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	<title>tunsie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie : le pétrolier naufragé était vide, une catastrophe environnementale évitée</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 19:54:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après avoir indiqué que le pétrolier naufragé au large des côtes tunisiennes transportait 750 tonnes de gazole, les autorités ont finalement annoncé que le navire était vide. Une nouvelle accueillie avec soulagement, même si de nombreuses questions restent en suspens autour de ce mystérieux pétrolier dont plusieurs experts ont souligné le trajet incohérent. Pas de menace&#160;pour l&#8217;environnement, mais de...]]></description>
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<p><strong>Après avoir indiqué que le pétrolier naufragé au large des côtes tunisiennes transportait 750 tonnes de gazole, les autorités ont finalement annoncé que le navire était vide. Une nouvelle accueillie avec soulagement, même si de nombreuses questions restent en suspens autour de ce mystérieux pétrolier dont plusieurs experts ont souligné le trajet incohérent.</strong></p>



<p>Pas de menace&nbsp;pour l&rsquo;environnement, mais de nombreuses zones d&rsquo;ombre à éclaircir&nbsp;: les autorités tunisiennes ont annoncé vendredi 22&nbsp;avril que&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220416-au-large-de-la-tunisie-naufrage-d-un-p%C3%A9trolier-avec-750-tonnes-de-gazole">le pétrolier naufragé samedi dernier au large du sud-est de la Tunisie</a>, était vide, écartant tout risque de pollution, après avoir dans un premier temps indiqué que le navire transportait 750&nbsp;tonnes de gazole.</p>



<p>Mais si&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20220418-tunisie-inqui%C3%A9tudes-apr%C3%A8s-le-naufrage-d-un-p%C3%A9trolier-%C3%A0-gab%C3%A8s">une catastrophe environnementale a été évitée</a>, des questions&nbsp;demeurent sur le trajet du pétrolier et la nature de ses activités.&nbsp;</p>



<p>« Le navire &lsquo;Xelo&rsquo; qui a coulé dans le golfe de Gabès ne contient pas de gazole et ses réservoirs sont vides », a indiqué le ministère de l&rsquo;Environnement dans un communiqué. « Il ne pose aucun risque de pollution dans l&rsquo;immédiat », a ajouté le ministère.</p>



<p>Le capitaine de la marine tunisienne Mazeri Letayef, qui dirige une cellule de crise dans le port de Gabès, a précisé à l&rsquo;AFP que cette découverte avait été faite « à la suite des opérations des plongeurs tunisiens et italiens », après&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20220419-p%C3%A9trolier-naufrag%C3%A9-un-navire-italien-anti-pollution-au-large-de-la-tunisie">l&rsquo;arrivée sur place d&rsquo;un navire de dépollution envoyé par Rome</a>.</p>



<p>« Les quatre réservoirs sont remplis d&rsquo;eau de mer », a ajouté le capitaine Letayef, estimant qu' »il se [pouvait] que le navire ne soit pas en réalité actif dans le transport de carburants ».</p>



<p>Selon le communiqué du ministère, les préparatifs lancés pour pomper le gazole « vont cesser » et les autorités étudieront un possible renflouement et remorquage de l&rsquo;épave « dans une phase ultérieure ».</p>



<h2>La justice ouvre une enquête</h2>



<p>Le ministère, qui avait lui-même annoncé samedi dernier que le pétrolier transportait 750&nbsp;tonnes de gazole, faisant craindre une marée noire, n&rsquo;a pas expliqué les raisons de cette confusion.</p>



<p>Le &lsquo;Xelo&rsquo;, en route pour Malte selon les autorités tunisiennes, a coulé le 16 avril dans les eaux tunisiennes où il s&rsquo;était réfugié la veille en raison de mauvaises conditions météorologiques.</p>



<p>Selon Tunis, il était parti du port égyptien de Damiette, ce que les autorités portuaires égyptiennes ont démenti.</p>



<p>Pour une raison inconnue, ce pétrolier de 58&nbsp;mètres de long et 9&nbsp;mètres de large, construit en 1977, a commencé à prendre l&rsquo;eau.&nbsp;</p>



<p>Des forces de la marine militaire ont évacué les sept membres d&rsquo;équipage avant que le navire ne sombre par près de 20&nbsp;mètres de fond.&nbsp;</p>



<p>Il a coulé en position horizontale et ne présentait « pas de fissures » dimanche lors d&rsquo;une inspection des plongeurs, selon le ministère de l&rsquo;Environnement.</p>



<p>La justice tunisienne a ouvert une enquête pour déterminer les causes de cet accident, mais aussi la nature de l&rsquo;activité du pétrolier et son trajet ces dernières semaines.</p>



<p>Les membres d&rsquo;équipage du navire – le capitaine géorgien, quatre Turcs, deux Azerbaidjanais – battant pavillon de la Guinée équatoriale, ont été interdits de quitter la Tunisie pour une période de deux semaines.&nbsp;</p>



<p>La Guinée équatoriale a annoncé jeudi la suspension de 395&nbsp;navires battant pavillon de ce pays de manière « illégale ».</p>



<h2>Trajet incohérent</h2>



<p>« Il y a plus de 300&nbsp;navires dans le monde qui travaillent illégalement sous notre pavillon. Le drapeau de la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/guin%C3%A9e-%C3%A9quatoriale/">Guinée équatoriale</a>&nbsp;ne peut pas être le visage de la fraude internationale », a tweeté le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue.</p>



<p>Des médias tunisiens ont rappelé la proximité du golfe de Gabès avec la Libye, important pays producteur de pétrole, dont les côtes ont été le théâtre de trafics d&rsquo;hydrocarbures, notamment vers Malte, ces dernières années.</p>



<p>Des experts et médias ont souligné le trajet incohérent suivi par le navire dont « le connaissement », un document informant sur son trajet et la nature de sa cargaison, a été « laissé par l&rsquo;équipage » sur le bateau, selon les autorités.&nbsp;</p>



<p>Certains experts pensent que ce navire a pu servir de « station-service » flottante approvisionnant les bateaux transitant par la zone stratégique du golfe de Gabès.</p>



<p>L&rsquo;enquête tunisienne l&rsquo;a localisé dans le port de Sfax, au nord de Gabès, du 4 au 8 avril, où il a effectué un changement d&rsquo;équipage et de petites réparations. Sa trace a ensuite été perdue jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il envoie des signaux de détresse le 15 avril. </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président tunisien va imposer de nouveaux changements dans le vote aux élections législatives</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 20:29:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Elections législatives]]></category>
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				<description><![CDATA[ Le vote aux élections législatives tunisiennes qui doivent se tenir en décembre se déroulera en deux tours et les électeurs voteront pour des individus plutôt que pour des listes comme lors des élections précédentes, a déclaré mercredi le président Kais Saied. Les commentaires de Saied confirment qu&#8217;il va de l&#8217;avant avec des changements politiques, bien...]]></description>
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<p> <strong>Le vote aux élections législatives tunisiennes qui doivent se tenir en décembre se déroulera en deux tours et les électeurs voteront pour des individus plutôt que pour des listes comme lors des élections précédentes, a déclaré mercredi le président Kais Saied.</strong></p>



<p>Les commentaires de Saied confirment qu&rsquo;il va de l&rsquo;avant avec des changements politiques, bien qu&rsquo;ils n&rsquo;aient pas encore été convenus avec d&rsquo;autres acteurs clés.</p>



<p>Le président a également déclaré que la Commission électorale indépendante (ISIE) superviserait les élections, mais pas dans sa composition actuelle, faisant référence à son intention de changer certains de ses membres.</p>



<p>Saied, qui a dissous le Parlement la semaine dernière après avoir pris le contrôle du pouvoir exécutif l&rsquo;été dernier et gouverné par décret dans un mouvement que ses opposants ont qualifié de coup d&rsquo;État, subit de fortes pressions internes et externes pour remettre le pays sur une voie démocratique.</p>



<p>La crise politique s&rsquo;est intensifiée la semaine dernière lorsque plus de la moitié des députés ont tenu une session en ligne pour révoquer les décrets de Saied.&nbsp;Saied a répondu en dissolvant le parlement, en imposant un seul homme.</p>



<p>Saied, qui a rejeté les accusations selon lesquelles il perpétuait le régime individuel, a déclaré qu&rsquo;il dialoguerait sur les réformes politiques, mais a ajouté que « les traîtres et les voleurs » ne participeraient pas aux pourparlers.</p>



<p>Il a précédemment déclaré qu&rsquo;il formerait un comité pour réécrire la constitution, la soumettrait à un référendum en juillet, puis organiserait des élections législatives en décembre.</p>



<p>Rached Ghannouchi, le chef du principal parti d&rsquo;opposition &#8211; l&rsquo;islamiste Ennahda &#8211; a déclaré à Reuters la semaine dernière que son parti boycotterait toute élection et référendum Saied appelle à restructurer unilatéralement le système politique.</p>



<p>Le Parti constitutionnel libre, dont le chef Abir Moussi est un partisan du défunt président autocratique, Zine El Abidine Ben Ali, et un ennemi acharné d&rsquo;Ennahda, a fait écho à l&rsquo;intention d&rsquo;Ennahda de boycotter toute élection prévue qui, selon Mousssi, serait une « pièce de théâtre ».</p>



<p>Moussi, dont le parti est en tête dans les sondages d&rsquo;opinion, a déclaré que selon la constitution, Saied devrait convoquer des élections dans les trois mois, et non en décembre.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Rebondissements dans la formation du gouvernement tunisien : Ennahdha entre Qalb Tounes et l’arbitrage de Kaïs Saïed</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 16:43:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les partis Ettayar, Echaab et Tahya Tounes ont fini par refuser la proposition de quartet avec Ennahdha. Les islamistes se voient dans l’obligation de s’allier avec Qalb Tounes, ou de remettre le sort du gouvernement au président Kaïs Saïed. La pression s’accentue sur Ghannouchi, qui ne dispose que de trois semaines pour clore le dossier....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Kaïs-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-12585" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Kaïs-Saied.jpg 932w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Kaïs-Saied-300x187.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Kaïs-Saied-768x480.jpg 768w" sizes="(max-width: 932px) 100vw, 932px" /></figure>



<p><strong>Les partis Ettayar, Echaab et Tahya Tounes ont fini par refuser la proposition de quartet avec Ennahdha. Les islamistes se voient dans l’obligation de s’allier avec Qalb Tounes, ou de remettre le sort du gouvernement au président Kaïs Saïed. La pression s’accentue sur Ghannouchi, qui ne dispose que de trois semaines pour clore le dossier.</strong></p>



<p>A&nbsp;l’opposé de ce que laissaient entendre les déclarations euphoriques de Habib Jamli, dans l’après-midi de samedi, selon lesquelles le gouvernement allait être annoncé en début de semaine, les instances politiques des partis Ettayar, Echaab et Tahya Tounes ont refusé la proposition de quartet avec Ennahdha.</p>



<p>Les trois partis considèrent que le programme proposé n’atteint pas le minimum requis. Retour à la case départ pour Jamli, qui déterre l’idée d’intégrer Qalb Tounes au gouvernement.</p>



<p>Les partis tunisiens craignent, désormais, l’alliance avec Ennahdha. Ceux qui ont tenté le coup, en 2011 et 2014, Nidaa Tounes, Ettakattol et le CPR, ont pratiquement disparu de l’échiquier politique. Cela n’encourage donc pas à refaire l’expérience, condamnant la saga de formation du prochain gouvernement tunisien à un rocambolesque rebondissement.</p>



<p>De telles craintes ont poussé les formations politiques du Courant démocratique (Ettayar), Mouvement du peuple (Echaab) et Tahya Tounes, de l’actuel chef du gouvernement, Youssef Chahed, à refuser la proposition de quartet soumise samedi dernier par Jamli, en présence de Rached Ghannouchi.&nbsp;<em>«La proposition n’atteint pas le minimum requis par nos doléances, inspirées de nos promesses à nos électeurs»</em>, précise un communiqué du bureau politique d’Ettayar.</p>



<p>Les mêmes propos ont été exprimés lors d’une conférence de presse d’Echaab, alors que Youssef Chahed a déclaré, à l’issue du conseil national de Tahya Tounes, que&nbsp;<em>«les conditions d’un gouvernement d’intérêt national ne sont pas réunies»</em>. Les trois partis ont claqué la porte, dimanche dans l’après-midi, plongeant les islamistes d’Ennahdha dans la consternation.</p>



<p><strong>Tergiversations</strong></p>



<p>Sitôt ces rejets annoncés, le dirigeant islamiste, Abdelhamid Jelassi, a résumé la situation en disant qu’il reste trois alternatives à Ennahdha. Les islamistes ont à choisir, dans leur conseil de la choura, entre une première option d’un gouvernement de minorité. Ennahdha gouverne seul et requiert des alliances par mission.</p>



<p>A chaque étape ses alliés. La seconde alternative, c’est de s’allier à Qalb Tounes, bien que les islamistes l’aient régulièrement refusé à cause des soucis de Nabil Karoui avec la justice.</p>



<p>La dernière option, c’est de s’en remettre au président Kaïs Saïed, comme le dit la Constitution, en cas de pareil blocage. Mais, le Président nommerait certes, volontiers, la personnalité qu’il juge capable de réussir. Toutefois, si cet attelage échoue, le Président appellera à des élections législatives anticipées. Or, les islamistes ne veulent pas de cette alternative.</p>



<p><strong>Roue de secours</strong></p>



<p>Tous les partis politiques accusent Qalb Tounes et son président, Nabil Karoui, de tous les maux. Ghannouchi et plusieurs dirigeants d’Ennahdha ont clairement dit refuser de gouverner avec Qalb Tounes, l’accusant de corruption. Néanmoins, le bureau politique de ce parti s’est réuni et a demandé à Ennahdha&nbsp;<em>«d’assumer sa responsabilité dans la formation du gouvernement, en respectant la volonté populaire»</em>.</p>



<p>Qalb Tounes a régulièrement affirmé qu’il est favorable à un gouvernement de compétences et ne veut pas de postes pour ses dirigeants, laissant ainsi le libre choix à Habib Jamli pour nommer des personnalités proches de Karoui, comme Fadhel Abdelkafi, entre autres.</p>



<p>Qalb Tounes s’attache désespérément à faire partie du gouvernement, pour faire taire les langues l’accusant de corruption, voire à entraîner ses alliés dans le même pétrin. Il se voit ainsi obligé d’ignorer les qualificatifs de «roue de secours d’Ennahdha», parce qu’il n’a de chance d’être associé au gouvernement qu’avec les islamistes d’Ennahdha.</p>



<p>Autrement, Nabil Karoui risquera gros dans les affaires qu’il traîne avec la justice. De leur côté, les islamistes savent qu’une alliance avec Karoui leur coûterait cher à l’avenir. Mais, c’est mieux que de remettre le sort du gouvernement à Kaïs Saïed, avec l’éventualité de législatives anticipées. La transition démocratique en Tunisie laisse encore la voie possible à l’instabilité politique et le prolongement de la crise socioéconomique.<br></p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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