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	<title>Turquie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Turquie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Turquie exporterait des drones de combats en Éthiopie</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 16:59:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[D’après plusieurs sources diplomatiques, Ankara aurait en effet livré des drones au gouvernement éthiopien, qui est englué dans la guerre du Tigré depuis presque un an. Un arrangement qui aurait eu lieu lors de la rencontre entre Abiy Ahmed et Recep Tayyip Erdogan dans la capitale turque en août dernier. Ces drones pourraient être en...]]></description>
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<p><strong>D’après plusieurs sources diplomatiques, Ankara aurait en effet livré des drones au gouvernement éthiopien, qui est englué dans la guerre du Tigré depuis presque un an. Un arrangement qui aurait eu lieu lors de la rencontre entre Abiy Ahmed et Recep Tayyip Erdogan dans la capitale turque en août dernier. Ces drones pourraient être en ce moment utilisés pour combattre les rebelles tigréens dans le nord du pays.</strong></p>



<p>Le rapprochement récent entre Addis Abeba et Ankara ne fait que peu de doutes pour beaucoup d’observateurs. D’abord en raison de la visite du Premier ministre Abiy Ahmed en Turquie, où&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210819-premier-ministre-%C3%A9thiopien-en-turquie-erdogan-promet-2-5-milliards-d-euros-d-investissements">les deux leaders avaient signé des traités</a></strong>&nbsp;de coopération militaire et économique. Quelques jours avant ce voyage officiel, l’Éthiopie avait brusquement décidé de fermer onze&nbsp;écoles appartenant au mouvement Hizmet de Fetullah Gulen, l’ennemi numéro un du président turc.&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui, plusieurs sources diplomatiques affirment que le rapprochement comprend également l’importation de drones par Addis-Abeba. Notamment le modèle Bayraktar TB2 qui a fait ses preuves lors du conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie l’an dernier. D’après les rebelles tigréens du TPLF, l’armée fédérale utilise bien des drones de combats depuis la semaine dernière dans le nord de l’Éthiopie, bien qu’aucune image n’ait fuité&nbsp;jusqu’à présent.</p>



<p>Les gouvernements turcs et éthiopiens, de leur côté, ont pour l’instant réfuté ces informations. Mais l’agence Reuters révèle hier que le montant des exportations de défense et d’aviation de la Turquie vers l’Éthiopie ont été multipliées par 250 par rapport à 2020. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: désaccord entre Tripoli et la Turquie sur la présence de forces étrangères</title>
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				<pubDate>Tue, 04 May 2021 18:55:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les ministres turcs des Affaires étrangères et de la Défense étaient, ce lundi 3 mai, à Tripoli pour une nouvelle visite. Ils ont rencontré les responsables de l’exécutif libyens par intérim. Des divergences sont apparues dans les déclarations des deux parties au sujet des mercenaires. Les responsables de deux pays ne semblent pas parler d&#8217;une...]]></description>
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<p><strong>Les ministres turcs des Affaires étrangères et de la Défense étaient, ce lundi 3 mai, à Tripoli pour une nouvelle visite. Ils ont rencontré les responsables de l’exécutif libyens par intérim. Des divergences sont apparues dans les déclarations des deux parties au sujet des mercenaires. Les responsables de deux pays ne semblent pas parler d&rsquo;une même voix sur le sujet.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Nous appelons la Turquie à coopérer avec nous pour mettre fin à la présence&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210430-l-onu-s-inqui%C3%A8te-de-la-dispersion-des-mercenaires-pr%C3%A9sents-en-libye">de toutes les forces étrangères et de mercenaires</a></strong>&nbsp;afin de préserver notre souveraineté&nbsp;</em>», a déclaré Najla Mangoush, ministre libyenne des Affaires étrangères, lors de la conférence commune avec son homologue turc. De son côté, ce dernier a critiqué «&nbsp;<em>ces voix qui se font entendre et qui mettent sur un pied d&rsquo;égalité la présence turque en Libye et celles des groupes illégitimes</em>&nbsp;».</p>



<p>Ankara avait signé&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191128-libye-accord-militaire-gna-signe-turquie-erdogan"><strong>un accord militaire, en 2019</strong></a>, avec le gouvernement Sarraj, elle avait envoyé ensuite des milliers de mercenaires syriens et plus d’un millier de ses soldats et officiers en Libye. Aujourd&rsquo;hui, la Turquie ne semble pas presser de quitter ce pays et rappelle toujours sa position récurrente&nbsp;: la présence de ses forces a empêché la Libye «&nbsp;<em>de sombrer dans une guerre civile</em>&nbsp;».</p>



<p>Le départ des mercenaires est l&rsquo;un des plus grands défis de l&rsquo;exécutif de transition. Jan Kubis l&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;ONU en Libye, insiste sur la nécessité du départ des mercenaires à chaque rencontre avec un responsable Libyen. Depuis l’accord de cessez-le-feu, la situation sécuritaire demeure très fragile.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: la Turquie choisit d&#8217;ignorer l’accord militaire de Genève</title>
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				<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 17:45:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Turquie préfère ignorer l’accord militaire de Genève signé le vendredi 23 octobre entre les deux parties libyennes opposées pour un cessez-le-feu immédiat et global. L’accord stipule notamment le départ de tous les mercenaires étrangers dans un délai de 90 jours. Quelques heures après la signature de l’accord militaire à Genève, le président turc a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan.jpg" alt="" class="wp-image-13672" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan.jpg 305w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/erdogan-300x162.jpg 300w" sizes="(max-width: 305px) 100vw, 305px" /></figure>



<p><strong>La Turquie préfère ignorer l’accord militaire de Genève signé le vendredi 23 octobre entre les deux parties libyennes opposées pour un cessez-le-feu immédiat et global. L’accord stipule notamment le départ de tous les mercenaires étrangers dans un délai de 90 jours.</strong></p>



<p>Quelques heures après la signature de l’accord militaire à Genève, le président turc a affirmé qu’il n’en tiendrait pas compte. Et son ministre de la Défense a publié les photos des membres des forces de l’Ouest libyen à l’entraînement.</p>



<p><strong>Des Libyens entraînés en Turquie</strong></p>



<p>Un geste suivi en Libye d’une déclaration de Salah Eddine al-Namrouche, ministre de la Défense au gouvernement d’entente nationale qui affirme que l’accord de Genève n’empêche pas l’armée turque de former les forces de l’Ouest libyen. Il annonce également que des dizaines de combattants poursuivent leur formation en Turquie en vertu de l’accord militaire signé avec Ankara en 2019.</p>



<p>Khaled al-Mishri, cet islamiste à la tête du Haut Conseil de l’État, doute de la capacité du camp Khalifa Haftar à tenir les engagements de Genève. À son tour, il affirme que les dernières résolutions ne concernent pas les accords militaires signés avec Ankara.</p>



<p>Or, Stéphanie Williams, l’envoyée spéciale de l’ONU, avait annoncé la suspension des entraînements sur le terrain libyen et de tous les accords militaires jusqu’à l’arrivée d’un nouveau gouvernement d’union nationale (GNA).</p>



<p>Par ailleurs, les ministres libyens des Affaires étrangères et de l’Intérieur étaient lundi à Doha pour signer un accord sécuritaire avec le Qatar en dépit des décisions prises à Genève. Doha et Ankara soutiennent le camp du GNA dans l’Ouest libyen. Tandis que Le Caire, Abou Dhabi et Riyad soutiennent le camp du maréchal Khalifa Haftar.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Situation en Libye: rencontre entre responsables russes et turques</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 14:10:18 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, a affirmé ce mercredi que son pays et la Russie s’approchent d’un accord sur la Libye au terme de deux jours de nouvelles discussions à Ankara. Il y a notamment été question de la consolidation du cessez-le feu et du retour au processus politique. La guerre en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/19478936_303.jpg" alt="" class="wp-image-18087" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/19478936_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/19478936_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Affrontement entre milices libyenne et l&rsquo;Etat islamique à Syrte, en 2016.</figcaption></figure>



<p><strong>Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, a affirmé ce mercredi que son pays et la Russie s’approchent d’un accord sur la Libye au terme de deux jours de nouvelles discussions à Ankara. Il y a notamment été question de la consolidation du cessez-le feu et du retour au processus politique.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200911-libye-vers-une-reprise-dialogue-sous-l%C3%A9gide-lonu" rel="noreferrer noopener">La guerre en Libye</a></strong>&nbsp;est une guerre par procuration. Nombreux sont en effet les pays étrangers qui interviennent dans ce dossier. La Turquie et la Russie sont deux des acteurs majeurs dans ce conflit.</p>



<p>Les deux pays soutiennent deux camps opposés. Moscou s’est rangé du côté du maréchal Haftar alors qu’Ankara soutient fermement le gouvernement d’union nationale basé à Tripoli, et plus généralement&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200815-libye-mainmise-%C3%A9conomique-turque-port-tripoli" rel="noreferrer noopener">le camp de l’ouest libyen</a></strong>. Les deux pays ont envoyé des quantités considérables d’armes et des milliers de militaires en Libye.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/europe/20200201-groupe-wagner-une-soci%C3%A9t%C3%A9-militaire-priv%C3%A9e-russe" rel="noreferrer noopener">Ceux que l’on appelle «&nbsp;les Wagners&nbsp;»</a></strong>&nbsp;ainsi que des mercenaires syriens pro- régime pour la Russie, des mercenaires syriens et de plusieurs autres nationalités pour la Turquie.</p>



<p>La Russie et la Turquie sont donc en concurrence en Libye tout comme en Syrie. Chaque pays cherche à accroitre son influence tout en essayant de trouver un terrain d’entente, mais sans toujours y parvenir. En juin dernier, une visite programmée à Ankara des ministres russes des Affaires étrangères et de la Défense avait été annulée in extremis alors que les discussions devaient traiter du cessez-le-feu. Les Russes avaient alors évoqué&nbsp;«&nbsp;<em>de profondes divergences</em>&nbsp;».</p>



<p>Aujourd’hui, après deux nouveaux rounds de discussions en juillet et en août, des avancées semblent apparaitre en ce qui concerne les mécanismes d’application du cessez-le-feu. Une délégation commune se rendra bientôt en Libye pour définir les points de retrait des deux parties aux alentours de la ville de Syrte. Une chambre commune de coordination sur la Libye doit aussi être formée.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Crise libyenne : Ankara, Doha et Tripoli s’accordent sur la création d’une base navale turque à Misrata</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 14:14:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Fayez Al Sarraj a signé, il y a trois jours, un nouvel accord militaire avec la Turquie et le Qatar, stipulant d’envoyer des experts de ces deux pays afin de restructurer la nouvelle armée libyenne. Diverses sources affirment que les milliers de miliciens syriens pro-Ankara, déplacés ces derniers temps en Libye, obtiendraient des passeports libyens...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/190420-libye-combattants-gna-jeep-canon-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7936" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/190420-libye-combattants-gna-jeep-canon-1024x683.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/190420-libye-combattants-gna-jeep-canon-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/190420-libye-combattants-gna-jeep-canon-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Fayez Al Sarraj a signé, il y a trois jours, un nouvel accord militaire avec la Turquie et le Qatar, stipulant d’envoyer des experts de ces deux pays afin de restructurer la nouvelle armée libyenne.</strong></p>



<p>Diverses sources affirment que les milliers de miliciens syriens pro-Ankara, déplacés ces derniers temps en Libye, obtiendraient des passeports libyens et constitueraient l’ossature de cette armée. Par ailleurs, on parle même de base navale militaire turque à Misrata. Tout cela a accéléré le déplacement à Benghazi du général Mjaouer, premier responsable des Renseignements militaires égyptiens, pour organiser la riposte avec Haftar.</p>



<p>Il ne suffit pas que la vie quotidienne des Libyens soit difficile, pour lui ajouter les tiraillements des puissances régionales sur des intérêts dans ce pays. Ainsi, les derniers jours ont apporté leur lot de développements, avec le nouvel accord militaire de Tripoli avec Ankara et Doha. Il s’agit de renforcer militairement Al Sarraj et Misrata, avec un apport en ressources humaines et en experts pour leur garantir de pouvoir tenir tête à Haftar.</p>



<p>Car, au-delà du recul de Haftar sur le terrain, le potentiel militaire de ce dernier s’est bien renforcé ces derniers mois, surtout avec l’apport des Russes sur le plan aérien. Haftar serait toujours tenté d’attaquer l’Ouest libyen et il lui serait maintenant plus facile d’arriver à ses fins, puisque les troupes de Misrata ont quitté leurs bases pour s’installer autour de Syrte et Jofra. Il suffit donc d’abattre ces bataillons pour filer directement sur Tripoli, en faisant, sur sa route, une bouchée de Misrata. Il s’agit de 400 kilomètres de terres nues de Syrte à Tripoli.</p>



<p>Pour s’opposer à ce risque, Turcs et Qataris ont pensé à renforcer leurs alliés en hommes et matériel. Pour les hommes, il s’agit de nationaliser Libyens les milliers de miliciens syriens, transférés récemment en Libye. Ils sont déjà parvenus à équilibrer la donne sur le terrain. Mais, il s’agit de pérenniser la situation. A l’image des armées des monarchies du Golfe, il faut fidéliser des mercenaires. En plus, une base militaire ferait place aux apports ponctuels d’armes turques.</p>



<p>Et ce sera à Misrata, la ville «turque» en Libye, dont se vante Erdogan. Mais, Dubaï et Le Caire ne voient pas l’histoire sous cet angle. D’où le saut rapide du général premier responsable des Renseignements militaires égyptiens. Le général Mjaouer a rappelé que les prérogatives d’Al Sarraj, émanant de l’accord de Sekhirat, ne permettent pas d’autoriser pareils accords, confortant Haftar dans ses rêves militaires. Entre-temps, les Libyens peinent. Ils n’ont même pas d’électricité.a</p>



<p><strong>Vie difficile</strong></p>



<p>Alors que les puissances régionales se déchirent autour de la Libye, cet été est de loin le plus difficile, depuis 2016, pour les locaux, aussi bien à l’est qu’à l’ouest, sur le plan de l’alimentation électrique. Le temps d’éclairage dépasse rarement les 4 heures par jour. «La moyenne, c’est deux à trois heures d’éclairage en début de soirée.</p>



<p>Mais, il nous est même arrivé de rester, à deux reprises, en juin et juillet, trois jours successifs sans électricité», raconte le journaliste Mohamed Ilj, qui a peur pour l’impact sur les hôpitaux encette pandémie de Covid-19, en plus de la tenue ordinaire des services, notamment la chirurgie et la dialyse. Par ailleurs, cette crise a permis une expansion démesurée du marché des générateurs électriques. Rares sont les entreprises et les maisons qui n’en disposent pas. Mais, ce sont paradoxalement les entreprises publiques, notamment les hôpitaux, qui manquent de cet appareil, désormais essentiel, pour la survie. L’Etat ne prévoyant pas ces défaillances, pourtant quasi-généralisées.</p>



<p>Il a donc fallu que l’Est libyen soit touché, lui-aussi, par les pannes électriques, dont il était d’habitude épargné, pour que Haftar soit alerté et réagisse, en ordonnant de débloquer, partiellement, les ports pétroliers. «L’ordre, émanant du commandement général, se limite aux stocks de pétrole, déjà existant dans les terminaux pétroliers», explique le général Néji Maghrebi, commandant des gardes des terminaux pétroliers. «Nous sommes au service du citoyen et nous sommes disponibles à exploiter le pétrole stocké afin de produire de l’électricité pour le citoyen», ajoute-t-il. Cette décision montre clairement que l’ouverture des ports dépend directement du commandement général de l’armée, qui a répété, à plusieurs reprises depuis janvier, que ce sont les tribus qui décident du sort du pétrole.</p>



<p>Hafter joue la carte de la gestion des revenus du pétrole et de l’électricité pour s’attirer la sympathie de la population. Mais, tout compte fait, les dernières années ont été très difficiles pour les Libyens. L’espoir peine à s’installer en Libye.</p>



<p><strong>Source: El watan/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>La France suspend sa participation à une opération de l’OTAN en Méditerranée après des tensions avec la Turquie</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 18:18:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La France veut obtenir un soutien plus franc de l’alliance dans ses frictions avec la Turquie, qui se multiplient dangereusement depuis des mois. La France va se retirer temporairement de l’opération de sécurité maritime de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en Méditerranée, jusqu’à l’obtention de réponses à des « demandes » concernant ses frictions avec la Turquie,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/images.jpeg" alt="" class="wp-image-17804"/></figure>



<p><strong>La France veut obtenir un soutien plus franc de l’alliance dans ses frictions avec la Turquie, qui se multiplient dangereusement depuis des mois</strong>.</p>



<p>La France va se retirer temporairement de l’opération de sécurité maritime de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en Méditerranée, jusqu’à l’obtention de réponses à des <em>« demandes »</em> concernant ses frictions avec la Turquie, a fait savoir, mercredi 1<sup>er</sup> juillet, le ministère français des armées.</p>



<p>En attendant d’avoir obtenu satisfaction,&nbsp;<em>«&nbsp;nous avons décidé de retirer temporairement nos moyens de l’opération “Sea Guardian”&nbsp;»</em>, a expliqué le ministère lors d’un point presse, dans un contexte de fortes tensions entre Paris et Ankara depuis plusieurs mois, en particulier autour du conflit libyen.</p>



<p>Paris a pris l’Alliance atlantique à témoin d’un récent incident naval franco-turc, accusant la Turquie d’avoir visé une de ses frégates lors d’un contrôle de navires <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/26/libye-paris-rome-et-berlin-appellent-a-la-fin-de-toutes-les-ingerences-etrangeres_6044213_3212.html">soupçonnés de violer l’embargo sur les armes à destination de la Libye</a> – ce que dément Ankara.</p>



<p><em>«&nbsp;Il ne nous paraît pas sain de maintenir des moyens dans une opération censée, parmi ses différentes tâches, contrôler l’embargo avec des alliés qui ne le respectent pas&nbsp;»</em>, a fait valoir le ministère, visant explicitement la Turquie, membre de l’OTAN comme la France.</p>



<h4>Une « responsabilité historique et criminelle »</h4>



<p>Paris exige notamment, parmi quatre demandes, <em>« que les alliés réaffirment solennellement leur attachement et leur engagement au respect de l’embargo »</em> sur les armes en Libye. Il réclame aussi un mécanisme de déconfliction plus précis au sein de l’Alliance atlantique.</p>



<p>La France critique vivement&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/06/23/libye-les-visees-turques-en-tripolitaine_6043869_3212.html">l’intervention militaire turque en Libye au côté du gouvernement d’union nationale de Tripoli</a>, qui, fort de cet appui, a fait reculer les forces du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est du pays.</p>



<p>Le président de la République français, Emmanuel Macron, a accusé, lundi, la Turquie d’avoir une <em>« responsabilité historique et criminelle » </em>dans le conflit libyen, en tant que pays qui <em>« prétend être membre de l’OTAN »</em>.</p>



<p>Le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu a répliqué mardi en dénonçant l’approche <em>« destructrice »</em> de la France en Libye et en l’accusant de chercher à renforcer la présence de la Russie, qui appuie le maréchal Haftar, dans ce pays déchiré par une guerre civile depuis 2011.</p>



<p><sub><br></sub><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Intenses tractations diplomatiques autour d&#8217;un conflit libyen de plus en plus internationalisé</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 13:48:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La guerre en Libye est au centre d&#8217;une suractivité diplomatique en raison des tensions internationales, notamment entre la France et la Turquie, et régionales, alors que l&#8217;Égypte a menacé d&#8217;intervenir directement dans le conflit. Le conflit en Libye&#160;est au cœur d’intenses&#160;tractations&#160;diplomatiques, alors&#160;que la&#160;tension&#160;est montée&#160;crescendo ces derniers jours entre&#160;la France et la Turquie. Les deux pays...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200625_144516.png" alt="" class="wp-image-17656" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200625_144516.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/IMG_20200625_144516-300x168.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Des drapeaux de la Libye et de la Turquie agités lors d&rsquo;une manifestation sur la Place des Martyrs au centre de la capitale libyenne, Tripoli, le 21 juin 2020. © Mahmud TURKIA / AFP</figcaption></figure>



<p>L<strong>a guerre en Libye est au centre d&rsquo;une suractivité diplomatique en raison des tensions internationales, notamment entre la France et la Turquie, et régionales, alors que l&rsquo;Égypte a menacé d&rsquo;intervenir directement dans le conflit. </strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/tag/libye/">Le conflit en Libye</a>&nbsp;est au cœur d’intenses&nbsp;tractations&nbsp;diplomatiques, alors&nbsp;que la&nbsp;tension&nbsp;est montée&nbsp;crescendo ces derniers jours entre&nbsp;la France et la Turquie. Les deux pays s&rsquo;accusent mutuellement&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200623-la-turquie-accuse-%C3%A0-son-tour-la-france-de-jouer-%C3%A0-un-jeu-dangereux-en-libye">de contribuer&nbsp;à la dégradation d&rsquo;une&nbsp;situation&nbsp;déjà très compliquée</a>.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>C’est dans ce contexte que le président&nbsp;Emmanuel Macron et son homologue russe&nbsp;Vladimir Poutine, qui&nbsp;doivent s’entretenir&nbsp;vendredi après-midi par visioconférence, aborderont, parmi d’autres dossiers,&nbsp;le conflit en&nbsp;Libye.&nbsp;</p>



<p>Une guerre dont Moscou est <a href="https://www.france24.com/fr/20200615-le-sort-des-libyens-entre-les-mains-de-moscou-et-d-ankara">l’un des principaux acteurs étrangers</a>, de par son soutien aux forces du maréchal Haftar, également appuyé par l&rsquo;Égypte et les Émirats arabes unis, face aux forces du Gouvernement d&rsquo;union nationale libyen (GNA), reconnu par l&rsquo;ONU et soutenu par Ankara. </p>



<p><strong>Escalade verbale franco-turque&nbsp;</strong></p>



<p>Le président Emmanuel Macron&nbsp;est monté d&rsquo;un cran&nbsp;en début de semaine&nbsp;dans l&rsquo;escalade&nbsp;verbale avec la Turquie, en dénonçant&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200622-emmanuel-macron-d%C3%A9nonce-un-jeu-dangereux-de-la-turquie-en-libye">le « jeu dangereux » d&rsquo;Ankara&nbsp;</a>en Libye.&nbsp;Paris&nbsp;reproche&nbsp;notamment&nbsp;à&nbsp;Ankara&nbsp;d&rsquo;armer massivement les forces du GNA,&nbsp;et&nbsp;d’avoir dépêché&nbsp;des&nbsp;milliers de mercenaires syriens&nbsp;sur le terrain,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200619-libye-embargo-armes-turquie-critique-mission-europeennne-irini">en violation de l’embargo sur les armes&nbsp;décidé par les Nations unies</a>.&nbsp;</p>



<p>Les Turcs,&nbsp;dont l’intervention&nbsp;directe dans le conflit&nbsp;a&nbsp;scellé&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200608-libye-fin-de-partie-marechal-haftar-sarraj-gna-allies-carte-diplomatique">l&rsquo;échec de l’offensive&nbsp;du maréchal</a>&nbsp;lancée en avril 2019 sur la capitale Tripoli,&nbsp;accusent de leur côté les Français de soutenir le&nbsp;“pustchiste”&nbsp;Haftar.&nbsp;</p>



<p>Paris a également activé la carte européenne en demandant, mercredi, à Bruxelles de se pencher « sans tabou » sur sa relation avec la Turquie, membre de l&rsquo;Otan.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il faut « des clarifications sur le rôle que la Turquie entend jouer en Libye », a&nbsp;indiqué le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, qui&nbsp;estime que&nbsp;le « renforcement de son poids » dans ce pays « aboutit au fait que les Russes renforcent le leur » aux côtés du maréchal&nbsp;Haftar. Et en conséquence&nbsp;de&nbsp;compliquer&nbsp;toute perspective de cessation des hostilités, en provoquant au contraire&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200624-libye-la-nouvelle-syrie">« une&nbsp;syrianisation”&nbsp;de la Libye</a>.&nbsp;</p>



<p>D’autant plus que la France prend&nbsp;au sérieux les&nbsp;récentes&nbsp;menaces de l’Égypte, qui&nbsp;a averti que toute avancée des pro-GNA vers Syrte, verrou stratégique vers&nbsp;l’Est&nbsp;et le fief&nbsp;du maréchal&nbsp;Haftar,&nbsp;pourrait entraîner une intervention « directe » du Caire. Des propos considérés comme une « déclaration de guerre » par le GNA.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>L’Italie redoute une partition du pays&nbsp;</strong></p>



<p>Alors que le conflit ne cesse de s’internationaliser,&nbsp;l’Italie, ancienne puissance coloniale&nbsp;en Libye,&nbsp;redoute la&nbsp;partition d’un pays&nbsp;plongé dans l’instabilité depuis la chute et la mort du dictateur Mouammar Kadhafi en 2011.&nbsp;</p>



<p>Le ministre italien des Affaires étrangères Luigi di Maio, en visite&nbsp;éclair&nbsp;mercredi à Tripoli,&nbsp;s’est entretenu avec le Premier ministre&nbsp;Fayez&nbsp;al-Sarraj,&nbsp;avec lequel&nbsp;il&nbsp;a&nbsp;convenu&nbsp;de&nbsp;« la nécessité de la reprise du processus politique et la fin des ingérences étrangères négatives ».&nbsp;Un qualificatif qui permet au GNA d’épargner&nbsp;la&nbsp;présence de la&nbsp;Turquie, considérée&nbsp;comme un allié stratégique&nbsp;depuis la signature&nbsp;d&rsquo;un accord « de coopération militaire et&nbsp;sécuritaire » en novembre 2019,&nbsp;à Istanbul par Recep&nbsp;Tayyip&nbsp;Erdogan et&nbsp;Fayez&nbsp;al-Sarraj&nbsp;</p>



<p>« Nous ne pouvons pas nous permettre une partition du pays. C&rsquo;est pour cela que nous sommes allés d&rsquo;abord à Ankara », ont&nbsp;indiqué des&nbsp;sources&nbsp;proches&nbsp;du ministre italien, qui s&rsquo;était rendu en Turquie le 19 juin,&nbsp;au&nbsp;journal Il&nbsp;Messaggero.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Le GNA plombe le communiqué de la Ligue arabe&nbsp;</strong></p>



<p>Par ailleurs, la Ligue arabe, qui peine à se faire entendre sur ce dossier,&nbsp;a&nbsp;appelé de son côté,&nbsp;mardi,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200624-la-ligue-arabe-r%C3%A9clame-le-retrait-des-forces-%C3%A9trang%C3%A8res-en-libye">au retrait de Libye des troupes étrangères et à l&rsquo;ouverture de pourparlers pour mettre fin au&nbsp;conflit.&nbsp;</a></p>



<p><strong>Le résumé de la semaine</strong>France 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine<a href="https://emailing.france24.com/fr/subscribe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Je m&rsquo;abonne</a></p>



<p>C&rsquo;est à la demande de l&rsquo;Égypte que la Ligue arabe a tenu une réunion en vidéoconférence sur le conflit&nbsp;à laquelle ont&nbsp;participé les représentants de 21 pays arabes, dont le GNA, qui avait initialement refusé l&rsquo;invitation du Caire.&nbsp;</p>



<p>Dans un communiqué, la Ligue arabe&nbsp;a dit&nbsp;« rejeter&nbsp;toutes les interventions étrangères illégitimes » en Libye et réclamé&nbsp;« le retrait de toutes les forces étrangères du territoire de la Libye et de ses eaux territoriales ».&nbsp;</p>



<p>Là aussi, le représentant du GNA, Saleh al-Shemakhy, a exprimé des réserves sur l&rsquo;appel de la Ligue, déclarant que les forces étrangères (la Turquie) qui soutiennent le GNA contribuaient à repousser l' »agression » des forces du maréchal Haftar.</p>



<p><strong>Source : France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Libye: les Européens obtiennent l’ouverture d’une enquête par l’Otan sur l’attitude turque</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 15:40:35 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Deux incidents en mer le 10 juin, impliquant notamment un bâtiment français qui a été menacé par la marine turque, sont à l’origine d’une plainte déposée par la ministre française des Armées devant le Conseil des ministres de la Défense de l’Otan. La réunion des ministres de la Défense de l’Organisation du traité de l&#8217;Atlantique...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-6.jpg" alt="" class="wp-image-17408" width="738" height="369" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-6.jpg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-6-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 738px) 100vw, 738px" /><figcaption>L&rsquo;OTAN en videoconference</figcaption></figure>



<p><strong>Deux incidents en mer le 10 juin, impliquant notamment un bâtiment français qui a été menacé par la marine turque, sont à l’origine d’une plainte déposée par la ministre française des Armées devant le Conseil des ministres de la Défense de l’Otan.</strong></p>



<p>La réunion des ministres de la Défense de l’Organisation du traité de l&rsquo;Atlantique nord (Otan) promettait d’être houleuse, «&nbsp;<em>tonique</em>&nbsp;» même&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200617-libye-la-tension-monte-sein-lotan-entre-la-france-et-la-turquie" rel="noreferrer noopener">selon le ministère français des Armées</a></strong>, en tout cas à la hauteur de l’incident. Début juin, en Méditerranée orientale, la frégate tricolore&nbsp;<em>Courbet</em>, en mission pour l’Otan, a été mise en joue par deux frégates turques qui s’opposaient à ce que le navire français contrôle un cargo soupçonné d’enfreindre l’embargo sur les armes vers la Libye. Les navires turcs ont illuminé de leurs radars le<em>&nbsp;Courbet</em>, ce qui équivaut à un acte hostile.</p>



<p>Un comportement inacceptable, a martelé Florence Parly, la ministre des Armées&nbsp;: «&nbsp;<em>Il ne peut pas y avoir la moindre complaisance vis-à-vis de ce genre de comportement. Cet incident particulièrement grave doit être relevé et nos alliés partagent nos préoccupations. Huit alliés européens, dont des pays majeurs m’ont apporté un clair soutien. Donc, je crois qu’une réflexion est nécessaire sur ce qui est en train de se passer dans l’Alliance. Il faut en effet regarder en face les dérives qui s’y produisent.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Huit pays font bloc derrière Paris</strong></p>



<p>Après avoir tenté de minimiser l’incident, le secrétaire général de l’Otan a fini par céder à la pression et a annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’accrochage entre la France et la Turquie. Il faut dire que huit pays européens ont fait bloc derrière Paris.</p>



<p>L’enquête ne débouchera très probablement sur aucune sanction. Mais l’affaire étale une fois de plus le malaise dénoncé depuis des mois par la France au sein de l’Alliance. Une organisation jugée timide<strong><a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200617-libye-bras-fer-entre-russie-et-turquie"> face aux agissements de la Turquie</a></strong>. Ankara est accusé de violer l’embargo sur les armes de l’ONU, en soutenant le Gouvernement d’union nationale de Tripoli. Pour l’alliance, la seule réponse concrète peut être d’interdire momentanément à la Turquie d’utiliser en mer l’indicatif « Otan ». Une modeste mesure de rétorsion qui dans l’immédiat ne risque pas de freiner l’activisme militaire turc en Libye.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le chef de la diplomatie turque rend visite à Fayez el-Sarraj à Tripoli</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 18:36:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a effectué mercredi 17 juin une visite surprise à Tripoli, siège du gouvernement d&#8217;union nationale, dont Ankara est le principal allié dans le conflit entre pouvoirs rivaux libyens. Il s&#8217;agit de la plus importante délégation turque à se rendre sur place depuis l&#8217;offensive lancée en avril 2019...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu.jpg" alt="" class="wp-image-17280" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu.jpg 864w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Le-ministre-turc-des-Affaires-étrangères-Mevlut-Cavusoglu-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 864px) 100vw, 864px" /><figcaption>Mevlut Cavusoglu</figcaption></figure>



<p><strong>Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a effectué mercredi 17 juin une visite surprise à Tripoli, siège du gouvernement d&rsquo;union nationale, dont Ankara est le principal allié dans le conflit entre pouvoirs rivaux libyens. Il s&rsquo;agit de la plus importante délégation turque à se rendre sur place depuis l&rsquo;offensive lancée en avril 2019 par le maréchal Khalifa Haftar, l&rsquo;homme fort de l&rsquo;est libyen. Ankara entendait ainsi exprimer fermement son soutien à Tripoli, mais aussi discuter de grands dossiers économiques.</strong></p>



<p>Une délégation turque de haut niveau – composée du ministre des Affaires étrangères, du ministre des Finances et du chef des services de renseignement – a fait le déplacement jusqu’à Tripoli pour parler non seulement de l’évolution militaire du conflit, mais aussi de ce que certains décrivent comme une «&nbsp;<em>nouvelle phase</em>&nbsp;» dans les relations turco-libyennes.</p>



<p>La Turquie, dont l’appui au gouvernement d’union nationale a permis de renverser le rapport de force, envisage d’accentuer son soutien militaire. Ankara et Tripoli discutent notamment de l&rsquo;utilisation par les forces turques de la base navale de Misrata et de la base aérienne d’Al Watiya. En s’affirmant sur le terrain, Ankara espère aussi augmenter ses chances de trouver un terrain d’entente politique et militaire avec la Russie, soutien de Khalifa Haftar.</p>



<p>La délégation turque est également venue discuter d’éventuels accords économiques avec le gouvernement de Tripoli, notamment dans le domaine de l’exploration pétrolière et des infrastructures. Les entreprises turques du BTP avaient conquis de larges parts du marché libyen avant 2011, mais les projets avaient été abandonnés avec le renversement de Mouammar Kadhafi.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: la tension monte au sein de l’Otan entre la France et la Turquie</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 19:31:40 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Alors que les ministres de la Défense des pays membre de l&#8217;Otan se retrouvent, ce mercredi après-midi, en visioconférence, la France entend profiter du moment pour appeler ses partenaires à réagir face aux actions de la Turquie, notamment en Libye. Paris indique que la marine turque a récemment eu, en Méditerranée, un comportement très agressif...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-6.jpg" alt="" class="wp-image-17408" width="746" height="373" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-6.jpg 318w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-6-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 746px) 100vw, 746px" /></figure>



<p><strong>Alors que les ministres de la Défense des pays membre de l&rsquo;Otan se retrouvent, ce mercredi après-midi, en visioconférence, la France entend profiter du moment pour appeler ses partenaires à réagir face aux actions de la Turquie, notamment en Libye. Paris indique que la marine turque a récemment eu, en Méditerranée, un comportement très agressif à l&rsquo;égard d&rsquo;un navire français en mission pour l’Otan.</strong></p>



<p>L&rsquo;incident aurait pu déboucher sur une crise d&rsquo;une extrême gravité en Méditerranée. Il y a quelques jours, au large de la Libye, la frégate française&nbsp;<em>Courbet&nbsp;</em>s&rsquo;est retrouvée dans une bien fâcheuse posture.</p>



<p>Alors en mission Marcom pour le compte de l’Otan, le navire français s&rsquo;est vu confier le contrôle d&rsquo;un cargo. Le navire en provenance de Turquie était soupçonné de livrer des armes, pour le compte des forces du GNA soutenu par Ankara, en violation donc de l&#8217;embargo sur les armes voté par les Nations unies.</p>



<p>Lors de son approche, la frégate française s&rsquo;est alors fait prendre à partie par des navires de guerre turcs. À trois reprises, ces derniers ont illuminé le&nbsp;<em>Courbet</em>&nbsp;avec leur commande de tir. Derrière leurs affûts, les marins turcs étaient en position de tir, gilets pare-balles sur les épaules, casques lourds sur la tête. Une manœuvre d&rsquo;une agressivité sans précédent, dénonce Paris, qui martèle que l&rsquo;on ne peut pas accepter qu&rsquo;un allié se comporte de la sorte face à un navire de surcroît en mission pour l&rsquo;Otan.</p>



<p>Ce mercredi après-midi, Florence Parly, ministre française des Armées, attend donc une ferme réaction de l&rsquo;Alliance atlantique. La réunion de l&rsquo;Otan sera tonique, prévient le ministère des Armées.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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