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	<title>Uhuru Kenyatta &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Uhuru Kenyatta &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Kenya : mort de l’ancien président Mwai Kibaki</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 19:49:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au pouvoir de 2003 à 2013, Mwai Kibaki avait été le troisième chef de l’État de l’histoire du Kenya. Son décès a été annoncé ce 22 avril à Nairobi par l’actuel président, Uhuru Kenyatta. « C’est un triste jour pour nous en tant que pays. Nous avons perdu un grand leader, l’ancien président Mwai Kibaki»,...]]></description>
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<h4>Au pouvoir de 2003 à 2013, Mwai Kibaki avait été le troisième chef de l’État de l’histoire du Kenya. Son décès a été annoncé ce 22 avril à Nairobi par l’actuel président, Uhuru Kenyatta.</h4>



<p>« C’est un triste jour pour nous en tant que pays. Nous avons perdu un grand leader, l’ancien président Mwai Kibaki», a déclaré Uhuru Kenyatta dans une annonce solennelle retransmise à la télévision.</p>



<p>Impliqué dans la politique kényane depuis l’indépendance, obtenue en 1963, Mwai Kibaki avait été élu sur la promesse de lutter contre la corruption après plus de 20 ans de règne de l’autoritaire Daniel Arap Moi.</p>



<p>La décennie que ce Kikuyu a passé au pouvoir a néanmoins été marquée par des scandales de corruption ainsi que par les pires violences politiques depuis l’indépendance.</p>



<p>Fin 2007, sa réélection contestée débouche sur des violences opposant kikuyu et kalenjin, deux des principales communautés du pays. Plus de 1 000 personnes sont tuées et des centaines de milliers d’autres déplacées, et ces événements sont aujourd’hui encore une blessure profonde dans l’histoire du Kenya.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/617334/politique/kofi-annan-lancien-secretaire-general-de-lonu-et-prix-nobel-de-la-paix-est-mort-a-lage-de-80-ans/">Sous la pression de Kofi Annan,</a>&nbsp;alors secrétaire général des Nations unies, Kibaki avait par la suite accepté un partage du pouvoir.</p>



<p>Cet ancien ministre des Finances, professeur d’économie formé en Ouganda et à Londres, a par ailleurs été reconnu pour son rôle dans le développement de l’économie locale, à travers notamment le plan Vision2030,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1327304/politique/presidentielle-au-kenya-kenyatta-officialise-son-soutien-a-odinga/">repris par son successeur, Uhuru Kenyatta.</a>&nbsp;Il alliait de vraies compétences technocratiques à un solide instinct libéral et réformateur.</p>



<p>Après son départ du pouvoir en 2013, il s’était retiré dans son fief de Nyeri, à une centaine de kilomètres au nord de Nairobi.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Kenya, la Cour suprême examine une révision constitutionnelle controversée</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 17:46:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Cour suprême du Kenya a commencé, mardi 18 janvier, à examiner un projet de révision constitutionnelle controversé, au cœur du jeu politique depuis plusieurs années dans ce pays d’Afrique de l’Est qui tiendra le 9 août ses élections présidentielle et législatives. Le gouvernement a fait appel devant la plus haute juridiction du pays de deux décisions...]]></description>
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<p><strong>La Cour suprême du Kenya a commencé, mardi 18 janvier, à examiner un projet de révision constitutionnelle controversé, au cœur du jeu politique depuis plusieurs années dans ce pays d’Afrique de l’Est qui tiendra le 9 août ses élections présidentielle et législatives.</strong></p>



<p>Le gouvernement a fait appel devant la plus haute juridiction du pays de deux décisions de justice qui ont bloqué ce texte qui prévoit de modifier le régime présidentiel actuel.</p>



<p>Baptisée Building Bridges Initiative (BBI), cette révision prévoit notamment de créer de nouveaux postes dans l’exécutif (un premier ministre, deux vice-premiers ministres, un leader de l’opposition) et d’augmenter le nombre de parlementaires de 290 à 360.</p>



<p>Selon le président sortant Uhuru Kenyatta, à l’origine de ce projet, cette ouverture du pouvoir permettrait de diluer la règle du&nbsp;<em>«&nbsp;vainqueur rafle tout&nbsp;»</em>, qu’il considère comme la cause des conflits post-électoraux qu’a connus le Kenya.</p>



<p>Mais le texte, adopté par le Parlement en mai et qui devait être soumis à référendum, a été porté devant la justice par ses détracteurs.</p>



<p>Un tribunal, puis une cour d’appel ont jugé que le président n’avait pas constitutionnellement le droit d’initier un tel processus. La justice a également estimé que Kenyatta pouvait être poursuivi au civil pour avoir lancé illégalement ce processus.</p>



<p>Les audiences devant la Cour suprême sont prévues jusqu’à jeudi. Les juges feront alors connaître la date de leur décision.</p>



<h2>Manœuvre</h2>



<p>Selon des analystes, même si la Cour suprême donne raison au gouvernement et permet que le texte soit soumis à référendum, ce dernier ne pourra être organisé avant les élections prévues le 9&nbsp;août. Mais depuis son lancement en&nbsp;2018, le BBI a refaçonné le paysage politique kényan.</p>



<p>Ses détracteurs estiment qu’il s’agit d’une manœuvre du chef de l’Etat, qui n’est pas autorisé à se présenter pour un troisième mandat, pour se maintenir au pouvoir en tant que futur premier ministre. Le texte concrétisait une trêve entre le président Kenyatta et l’opposant historique Raila Odinga après les violences post-électorales de 2017-2018.</p>



<p>Depuis son indépendance en&nbsp;1963, le Kenya, qui ne compte pas moins de 45 communautés officielles, a plusieurs fois été en proie à des violences politico-ethniques après les élections, notamment après le scrutin de 2007 où plus de 1&nbsp;100 personnes étaient mortes.</p>



<p>Raila Odinga, 77&nbsp;ans, a annoncé en décembre&nbsp;2021 qu’il se présenterait pour la cinquième fois à la présidence. Il est soutenu par des poids lourds du parti présidentiel.</p>



<p>Le vice-président William Ruto, 55&nbsp;ans, que Kenyatta avait initialement adoubé pour lui succéder, a été progressivement mis à l’écart après le rapprochement opéré avec Odinga. En rupture publique avec Kenyatta, Ruto ne s’est pas officiellement déclaré candidat mais s’affiche, tenant des meetings tambour battant.</p>



<p>Il se pose en héraut des <em>« débrouillards »</em> du petit peuple face à l’alliance d’Odinga et Kenyatta, héritiers de deux dynasties politiques kényanes qui sont également issues des deux principales ethnies du pays, les Kikuyu (Kenyatta) et les Luo (Odinga).</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Joe Biden reçoit Uhuru Kenyatta, premier chef d’Etat africain à la Maison Blanche</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 16:35:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Joe Biden reçoit jeudi 14 octobre à Washington son homologue du Kenya, Uhuru Kenyatta, premier chef d’Etat africain à être invité à la Maison Blanche par le président démocrate. Les deux dirigeants aborderont « la solide relation bilatérale » entre les deux pays, ainsi que « le besoin de transparence et de responsabilité dans les systèmes financiers nationaux et internationaux », a fait savoir...]]></description>
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<p><strong>Joe Biden reçoit jeudi 14 octobre à Washington son homologue du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/kenya/"><strong>Kenya</strong></a><strong>, Uhuru Kenyatta, premier chef d’Etat africain à être invité à la Maison Blanche par le président démocrate. Les deux dirigeants aborderont </strong><em><strong>« la solide relation bilatérale »</strong></em><strong> entre les deux pays, ainsi que </strong><em><strong>« le besoin de transparence et de responsabilité dans les systèmes financiers nationaux et internationaux »</strong></em><strong>, a fait savoir la Maison Blanche avant la rencontre.</strong></p>



<p>Cet ordre du jour est rendu public peu après les révélations des <em>« Pandora Papers » </em>: cette vaste enquête du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) affirme notamment que M. Kenyatta – qui affirme vouloir combattre la corruption – possède secrètement avec six membres de sa famille un réseau de onze compagnies offshore, dont l’une possède des actifs évalués à 30 millions de dollars.</p>



<p>Interrogée sur ces informations et leur impact sur la rencontre, la porte-parole de la Maison Blanche a précisé mercredi que&nbsp;<em>«&nbsp;le président&nbsp;</em>[Biden]<em>&nbsp;a souvent dénoncé les inégalités dans le système financier international&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Cela ne veut pas dire que nous ne rencontrons pas les personnes avec lesquelles nous avons des différends&nbsp;»</em>, a ajouté Jen Psaki.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons un certain nombre de sujets sur lesquels nous avons un intérêt à travailler avec le Kenya</em>&nbsp;(…)<em>&nbsp;et ce sera l’objet principal&nbsp;»</em>&nbsp;de la réunion, a-t-elle conclu.</p>



<p>Les deux présidents discuteront aussi&nbsp;<em>«&nbsp;des efforts pour défendre la démocratie et les droits humains, de la promotion de la paix et de la sécurité, de comment doper la croissance économique et s’attaquer au changement climatique&nbsp;»</em>, a précisé la Maison Blanche.</p>



<h4>Frustration</h4>



<p>Autre sujet qui pourrait être évoqué&nbsp;: le commerce. L’administration Trump avait entamé avec le Kenya des discussions sur un accord de libre-échange, mais l’équipe de Joe Biden n’a, selon Nairobi, pas repris pour l’heure les négociations.</p>



<p>Lors de la signature à New York lundi de contrats avec des acteurs économiques privés, M.&nbsp;Kenyatta n’a d’ailleurs pas fait mystère de sa frustration à ce sujet.&nbsp;<em>«&nbsp;Je voudrais dire à nos amis américains qu’il n’est pas possible de commencer puis d’interrompre la discussion avec leurs partenaires sur la base d’un changement d’administration&nbsp;»</em>, a-t-il déclaré, selon un communiqué de ses services.Lire la série d’été sur la littérature africaine&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/08/28/petales-de-sang-de-ngugi-wa-thiong-o-le-monument-des-lettres-kenyanes_6092607_3212.html">«&nbsp;Pétales de sang&nbsp;» de Ngugi wa Thiong’o, le monument des lettres kényanes</a></p>



<p>Le Kenya s’inquiète de voir approcher la date d’expiration, en&nbsp;2025, d’un accord qui dispense très largement ses exportations vers les Etats-Unis de droits de douanes. Washington voit de son côté d’un mauvais œil l’influence économique croissante de la Chine, grande rivale, en Afrique.</p>



<p>Mais là où son prédécesseur Donald Trump ne jurait que par les négociations commerciales bilatérales, Joe Biden affiche jusqu’ici plutôt une grande retenue en la matière. Il n’a par exemple donné aucun gage au Royaume-Uni, lui aussi avide de signer un accord de libre-échange avec les Etats-Unis après le Brexit.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président Kenyatta à Paris pour évoquer l&#8217;avancée du partenariat franco-kényan</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 05:35:19 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Emmanuel Macron avait fait une visite historique à Nairobi en mars 2019, la première d’un président français depuis l’indépendance kenyane. Uhuru Kenyatta s’était rendu à Paris en octobre dernier. Il est de nouveau en France ce jeudi pour une troisième rencontre bilatérale en trois ans. L’occasion d’évoquer l’avancée du partenariat franco-kényan qu’Emmanuel Macron veut renforcer,...]]></description>
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<p><strong>Emmanuel Macron avait fait une visite historique à Nairobi en mars 2019, la première d’un président français depuis l’indépendance kenyane. Uhuru Kenyatta s’était rendu à Paris en octobre dernier. Il est de nouveau en France ce jeudi pour une troisième rencontre bilatérale en trois ans. L’occasion d’évoquer l’avancée du partenariat franco-kényan qu’Emmanuel Macron veut renforcer, et la situation régionale inquiétante.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Les deux présidents sont sur la même longueur d’onde. La relation est suivie</em>&nbsp;», confie une bonne source. Le projet d’Emmanuel Macron de renforcer la présence française en Afrique de l’Est et pour cela, de privilégier le partenariat avec le Kenya, est donc toujours sur les rails. Mais tout n’est pas facile.</p>



<p>Côté économique, deux projets d’ampleurs ont été lancés. D’abord un train express à Nairobi entre le centre et l’aéroport. «&nbsp;<em>Il y a des lenteurs côté kenyan. Or l’objectif serait une première pierre d’ici un an. La bilatérale pourrait permettre un déblocage&nbsp;</em>», indique un expert. Un connaisseur du dossier parle aussi de tensions côté français entre l’entreprise d’ingénierie Egis, qui aurait été gourmande dans le partage des revenus par rapport au constructeur Vinci, mécontent de la répartition.</p>



<p>Autre chantier, l’autoroute Nairobi-Nakuru-Mau Summit, pour 1,6 milliard d’euros. Cette fois, «&nbsp;<em>des étapes ont été franchies</em>&nbsp;», indique un observateur. Mais Nairobi n’a toujours pas mis en place le fonds qui collectera les recettes. Il y aurait aussi des débats sur la rémunération de l’opérateur, ou encore sur la responsabilité en cas de risque politique.</p>



<p>Les dossiers internationaux comme la crise en Ethiopie, la menace islamiste au Mozambique et en Somalie devraient être évoqués. D’autant que France et Kenya sont au Conseil de sécurité. La visite de ce jeudi&nbsp;est en tout cas importante car les deux pays organiseront des présidentielles l’an prochain. Paris souhaite donc que quel que soit le résultat, la relation perdure.</p>



<p><strong>Source:  RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’économie au cœur de la visite en France du président kényan Uhuru Kenyatta</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 17:22:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’État kényan est accompagné de cinq de ses ministres pour cette visite dédiée à la coopération économique. Il a participé ce jeudi matin à la conférence de la Banque publique d&#8217;investissement, l&#8217;institution chargée de promouvoir les entreprises françaises à l&#8217;étranger, aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron. Les deux chefs d’État&#160;en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Emmanuel-Macron-annonce-au-Kenya-une-serie-de-contrats-pour-des-groupes-francais.jpg" alt="" class="wp-image-19383" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Emmanuel-Macron-annonce-au-Kenya-une-serie-de-contrats-pour-des-groupes-francais.jpg 622w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Emmanuel-Macron-annonce-au-Kenya-une-serie-de-contrats-pour-des-groupes-francais-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 622px) 100vw, 622px" /><figcaption>résident kényan, Uhuru Kenyatta, et son homologue français, Emmanuel Macron, lors de sa visite à Paris, le 1 octobre 2020. </figcaption></figure>



<p>Le chef de l’État kényan est accompagné de cinq de ses ministres pour cette visite dédiée à la coopération économique. Il a participé ce jeudi matin à la conférence de la Banque publique d&rsquo;investissement, l&rsquo;institution chargée de promouvoir les entreprises françaises à l&rsquo;étranger, aux côtés de son homologue français Emmanuel Macron.</p>



<p><strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200930-pr%C3%A9sident-k%C3%A9nyan-france-finaliser-importants-accords-%C3%A9conomiques" rel="noreferrer noopener">Les deux chefs d’État&nbsp;</a></strong>en ont profité pour évoquer les opportunités économiques qui les lient, malgré la crise sanitaire mondiale. Et c&rsquo;est un Uhuru Kenyatta plutôt déterminé qui est apparu sur la scène de la conférence. Il a bien sur évoqué les difficultés posées par la crise du Covid-19, «&nbsp;<em>mais le monde doit continuer de tourner</em>, a-t-il martelé,&nbsp;<em>nous devons continuer d&rsquo;avancer</em>&nbsp;». C&rsquo;est un combat global, a rappelé le président kényan, aucun pays ne peut s&rsquo;en sortir seul, et pour cela, il faut s&rsquo;appuyer sur le principal atout de l&rsquo;Afrique&nbsp;: les jeunes générations.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous regardons souvent le continent africain pour ses ressources naturelles&nbsp;: les diamants, le pétrole, le gaz… Et nous avons tendance à fermer les yeux sur le véritable potentiel de l&rsquo;Afrique&nbsp;: nos jeunes hommes et nos jeunes femmes, leur capacité à participer à la construction d&rsquo;un monde meilleur pour nous tous</em>&nbsp;», a déclaré Uhuru Kenyatta.</p>



<p>Face aux entrepreneurs français, le dirigeant l&rsquo;assure&nbsp;:<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190313-emmanuel-macron-vrp-france-kenya" rel="noreferrer noopener">&nbsp;il y a des opportunités à saisir au Kenya</a></strong>. Et à ses côtés, le président Emmanuel Macron ne cache pas son engouement pour le pays. Une «&nbsp;<em>porte d&rsquo;entrée</em>&nbsp;», selon ses mots, «&nbsp;<em>sur toute la région</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Pour nous c&rsquo;est très important parce qu&rsquo;on s&rsquo;est peut-être habitués à avoir des très gros contrats avec toujours les mêmes acteurs dans les mêmes pays en Afrique. Et ce n’est pas bon. Ce n’est pas bon pour les pays africains et ce n’est pas bon pour nous. Parce que ce n’est pas comme ça qu&rsquo;on est innovants. Ce n’est pas comme ça qu&rsquo;on donne une image de la France qui est forcément la bonne. Ce n’est pas comme ça qu&rsquo;on apporte une réponse qui est la plus utile à l&rsquo;entrepreneuriat, la jeunesse et le développement africain</em>&nbsp;», estime le président français.</p>



<p>La visite d&rsquo;Uhuru Kenyatta en France doit durer cinq jours. Il doit encore notamment rencontrer le Medef, c&rsquo;est-à-dire le patronat français.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Kenya, la tension monte entre Uhuru Kenyatta et le pouvoir judiciaire</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 16:58:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président de la Cour suprême est sorti de sa réserve, lundi 9 juin. Dans une déclaration publique, il a accusé Uhuru Kenyatta d’avoir ignoré les injonctions des tribunaux et de mettre à mal la démocratie. Les avocats sont aussi passés à l&#8217;offensive. Nelson Havi, chef de l&#8217;association des avocats (LSK), n’y est pas allé...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_1b43cw_0_0_0.jpg" alt="" class="wp-image-15321" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_1b43cw_0_0_0.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_1b43cw_0_0_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-000_1b43cw_0_0_0-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption>uhuru kenyatta</figcaption></figure>



<p><strong>Le président de la Cour suprême est sorti de sa réserve, lundi 9 juin. Dans une déclaration publique, il a accusé Uhuru Kenyatta d’avoir ignoré les injonctions des tribunaux et de mettre à mal la démocratie. Les avocats sont aussi passés à l&rsquo;offensive.</strong></p>



<p>Nelson Havi, chef de l&rsquo;association des avocats (LSK), n’y est pas allé par quatre chemins. Il a annoncé qu’il allait lancer une procédure devant le Parlement pour destituer le président. La LSK estime qu’Uhuru Kenyatta a rendu la Constitution caduque. En cause, la nomination, en juillet, par Commission du service judiciaire, de 41 nouveaux juges. Leurs noms ont été envoyés au président kényan pour qu’ils prêtent serment devant lui, comme le veut la procédure. Or en février, le chef de l’État a dit qu’il refusait car certains n’étaient pas intègres.</p>



<p>Plusieurs recours s’en sont suivis, et par deux fois, la justice a ordonné à Uhuru Kenyatta d’entériner la nomination de ces juges. Ce qu’il n’a toujours pas fait.</p>



<p>Lundi, excédé, le président de la Cour suprême, a directement attaqué le chef de l’État. Il lui a demandé de respecter la loi et a déclaré avoir demandé plusieurs audiences auprès du chef de l’État, sans succès. «&nbsp;<em>Uhuru Kenyatta a ignoré les injonctions des tribunaux. Ça ne présage rien de bon pour notre démocratie. C’est un pas vers l’anarchie</em>&nbsp;», a déclaré David Maraga, expliquant que ce blocage avait entraîné une quasi paralysie des audiences.</p>



<p>Aujourd’hui la Cour d’appel n’a que quinze juges, pour 7300 affaires en suspens. Celle sur l’Emploi dispose de douze juges, pour plus de 13 000 dossiers en attente.</p>



<p>Hier le procureur général est venu à la rescousse du président. Kihara Kariuki a accusé le chef de la Cour suprême d’avoir fait de ce problème une affaire personnelle et d’avoir violé les normes gouvernementales.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CPI: un rapport d&#8217;enquête accable la gestion de l&#8217;ex-procureur Moreno Ocampo</title>
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				<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 20:15:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un rapport d&#8217;enquête de la Cour pénale internationale accable la gestion de l&#8217;ancien procureur Luis Moreno Ocampo. Rendu public mardi 26 novembre, ce rapport pointe son comportement «&#160;autocratique&#160;», ses méthodes de recrutement et d&#8217;investigation, ayant conduit à l&#8217;échec du dossier Uhuru Kenyatta et William Ruto. Les trois experts mandatés par la CPI ne font pas...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Moreno-Ocampo.jpg" alt="" class="wp-image-11712" width="624" height="415"/></figure>



<h4>Un rapport d&rsquo;enquête de la Cour pénale internationale accable la gestion de l&rsquo;ancien procureur Luis Moreno Ocampo. Rendu public mardi 26 novembre, ce rapport pointe son comportement «&nbsp;autocratique&nbsp;», ses méthodes de recrutement et d&rsquo;investigation, ayant conduit à l&rsquo;échec du dossier Uhuru Kenyatta et William Ruto.</h4>



<p>Les trois experts mandatés par la CPI ne font pas dans la nuance. Selon leur rapport, c&rsquo;est «&nbsp;<em>la personne »&nbsp;</em>de Luis Moreno Ocampo qui est<em>« le facteur déterminant majeur</em>&nbsp;» de l&rsquo;échec du dossier kényan.&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20130910-kenya-ouverture-proces-vice-president-ruto-devant-cpi" rel="noreferrer noopener"><strong>Uhuru Kenyatta et son vice-président William Ruto&nbsp;</strong></a>avaient été inculpés de «&nbsp;crimes contre l&rsquo;humanité&nbsp;» pour leurs responsabilités dans les violences post-électorales de 2007, mais les poursuites avaient dû être abandonnées avant un procès.</p>



<p>Autoritaire et menaçant avec ses collaborateurs, responsable d&rsquo;une organisation inefficace de son bureau, négligent dans son recrutement, il est aussi accusé d&rsquo;avoir employé des méthodes peu conventionnelles pour monter ses dossiers. Avec, notamment, sa façon de vouloir «&nbsp;cibler&nbsp;» certaines personnalités connues avant de rassembler des preuves, et non pas de rassembler des preuves et d&rsquo;inculper ensuite.</p>



<p><strong>Manque de sérieux</strong></p>



<p>Les trois experts pointent aussi le peu de sérieux mis dans sa gestion des témoins. Rien de professionnel, dit leur rapport, n&rsquo;a été fait pour étayer leurs accusations et les protéger des pressions qu&rsquo;ils pouvaient subir, ce qui a considérablement affaibli l&rsquo;accusation.</p>



<p>Dans sa présentation du rapport,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/europe/20190809-cour-penale-internationale-succession-fatou-bensouda-ouverte" rel="noreferrer noopener"><strong>Fatou Bensouda, la procureure actuelle de la CPI,</strong></a>&nbsp;souligne qu&rsquo;elle a mis en œuvre l&rsquo;essentiel des recommandations des experts et que, depuis sa nomination en 2012, la CPI a été profondément réformée.</p>



<p>Quant à Luis Moreno Ocampo, dont le droit de réponse se trouve en annexe du rapport, il déplore n&rsquo;avoir pas été consulté et rappelle incidemment que Fatou Bensouda était, à l&rsquo;époque, sa numéro deux.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le président kenyan refuse de signer le budget au-dessus du plafond tarifaire</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 15:18:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[Le président kenyan, Uhuru Kenyatta, a demandé aux législateurs de lever un plafond sur les taux de prêt commerciaux, refusant d&#8217;approuver le budget 2019/20 (juillet-juin) à moins que la limite ne soit levée, indique un document envoyé au Parlement par la présidence Jeudi. Cette décision était la dernière d&#8217;un litige en cours sur le plafonnement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/UHURU-KISII.jpg" alt="" class="wp-image-10399" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/UHURU-KISII.jpg 630w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/UHURU-KISII-300x167.jpg 300w" sizes="(max-width: 630px) 100vw, 630px" /><figcaption> Le président kenyan, Uhuru Kenyatta </figcaption></figure>



<p><strong>Le président kenyan, Uhuru Kenyatta, a demandé aux législateurs de lever un plafond sur les taux de prêt commerciaux, refusant d&rsquo;approuver le budget 2019/20 (juillet-juin) à moins que la limite ne soit levée, indique un document envoyé au Parlement par la présidence Jeudi.</strong></p>



<p>Cette décision était la dernière d&rsquo;un litige en cours sur le plafonnement des taux, ce qui, selon le gouvernement et les responsables bancaires, est affaiblissant pour l&rsquo;économie car il bloque les prêts.</p>



<p>En 2016, les banques à taux limité du gouvernement peuvent imposer à leurs clients 4 points de pourcentage de plus que l&rsquo;indice de référence de la banque centrale &#8211; actuellement 9% &#8211; en se déclarant préoccupés par les taux élevés.</p>



<p>Le mois dernier, les législateurs ont rejeté une demande de suppression du plafond présentée par le Trésor en juin, affirmant que les prêteurs n&rsquo;avaient pas prouvé qu&rsquo;on pouvait leur faire confiance pour baisser les taux sans pression.</p>



<p>Il s’agissait de la deuxième tentative du gouvernement d’abroger le plafond après que le législateur eut bloqué une tentative similaire l’année dernière.</p>



<p>« Le plafonnement des taux d&rsquo;intérêt n&rsquo;a pas répondu à l&rsquo;objectif visé, notamment en élargissant l&rsquo;accès au crédit », a déclaré Kenyatta dans une note au Parlement.</p>



<p>Les actions des banques kenyanes ont bondi à la bourse de Nairobi après la nouvelle.</p>



<p>Ce plafond a freiné la croissance du crédit du secteur privé, les banques commerciales ayant supprimé des millions de clients à faible revenu jugés trop risqués, a déclaré un responsable gouvernemental et un dirigeant de banque.</p>



<p>Cela a également eu un effet d&rsquo;entraînement sur l&rsquo;économie réelle, car les entreprises privées de crédit licencient des travailleurs et les promoteurs immobiliers ont du mal à vendre leurs maisons à un marché à court terme.</p>



<p>«Les investisseurs vont réagir positivement à cette nouvelle, à la lumière des effets néfastes du plafonnement du taux de prêt sur les perspectives de croissance du Kenya et de la complication inutile que cela crée pour la politique», a déclaré Razia Khan, responsable de la recherche pour l&rsquo;Afrique chez Standard Chartered à Londres. .</p>



<p>La banque centrale, qui avait découvert dans une étude l&rsquo;année dernière que le plafond avait probablement été réduit de 0,4% par rapport à la croissance économique de 2017, s&rsquo;est plaint du fait que ce plafond l&#8217;empêchait également de transmettre ses signaux de politique monétaire.</p>



<p>Il faut en moyenne 3 à 5 mois de plus pour que les décisions politiques soient transmises sous le régime de plafonnement par rapport à un régime de taux d&rsquo;intérêt libre, a déclaré Kenyatta, citant des recherches effectuées par la banque centrale.</p>



<p>Loansharks et d&rsquo;autres prêteurs non réglementés ont profité de l&rsquo;écart créé par le plafond, imposant des taux exorbitants aux emprunteurs désespérés, a-t-il déclaré.</p>



<p>Les législateurs ont la possibilité de supprimer le plafond du projet de loi ou de révoquer le président si les deux tiers des 349 membres votent pour renverser sa position, a déclaré Aden Duale, président de la majorité du parlement.</p>



<p>« La maison traitera de la question dans les deux prochaines semaines et prendra une décision », a déclaré Duale à Reuters.</p>



<p>Les législateurs qui ont parlé à Reuters ont déclaré qu&rsquo;il était trop tôt pour dire comment la Chambre votera, mais certains sont d&rsquo;accord avec le président.</p>



<p>«Je suis en faveur de l&rsquo;abrogation de la casquette.&nbsp;Cette casquette est juste une décoration, juste une bonne chose parce que nous ne pouvons pas obtenir de crédit des banques.&nbsp;Je suis aussi un homme d&rsquo;affaires », a déclaré Moses Kuria, un législateur du parti au pouvoir, le Jubilee de Kenyatta.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le président Kenyatta courtise les investisseurs américains</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 15:28:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Uhuru Kenyatta]]></category>

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				<description><![CDATA[Le président du Kenya, Uhuru Kenyatta a demandé aux investisseurs américains de faire de son pays leur destination d’investissement de choix en Afrique. M. Kenyatta, qui se trouve actuellement aux États-Unis dans le cadre de l’Assemblée générale de l’ONU, a mis l’accent sur le secteur manufacturier qui, selon lui, offre des possibilités d’investissement illimitées aux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/5d8b97109aad1668037516.jpg" alt="" class="wp-image-9745" width="615" height="461" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/5d8b97109aad1668037516.jpg 500w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/5d8b97109aad1668037516-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 615px) 100vw, 615px" /></figure>



<p><strong>Le président du Kenya, Uhuru Kenyatta a demandé aux investisseurs américains de faire de son pays leur destination d’investissement de choix en Afrique.</strong></p>



<p>M. Kenyatta, qui se trouve actuellement aux États-Unis dans le cadre de l’Assemblée générale de l’ONU, a mis l’accent sur le secteur manufacturier qui, selon lui, offre des possibilités d’investissement illimitées aux entreprises américaines.</p>



<p>Ce pays d’Afrique de l’est prévoit de faire passer la contribution du secteur à l’économie de 8,4% du PIB actuel à 15% d’ici 2022.</p>



<p>« Le secteur présente d’importantes opportunités pour les investisseurs locaux et étrangers dans des domaines tels que l’agro-industrie grâce à la création de valeur ajoutée dans des chaînes de valeur clés telles que le textile et le cuir, le secteur maritime, la construction, le fer et l’acier, le pétrole et le gaz », a déclaré Kenyatta.</p>



<p>Le dirigeant kenyan, qui s’exprimait lors d’un forum du secteur privé organisé par la Chambre de commerce américaine et auquel ont participé des dizaines de cadres supérieurs de grandes multinationales américaines, a déclaré que le Kenya cherche à établir des partenariats commerciaux durables avec des entreprises américaines.</p>



<p>« Alors que les relations entre le Kenya et les États-Unis s’approfondissent, ce sont les partenariats avec des entreprises comme celles que vous représentez qui alimentent et soutiennent ces relations », a déclaré le président aux cardes dirigés par Scott Eisner, président d’US-Africa Business Center qui est également vice-président principal de la Chambre de commerce américaine.</p>



<p>Outre le secteur manufacturier, le président a déclaré que la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le logement abordable et la couverture maladie universelle sont d’autres secteurs prioritaires offrant un énorme potentiel d’investissement.</p>



<p>M. Kenyatta a déclaré que l’objectif de son gouvernement de construire 500.000 logements abordables est sur la bonne voie et a incité les entreprises américaines à investir leurs ressources dans ce programme.</p>



<p>« Plus de la moitié du financement de ce programme (logement) proviendra du secteur privé. Nous chercherons également à investir dans des matériaux et des technologies de construction alternatifs », a-t-il ajouté.<br></p>



<p><strong>Source: APA news /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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