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	<title>tresors et objets d art &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Controverse autour des trésors et objets d&#8217;art d&#8217;Afrique volés sous le colonialisme</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 13:41:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[tresors et objets d art]]></category>

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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/109727260_gettyimages-1183027146.jpg" alt="" class="wp-image-11906" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/109727260_gettyimages-1183027146.jpg 624w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/109727260_gettyimages-1183027146-300x190.jpg 300w" sizes="(max-width: 624px) 100vw, 624px" /><figcaption> Le président sénégalais Macky Sall (à droite) reçoit l&rsquo;épée d&rsquo;El Hadj Omar Saidou Tall lors d&rsquo;une cérémonie avec le Premier ministre français Edouard Philippe. </figcaption></figure>



<p><strong>C&rsquo;est un coq à l&rsquo;histoire controversée qui a voyagé loin de chez lui au Nigeria &#8211; mais qui doit maintenant être rendu.</strong></p>



<p>Un collège universitaire de Cambridge a annoncé qu&rsquo;il rapatrierait l&rsquo;un des objets appelés Bronzes du Bénin, pillé à Benin City, au Nigeria actuel, il y a plus d&rsquo;un siècle lors d&rsquo;un raid militaire britannique.</p>



<p>Le coq, connu sous le nom d' »okukor », a été exposé à la cantine de l&rsquo;université jusqu&rsquo;en 2016, lorsque les étudiants ont insisté pour qu&rsquo;il soit enlevé et ramené à son lieu d&rsquo;origine.</p>



<p>Le Jesus College de Cambridge a dit dans une déclaration : « Il ne fait aucun doute que la statue a été pillée directement de la Cour royale du Bénin dans le cadre de l&rsquo;expédition punitive de 1897 et donnée au Collège en 1905 par le père d&rsquo;un étudiant du Collège Jésus. »</p>



<p>Elle a ajouté que le patrimoine « appartient à l&rsquo;actuel Oba de la Cour du Bénin » &#8211; les gardiens de la culture du peuple d&rsquo;Edo.</p>



<h4>Restitution culturelle</h4>



<p>L&rsquo;annonce a suscité des appels en faveur du retour d&rsquo;un plus grand nombre d&rsquo;artefacts historiques dans les musées britanniques vers leur pays d&rsquo;origine.</p>



<p>« La majorité de ces objets ont été pillés. On parle des bronzes du Bénin, des endroits d&rsquo;Afrique, d&rsquo;Asie. Ils ont été littéralement volés « , a déclaré le professeur Kehinde Andrews de l&rsquo;Université de Birmingham City.</p>



<p>« La seule justification de leur présence ici était le colonialisme. La Grande-Bretagne doit comprendre que le colonialisme est mort depuis longtemps et que la seule chose responsable à faire est de rendre ces objets à qui ils appartiennent. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/1880/production/_109727260_gettyimages-1183027146.jpg" alt="Le président sénégalais Macky Sall (à droite) reçoit l'épée d'El Hadj Omar Tall lors d'une cérémonie avec le Premier ministre français Edouard Philippe au Palais de la République à Dakar, Sénégal, le 17 novembre 2019."/><figcaption>Image captionLe président sénégalais Macky Sall (à droite) reçoit l&rsquo;épée d&rsquo;El Hadj Omar Saidou Tall lors d&rsquo;une cérémonie avec le Premier ministre français Edouard Philippe.</figcaption></figure>



<p>Le débat en Grande-Bretagne reflète des initiatives similaires qui semblent s&rsquo;accélérer dans d&rsquo;autres parties de l&rsquo;Europe, notamment en France, où le président Macron a ordonné la « restitution du patrimoine africain à l&rsquo;Afrique », temporairement ou définitivement, dans les prochaines années.</p>



<p>Lors d&rsquo;une cérémonie à Dakar, la capitale sénégalaise, le pays a rendu l&rsquo;un de ces objets, un sabre qui appartenait à Omar Saidou Tall, qui régnait sur une partie de ce qui est maintenant la Guinée, le Sénégal et le Mali dans la seconde moitié du XIXe siècle.</p>



<h4>« Je pensais que c&rsquo;était un mythe »</h4>



<p>Aujourd&rsquo;hui, le sabre se trouve au Musée des civilisations noires de la capitale sénégalaise, Dakar.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/BBC8/production/_109727084_gettyimages-1183027158.jpg" alt="Le président sénégalais Macky Sall (à droite) reçoit l'épée El Hadj Omar Tall lors d'une cérémonie avec le Premier ministre français Edouard Philippe au Palais de la République à Dakar, Sénégal, le 17 novembre 2019."/><figcaption>Image captionLe président sénégalais Macky Sall a déclaré que c&rsquo;était une « journée historique ».</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;épée courbée en fer, laiton et bois a une lame de fabrication française et un manche en forme de bec d&rsquo;oiseau.</p>



<p>Il a été conservé dans son étui en cuir dans le musée, prêté par la France, mais les députés français se prononceront sur la question de savoir s&rsquo;il convient de restituer définitivement cet objet et d&rsquo;autres artefacts.</p>



<p>Mamadou Tall, l&rsquo;arrière-arrière-petit-fils d&rsquo;Omar Tall, a déclaré à la BBC qu&rsquo;il pensait que le sabre n&rsquo;existait peut-être pas vraiment</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/13CFF/production/_109915118_ahmadou.jpg" alt="Ahmadou Ségou Tall, fils d'Omar Tall"/><figcaption>Image captionLe fils d&rsquo;Omar Tall, Ahmadou, fut vaincu par les Français en 1893 et on lui enleva le sabre.</figcaption></figure>



<p>« Il y a quelques images de lui priant sur une épée parce qu&rsquo;il a (été) victorieux sur les colonialistes, » dit Mamadou.</p>



<p>« Mais j&rsquo;ai toujours pensé que c&rsquo;était un mythe ou peut-être une partie du mythe. »</p>



<p>Hadj Mamadou Mactar Thiam, un autre descendant de la famille était à la cérémonie à Dakar. Il a dit à BBC Afrique : « Cette épée représente un symbole qui appartient à notre ancêtre. »</p>



<p>Les colons français avaient pillé la bibliothèque d&rsquo;Ahmadou à Ségou, et Thiam a ajouté. « J&rsquo;espère que tous nos livres qui sont maintenant en France nous seront rendus. »</p>



<h4>Trésors volés</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/6202/production/_109909052_beninbronzesperfectpic.jpg" alt="A brass plaque under the Benin Bronzes collection"/></figure>



<p>Sous la domination coloniale en Afrique, des milliers d&rsquo;objets culturels ont été pillés et sont aujourd&rsquo;hui exposés dans les musées européens.</p>



<p>Dans certains cas, les institutions ont accepté de les restituer. En voici quelques-unes des plus symboliques.</p>



<p><strong>Bronzes&nbsp;</strong><strong>du&nbsp;</strong><strong>Bénin</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/2F77/production/_109915121_052263619-1.jpg" alt="Benin Bronzes on display at the British Museum, November 2018"/></figure>



<p>Les Bronzes du Bénin sont une collection de sculptures et de plaques délicatement réalisées, en fait en laiton, qui ornent le palais royal de l&rsquo;Oba, Ovonramwen Nogbaisi, au Royaume du Bénin, qui fut incorporé au Nigeria sous domination britannique.</p>



<p>Sous la domination coloniale britannique, on estime à 1 000 le nombre d&rsquo;objets qui se sont retrouvés dans les musées du monde entier.</p>



<p>L&rsquo;an dernier, les institutions ont accepté de prêter une partie du trove au nouveau Musée royal du Nigeria, dont l&rsquo;ouverture est prévue en 2021.</p>



<h4>Mangeurs d&rsquo;hommes de Tsavo</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/B022/production/_109909054_tsavocol.patterson.jpg" alt="Lieutenant Colonel John Patterson"/><figcaption>Image captionLieutenant Colonel John Patterson</figcaption></figure>



<p>Il s&rsquo;agissait de deux lions de la région de Tsavo, au Kenya, qui a tué et mangé des dizaines de cheminots à la fin du XIXe siècle.</p>



<p>Après avoir été tués, ils ont été empaillés et se sont retrouvés au Field Museum of Natural History de Chicago. Les autorités kenyanes veulent récupérer les bêtes.</p>



<p><strong>Pierre de R</strong><strong>osette</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/D732/production/_109909055_gettyimages-628114792.jpg" alt="La Pierre de Rosette exposée au British Museum à Bloomsbury le 14 octobre 2016 à Londres"/><figcaption>Image captionLa Pierre de Rosette exposée au British Museum à Bloomsbury le 14 octobre 2016 à Londres</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;un des artefacts les plus importants du Musée britannique, cette ancienne dalle de pierre gravée de messages a fourni aux experts des indices importants pour apprendre à lire les hiéroglyphes égyptiens &#8211; leur ancienne forme d&rsquo;écriture.</p>



<p>Il a été saisi en 1801 après que les troupes britanniques aient vaincu l&rsquo;armée de Napoléon en Égypte. Les musées égyptiens réclament depuis longtemps la restitution de la pierre.</p>



<h4>La reine Bangwa</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/FE42/production/_109909056_bangwaqueenreal.jpg" alt="Sculpture of the Bangwa Queen currently owned by the Dapper Foundation in Paris, France"/></figure>



<p>La reine Bangwa, haute de 81 cm, est une sculpture en bois du Cameroun, représentant le pouvoir et la santé du peuple Bangwa.</p>



<p>Il a soit été donné à ou pillé par l&rsquo;agent colonial allemand Gustav Conrau au début du XXe siècle. Elle a changé de mains à plusieurs reprises et s&rsquo;est retrouvée avec la Fondation Dapper à Paris.</p>



<p>Un rapport officiel français a recommandé son retour au Cameroun.</p>



<p><strong>Trésors&nbsp;</strong><strong>M</strong><strong>aqdala</strong></p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/12552/production/_109909057_crown976.jpg" alt="Musée V&amp;A, exposition Maqdala 1868 : Couronne, or et cuivre doré avec perles de verre, pigment et tissu, fabriqué en Ethiopie, 1600-1850"/><figcaption>Image captionMusée V&amp;A, exposition Maqdala 1868 : Couronne, or et cuivre doré avec perles de verre, pigment et tissu, fabriqué en Ethiopie, 1600-1850</figcaption></figure>



<p>Les trésors de Maqdala comprennent une couronne en or du XVIIIe siècle et une robe de mariée royale, prélevée en Éthiopie (anciennement Abyssinie) par l&rsquo;armée britannique en 1868.</p>



<p>Les historiens disent que 15 éléphants et 200 mulets ont été nécessaires pour emporter tout le butin de Maqdala, la capitale du nord de la citadelle de l&rsquo;Empereur Tewodros II.</p>



<p>Certains d&rsquo;entre eux sont maintenant conservés au Victoria and Albert Museum de Londres, qui a accepté de les prêter à l&rsquo;Ethiopie.</p>



<h4>Restauration du patrimoine africain</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://ichef.bbci.co.uk/news/624/cpsprodpb/1CC6/production/_104466370_beninart1.jpg" alt="Trois Grandes Statues Royales de l'ancien Dahomey (actuellement Bénin, Afrique de l'Ouest) sont exposées au Musée du quai Branly - Jacques Chirac à Paris"/><figcaption>Image captionUn rapport commandé par le président français recommande que les œuvres d&rsquo;art réclamées soient renvoyées dans leur pays d&rsquo;origine.</figcaption></figure>



<p>Selon un rapport officiel français publié l&rsquo;année dernière, on estime qu&rsquo;entre 80 et 90% de l&rsquo;art historique africain se trouve dans des musées étrangers.</p>



<p>Elle estime qu&rsquo;au moins 90 000 objets provenant de pays africains, en particulier d&rsquo;Afrique subsaharienne, sont conservés dans les musées français.</p>



<p>Le musée du quai Branly à Paris compte à lui seul environ 46 000 pièces acquises « avec un certain degré de contrainte ».</p>



<p>Depuis le rapport, une série d&rsquo;objets volés doivent être restitués par les pays européens à leurs pays d&rsquo;origine &#8211; dont 26 œuvres d&rsquo;art prises au Bénin, pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest à l&rsquo;époque coloniale et exposées au quai Branly.</p>



<p>En mai, l&rsquo;Allemagne a annoncé qu&rsquo;elle rendrait à la Namibie un repère de navigation connu sous le nom de Croix de pierre &#8211; qui a été placé sur la côte africaine par les Portugais en 1496.</p>



<p>Des objets aborigènes australiens ont également été rapatriés. Le musée de Manchester a récemment restitué 12 objets, dont des artefacts cérémoniels sacrés et un vêtement fait de plumes d&rsquo;émeu, provenant d&rsquo;Australie il y a plus d&rsquo;un siècle.</p>



<p><strong>Source: BBC Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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