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	<title>Umaro Embaló Sissoco &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Umaro Embaló Sissoco &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Guinée-Bissau : Embaló accuse des barons de la drogue d’être derrière la tentative de coup d’État</title>
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				<pubDate>Fri, 11 Feb 2022 19:14:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président bissau-guinéen a désigné José Americo Bubo Na Tchuto, Tchamy Yala et Papis Djemé, comme étant derrière le putsch raté du 1er février. Le président de Guinée-Bissau a accusé,&#160;jeudi 10 février, un ex-chef de la Marine nationale et deux autres hommes – arrêtés dans le passé par l’agence américaine antidrogue – d’être derrière ce...]]></description>
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<p>L<strong>e président bissau-guinéen a désigné José Americo Bubo Na Tchuto, Tchamy Yala et Papis Djemé, comme étant derrière le putsch raté du 1er février.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1306212/politique/guinee-bissau-des-tirs-entendus-autour-du-palais-du-gouvernement/">Le président de Guinée-Bissau a accusé,</a>&nbsp;jeudi 10 février, un ex-chef de la Marine nationale et deux autres hommes – arrêtés dans le passé par l’agence américaine antidrogue – d’être derrière ce qu’il présente comme une tentative de coup d’État avortée. Devant la presse,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1048079/politique/umaro-sissoco-embalo-je-suis-cash-et-je-ne-changerai-pas/">Umaro Sissoco Embaló</a>&nbsp;a cité les noms de l’ex-contre-amiral&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/150313/politique/guin-e-bissau-le-contre-amiral-bubo-na-tchuto-crou-new-york/">José Americo Bubo Na Tchuto</a>, chef de la Marine pendant la première décennie des années 2000, de Tchamy Yala, également ancien officier, et de Papis Djemé. Tous ont été arrêtés après les évènements du 1er février, a précisé le chef de l’État.</p>



<p>Umaro Sissoco Embaló a présenté le coup de force du 1er février comme directement lié au trafic de stupéfiants, alors que la Guinée-Bissau est considérée comme une plaque tournante du trafic de cocaïne en provenance d’Amérique latine. Dans un pays où les positions rémunératrices sont rares et disputées, nombre de membres des forces armées, omniprésentes, passent pour tremper dans les trafics.</p>



<h4>Condamnés aux États-Unis</h4>



<p>Il y a dix jours, le palais du gouvernement, siège des ministères, a été attaqué par des hommes armés pendant que le président et les membres du gouvernement y tenaient un conseil des ministres. Le président était sorti indemne, après des heures d’échanges de tirs qui ont fait 11 morts, selon les autorités. «&nbsp;Je ne dis pas que ce sont les politiciens qui sont derrière ça, mais la main qui porte les armes, ce sont des gens liés aux grands cartels de la drogue&nbsp;», a dit le président Embaló, avant de citer les noms des trois hommes. Il a rappelé que tous trois avaient eu maille à partir avec la justice américaine.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>“ATTENDEZ, ON VA L’APPELER POUR QU’IL NOUS ENVOIE DES RENFORTS”</p></blockquote>



<p>Ils avaient été arrêtés en avril 2013 par des agents des services antidrogues américains, à bord d’un bateau qui naviguait dans les eaux internationales au large des côtes ouest-africaines. Selon la justice américaine, les mois précédents, ils avaient négocié, avec des enquêteurs américains se faisant passer pour des représentants de narcotrafiquants sud-américains, l’importation en Guinée-Bissau de cocaïne qui aurait ensuite été redistribuée en Amérique du Nord ou en Europe.</p>



<h4>Bubo était déjà à l’état-major de la Marine</h4>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/363117/societe/guinee-bissau-lex-chef-de-marine-jose-americo-bubo-na-tchuto-condamne-aux-etats-unis-trafic-de-drogue/">José Americo Bubo Na Tchuto avait été désigné comme un baron de la drogue</a>&nbsp;par le Trésor américain. Il avait été condamné en 2016 à quatre ans de prison à New York. Tchamy Yala et Papis Djemé avaient été, eux, condamnés en 2014, à cinq et six ans et demi de prison, à New York également. Ils sont depuis rentrés en Guinée-Bissau.</p>



<p>Alors qu’il était coincé à l’intérieur du palais du gouvernement, et que les combats faisaient rage dehors, le président Embaló a rapporté : «&nbsp;Bubo était déjà à l’état-major de la Marine et en uniforme militaire. À un certain moment, j’ai entendu un des assaillants dire : “attendez, on va l’appeler pour qu’il nous envoie des renforts”.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau : la Cedeao reconnaît la victoire d’Umaro Sissoco Embaló à la présidentielle</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 14:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Près de quatre mois après les résultats contestés de la présidentielle bissau-guinéenne du 29 décembre 2019, dont Umaro Sissoco Embaló avait été proclamé vainqueur par la commission nationale électorale (CNE), la Cedeao a annoncé mercredi qu’elle reconnaissait sa victoire, tout en demandant la nomination d’un nouveau Premier ministre. «&#160;Face à la persistance de ce blocage...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1.jpg" alt="" class="wp-image-16593" width="625" height="625" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1.jpg 225w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/téléchargement-4-1-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 625px) 100vw, 625px" /><figcaption>Umaro Sissoco</figcaption></figure>



<p><strong>Près de quatre mois après les résultats contestés de la présidentielle bissau-guinéenne du 29 décembre 2019, dont Umaro Sissoco Embaló avait été proclamé vainqueur par la commission nationale électorale (CNE), la Cedeao a annoncé mercredi qu’elle reconnaissait sa victoire, tout en demandant la nomination d’un nouveau Premier ministre.</strong></p>



<p>«&nbsp;Face à la persistance de ce blocage et après analyse approfondie de la situation politique du pays, les chefs d’État et de gouvernement de la Cedeao ont décidé de reconnaître&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/876453/politique/guinee-bissau-umaro-sissoco-embalo-elu-president-avec-5355-des-voix/">la victoire de Monsieur Umaro Sissoco Embaló»</a>, dit, dans un communiqué publié mercredi 22 avril, l’organisation régionale, médiatrice dans les crises chroniques qui secouent la Guinée-Bissau.</p>



<p>Le président de la conférence des chefs d’État de la Cedeao, le président nigérien Mahamadou Issoufou, a «&nbsp;salué la présence parmi nous du président Umaro Sissoco Embaló&nbsp;» lors d’une visio-conférence sur le Covid-19 jeudi, selon le texte de son discours.</p>



<p>La proclamation de la victoire d’Umaro Sissoco Embaló, début janvier par la CNE avec 53,55% des voix, avait été vivement contestée par le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), vainqueur des dernières législatives. Son président et candidat, Domingos Simões Pereira, dit DSP,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/899952/politique/guinee-bissau-domingos-simoes-pereira-entre-umaro-sissoco-embalo-et-moi-il-ny-a-rien-a-discuter/">avait saisi la Cour suprême pour demander un recomptage des voix du second tour</a>. L’instance avait à plusieurs reprises demandé à la CNE de procéder à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/889445/politique/guinee-bissau-la-cedeao-preconise-la-verification-des-proces-verbaux-de-la-presidentielle-contestee/">la vérification des procès-verbaux</a>, donnant lieu à un bras de fer entre les deux organisations.</p>



<h4>Un nouveau Premier ministre ?</h4>



<p>Fin février, après une tournée dans plusieurs pays du continent où il dispose de nombreux soutiens, <a href="https://www.jeuneafrique.com/902361/politique/guinee-bissau-investiture-a-haut-risque-pour-umaro-sissoco-embalo/">Umaro Sissoco Embaló avait organisé son investiture</a> pour succéder à <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/854032/politique/guinee-bissau-vaz-seul-contre-tous/">José Mário Va</a>z. Il s’était dans la foulée installé au palais présidentiel de la place des Héros de la Nation, faisant fi de l’absence de décision définitive de la Cour suprême sur les recours introduits par DSP, qui dénonce toujours des fraudes électorales.</p>



<p>Dans la foulée, Umaro Sissoco Embaló avait limogé le Premier ministre Aristides Gomes (PAIGC), nommé à la suite d’une médiation de la Cedeao, et désigné un gouvernement dirigé par son allié Nuno Gomes Nabiam (arrivé troisième à la présidentielle avec 13%).</p>



<p>La Cedeao lui a demandé « de procéder à la nomination d’un Premier ministre et d’un nouveau gouvernement au plus tard le 22 mai 2020, conformément aux dispositions de la Constitution notamment celles relatives aux résultats issus des élections législatives.&nbsp;» Selon la Constitution, le chef du gouvernement est&nbsp;nommé par le président selon les résultats des législatives et les partis politiques représentés au Parlement,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/751193/politique/guinee-bissau-apres-les-legislatives-le-paigc-et-ses-allies-forment-une-majorite/">actuellement dominé par le PAIGC.</a></p>



<p>La Cedeao préconise par ailleurs de réformer la Constitution, fréquemment accusée de favoriser l’instabilité. La Cedeao exprime ainsi « la nécessité d’engager immédiatement la réforme relative à une nouvelle Constitution qui sera soumise à un référendum dans six mois ».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Guinée-Bissau, deux présidents rivaux</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 12:38:56 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0.jpeg" alt="" class="wp-image-14824" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0.jpeg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/guinee_bissau_0-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<p>L<strong>e camp du candidat donné battu à la présidentielle en Guinée-Bissau par la commission électorale a désigné vendredi soir un « président intérimaire », au lendemain de la prise de fonctions, qu’il juge illégitime, d’Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition.</strong></p>



<p>Cinquante-deux députés, membres du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) et de formations alliées, ont tenu une sessions spéciale au cours de laquelle ils ont «&nbsp;constaté la vacance du pouvoir&nbsp;».</p>



<p>Jeudi, Umaro Sissoco Embalo, issu de l’opposition, s’est fait investir président, avec l’aval du président sortant, José Mario Vaz, et malgré la contestation persistante autour du résultat du scrutin dans ce pays d’Afrique de l’Ouest à l’histoire politique tumultueuse.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo a ensuite, vendredi en fin d’après-midi, démis le Premier ministre (PAIGC) Aristides Gomes et nommé à sa place un de ses partisans, Nuno Gomes Nabiam, candidat malheureux à la présidentielle qui l’avait rallié entre les deux tours.</p>



<h4>«&nbsp;Président intérimaire&nbsp;»</h4>



<p>Les députés fidèles au PAIGC ont dès lors décidé, «&nbsp;pour combler ce vide&nbsp;», la nomination d’un «&nbsp;président intérimaire&nbsp;». Ils ont choisi le président de l’Assemblée nationale, Cipriano Cassama, membre du PAIGC, qui domine la vie politique de cette ancienne colonie portugaise depuis son indépendance en 1974.</p>



<p>Cipriano Cassama devrait s’adresser à la Nation samedi, selon ses proches.</p>



<p>Le Premier ministre démis par Umaro Sissoco Embalo, Aristides Gomes, reconnu par la communauté internationale, a dénoncé l’investiture de Umaro Sissoco Embalo comme une tentative de « coup d’Etat » de la part de Umaro Sissoco Embalo, dans ce pays d’Afrique de l’Ouest qui en est coutumier.</p>



<p>Des militaires occupaient dans la soirée la plupart des institutions du pays, dont les bureaux du chef du gouvernement et des ministères, a-t-on constaté, sans que l’on sache précisément dans quel camp elle se situe.</p>



<p>Elle agit de la sorte pour «&nbsp;garantir la stabilité et la paix, contrôler les institutions de manière à éviter d’éventuels troubles à l’ordre public&nbsp;», a indiqué un officier s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo, ancien général, ex-Premier ministre, a été donné vainqueur par la commission nationale électorale avec 53,55% des voix, contre 46,45% pour Domingos Simoes Pereira, président du PAIGC.</p>



<p>Domingos Simoes Pereira et le PAIGC, dénonçant des fraudes, réclament qu’on recompte les bulletins et s’en remettent à une décision finale de la Cour suprême.</p>



<p>Umaro Sissoco Embalo, 47 ans, estime que la décision n’appartient pas à la Cour suprême et fait valoir que la commission électorale, sommée par la Cour suprême de vérifier les résultats, les a confirmés à plusieurs reprises et a choisi de passer outre à l’arrêt attendu.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau : investiture à haut risque pour Umaro Sissoco Embaló</title>
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				<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 12:07:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/images-1-1.jpeg" alt="" class="wp-image-14760" width="429" height="434"/><figcaption>Umaro Embaló Sissoco, nouveau président de la Guinée Bissau </figcaption></figure>



<p><strong>Le candidat proclamé vainqueur de l’élection présidentielle en Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, doit être investi ce jeudi à Bissau. Une cérémonie en petit comité, validée en urgence mercredi par une frange du Parlement</strong>.</p>



<p>«&nbsp;Dernière ligne droite et derniers préparatifs avant le grand jour : demain&nbsp;». Umaro Sissoco Embaló a confirmé hier la tenue de son investiture, ce jeudi vers 11 heures (heures locales), par un message sur son compte Twitter personnel, ajoutant au passage une poignée de photos du lieux choisi pour l’événement : la salle de réunion de l’Hôtel Azalai.</p>



<p>Près de deux mois après le scrutin présidentiel, et malgré les contestations de son adversaire&nbsp;Domingos Simões Pereira, candidat du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), qui continue de remettre en cause les résultats le donnant vainqueur,&nbsp;Umaro Sissoco Embaló semble bel et bien décidé à&nbsp;endosser le rôle de chef de l’État.</p>



<h4>« Concorde nationale » ?</h4>



<p>Fort de la décision délivrée mardi par&nbsp;la Commission nationale électorale (CNE), qui a confirmé – une nouvelle fois – sa victoire à la présidentielle du 29 décembre,&nbsp;il a également assuré inviter ses concitoyens à cette cérémonie «&nbsp;dans un esprit d’unité et de concorde nationale&nbsp;».</p>



<p>Depuis deux mois, la CNE,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/883491/politique/guinee-bissau-la-cour-supreme-demande-une-verification-des-resultats-de-la-presidentielle/">qui a prononcé les résultats «&nbsp;définitifs&nbsp;» de la présidentielle le 17 janvier,</a>&nbsp;et la Cour suprême sont engagées dans un bras de fer autour de la validité des résultats de la présidentielle. Mercredi,&nbsp;le candidat du PAIGC a, à nouveau, saisi la Cour suprême pour demander un recomptage des voix.&nbsp;Domingos Simões Pereira justifie cette nouvelle saisine par un rapport d’audit&nbsp;des procès verbaux, produit par un cabinet privé qu’il a lui-même mandaté, et qui fait état d’« irrégularités » présumées dans la moitié des districts du pays.</p>



<p>Dans ce contexte, la venue du président de la Cour suprême à l’investiture du président proclamé élu par la CNE semble peu probable. Tout comme celle de Cipriano Cassamá, président de l’Assemblée nationale majoritairement acquise au PAIGC. «&nbsp;Tant que la Cour suprême n’aura pas rendu son jugement [au sujet du contentieux], il est attesté de façon incontestable qu’il ne peut y avoir un président élu suite au scrutin du 29 décembre&nbsp;», avait d’ailleurs écrit Cipriano Cassamá dans un communiqué publié mercredi.</p>



<h4>«&nbsp;Usurpation de compétence&nbsp;»</h4>



<p>Nuno Gomes Nabiam, candidat malheureux à la présidentielle qui avait apporté son soutien à Umaro Sissoco Embaló, devrait au contraire être présent dans la salle. C’est en effet lui, en tant que vice-président de l’Assemblée nationale, qui a convoqué mercredi en urgence une commission parlementaire. Huit des membres de la commission (sur une Assemblée qui en comporte 102 au total) ont alors validé la cérémonie d’investiture.</p>



<p>Un acte qualifié «&nbsp;d’usurpation de compétence&nbsp;» par Cipriano Cassamá, qui a menacé son vice-président de poursuites légales.&nbsp;«&nbsp;Vu l’existence d’un contentieux électoral, les conditions nécessaires pour [valider l’investiture] ne sont pas remplies&nbsp;», a tranché le président de l’Assemblée.</p>



<p>Bien qu’Umaro Sissoco Embaló se prévale du soutien des présidents nigérian Muhammadu Buhari et sénégalais Macky Sall, aucun chef&nbsp; d’État n’est attendu à la cérémonie. Aucun n’a d’ailleurs été formellement invité.&nbsp;Une «&nbsp;deuxième cérémonie&nbsp;» pourrait avoir lieu plus tard, affirme Umaro Sissoco Embaló, qui a affirmé qu’il prendrait lui-même en charge les coûts de sa propre investiture de ce jeudi.</p>



<p>Les représentations diplomatiques présentes à Bissau ont, elles, été conviées. «&nbsp;J’ai reçu mon invitation ce jeudi matin&nbsp;», a confirmé à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;l’ambassadeur à Bissau d’un pays ouest-africain, qui confiait, dans la matinée, vouloir «&nbsp;attendre [de connaître] la position de la Cedeao&nbsp;» avant de se décider ou non à assister à l’événement.</p>



<p>L’organisation régionale&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/900739/politique/impasse-post-electorale-en-guinee-bissau-la-cedeao-hausse-le-ton/">n’a pas&nbsp;communiqué depuis dimanche dernier au sujet du contentieux électoral,</a>&nbsp;mais elle avait d’ores et déjà estimé auparavant que les «&nbsp;résultats définitifs&nbsp;» du scrutin avaient déjà été annoncés, tout en avertissant que&nbsp;«&nbsp;des sanctions pourront être prises contre tous les acteurs qui n’agiraient pas dans le sens de la normalisation politique et institutionnelle&nbsp;». «&nbsp;Notre position n’a pas changé&nbsp;», assurait mercredi un membre de la délégation de l’organisation basé à Bissau, alors que les invitations officielles n’avaient pas encore été envoyées.</p>



<p>S<strong>ource: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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