisse, les financements de l&rsquo;Union européenne ne devraient donc pas passer par des procédures longues, traditionnelles ; il faut faciliter une procédure de crise.</em>&nbsp;<em>»&nbsp;</em></p>



<p>Cent millions d’euros sont prévus par l’UE pour les dix-huit mois de la <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211113-tchad-mahamat-idriss-d%C3%A9by-estime-%C3%AAtre-dans-le-bon-timing-pour-tenir-le-calendrier-de-la-transition">transition tchadienne</a></strong>. La question est maintenant de voir si le budget de l’aide au développement pour le Tchad pourrait être réaffecté dans l’urgence au <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.consilium.europa.eu/fr/council-eu/preparatory-bodies/working-party-on-development-cooperation-and-international-partnerships-codev-pi/" target="_blank"><strong>volet dit de réaction rapide</strong></a>, l’instrument européen pour la sécurité et la paix, prévu entre autres justement pour la gestion de crise et le soutien des processus de transition.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : l’UE condamne la répression des manifestants et la détention de journalistes</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 13:27:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Union européenne (UE) a condamné, dimanche 14 novembre, la violence contre les manifestants opposés au putsch militaire au Soudan, dont huit ont été tués samedi. Elle a de nouveau appelé les militaires à « reprendre la voie d’un dialogue juste et ouvert avec les civils, comme ils l’ont fait en août 2019 », avertissant de « graves conséquences en ce qui concerne le soutien...]]></description>
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<p><strong>L’Union européenne (UE) a condamné</strong><em><strong>, </strong></em><strong>dimanche 14 novembre, la violence contre les manifestants opposés au putsch militaire au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/soudan/"><strong>Soudan</strong></a><strong>, dont huit ont été tués samedi. Elle a de nouveau appelé les militaires à </strong><em><strong>« reprendre la voie d’un dialogue juste et ouvert avec les civils, comme ils l’ont fait en août 2019 »</strong></em><strong>, avertissant de </strong><em><strong>« graves conséquences en ce qui concerne le soutien de l’Union européenne »</strong></em><strong>.</strong></p>



<p><em>« L’UE condamne dans les termes les plus forts les violences perpétrées contre des manifestants civils pacifiques »</em>, indique un communiqué du porte-parole du chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell. Alors que les forces de sécurité soudanaises ont accentué leur pression sur les médias en arrêtant dimanche le chef de bureau de la chaîne qatarie Al-Jazira à Khartoum, l’UE s’est dite <em>« très inquiète à propos de la détention de journalistes »</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous continuons de demander la libération de tous les détenus, y compris les journalistes arrêtés depuis le 25&nbsp;octobre&nbsp;»</em>, poursuit le communiqué.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous tiendrons les autorités pour responsables des violations des droits humains et du manque de protection des civils engendrés par la fin du processus de transition démocratique&nbsp;»</em>, ajoute l’UE.</p>



<p>Le Soudan est entré dans une période de turbulence le 25 octobre, quand le général Abdel Fattah Abdelrahman Al-Bourhane, déjà à la tête du conseil de souveraineté (la plus haute autorité du pays après trente ans de dictature), a fait arrêter la plupart des civils avec lesquels il partageait le pouvoir, dissous toutes les institutions du pays et décrété l’état d’urgence. Faisant fi des condamnations internationales, le général Bourhane a rétabli jeudi, sous sa direction, le conseil de souveraineté en y nommant des militaires et des civils apolitiques en remplacement de ceux qu’il avait déposés ou arrêtés.</p>



<p>Samedi, les partisans d’un pouvoir civil sont parvenus à rassembler à travers le pays des dizaines de milliers de personnes contre le coup d’Etat, malgré un déploiement militaire impressionnant et une coupure d’Internet persistante.</p>



<p>Au moins huit personnes, dont trois adolescents, ont été tuées par les forces de sécurité dans ces manifestations, a déclaré lundi un syndicat de médecins prodémocratie. Deux manifestants ont succombé à leurs blessures dans la nuit de dimanche à lundi et tôt lundi, rapporte le syndicat, portant à huit le bilan des morts de samedi et à 23 le nombre de personnes tuées depuis le putsch du général Burhane.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Accords Maroc-UE : quand la justice européenne bafoue le droit international</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 20:16:34 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Considérée par certains comme un camouflet pour le Maroc face au Polisario, l’annulation par la Cour de justice de l’Union européenne de deux accords de libre-échange entre Rabat et Bruxelles n’est rien de moins qu’une injure au droit international. Le 29 septembre dernier, répondant à un recours déposé par les indépendantistes sahraouis du Front Polisario,...]]></description>
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<p><strong>Considérée par certains comme un camouflet pour le Maroc face au Polisario, l’annulation par la Cour de justice de l’Union européenne de deux accords de libre-échange entre Rabat et Bruxelles n’est rien de moins qu’une injure au droit international.</strong></p>



<p>Le 29 septembre dernier, répondant à un recours déposé par les indépendantistes sahraouis du Front Polisario, la justice européenne décidait d’annuler deux accords commerciaux entre le Maroc et l’UE, entrés en vigueur deux&nbsp;ans plus tôt.</p>



<p>Le premier avait trait à l’application de tarifs préférentiels aux produits agricoles en provenance du Maroc. Le second, relatif à la pêche, permettait aux navires européens d’accéder aux eaux atlantiques, jusqu’au Sahara occidental. Pour les juges européens, «&nbsp;le peuple sahraoui&nbsp;» a le droit d’être consulté lorsqu’un accord commercial concerne le territoire sur lequel il est installé. En mettant en avant cet argument pour motiver sa décision, le tribunal européen, volontairement ou non, s’est placé sur le terrain politique, foulant au pied, par la même occasion, les principes du droit international.</p>



<h4>Outrepasser ses prérogatives</h4>



<p>Il faut savoir que ce tribunal n’a pas compétence pour statuer sur des litiges opposant l’UE à un État tiers, c’est-à-dire un État ne faisant pas partie de l’institution. De tels différends relèvent de la Cour internationale de justice (CIJ), laquelle ne peut intervenir que dans des conflits opposant deux États – ou un État à une organisation internationale ou régionale –, à condition, toutefois, que les parties concernées lui en fassent expressément la demande. La CIJ a consacré ce principe dans le jugement qu’elle a rendu le 30 juin 1995 sur le litige opposant le Portugal et l’Australie.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE POLISARIO N’A PAS DE PERSONNALITÉ JURIDIQUE LUI PERMETTANT DE PRÉSENTER UN RECOURS DEVANT LES JURIDICTIONS DE L’UE</p></blockquote>



<p>Pour rappel, en 1989, Canberra et Jakarta avaient signé des accords sur l’exploitation de l’espace maritime du Timor oriental, colonie portugaise envahie par l’Indonésie en 1975 et annexée unilatéralement un an plus tard, en 1976. Saisie par Lisbonne pour qui ces accords étaient illégaux, la CIJ s’était déclarée incompétente à se prononcer sur le comportement de l’Indonésie sans que celle-ci ait formellement sollicité son arbitrage. Il apparaît donc clairement que le tribunal européen a non seulement outrepasser ses prérogatives en empiétant sur celles de la CIJ, mais, surtout, il s’est mis en porte-à-faux avec la jurisprudence de la CIJ et, plus généralement, avec le droit international.</p>



<p>En effet, parce qu’il n’est pas un sujet du droit international, c’est-à-dire une entité ayant les attributs d’un État, le Polisario n’a pas de personnalité juridique lui permettant de présenter un recours devant les juridictions de l’UE. L’argument suivant lequel il serait représentatif du «&nbsp;peuple du Sahara occidental &nbsp;» – et aurait donc la «&nbsp;capacité d’agir devant le juge de l’Union&nbsp;» – est significativement en contradiction avec la convention de Vienne sur le droit des traités, «&nbsp;applicable aux États et eux seuls &nbsp;», comme l’a démontré le professeur Abdelhamid el-Ouali. Professeure à la Hague University of Applied Sciences, Eva Kassoti elle aussi abonde dans le même sens et ses multiples travaux sur le sujet en attestent.</p>



<h4>Une discutable représentativité</h4>



<p>En arguant que le Polisario est le « seul représentant légitime » des Sahraouis, la justice européenne laisse aussi entendre que seuls ceux qui sont installés dans les camps de Tindouf sont considérés comme des Sahraouis. Ce qui, évidemment, est très loin de la réalité. Ce n’est pas la première fois qu’un tel sous-entendu est relevé.</p>



<p>Ainsi, dans un article paru le 14 juin&nbsp;1979, Charles Vanhecke, correspondant du journal<em>&nbsp;Le Monde</em>&nbsp;à Madrid, soulignait qu’alors même que les dirigeants espagnols savaient pertinemment que «&nbsp;le Polisario […] est composé pour moitié de Sahariens venus du Niger, du Mali, de Mauritanie et d’Algérie&nbsp;», ils étaient disposés à pencher en sa faveur sous prétexte qu’il avait «&nbsp;réussi à créer une volonté commune parmi les populations sahraouies&nbsp;».</p>



<p>Même son de cloche chez Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, ancien chef de police du Polisario, qui, en janvier 2020, me confiait&nbsp; que «&nbsp; l’Algérie et le Polisario [s’employaient] à faire oublier à la communauté internationale qu’un tiers des Sahraouis dans les camps sont des Reguibat originaires du sud-ouest de l’Algérie et n’ont aucun lien avec le Sahara&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>EN POSANT MAL L’ÉQUATION DU CONFLIT DU SAHARA, LE TRIBUNAL EUROPÉEN ALIMENTE L’ILLUSION D’INDÉPENDANCE ET PÉRENNISE AINSI L’IMPASSE DIPLOMATIQUE</p></blockquote>



<p>En suggérant que les Sahraouis vivant dans les camps de Tindouf sont les seuls habilités à donner leur consentement pour l’exploitation des ressources du Sahara, le tribunal européen dénie à la majorité des Sahraouis, qui vit dans les régions de Dakhla et Laâyoune sous souveraineté marocaine, le droit d’être considérés comme des Sahraouis originaires du Sahara et celui de s’en réclamer. Aussi, dans les camps de Tindouf, beaucoup, désormais, n’ont plus foi au Polisario. Si certains reprochent aux séparatistes la corruption endémique et le détournement de l’aide humanitaire destinée aux réfugiés, d’autres n’ont simplement plus confiance en leur capacité à mettre fin aux souffrances des Sahraouis.</p>



<h4>Incompatibilité avec le processus politique</h4>



<p>Et le langage adopté par le tribunal européen dans l’arrêté de son verdict n’arrange rien à l’affaire car il est en inadéquation avec celui du Conseil de sécurité des Nations unies (ONU), seule instance habilitée à statuer sur le conflit du Sahara. Contrairement à l’ONU qui évoque un processus visant à parvenir à une solution politique, le verdict mentionne plusieurs fois une autodétermination synonyme d’indépendance.</p>



<p>Pour quiconque prend le temps de lire les résolutions du Conseil de Sécurité depuis avril&nbsp;2007, ainsi que les derniers rapports du secrétaire général de l’ONU, il est désormais plus qu’évident que le processus de recherche de solution que préconise l’ONU exclue toute idée de référendum d’indépendance et met plutôt l’accent sur la nécessité d’une solution politique réaliste.</p>



<p>« Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde », disait Albert Camus. De même, en posant mal l’équation du conflit du Sahara, en simplifiant à outrance les complexités historiques et sociales pour aboutir à un verdict politique et erroné, le tribunal européen s’aligne sur les positions de ceux dont la posture doctrinale de sauveurs du mythique peuple Sahraoui alimente l’illusion d’indépendance et pérennise ainsi l’impasse diplomatique et la tragédie sociale qui en découlent.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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