<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>UE &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/ue/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 12 Apr 2022 17:54:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>UE &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L&#8217;EUTM se retire du Mali mais indésirable au Niger ?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/leutm-se-retire-du-mali-mais-indesirable-au-niger/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/leutm-se-retire-du-mali-mais-indesirable-au-niger/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 17:59:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[EUTM]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27263</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;Union européenne a décidé lundi (11.04.2022) « d&#8217;arrêter » ses missions de formation et d&#8217;entraînement de l&#8217;armée et de la garde nationale au Mali. « Les événements nous forcent à cette décision. Nous n&#8217;avons pas obtenu les garanties demandées », a indiqué le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell en marge d&#8217;une réunion des ministres des Affaires étrangères de l&#8217;UE....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;Union européenne a décidé lundi (11.04.2022) « d&rsquo;arrêter » ses missions de formation et d&rsquo;entraînement de l&rsquo;armée et de la garde nationale au Mali. </strong><em><strong>« Les événements nous forcent à cette décision. Nous n&rsquo;avons pas obtenu les garanties demandées », </strong></em><strong>a indiqué le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell en marge d&rsquo;une réunion des ministres des Affaires étrangères de l&rsquo;UE.</strong></p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/pr%C3%A8s-de-40-millions-de-vies-menac%C3%A9es-par-famine-sahel-bassin-lac-tchad/a-61398763" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le bloc européen assure cependant ne pas vouloir se retirer de la région du Sahel</a>.&nbsp;<em>« Nous n&rsquo;abandonnons pas le Sahel. Nous allons nous déployer dans les pays voisins »</em>, a encore expliqué le diplomate européen.</p>



<h2>Tensions entre l&rsquo;UE et la junte malienne</h2>



<p>Le principal problème posé à l&rsquo;UE est la présence de supposés mercenaires du groupe russe Wagner et la collaboration d&rsquo;unités de l&rsquo;armée malienne formées par l&rsquo;UE à leurs activités.</p>



<p>Les Européens réclament par ailleurs une enquête indépendante sur les événements qui se sont produits à Moura, dans le centre du pays, entre le 27 et le 31 mars.&nbsp;L&rsquo;armée malienne dit avoir « neutralisé » 203 djihadistes lors d&rsquo;une opération d&rsquo;envergure.&nbsp;Mais des témoignages font état de l&rsquo;exécution en masse de civils par des soldats maliens et des « combattants étrangers ». Les Nations unies ont annoncé avoir ouvert une enquête.</p>



<h2>Indésirables au Niger&nbsp;</h2>



<p>Alors que <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dw.com/fr/mohamed-bazoum-takuba-barkhane-niger/a-60923524" target="_blank">le Niger est souvent évoqué comme nouvelle terre d&rsquo;accueil</a> de contingents retirés du Mali, la société civile dans ce pays voisin se montre opposée à un tel redéploiement.</p>



<p>Les activistes nigériens rejettent toute présence de militaires étrangers sur le territoire. « Il s&rsquo;agit d&rsquo;un jeu de dupes », estime Elhadj Idi Abdou, acteur de la société civile du Niger qui s&rsquo;est confié à la DW.</p>



<p>« Déjà, les principaux pays européens ont des éléments qui entraînent nos forces de défense et de sécurité. (&#8230;) Qu&rsquo;on nous dise qu&rsquo;il y a une autre mission de formation de l&rsquo;Union européenne composée de quelques pays et qui va venir juste gonfler les effectifs déjà présents, non, ça n&rsquo;a pas de sens », explique l&rsquo;acteur de la société civile.</p>



<p>L&rsquo;Union européenne a&nbsp;engagé plusieurs centaines de militaires et d&rsquo;experts dans deux missions de formation au Mali, l&rsquo;EUTM pour les forces armées et l&rsquo;EUCAP Sahel-Mali pour la police.</p>



<p>Le mandat de l&rsquo;EUCAP, approuvé en 2015, a été prolongé au 31 janvier 2023. Celui de l&rsquo;EUTM, depuis 2013, court jusqu&rsquo;au 18 mai 2024.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/leutm-se-retire-du-mali-mais-indesirable-au-niger/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>L&#8217;UE « élargit » sa coopération avec le Maroc contre l&#8217;immigration clandestine</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/lue-elargit-sa-cooperation-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/lue-elargit-sa-cooperation-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 19:04:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Ceuta]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[immigration clandestine en Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Melilla]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[migrants clandestins]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26899</guid>
				<description><![CDATA[Melilla et Ceuta, l&#8217;autre enclave espagnole, constituent&#160;les seules frontières terrestres de l&#8217;Union européenne&#160;sur le continent africain. Mais, de plus en plus de migrants empruntent également la route maritime des Canaries, archipel espagnol situé à une centaine de kilomètres des côtes du sud du Maroc. Une route qui n&#8217;est pas sans danger. Madala Tounkara était encore...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Melilla et Ceuta, l&rsquo;autre enclave espagnole, constituent&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lallemagne-enregistre-une-baisse-des-demandes-dasile/a-47202764">les seules frontières terrestres de l&rsquo;Union européenne</a>&nbsp;sur le continent africain.</p>



<p>Mais, de plus en plus de migrants empruntent également la route maritime des Canaries, archipel espagnol situé à une centaine de kilomètres des côtes du sud du Maroc. Une route qui n&rsquo;est pas sans danger.</p>



<p>Madala Tounkara était encore mineur lorsqu&rsquo;il est monté à bord d&rsquo;un bateau de pêche en Mauritanie et s&rsquo;est lancé dans un dangereux&nbsp;voyage en mer. C’était il y a sept ans.</p>



<p>Comme pour de nombreux migrants africains, les îles Canaries, un archipel espagnol au large de la côte nord-ouest de l&rsquo;Afrique, était sa destination.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/59646786_404.jpg" alt="Des migrants africains déjeunent sur le pont du Geo Barents, un navire de sauvetage exploité par MSF sur la route de la Méditerranée centrale" width="617" height="347"/></a><figcaption> Des migrants africains déjeunent sur le pont du Geo Barents, un navire de sauvetage exploité par MSF sur la route de la Méditerranée centrale </figcaption></figure>



<p><em>« Le dernier jour a été le pire. Je n&rsquo;avais juste plus de force. J&rsquo;ai eu très peur tout le temps. Mais, lorsque vous vous retrouvez soudainement dans une situation aussi extrême, vous oubliez votre peur. J&rsquo;ai aussi beaucoup appris car comme pour la boxe, il faut repousser ses limites et vaincre ses peurs, sinon on ne peut pas gagner »</em>, raconte-t-il.</p>



<p>Aujourd&rsquo;hui, Madala Tounkara gagne sa vie grâce à la boxe mais il travaille également dans les cuisines des restaurants de Las Palmas.</p>



<p>Le jeune homme a persévéré, il a survécu à la bataille avec l&rsquo;Atlantique et a atteint Gran Canaria. La route atlantique ouest-africaine vers les îles Canaries est actuellement la plus empruntée par les migrants.&nbsp;</p>



<p>D&rsquo;autres choisissent la route de la Méditerranée occidentale via le Niger, le Mali, l&rsquo;Algérie, le Maroc et plus loin à travers la Méditerranée vers l&rsquo;Espagne. Ou bien ils prennent la route de la Méditerranée centrale qui mène de la Libye à Malte ou à des îles italiennes comme Lampedusa ou la Sicile.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/57594691_404.jpg" alt="Un bébé sauvé par un membre de la garde civile espagnole à Ceuta, le 18 mai 2021" width="624" height="351"/></a><figcaption> Un bébé sauvé par un membre de la garde civile espagnole à Ceuta, le 18 mai 2021 </figcaption></figure>



<p>Depuis le voyage dramatique de Madala dans un petit bateau en bois, le nombre de migrants a explosé &nbsp;et avec lui, le nombre de ceux qui n&rsquo;ont pas survécu.</p>



<p>La plupart des migrants viennent d&rsquo;Afrique du Nord et de l&rsquo;Ouest, selon l&rsquo;organisation humanitaire espagnole&nbsp;<em>« Caminando Fronteras »</em>&nbsp;: principalement du Sénégal, du Maroc et du Mali.&nbsp;</p>



<p>Environ 4.400 personnes seraient mortes en tentant de rejoindre les îles Canaries en bateau en 2021, selon l&rsquo;organisation. Leur nombre a doublé par rapport à 2020.</p>



<h2>Des risques connus</h2>



<p>Cependant, le nombre de victimes de l&rsquo;organisation espagnole est environ trois fois et demie plus élevé que celui de l&rsquo;Organisation internationale pour les migrations (OIM), qui parle de 1.109 migrants décédés en 2021.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;une des raisons en est que les militants de l&rsquo;organisation « Caminando Fronteras », qui dispose de bons réseaux en Afrique du Nord-Ouest, ont des contacts directs avec les survivants des naufrages de bateaux et avec les familles des migrants en Afrique.&nbsp;</p>



<p>Les données sont ainsi comparées aux informations des communautés de migrants et des agences sociales.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/57702624_404.jpg" alt="Deux sénégalais débarquent du bateau de pêche Vincenzo Padre sur lequel ils travaillent, sur l'île de Lampedusa dans le sud de l'Italie" width="614" height="345"/></a></figure>



<p>Deux sénégalais débarquent du bateau de pêche « Vincenzo Padre » sur lequel ils travaillent, sur l&rsquo;île de Lampedusa dans le sud de l&rsquo;Italie</p>



<p>L&rsquo;OIM suppose également que la migration sur la route Atlantique de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest augmentera à l’avenir.</p>



<p>« <em>Davantage de personnes sont mortes ou ont disparu le long de cette route ces dernières années. En 2021, 73 accidents maritimes ont été enregistrés le long de cette route, tuant 1.109 migrants</em>« , explique Alpha Seydi Ba, porte-parole de l&rsquo;OIM à Dakar.&nbsp;</p>



<p>Plus des trois quarts de ces décès documentés concernent des personnes portées disparues et déclarées mortes.</p>



<p>Cependant, le jeune malien, Madala Tounkara, estime qu&rsquo;encore plus de personnes ont perdu la vie lors de la traversée :&nbsp;<em>« Personne ne sait combien de morts flottent réellement en mer. Souvent, ils manquent simplement de nourriture, d&rsquo;eau ou d&rsquo;essence. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;ils meurent le plus.&nbsp;Et ils connaissent les risques</em>, explique-t-il.</p>



<h2>« Rester à la maison, c&rsquo;est la honte »</h2>



<p>Cependant, les dangers ne dissuadent pas les migrants. Selon le ministère espagnol de l&rsquo;Intérieur, plus de 22.300 personnes ont débarqué irrégulièrement aux îles Canaries en 2021.</p>



<p>Le porte-parole de l&rsquo;OIM, Seydi Ba, précise qu’il s&rsquo;agit&nbsp;&nbsp;<em>« d&rsquo;une légère diminution par rapport à 2020 mais toujours d&rsquo;une augmentation spectaculaire par rapport aux années précédentes. Entre 2010 et 2019, ils se comptaient par centaines et non par dizaines de milliers. »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/58974663_404.jpg" alt="Des migrants bloqués de Cuba, d'Haïti et de plusieurs Africains arrivent à Capurgana près de la frontière avec le Panama, en Colombie, le 31 juillet 2021" width="623" height="350"/></a><figcaption> Des migrants bloqués de Cuba, d&rsquo;Haïti et de plusieurs Africains arrivent à Capurgana près de la frontière avec le Panama, en Colombie, le 31 juillet 2021 </figcaption></figure>



<p>Rester chez soi, c&rsquo;est accepter une vie précaire. Si vous ajoutez à cela la pression sociale ou encore la présence d’amis ou de parents en Europe qui pourraient offrir de meilleures conditions de vie, il est alors difficile pour certains jeunes de ne pas partir.&nbsp;</p>



<p><em>« Rester n&rsquo;est pas seulement une honte pour eux mais aussi pour leurs parents, qui souvent soutiennent ou parrainent ces voyages »</em>, ajoute Seydi Ba.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lue-%C3%A9largit-sa-coop%C3%A9ration-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/a-61115285#"><img src="https://static.dw.com/image/57589930_404.jpg" alt="Marokko Spanien | Protest in Ceuta" width="622" height="349"/></a></figure>



<p>En 2020, 25,4 millions d&rsquo;Africains ont migré&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/allemagne-immigration-chance-pour-le-pays/a-60945631">vers un autre pays à la recherche d&rsquo;un avenir meilleur</a>, selon l&rsquo;OIM. La majorité des migrants africains recherchent un avenir meilleur sur le continent : 80 % des migrants africains restent en Afrique, selon le porte-parole de l&rsquo;OIM. La Côte d&rsquo;Ivoire et l&rsquo;Afrique du Sud accueillent la majorité d&rsquo;entre eux.&nbsp;</p>



<p>La migration des Africains vers les pays occidentaux représente à peine 15 % de la migration mondiale et dans 85 % des cas, celle-ci se fait dans la légalité. On est donc loin de l’image alarmiste véhiculée par certains partis populistes ou d’extrême droite en Europe.</p>



<h2>Droit à une migration sûre et régulière</h2>



<p>L&rsquo;OIM n&rsquo;est pas contre la migration :&nbsp;<em>« C&rsquo;est un droit fondamental et non seulement bénéfique pour les migrants mais aussi pour les communautés d&rsquo;accueil</em>« , souligne Seydi Ba.</p>



<p>Cependant, pour réaliser le potentiel de la migration pour une croissance économique durable, celle-ci doit être sûre, ordonnée et régulière.</p>



<p>Dans le Mali natal de Madala Tounkara, des proches suivent chacun de ses déplacements en Espagne.</p>



<p>La moitié des Maliens vivent dans la pauvreté  et la pandémie et les crises politiques ont exacerbé la situation. La scolarité des enfants, les repas, tout cela est pris en charge grâce à l&rsquo;argent que Madala gagne en pratiquant son sport préféré, la boxe, et grâce à son travail dans les cuisines de restaurants espagnols. </p>



<p>Il assure la survie de la famille, précise à la DW Tama Koïta son oncle.&nbsp;<em>« Il est parti pour mettre fin à nos souffrances. Nous savons qu&rsquo;il travaille très dur pour cela et ce n&rsquo;est pas facile où il se trouve en ce moment. »</em></p>



<p>La maison de Koïta est proche d&rsquo;une des gares routières de Bamako. De jeunes Maliens partent de là tous les jours pour tenter leur chance en Europe comme Madala Tounkara. Certains le connaissent même dans le quartier. « <em>Madala est l&rsquo;un des nôtres</em>« , lance un jeune homme. « <em>Nous suivons tout ce qu&rsquo;il fait. Un jour, nous voulons être comme lui</em>. »&nbsp;</p>



<p>Madala Tounkara entend de telles déclarations avec un sentiment mitigé. Il sait que beaucoup de jeunes migrants ne survivront pas au voyage.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/lue-elargit-sa-cooperation-avec-le-maroc-contre-limmigration-clandestine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Sénégal : controverse après le désaveu de l’UE sur le système des parrainages</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/senegal-controverse-apres-le-desaveu-de-lue-sur-le-systeme-des-parrainages/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/senegal-controverse-apres-le-desaveu-de-lue-sur-le-systeme-des-parrainages/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 18:21:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Senegal]]></category>
		<category><![CDATA[Sénegal]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=5703</guid>
				<description><![CDATA[Le rapport de la mission d’observation de l’Union européenne sur l’élection présidentielle du 24 février dernier ne fait pas l&#8217;unanimité au sein de la sphère politique sénégalaise. Celui-ci préconise notamment de mener une réflexion sur le controversé système des parrainages citoyens, dont certains aspects « portent atteinte au principe d’égalité entre les candidats ». «...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/sen.jpg" alt="" class="wp-image-5706" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/sen.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/sen-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Protesters burn waste on a street during anti-government demonstrations in Dakar on April 19, 2018. Senegal police fired tear gas to break up an anti-government demonstration in Dakar on April 19, arresting a number of protestors, including the former prime minister Idrissa Seck, AFP journalists and official sources said. With less than a year to go before the presidential election, activists and opposition parties had called a rally outside parliament to protest against proposed changes to the electoral code and the constitution.  / AFP / SEYLLOU</figcaption></figure>



<p>Le rapport de la mission d’observation de l’Union européenne sur l’élection présidentielle du 24 février dernier ne fait pas l&rsquo;unanimité au sein de la sphère politique sénégalaise. Celui-ci préconise notamment de mener une réflexion sur le controversé système des parrainages citoyens, dont certains aspects « portent atteinte au principe d’égalité entre les candidats ».</p>



<p>« Abandonner le parrainage citoyen pour les élections locales » de décembre 2019 et « mener une réflexion d’ensemble sur son application » pour les autres scrutins. C’est l’une des recommandations faites par la mission d’observation électorale de l’Union européenne portant sur l’élection présidentielle de février 2019, dans&nbsp;<a href="https://eeas.europa.eu/sites/eeas/files/senegal_moe_ue_2019_rapport_final.pdf">son rapport présenté lundi</a>. Une préconisation qui sonne comme un désaveu pour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/553065/politique/le-senegal-adopte-la-loi-sur-les-parrainages-a-la-presidentielle-malgre-la-mobilisation-de-lopposition/">la très controversée réforme du code électoral adoptée en avril 2018</a>&nbsp;et unanimement&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/552981/politique/projet-de-loi-sur-les-parrainages-au-senegal-un-texte-dangereux-pour-la-democratie/">rejetée par l’opposition sénégalaise</a>.</p>



<p>Si le système des parrainages est jugé « légitime [afin] d’opérer une&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/698797/politique/presidentielle-au-senegal-pourquoi-19-dossiers-de-parrainage-ont-ete-ecartes/">sélection raisonnable parmi les candidats potentiels</a>&nbsp;» et éviter les candidatures fantaisistes, pour l’Union européenne, il « pose notamment le problème du secret du vote dans le cadre d’élections locales », estime Denis Petit, analyste électoral et membre de la mission d’observation de l’UE. « Dans une petite communauté, le parrainage, qui peut être interprété comme une intention de vote, exposerait nécessairement le citoyen concerné », illustre-t-il.</p>



<h2>Avantage au premier candidat ayant déposé sa liste</h2>



<p>Dans ses observations, la mission européenne souligne également le caractère aléatoire instauré par l’ordre de dépôt des dossiers de parrainages devant le Conseil constitutionnel. « Rien ne peut justifier qu’un avantage soit accordé au premier candidat ayant déposé sa liste alors qu’il ne s’agit là que d’une circonstance sans rapport avec un critère de représentativité », souligne notamment le rapport, faisant référence à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/700887/politique/presidentielle-au-senegal-malick-gakou-elimine-plus-que-sept-candidats-encore-en-lice/">l’invalidation des signatures sur les listes déposées en second en cas de doublons</a>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE CRITÈRE DE L’ORDRE DE DÉPÔT POUR L’EXAMEN DES LISTES DE PARRAINAGES PORTE ATTEINTE AU PRINCIPE D’ÉGALITÉ ENTRE LES CANDIDATS</p></blockquote>



<p>D’autant que « les candidats n’avaient pas accès, lors de la collecte des signatures, au fichier électoral et n’étaient donc pas en mesure de s’assurer que leurs parrains figuraient bien sur les listes électorales », ajoutent les observateurs.</p>



<p>«&nbsp;Les parrainages multiples devraient être retranchées de toutes les listes indépendamment de leur ordre de dépôt de celles-ci&nbsp;», recommande le rapport, dont les auteurs enfoncent encore un peu plus le clou, dans leurs recommandations, en jugeant que «&nbsp;le critère de l’ordre de dépôt pour l’examen des listes de parrainages porte atteinte au principe d’égalité entre les candidats, et est injustifiable au regard du critère de représentativité qui est au fondement de la justification même du système de parrainage-citoyen&nbsp;».</p>



<p>Une critique déjà portée par l’opposition, lors de la phase de collecte des signatures. « On nous a imposé une nouvelle loi sur les parrainages : cela aurait dû induire un changement législatif concernant la disponibilité du fichier électoral. Comment chercher des parrains si l’on ne peut pas vérifier qui est inscrit ou non sur le fichier électeur ? », fustigeait notamment&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/735772/politique/presidentielle-au-senegal-pourquoi-lopposition-sinquiete-des-ingerences-de-lexecutif-dans-le-processus-electoral/">le candidat Issa Sall, interrogé par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;en février dernier</a>.</p>



<h4><strong>L’UE accusée d’avoir outrepassé ses prérogatives</strong></h4>



<p>« Cette recommandation va au-delà de l’objet pour lequel la mission électorale a été effectuée, elle dépasse le cadre de l’élection présidentielle », a immédiatement recadré le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye dans un communiqué diffusé lundi, qui rappelle que l’extension du parrainage aux partis et coalitions politiques s’est faite « en toute souveraineté […] par le peuple sénégalais à travers la représentation nationale ».</p>



<p>Loin d’être convaincu par les arguments de l’exécutif,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/752768/politique/senegal-ousmane-sonko-il-ny-a-ni-pertinence-ni-urgence-a-dialoguer-avec-macky-sall/">le parti d’Ousmane Sonko (opposition)</a>&nbsp;n’en critique cependant pas moins l’intervention de l’Union européenne, qui « est celle d’un médecin après la mort ». « Les irrégularités se sont déroulées en amont du scrutin, il fallait prendre position à ce moment-là », accuse Bassirou Diomaye Faye, coordonnateur des cadres du Pastef, avant de déplorer que « les contorsions des règles électorales ont abouti au résultat que l’on connaît ».</p>



<p>« On ne peut pas faire de recommandations avant d’avoir observé les élections », répond quant à lui Denis Petit.</p>



<p>Source:Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/senegal-controverse-apres-le-desaveu-de-lue-sur-le-systeme-des-parrainages/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Vingt ans après les Accords de Cotonou, 12 recommandations pour les futures relations UE-Afrique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/vingt-ans-apres-les-accords-de-cotonou-12-recommandations-pour-les-futures-relations-ue-afrique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/vingt-ans-apres-les-accords-de-cotonou-12-recommandations-pour-les-futures-relations-ue-afrique/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 12 Jun 2019 08:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrque]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=5379</guid>
				<description><![CDATA[Alors que les accords de Cotonou signés en 2000 entre les 48 pays d&#8217;Afrique subsaharienne et l&#8217;Union européenne expireront le 29 février 2020, les négociations ont débuté entre les deux parties pour repenser leur partenariat. L’Institut Montaigne rend publiques, ce 12 juin, dans un rapport de 72 pages&#160;(1),&#160;ses propositions pour que le futur partenariat entre...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/union-afr.jpg" alt="" class="wp-image-5389" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/union-afr.jpg 690w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/union-afr-300x196.jpg 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.google.com/url?sa=i&amp;source=images&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwjF9tLby-PiAhWRz4UKHaQiD-gQjhx6BAgBEAM&amp;url=https%3A%2F%2Fafriqueconfidentielle.com%2Fafrique%2Funion-africaine-2018-une-annee-africaine-de-lutte-contre-la-corruption%2F&amp;psig=AOvVaw0ruaXqWuZ0ZMteK-EovKzD&amp;ust=1560416505572721">UNION AFRICAINE 2018 </a></figcaption></figure>



<p>Alors que les accords de Cotonou signés en 2000 entre les 48 pays d&rsquo;Afrique subsaharienne et l&rsquo;Union européenne expireront le 29 février 2020, les négociations ont débuté entre les deux parties pour repenser leur partenariat.</p>



<p>L’Institut Montaigne rend publiques, ce 12 juin, dans un rapport de 72 pages<em>&nbsp;(1),</em>&nbsp;ses propositions pour que le futur partenariat entre les pays d’Afrique subsaharienne et l’Union européenne « s’érige en un partenariat riche, exemplaire, apuré des scories du passé qui empêchent toute construction solide et durable ».</p>



<p>Le contexte a beaucoup changé en vingt ans. Les liens entre l’Afrique et l’Europe se sont distendus.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/464852/societe/lafrique-face-a-sa-demographie/">Les défis démographiques</a>&nbsp;de l’Afrique, le réchauffement climatique et les phénomènes migratoires ont compliqué leur relations. Sur les deux continents, on s’est persuadé peu à peu que seul le développement de l’entreprise privée apporterait les emplois dont le continent africain a un besoin urgent pour les 30 millions de jeunes qui arrivent chaque année sur son marché du travail. C’est pourquoi l’Institut Montaigne formule douze recommandations pour structurer l’entreprise commune afro-européenne.</p>



<ul><li>Bâtir leur partenariat autour des 17&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/778437/economie/objectifs-de-developpement-durable-lafrique-a-la-traine-dans-le-domaine-des-infrastructures/">Objectifs de développement durable (ODD)</a></li></ul>



<p>Ces derniers ont été adoptés en 2015 par l’ensemble des pays de la planète, où la lutte contre la faim marche de pair avec la consommation responsable ou encore la justice et la paix. L’objectif est de partager ensemble « une vision commune de la transformation du monde ».</p>



<ul><li>Mettre en place une chambre arbitrale euro-africaine</li></ul>



<p>Celle-ci serait compétente « sur les litiges commerciaux, financiers et judiciaires qui touchent les entreprises européennes en Afrique et africaines en Europe ».</p>



<ul><li>Bâtir une offre européenne intégrée publique/privée pour les infrastructures</li></ul>



<p>Son objectif serait de combiner soutenabilité financière, caractère durable, maintenance, formation et rapidité d’exécution.</p>



<ul><li>Cibler des industries d’intérêt commun en Afrique</li></ul>



<p>Il s’agirait de construire avec elles un modèle d’ouverture graduée aux marchés internationaux, afin d’accompagner et de faire grandir la création de chaînes de valeur africaines et de champions régionaux et, in fine, afin de les soutenir dans leur stratégie d’export à l’international, particulièrement en Europe.</p>



<ul><li>Optimiser les recettes fiscales</li></ul>



<p>L’institut recommande d’« orienter davantage de financements vers la formation des administrations fiscales africaines » ; d’utiliser de plus en plus le numérique pour faciliter la collecte des impôts ; et enfin de « travailler aux côtés des États africains à des solutions fiscales et de protection sociale permettant une démarche flexible et graduée selon le degré d’insertion des acteurs économiques dans le secteur formel ou informel ».</p>



<ul><li>Épauler l’agriculture vivrière</li></ul>



<p>Dans le domaine agricole, l’institut préconise d’« augmenter le montant des financements dédiés aux petits agriculteurs et aux exploitations familiales via l’appui aux initiatives privées et l’échange d’expertises avec les agriculteurs européens ».</p>



<ul><li>Partager l’expertise institutionnelle</li></ul>



<p>L’Union européenne a mis en place de puissants mécanismes politiques, économiques, sectoriels et devrait partager son expertise d’intégration acquise en soixante années d’existence avec l’Union africaine au moment où celle-ci&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/545317/economie/la-zlec-une-chance-historique-pour-le-continent/">crée sa Zone de libre-échange continentale (Zlec).</a></p>



<ul><li>Miser sur la formation</li></ul>



<p>La formation en Afrique devrait recevoir plus de financements européens pour développer les compétences techniques dans l’agriculture, l’industrie ou le tertiaire, mais aussi les compétences professionnelles des femmes et la maîtrise par tous du numérique que ce soit dans le secteur formel ou informel.</p>



<ul><li>Favoriser les équipes mixtes pour les missions d’assistance techniques</li></ul>



<p>L’institut Montaigne conseille de réorienter l’assistance technique de l’UE vers le secteur privé et l’amélioration du climat des affaires, mais en évitant les incompréhensions grâce à la constitution d’équipes mixtes Europe-Afrique.</p>



<ul><li>Simplifier&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/670860/economie/tribune-pour-un-financement-massif-des-pme/">l’accès des PME aux financements</a>&nbsp;européens</li></ul>



<p>Cette recommandation vise autant les PME africaines que les PME européennes. Pour leur faire savoir comment profiter des financements européens, une piste pourrait être la création de chambres de commerce et d’industrie européennes en Afrique.</p>



<ul><li>Développer les financements public-privé</li></ul>



<p>L’association d’aides publiques au développement avec des financements privés permettrait de soutenir des projets certes plus risqués, mais aussi plus susceptibles d’un fort entraînement sur l’économie et la croissance.</p>



<ul><li>Soutenir la structuration en réseau des acteurs économiques</li></ul>



<p>L’institut recommande enfin de cartographier, structurer et animer un réseau de nouveaux acteurs économiques, politiques et culturels africains. Il s’agirait notamment d’« accentuer l’effort financier dédié au renforcement des organisations, des compétences et de la gouvernance de ces structures ».</p>



<p>Il faut faire vite, car «, sur le continent africain, l’Europe ne fait plus rêver. Si l’on n’y prend garde, elle pourrait parfois être perçue comme fermée et vieillissante, tandis qu’en Europe, l’Afrique pourrait apparaître souvent comme menaçante. Et pourtant, l’Europe et l’Afrique ont bel et bien une destinée commune qui nécessitera beaucoup d’énergie, d’innovation et d’intelligence collective pour la bâtir ensemble », estiment les auteurs du rapport. L’avenir de 500 millions d’Européens et de plus d’un milliard d’Africains en dépend.</p>



<p><em>(1) Pour un nouveau partenariat UE-Afrique, Institut Montaigne.</em></p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/vingt-ans-apres-les-accords-de-cotonou-12-recommandations-pour-les-futures-relations-ue-afrique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
