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	<title>troisième mandat &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La révision des Constitutions pour conserver le pouvoir en Afrique</title>
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				<pubDate>Sat, 08 Aug 2020 11:18:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président ivoirien Alassane Ouattara et le guinéen Alpha Condé misent sur la modification de la Constitution pour espérer briguer un nouveau mandat avec pour argument que les “compteurs sont remis à zéro ». Le président ivoirien&#160;Alassane Ouattara a annoncé ce jeudi (06.08.20) sa candidature à l’élection présidentielle du 31 octobre dans son pays. Son homologue...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54491082_303.jpg" alt="" class="wp-image-18755" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54491082_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54491082_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>A gauche, Alassane Ouattara, à droite Alpha Condé</figcaption></figure>



<p><strong>Le président ivoirien Alassane Ouattara et le guinéen Alpha Condé misent sur la modification de la Constitution pour espérer briguer un nouveau mandat avec pour argument que les “compteurs sont remis à zéro ».</strong></p>



<p>Le président ivoirien&nbsp;Alassane Ouattara a annoncé ce jeudi (06.08.20) sa candidature à l’élection présidentielle du 31 octobre dans son pays. Son homologue guinéen&nbsp;Alpha Condé&nbsp;a pour sa part été investi par son parti mais celui-ci réserve pour l’instant sa réponse.&nbsp;</p>



<p><br>Que ce soit en Côte d’Ivoire ou en Guinée, les deux présidents misent sur la modification de la&nbsp;Constitution&nbsp;pour espérer briguer un nouveau mandat, avec pour argument que les “compteurs sont remis à zéro » après ces modifications constitutionnelles.&nbsp;</p>



<p>La Constitution ivoirienne a été modifiée à l’issue d&rsquo;un référendum en octobre 2016. Conséquence : une nouvelle République est née, la troisième. Cela permet juridiquement à&nbsp;Alassane Ouattara de briguer un nouveau mandat&nbsp;lors de l’élection présidentielle du 31 octobre à laquelle il est candidat.&nbsp;</p>



<p>Cette option n’aurait pas été possible si la Constitution n’avait pas été modifiée. Car l’ancienne loi fondamentale limitait le nombre de&nbsp;mandats à deux.</p>



<p>Victor&nbsp;Topanou, professeur de sciences politiques à l’université d&rsquo;Abomey-Calavi au Bénin, regrette que les Constitutions en Afrique soient révisées ou modifiées avec pour seul objectif de maintenir les chefs d’Etat au pouvoir.&nbsp;</p>



<p><em>« On a eu très peu de&nbsp;ce&nbsp;que j&rsquo;appelle les révisions de confort. C&rsquo;est à dire qu&rsquo;ils se soient juste contentés de créer des droits nouveaux pour les citoyens et&nbsp;de renforcer les systèmes existants »,&nbsp;</em>explique &nbsp;l’ancien ministre de la Justice et Garde des Sceaux du Bénin (2009-2011) et membre de la commission chargée des réformes politiques et institutionnelles&nbsp;mise en place par le président Patrice Talon en 2016.</p>



<p>La situation est similaire en Guinée, où le président Alpha Condé a fait adopter une nouvelle Constitution en mars dernier. Ce qui lui permet de se présenter, s’il le souhaite,&nbsp;à la présidentielle&nbsp;théoriquement prévue&nbsp;le 18 octobre.&nbsp;<br>&nbsp;&nbsp;<br><strong>Chances de réélection&nbsp;</strong><br>&nbsp;<br>Plusieurs analystes estiment qu&rsquo;Alassane Ouattara, au pouvoir depuis dix ans, va bénéficier de la prime aux sortants, comme d’ailleurs les autres président-candidats&nbsp;sur le continent&nbsp;en se faisant réélire.</p>



<p>En plus, ADO (Alassane Dramane Ouattara), comme l&rsquo;appellent affectueusement ses partisans, contrôle l’appareil politique, économique, électoral&nbsp;et&nbsp;administratif du pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cependant, sa réélection pourrait être compromise en cas d’union de ses principaux rivaux, surtout en cas de report effectif de leur voix car le vote est ethnique et communautaire en Côte d’Ivoire.</p>



<p><br><em>« Nous sommes bien&nbsp;partis pour&nbsp;un rejet de la candidature de Laurent Gbagbo et celle de&nbsp;Guillaume&nbsp;Soro. Dans ce cas de figure, Laurent Gbagbo et&nbsp;Guillaume Soro pourraient&nbsp;appeler leurs militants et électeurs&nbsp;à&nbsp;voter pour Henri Konan&nbsp;Bedié&nbsp;dès le premier tour. Si Laurent Gbagbo et&nbsp;Guillaume&nbsp;Soro arrivent&nbsp;à convaincre leurs électeurs, je pense que l&rsquo;opposition a son mot à dire dans cette présidentielle »,</em>&nbsp; affirme Sylvain N&rsquo;Guessan, docteur en théories politiques. Il dirige à Abidjan l’Institut de&nbsp;stratégies.&nbsp;</p>



<p>Sylvain N&rsquo;Guessan ne se fait&nbsp;d&rsquo;ailleurs pas&nbsp;d’illusion&nbsp;non plus&nbsp;quant à la réélection du président guinéen, Alpha Condé, s’il acceptait d’être candidat.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« L’opposition n’a pas une stratégie cohérente puisqu’elle menace de boycotter cette présidentielle. Ce sera un boulevard tout ouvert pour le président Condé »</em>, conclut le chercheur.</p>



<p><strong>Source :Deutsch Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Alpha Condé « prend acte » d’une nouvelle candidature</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Aug 2020 14:53:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alors qu’il était attendu par ses militants, le président guinéen ne s&#8217;est pas formellement engagé. L’opposition va continuer de manifester contre un 3ème mandat. Le parti au pouvoir, le RPG Arc-en-ciel, vient de tenirses assises pour la désignation de son candidat&#160;pour les élections présidentielles du 18 octobre prochain. Et sans surprise, les participants ont choisi...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54461122_303.jpg" alt="" class="wp-image-18717" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54461122_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/54461122_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Selon les partisans d’Alpha Condé, la nouvelle constitution lui permet de se présenter</figcaption></figure>



<p>Alors qu’il était attendu par ses militants, le président guinéen ne s&rsquo;est pas formellement engagé. L’opposition va continuer de manifester contre un 3ème mandat.</p>



<p>Le parti au pouvoir, le RPG Arc-en-ciel, vient de tenir<a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-premi%C3%A8re-journ%C3%A9e-du-congr%C3%A8s-du-rpg-arc-en-ciel/a-54452821">ses assises pour la désignation de son candidat</a>&nbsp;pour les élections présidentielles du 18 octobre prochain. Et sans surprise, les participants ont choisi &#8230;. l’actuel président Alpha Condé !</p>



<p><strong>«&nbsp;Choix totalement connu&nbsp;»</strong></p>



<p>Au palais du peuple jeudi (06.08.20), la résolution des deux jours d’activités de la convention du parti au pouvoir est rendue par Hadja Nantou Chérif.</p>



<p>Cette membre du bureau politique national demande donc au président Alpha Condé « <em>d’accepter d’être le candidat du RPG Arc-en-ciel »&nbsp;</em>pour le scrutin présidentiel. Selon elle, c’est le seul et unique candidat désigné pendant la convention&nbsp;:</p>



<p><em>« Notre choix est connu bien connu, entièrement connu, totalement. Ce dont il va être question est, d’un côté, la justification du choix, de l’autre côté, la réponse que notre choix va nous donner. Camarade membre du RPG Arc-en-ciel, notre choix s’appelle Alpha Condé. »</em></p>



<p>En réponse, le président guinéen dit « <em>prendre acte</em> » de cette proposition des différentes structures. Officiellement, rien ne serait fait donc. Mais, le président sortant livre déjà des lignes de campagne, parlant notamment de lutte contre la corruption. Et Alpha Condé invite aussi les responsables politiques, les administrateurs publics, ainsi que les membres du gouvernement à être proches des militants à la base s’ils veulent qu’il accepte la proposition:</p>



<p><em>« Si vous voulez que je sois votre candidat, il faut que vous vous engagiez à ce que le RPG soit ce qu’il était au début, c&rsquo;est-à-dire un parti qui n’oublie personne. Surtout les jeunes et les femmes. Si nous sommes&nbsp;d’accord, je prendrais acte. Si nous sommes&nbsp;d’accord que les six prochaines années doivent permettre à la jeunesse guinéenne de maitriser le savoir et d’être un exemple pour les pays africains, oui. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/alpha-cond%C3%A9-prend-acte-dune-nouvelle-candidature/a-54481496#"><img src="https://www.dw.com/image/51980316_404.jpg" alt="L’opposition veut continuer à se mobiliser contre un 3ème mandat d’Alpha Condé (Nadia Nahman, Stabschefin des Präsidenten der UFDG Cellou Dalein Diallo)"/></a></figure>



<p>L’opposition veut continuer à se mobiliser contre un 3ème mandat d’Alpha Condé</p>



<p><strong>Des manifestations de l’opposition en vue</strong></p>



<p>Le président Alpha Condé a, par ailleurs, annoncé qu’il rencontrera dès vendredi (07.08.20) et jusqu’à demain soir les différentes délégations des quatre régions naturelles de la Guinée. Selon lui, ces rencontres lui permettront d’être&nbsp;<em>« rassuré »</em>.</p>



<p>En attendant, les opposants et responsables du Front national pour la défense de la constitution (FNDC) promettent déjà de se mobiliser contre un éventuel troisième mandat qu&rsquo;il juge illégal. Ibrahim Diallo, chargé des opérations du FNDC, promet déjà de nouvelles manifestations dans toutes les villes du pays prochainement.</p>



<p>La Constitution guinéenne limite le nombre de mandats présidentiels à deux normalement. Mais,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-le-gouvernement-entend-faire-la-lumi%C3%A8re-sur-la-constitution-promulgu%C3%A9e/a-53605822">une nouvelle loi fondamentale</a>&nbsp;a été adoptée, en mars dernier, en Guinée, par référendum. Cette constitution remettrait les compteurs du président sortant à zéro selon ses partisans, ce que conteste l&rsquo;opposition.</p>
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		<title>En Guinée, l’opposition de nouveau dans les rues</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 13:15:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/manif_guinee_28092009-592x296-1.jpg" alt="" class="wp-image-10591" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/manif_guinee_28092009-592x296-1.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/manif_guinee_28092009-592x296-1-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>manifestation guinée</figcaption></figure>



<p><strong>Après une pause en raison de la Covid-19, l’opposition sera dans les rues lundi pour protester contre une éventuelle candidature du président Alpha Condé.</strong></p>



<p>Après les manifestations des jeunes de la ville de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-grogne-contre-le-manque-d%C3%A9lectricit%C3%A9-%C3%A0-kankan/a-54024371">Kankan contre le manque d&rsquo;eau et d&rsquo;électricité</a>, des émeutes ont également éclaté, mardi (14.07.20), dans la ville voisine de Siguiri. Là-bas aussi, des jeunes sont descendus dans la rue pour exiger une meilleure desserte en électricité de la Haute Guinée &#8211; fief traditionnel du parti au pouvoir, le RPG arc-en-ciel.</p>



<p>De son côté, l&rsquo;opposition politique se prépare à occuper la rue, &nbsp;lundi (20.07.20), pour exiger le départ du président Alpha Condé, accusé de parjure et soupçonné de vouloir briguer un nouveau mandat à l&rsquo;issue de son second et dernier quinquennat.</p>



<p><strong>Mettre la pression sur le président de la République&nbsp;</strong></p>



<p>Après avoir marqué une pause en raison de la pandémie du nouveau&nbsp;coronavirus, les partis d&rsquo;opposition, membres du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), ont décidé, en effet, de mettre à nouveau la pression sur le pouvoir d&rsquo;Alpha Condé.</p>



<p>Pour Maimouna Bah, de l&rsquo;Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), en dehors de la rue, l&rsquo;opposition guinéenne n&rsquo;a plus&nbsp; aucun moyen pour faire partir le président Alpha Condé:</p>



<p><em>« On a commencé par la sensibilisation. On a rencontré toutes les personnalités morales, des institutions nationales et internationales, ça n&rsquo;a pas marché. Alpha Condé a même recusé les religieux de notre pays. Il a fermé la porte à tout le monde. Il a fermé la porte à une délégation de la Cédéao qui devait venir à un moment donné. Donc, on n&rsquo;a plus de recours, le seul moyen qui nous reste c&rsquo;est la rue. »</em></p>



<p><strong>Le parti au pouvoir pas ébranlé</strong></p>



<p>Alors que le gouvernement a lancé un appel pour un dialogue inclusif, le parti au pouvoir estime que les menaces de l&rsquo;opposition sont loin de l&rsquo;ébranler.&nbsp;Selon Sidiki Touré, qui dirige la cellule de communication du RPG&nbsp;arc-en-ciel, les partis de l&rsquo;opposition ont tout éssayé pour empêcher le président Alpha Condé de travailler afin de&nbsp; changer les conditions de vie des populations.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/en-guin%C3%A9e-lopposition-veut-sonner-la-mobilisation/a-54184254#"><img src="https://www.dw.com/image/41401119_404.jpg" alt="Le président Alpha Condé ne dit pas s’il fera ou pas un troisième mandat (Getty Images/M. Medina)"/></a></figure>



<p>Le président Alpha Condé ne dit pas s’il fera ou pas un troisième mandat</p>



<p><em>« Nous connaissons notre pays. Nous connaissons la sociologie de notre pays. La moindre agitation dans ce pays profite aux politiques qui se font inviter pour mobiliser leurs jeunes et leurs militants, parce qu&rsquo;ils ont tout fait pour saboter le régime du président Alpha Condé, ils n&rsquo;ont pas pu. Ils ont tout fait pour manifester contre le changement de la Constitution, ils n&rsquo;ont pas pu. Parce que le peuple de Guinée, dans sa majorité écrasante,&nbsp; a décidé d&rsquo;accompagner le Pr. Alpha Condé. »</em></p>



<p>A quelques semaines de la convention du parti au pouvoir prévue&nbsp; le 5 août et qui devrait désigner son candidat à la présidentielle, les jeunes de la mouvance présidentielle veulent aussi se faire entendre.&nbsp;</p>



<p>A N&rsquo;zérékoré, dans le sud du pays, des mouvements de jeunes exigent du pouvoir leur part du gâteau. Ils réclament, entre autres, leur intégration dans la fonction publique.</p>



<p><strong>Source: Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>CÔTE D&#8217;IVOIRE : Renoncement à un troisième mandat, Gon Coulibaly rend hommage à Ouattara</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 18:50:39 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’actualité de la semaine écoulée reste dominée par la sage et courageuse décision d’Alassane Ouattara de ne pas briguer un troisième mandat à la magistrature suprême de la Côte d’Ivoire. Gon Coulibaly, celui qui est désigné par la presse comme le dauphin putatif du chef de l’État s’en félicite et reconnait les mérites d’un président...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-09-at-20.02.52-1024x682.jpeg" alt="" class="wp-image-15095" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-09-at-20.02.52-1024x682.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-09-at-20.02.52-300x200.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-09-at-20.02.52-768x512.jpeg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-09-at-20.02.52.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Amadou Gon Coulibaly</figcaption></figure>



<p><strong><em>L’actualité
de la semaine écoulée reste dominée par la sage et courageuse décision
d’Alassane Ouattara de ne pas briguer un troisième mandat à la magistrature
suprême de la Côte d’Ivoire. Gon Coulibaly, celui qui est désigné par la presse
comme le dauphin putatif du chef de l’État s’en félicite et reconnait les
mérites d’un président qui a fait de la Côte d’Ivoire, un pays, «&nbsp; debout,
fier, en paix, stable, en sécurité avec les chiffres économiques,&nbsp;» mais
également un pays diplomatiquement rayonnant.</em></strong></p>



<p>Président de la République de Côte d’Ivoire depuis avril 2011, à 78 ans, Alassane Ouattara entre dans l’histoire politique de l’Afrique, rompant avec l’habitude des présidents qui se maintiennent au pouvoir. Fidèle à ses engagements, il a pris la sage décision de ne pas briguer un troisième mandat à la magistrature suprême de son pays : « Tout au long de ma carrière, j’ai toujours accordé une importance particulière au respect de mes engagements. En conséquence, j’ai décidé de ne pas être candidat en 2020 », a déclaré celui qui éprouve l’honneur d’avoir servi son pays, lors d’un discours devant les 352 parlementaires réunis en Congrès dans l’amphithéâtre de la Fondation Félix Houphouët-Boigny à Yamoussoukro.  Arrivé au pouvoir  en 2011, à la suite de la crise politique qui a secoué le pays, cet économiste de profession aura réussi la relance de l’économie ivoirienne au prix d’une politique de rigueur budgétaire. Sa politique libérale et interventionniste suscitant le renforcement de la confiance des milieux d’affaires envers le pays et les programmes économiques des gouvernements successifs ont permis une reprise économique plutôt forte, avec<em> le taux de croissance en constante évolution et avoisinant les 10%, l’un des plus élevés au monde. Les différentes réformes doublées d’une politique sociale du gouvernement ont permis la réduction du  taux de pauvreté en Côte d’Ivoire à 37,2% en 2018, contre 51 % en 2011, en dépit des conséquences socio-économiques de la décennie de crise politico-militaire. </em>Avec une inflation maîtrisée, les performances économiques de la Côte d’Ivoire sont prises en exemple par les organismes internationaux ou encore par les banques de développement.<strong> </strong>La maîtrise du taux d&rsquo;endettement  à 43%, le plus bas de la sous-région,  la florescence de la production du café et en l’occurrence, celle du cacao qui a connu une augmentation de 150% en 2018, et une production pétrolière portée à 200 000 barils par jours, sont autant de fruits issus de la  politique de diversification mise en œuvre par Alassane Ouattara au cours des 10 dernières années en Côte d’Ivoire. Une diversification économique doublée d’une restructuration de la démocratie et d’une restauration de l’État de de droits.</p>



<p><strong>Le premier ministre salue la décision</strong></p>



<p> La décision du chef de l’état ivoirien de ne pas de se présenter à la prochaine présidentielle en côte d’ivoire est saluée de par le monde.  Au cours du premier conseil des ministres extraordinaire qui s’est tenu vendredi 6 mars après la décision historique du président de la république, le disciple et fidèle compagnon du chef de l’État s’est confondu en remerciements à son endroit « Merci Excellence, monsieur le président de la République, pour votre don pour la Côte d’Ivoire ! », s’est explosé Amadou Gon Coulibaly. Le chef du gouvernement n&rsquo;a pas tari d’éloges à l’endroit de celui qui aura passé une dizaine d’années à la tête de la Côte d’Ivoire. « <em>Si l’on avait demandé à quelqu’un, au moment où nous sortions de la crise de 2011, d’imaginer dans quel état serait notre pays aujourd’hui, personne, je dis bien personne, n’aurait pu imaginer que la Côte d’Ivoire serait dans l’état où elle se trouve en 2020 : debout, fière, en paix, stable, en sécurité avec les chiffres économiques et le rayonnement diplomatique qu’elle a ! », </em>a déclaré le premier ministre<em>.  </em>Il a salué la volonté du président de la République, <em>« de tout mettre en œuvre, compte tenu de son expérience, de son vécu, de sa connaissance des hommes et du payspour que la Côte d’Ivoire continue de rester un pays stable, en paix et qu’elle poursuive sa trajectoire sur le plan économique et social »<strong>. </strong>Ce</em> qui justifie d’ailleurs selon ses propos, les réformes constitutionnelles initiées par le président de la République. Le premier ministre s’est par ailleurs réjoui de l’assurance de sa présence à travers ses conseils avisés, pour que le pays continue sa progression et de son rôle de régulateur qu’il jouera, afin que la Côte d’Ivoire continue d’être en paix.</p>



<p><strong>Gon
Coulibaly en pôle position</strong></p>



<p>La présidentielle ivoirienne approche à
grands pas. Alassane Ouattara a fait ses adieux au pourvoir et devait donc
logiquement passer la main à la jeune génération. En ligne de mire pour assumer
cette lourde tâche, diverses personnalités non moins influentes de son parti. Si tous ont du mérite pour assurer la succession du président
de la République, l’option Amadou Gon Coulibaly reste la plus plausible. Le
premier ministre ivoirien dispose de bien des qualités qui le prédisposent à
l’exercice de cette fonction. Auparavant secrétaire général de la Présidence,
Amadou Gon Coulibaly cumule 27 années d’expérience dans la gestion des affaires
de l’État,&nbsp; un élève émérite auprès du père-fondateur
de la nation ivoirienne, Félix Houphouët-Boigny, puis lieutenant fidèle
d’Alassane Ouattara quand ce dernier était à la Primature de 1990 à 1993 et
quand il prend les rênes du pouvoir d’État en 2011. Ingénieur des travaux
publics, ex-directeur général adjoint de la Direction du contrôle des grands
travaux (Dcgtx) de 1994 à 1995, le premier ministre ivoirien a aussi une
carrière professionnelle bien remplie. Homme de mission, jamais dans la
contestation, encore moins dans l’exaltation ou l’autocélébration, il donne une
leçon d’humilité, d’obéissance et de patience à ses compagnons de route, à
travers cette fidèle et étroite collaboration auprès du président de la
République. Ouattara pourra donc compter sur lui pour assurer sa succession en
toute quiétude.</p>



<p>A signaler que le premier ministre a reçu Amy Sissoko, de la Rti, qui a remporté le Prix spécial Sifca du meilleur journaliste en agro-industrie et le Prix spécial Jérôme Diegou Bailly de la meilleure enquête et l’Ambassadeur de la République Islamique d’Iran en Côte d’Ivoire, S.E.M. Koroosh Majidi.  Ouattara vient de donner une leçon de démocratie en Afrique par sa décision de passer la main à une nouvelle génération. Preuve de son attachement aux valeurs qui fondent la vie ensemble et de son détachement du pouvoir en dépit de son bilan élogieux qui aurait pu lui faire pousser des ailes. Un exemple à suivre donc pour une Afrique nouvelle qui se construise grâce à l’apport de la pierre de chacun de ses fils et filles à l’édifice. </p>



<p><strong>Thomas Azanmasso,Tribune d&rsquo;Afrique</strong></p>



<p> </p>
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		<title>Sénégal: le débat sur le troisième mandat relancé</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 15:09:23 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-5172" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/Macky-Sall-RFI-2-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Macky Sall</figcaption></figure>



<p><strong>Pas de polémique autour d’un éventuel troisième mandat : c’est le mot d’ordre imposé par le président sénégalais Macky Sall à son entourage. Une omerta qui a pourtant bien du mal à tenir.</strong></p>



<p>On pensait&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200103-senegal-macky-sall-brise-silence-3e-mandat" rel="noreferrer noopener"><strong>le débat sur le troisième mandat enterré par Macky Sall lui-même</strong></a>. Mais cette semaine, son ex-Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a relancé le débat, estimant qu’il fallait questionner la pertinence de la limitation des mandats. Dans la foulée, l’ex-ministre de l’Intérieur Mbaye Ndiaye a estimé que si l&rsquo;on se référait à la nouvelle Constitution, le président de la République,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190402-senegal-macky-sall-investi-second-mandat" rel="noreferrer noopener"><strong>Macky Sall, réélu en février dernier</strong></a>, en était à son premier mandat. La relance du sujet par des membres de la majorité laisse craindre à une partie de l’opposition une stratégie de banalisation du sujet.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Le fait que ces deux hauts responsables de l’État et du parti ne soient pas sanctionnés laisse croire que le débat a été volontairement relancé pour que sa banalisation s’impose très tôt,&nbsp;</em>estime l’ex-député Thierno Bocoum.&nbsp;<em>Il fallait le remettre sur la table autrement.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour Pape Diouf, en charge de la communication du groupe majoritaire Benno Bokk Yakaar, continuer d’alimenter ce débat nuit à l’image du pays. Il l’assure : un an après la réélection de Macky Sall à la tête du pays, la priorité est à&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/emission/20181217-macky-sall-paris-financer-phase-2-plan-senegal-emergent" rel="noreferrer noopener"><strong>l’application du Plan Sénégal Émergent</strong></a>, et rien d’autre. «&nbsp;<em>Comment peut-on considérer qu’il est utile et sérieux de poser un tel débat un an après les élections présidentielles&nbsp;? Le fait de poser ce débat est ubuesque, c’est comme si nos institutions ne fonctionnaient pas et que nous avions une crise absurde, qui n’est pas le reflet de la réalité de nos institutions.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le mouvement citoyen Y’en a Marre dénonce quant à lui dénonce « <em>une diversion de l’État</em> » pour détourner les Sénégalais de préoccupations telles que la hausse du prix de l’électricité ou l’accès à l’éducation et la santé. Fadel Barro, ex-coordonnateur du mouvement, promet une conférence de presse sur le sujet dans le courant de la semaine.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Nzérékoré et Labé en alerte contre un 3ème mandat pour Alpha Condé</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 06:12:53 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/zaly_fndc.jpg" alt="" class="wp-image-11510" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/zaly_fndc.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/zaly_fndc-300x219.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p><strong>Les protestations à Nzérékoré contre le projet de réforme constitutionnelle n&rsquo;ont pas connu d&rsquo;incidents graves ce jeudi. Le climat de tensions en Guinée se concentre dans les deux villes du sud et du centre de la Guinée.</strong></p>



<p>En Guinée, la mobilisation contre le projet de réforme constitutionnelle se poursuit. Ce jeudi (21.11.19), ce sont les habitants de la ville de Nzérékoré, en Guinée forestière, qui ont manifesté pour dire « non » à ce projet. La manifestation répondait à l&rsquo;appel du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC).&nbsp;</p>



<p>Selon Bangaly Condé le correspondant de la Deustche Welle en Guinée, reçu en studio au journal de 17HTU, les informations recueillies auprès des responsables locaux du FNDC indiquent que les manifestants cherchaient à répondre à une récente visite du président de la république. Alpha Condé y a reconnu que le pays était divisé en deux sur le débat actuel de réforme&nbsp;de la constitution.&nbsp;</p>



<p>Au départ, explique Bangaly Conde, à Nzérékoré, les manifestations tournaient à la violence car les partisans du pouvoir et ceux de l&rsquo;opposition s&rsquo;affrontaient. Mais depuis la signature d&rsquo;un pacte, les scènes de violence se sont arrêtées.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Par ailleurs à Labé, des Guinéens en colère s&rsquo;en sont pris mercredi (20.11.) au cortège&nbsp;de la délégation officielle du Premier ministre Kassory Fofana, alors que celui-ci sortait d&rsquo;une rencontre avec une autorité religieuse de la localité.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée : des milliers de personnes de nouveau dans la rue « contre un troisième mandat » d’Alpha Condé</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:50:31 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/manif_guinee_28092009-592x296-1.jpg" alt="" class="wp-image-10591" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/manif_guinee_28092009-592x296-1.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/manif_guinee_28092009-592x296-1-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Des milliers de personnes ont manifesté ce jeudi 24 octobre dans les rues de Conakry contre une réforme constitutionnelle qui ouvrirait la voie à une éventuelle candidature d&rsquo;Alpha Condé à un troisième mandat. La manifestation, qui avait cette fois été autorisée, s&rsquo;est déroulée sans heurts, sous la surveillance d&rsquo;une forte présence policière.</strong></p>



<p>«&nbsp;Amoulanfe&nbsp;» («&nbsp;ça ne passera pas&nbsp;») scandaient les manifestants, ce jeudi 24 octobre, dans les rues de la capitale guinéenne. Le cortège, impressionnant, a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes qui ont répondu à l’appel du Front national de défense de la Constitution (FNDC) pour protester contre une réforme constitutionnelle qui ouvrirait la voie à une éventuelle candidature à un troisième mandat du président Alpha Condé. Les autorités évoquent 30 000 manifestants, les organisateurs en revendiquent 1,5 millions.</p>



<p>Et cette fois-ci, les leaders de l’opposition avaient le champ libre, puisque les cinq maires et le gouverneur de la ville de Conakry avaient autorisé la manifestation, <a href="https://www.jeuneafrique.com/844267/politique/guinee-retour-au-calme-a-conakry-apres-trois-jours-daffrontements/">contrairement à celles de la semaine passée,</a> lors desquelles aucune demande formelle n’avait été déposée par les organisateurs.</p>



<p>À l’issue de deux jours d’intenses négociations avec les organisateurs, un consensus a pu être trouvé autour de l’itinéraire parti du rond-point de la Tannerie dans la haute banlieue (commune de Matoto) pour arriver à l’esplanade du Stade du 28 septembre (commune de Dixinn). Lorsque le cortège du président&nbsp;de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) Cellou Dalein Diallo, chef de file de l’opposition, a quitté le domicile de ce dernier, aucun policier n’était visible aux alentours.</p>



<h4>Des slogans hostiles au pouvoir</h4>



<p>Nombre de manifestants se sont vêtus de rouge, symbolisant, selon le FNDC, le sang des manifestants tués la semaine passée, la colère contre les arrestations et le refus d’un changement de Constitution. «&nbsp;Non au 3e mandat. Non au référendum. Non à une nouvelle Constitution. 2020, un autre président&nbsp;», pouvait-on lire sur les pancartes.</p>



<p>«&nbsp;Nous sommes-là pour marquer notre opposition à un troisième mandat présidentiel, à la confiscation de nos droits, l’arrestation de Sanoh et de tous les autres membres du FNDC. Il faut que tout le monde se mobilise pour arrêter ce projet maléfique pour le pays&nbsp;», a précisé Baba Alimou Barry, responsable du Mouvement pour l’alternance en Guinée (MAG).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>DE MÉMOIRE, JE N’AVAIS JAMAIS VU UNE TELLE MOBILISATION</p></blockquote>



<p>Dans la foule, marchait également Me Souleymane Barry, l’un des avocats des membres du FNDC&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/846046/politique/guinee-de-6-a-12-mois-de-prison-pour-les-instigateurs-de-la-contestation/?p=846046&amp;preview=true">condamnés mardi dernier à des peines allant d’un an à six mois d’emprisonnement ferme</a>. «&nbsp;Le peuple de Guinée vient de dire non au référendum et à la dictature. De mémoire, je n’avais jamais vu une telle mobilisation, se réjouit l’avocat. Lors de ma plaidoirie au tribunal, j’ai dit que je ne demandais pas la relaxe de mes clients, car le peuple lui-même est en train de les libérer. Ce n’est pas un an qui va les effrayer&nbsp;».</p>



<h3>«&nbsp;Marche funèbre du troisième mandat&nbsp;»</h3>



<p>Le cortège des opposants a atteint à 15 h sa ligne d’arrivée après quatre heures de marche. «&nbsp;Cela fait six ans que vous m’avez pas vu manifester à Conakry. Je suis sorti aujourd’hui parce qu’il s’agit de l’avenir de la Guinée. Nous demandons la libération de tous les prisonniers politiques&nbsp;», renchérit de son côté Sidya Touré, de l’Union des forces républicaines de Guinée (UFR), qui avait juré de ne plus «&nbsp;monter sur le capot d’une voiture&nbsp;» pour manifester, avant de rallier le pouvoir au lendemain de la présidentielle de 2015.</p>



<p>Et Cellou Dalein Diallo d’ajouter&nbsp;: «&nbsp;Nous venons d’effectuer la marche funèbre du troisième mandat. » La foule s’est ensuite dispersée, aux alentours de 16 h.</p>



<p><strong>Aucun incident majeur&nbsp;</strong></p>



<p>Aucun incident majeur n’a été signalé durant la marche. La délimitation, à l’aide d’un cordon sécuritaire installé sous la passerelle de Dabondy Kondébounyi n’a pas été franchie, grâce à l’effort conjugué des services de maintien d’ordre public et du comité d’organisation de la marche.</p>



<p>Les services de sécurité, restés à la queue du peloton, se sont pour leur part cantonné à leur rôle d’encadrement. Les autres citoyens ont plus ou moins pu librement vaquer à leurs occupations même si la circulation et l’activité économique ont tourné au ralenti. Au grand marché de Madina par exemple, hormis quelques étalagistes, tous les magasins et boutiques étaient fermé</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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