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	<title>transition &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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		<title>La transition au Burkina, trop longue selon la Cédéao</title>
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				<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 19:39:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao) n’est toujours pas satisfaite par la durée de la transition militaire au Burkina Faso. En visite à Ouagadougou, la ministre ghanéenne des Affaires étrangères, Shirley Ayorkor Botchwey, qui dirigeait ladélégation de la Cédéao, s’est ainsi déclarée « inquiète » de la transition de trois ans proposée par la junte militaire...]]></description>
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<p><strong>La Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) n’est toujours pas satisfaite par la durée de la transition militaire au </strong><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-la-transition-fix%C3%A9e-%C3%A0-trois-ans/a-60955468"><strong>Burkina Faso. En visite à Ouagadougou, la ministre ghanéenne des Affaires étrangères, Shirley Ayorkor Botchwey, qui dirigeait la</strong></a><strong>délégation de la Cédéao, s’est ainsi déclarée </strong><em><strong>« inquiète »</strong></em><strong> de la transition de trois ans proposée par la junte militaire au pouvoir au Burkina Faso.</strong><br></p>



<p>C’est pourquoi, ajoute Shirley&nbsp;Ayorkor Botchwey,&nbsp;<em>« la Cédéao demande que le gouvernement de transition fournisse une feuille de route claire de ses activités pour les prochains 36 mois. »</em></p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/la-doctrine-militaire-du-colonel-damiba/a-60687757">Au cours de son séjour, la &nbsp;délégation a rencontré le nouvel homme fort du pays, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba,</a>&nbsp;qui a renversé le 24 janvier dernier&nbsp;le président Roch Marc Christian Kaboré.</p>



<h2>Apaisement</h2>



<p><em>« Les problèmes qui frappent le Burkina Faso sont aussi nos problèmes (&#8230;) ce n&rsquo;est pas en ces moments où le Burkina a des besoins que nous l&rsquo;abandonnerons. Oui, le Burkina est suspendu de la Cédéao mais il est toujours un membre et nous continuerons de travailler ensemble pour ramener la normalité dans ce grand pays »</em>, a déclaré&nbsp;Shirley Ayorkor Botchwey.</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/debut-assises-nationales-transition-burkina/a-60941180">Une déclaration qui n’est pas étonnante puisque le principe de la Cédéao est de refuser les coups d’Etat et de réclamer un retour du</a> pouvoir aux civils dans les 18 mois maximum. C’est ce que rappelle l’analyste politique burkinabè, Atiana Serge Oulon.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: les soutiens de la Transition et de la France ont manifesté à Ndjamena</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 18:48:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Tchad, près de 2000 personnes ont manifesté, ce dimanche 6 mars, à Ndjamena à l’appel de la Coalition des associations de la société civile pour l’action citoyenne (Casac), proche du régime de la transition. Mot d&#8217;ordre de la mobilisation : soutenir la transition militaire, la paix dans le pays et le soutien de la France....]]></description>
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<p><strong>Au Tchad, près de 2000 personnes ont manifesté, ce dimanche 6 mars, à Ndjamena à l’appel de la Coalition des associations de la société civile pour l’action citoyenne (Casac), proche du régime de la transition. Mot d&rsquo;ordre de la mobilisation : soutenir la transition militaire, la paix dans le pays et le soutien de la France. À la tête du cortège, le président de la Casac et ministre de la Jeunesse et des Sports. </strong></p>



<p>Une marée jaune a envahi la rue de 40 mètres à Ndjamena. En majorité des jeunes dont des enfants, qui portent des tee-shirt Casac, mais aussi des personnes à cheval.&nbsp;Environ 2000 personnes ont manifesté selon la police.&nbsp;Parmi elles, Ela Neloumgaye Djimadoumbaye, étudiante. «&nbsp;<em>Le Tchad traverse un moment de transition. C&rsquo;est un moment très difficile donc nous devons nous unir pour voir un avenir à notre pays.&nbsp;</em>»</p>



<p>Dans le cortège, des banderoles et pancartes «&nbsp;CMT gage de stabilité&nbsp;».&nbsp;Abakar Maki Daoud &nbsp;lui tient une pancarte «&nbsp;Merci la France&nbsp;». «<em>&nbsp;Lorsqu&rsquo;on a perdu notre maréchal&nbsp;</em>[Idriss Déby Itno, mort le xxx]&nbsp;<em>c&rsquo;est grâce à la France que le pays a été stabilisé, tout s&rsquo;est organisé et tout est bien au Tchad maintenant.</em>&nbsp;»&nbsp;Mahamat Saleh Alkhali Hassan renchérit : «<em>&nbsp;La France joue un rôle très important, on la soutient de tout notre coeur. La France nous aide à la sécurité dans notre pays.</em>&nbsp;»</p>



<p>À l’initiative de ce rassemblement, la Casac, une coalition d’associations de la société civile proche du pouvoir. Son président&nbsp;Mahmoud Ali Seïd, également ministre de la Jeunesse et des Sports, a harangué la foule, tout en appelant les chefs rebelles à rejoindre le CMT : «&nbsp;<em>J&rsquo;aimerais lancer un appel pour&nbsp;demander à tous nos compatriotes de suivre la marche de la paix que connaît notre pays. Les pays limitrophes connaissent des difficultés sécuritaires et nous sommes le seul pays dans la sous-région à pouvoir bénéficier de la paix et de la stabilité. Il est indispensable de la préserver.&nbsp;</em>» Puis il lance un message à peine voilé à&nbsp;la coalition d’opposition Wakit Tama, qui la semaine dernière a organisé une marche dénonçant notamment le soutien de la France au gouvernement de transition : «&nbsp;<em>Nous sommes contre ceux&nbsp;qui brûlent les drapeaux de nos partenaires. Nous sommes des gens de paix et nous n&rsquo;accepterons point que nos alliés soient exposés à la vindicte populaire. Vive la paix ! Vive le Tchad !</em>&nbsp;»</p>



<p>Après un report, le dialogue entre autorités tchadiennes et responsables rebelles est prévu le 13 mars au Qatar. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée: le gouvernement publie sa feuille de route sans fixer de durée pour la transition</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 19:18:13 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre guinéen Mohamed Béavogui a décliné sa feuille de route au président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya, qui a renouvelé sa confiance à son chef du gouvernement. Mais cette feuille de route a été accueillie très différemment selon les leaders politiques guinéen, puisqu&#8217;elle ne comporte pas de chronogramme de la transition....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Premier ministre guinéen Mohamed Béavogui a décliné sa feuille de route au président de la transition, le colonel Mamadi Doumbouya, qui a renouvelé sa confiance à son chef du gouvernement. Mais cette feuille de route a été accueillie très différemment selon les leaders politiques guinéen, puisqu&rsquo;elle ne comporte pas de chronogramme de la transition.</strong></p>



<p>C’est une feuille de route comprenant cinq axes prioritaires, dont la rectification institutionnelle, le cadre macroéconomique et financier, le cadre légal et la gouvernance.</p>



<p>Feuille de route diversement interprétée par la classe politique guinéenne.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je trouve d’abord que c’est une bonne chose que le Premier ministre présente une feuille de route, parce que cela sert au moins à savoir quel est le programme de la transition, explique Dr Ousmane Kaba</em>, président du Parti des démocrates pour l’espoir.&nbsp;<em>Celle qui est perçue par le Premier ministre et qui va être mise en application, donc, c’est une étape importante</em>&nbsp;».</p>



<p>Rafiou Sow, lui, s’interroge sur la feuille de route présentée par le Premier ministre. Pour lui, il faut aller à l’essentiel&nbsp;: «&nbsp;<em>Aujourd’hui, qu’est-ce qu’on doit faire, comment faire en sorte qu’on fasse des élections, qu’on revoie le fichier, qu’on essaye de donner la chance à ceux qui doivent voter, qu’ils puissent avoir leurs cartes d’électeurs et aller à des élections sécurisées, libres et transparentes</em>&nbsp;<em>? C’est ce qui devaient être l’essentiel de la feuille de route du Premier ministre</em>&nbsp;».</p>



<p>Il lance un appel au&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211203-guin%C3%A9e-l-administration-biden-s-enquiert-sur-place-de-la-transition-politique">colonel Mamadi Doumbouya</a></strong>, le président de la transition&nbsp;: «&nbsp;<em>Le président de la transition doit nous donner&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211213-guin%C3%A9e-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-maintient-ses-sanctions-et-attend-un-calendrier-pour-les-%C3%A9lections">un chronogramme clair</a></strong>, nous, opposition pour nous aujourd’hui la transition a commencé depuis le 6 septembre. Nous, on a proposé 15 mois, c&rsquo;est-à-dire, qu’on le veuille ou pas, nous devons avoir des élections au mois de décembre 2022</em>&nbsp;».</p>



<p>La formation du Conseil national de la transition, la rédaction de la nouvelle constitution et la mise en place de l’organe de gestion des élections sont les prochaines étapes à franchir par le gouvernement guinéen.</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<h2>«&nbsp;<em>Une incohérence</em>&nbsp;» de ne pas fixer de durée pour la transition</h2>



<p>Le document en question se décline en deux axes : il fixe d&rsquo;abord cinq grandes orientations autour notamment de la gouvernance, de la situation macroéconomique&#8230; et ensuite, il liste une série de scrutins à tenir (élections locale, présidentielle et législative) sans préciser d&rsquo;échéances.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Guinée, la junte nomme Mohamed Béavogui premier ministre de transition</title>
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				<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 12:32:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un mois après être arrivé au pouvoir à la suite d’un putsch, le nouveau président de transition en République de Guinée, le colonel Mamady Doumbouya, a nommé, mercredi 6 octobre, Mohamed Béavogui, un vétéran du développement sans expérience gouvernementale, au poste de premier ministre. Le colonel Doumbouya, commandant des forces spéciales qui ont renversé Alpha Condé le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un mois après être arrivé au pouvoir à la suite d’un putsch, le nouveau président de transition en République de Guinée, le colonel Mamady Doumbouya, a nommé, mercredi 6 octobre, Mohamed Béavogui, un vétéran du développement sans expérience gouvernementale, au poste de premier ministre. Le colonel Doumbouya, commandant des forces spéciales </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/09/05/guinee-tentative-de-coup-d-etat-les-putschistes-disent-avoir-pris-le-president-et-dissoudre-les-institutions_6093490_3212.html"><strong>qui ont renversé Alpha Condé le 5 septembre</strong></a><strong>, tient ainsi sa promesse de nommer un premier ministre civil, une personnalité éloignée de la politique intérieure et peu suspecte de participation aux querelles intestines des dernières années.</strong></p>



<p>Mohamed Béavogui, âgé de 68&nbsp;ans, qui a été&nbsp;<em>«&nbsp;ancien sous-secrétaire général des Nations unies, est nommé premier ministre de la transition, chef du gouvernement&nbsp;»</em>, selon le décret lu mercredi soir à la télévision publique. Depuis le putsch, celui qui a prêté serment comme président de transition vendredi a promis de rassembler les Guinéens, au-delà des appartenances politiques ou ethniques.</p>



<p>M.&nbsp;Béavogui est le fils d’un diplomate originaire de Macenta, en Guinée forestière (région du sud du pays) et le neveu par sa mère de Diallo Telli, premier secrétaire général de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), mort en&nbsp;1977 au camp Boiro, prison symbole du régime répressif du&nbsp;<em>«&nbsp;père de l’indépendance&nbsp;»</em>&nbsp;guinéenne, Sékou Touré. Diplômé d’ingénierie en Russie, expert du financement du développement agricole et de la gestion des risques, il a occupé plusieurs postes à responsabilités, dans le secteur privé ou dans des institutions internationales, y compris dans le système onusien.</p>



<h4>«&nbsp;Refondation de l’Etat&nbsp;»</h4>



<p>La junte a dit qu’elle rendrait le pouvoir aux civils après des élections à la fin d’une période de transition. Durant cette période transitoire, elle dit vouloir procéder à une&nbsp;<em>«&nbsp;refondation de l’Etat&nbsp;»</em>, rédiger une nouvelle Constitution, lutter contre la corruption, réformer le système électoral et organiser des élections. Mais elle n’a toujours pas fixé la durée de cette transition ni précisé le contenu politique de ses plans.</p>



<p>Le nouveau chef du gouvernement devra proposer des ministres au colonel Doumbouya et,&nbsp;<em>«&nbsp;dans un délai n’excédant pas trente jours&nbsp;»</em>&nbsp;après la nomination des ministres, lui soumettre&nbsp;<em>«&nbsp;le plan d’actions&nbsp;»</em>&nbsp;du gouvernement, dispose la&nbsp;<em>«&nbsp;charte&nbsp;»</em>, sorte d’acte fondamental de la transition publié le 27&nbsp;septembre. Le gouvernement et son chef répondent entièrement au colonel Doumbouya, lequel approuve les noms proposés comme ministres et peut les révoquer, tout comme le chef du gouvernement. Le gouvernement&nbsp;<em>«&nbsp;exécute et conduit la politique de la Nation définie par le président de la transition&nbsp;»</em>, dit la charte. Par ailleurs, aucun membre des institutions de transition ne pourra se présenter&nbsp;<em>«&nbsp;ni aux élections nationales ni aux élections locales qui seront organisées pour marquer la fin de la transition&nbsp;»</em>.Le visionnage de cette vidéo est susceptible d&rsquo;entraîner un dépôt de cookies de la part de l&rsquo;opérateur de la plate-forme vidéo vers laquelle vous serez dirigé(e). Compte-tenu du refus du dépôt de cookies que vous avez exprimé, afin de respecter votre choix, nous avons bloqué la lecture de cette vidéo. Si vous souhaitez continuer et lire la vidéo, vous devez nous donner votre accord en cliquant sur le bouton ci-dessous.Lire la vidéo</p>



<p>La Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), inquiète de l’instabilité et d’un effet de contagion des coups d’Etat, a réclamé des élections présidentielle et législatives sous six mois. Elle a décidé de geler les avoirs financiers des membres de la junte et de leur famille et de les interdire de voyage. Mais les experts conviennent que le colonel Doumbouya semble résolu à prendre le temps de mener à bien ses projets.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Discuter pour réussir la transition en Guinée</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 17:57:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les échanges ont démarré par les partis politiques. Une centaine de partis ont répondu à l’appel de la junte militaire. Mais petit problème : certains responsables de partis politiques n’ont pu pas à accéder au lieu de la rencontre. Ces derniers sont bien entendu en colère contre la commission d’organisation du comité militaire. C’est le cas d’Etienne Soropogui. ...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>es échanges ont démarré par les partis politiques. Une centaine de partis ont répondu à l’appel de </strong><a href="https://www.dw.com/fr/guinee-cedeao-militaires-putsch/a-59148404"><strong>la junte militaire</strong></a><strong>. Mais petit problème : certains responsables de partis politiques n’ont pu pas à accéder au lieu de la rencontre. Ces derniers sont bien entendu en colère contre la commission d’organisation du comité militaire. C’est le cas d’Etienne Soropogui. </strong></p>



<p> »&nbsp;<em>Eux même ont annoncé une transition inclusive et nous ne comprenons pas que des acteurs majeurs comme nous n’aient pas pu accéder et je ne suis pas le seul, il y en a plusieurs qui n’ont pas pu accéder à la salle&nbsp;</em> » réagit-il.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-transition-partis-politiques/a-59183209#"><img src="https://static.dw.com/image/59106257_404.jpg" alt="Des membres du gouvernement renversé lors de la première rencontre avec les putschistes à Conakry." width="430" height="242"/></a></figure></div>



<p>Des membres du gouvernement renversé lors de la première rencontre avec les putschistes à Conakry.</p>



<h4>Pas d&rsquo;exclusion</h4>



<p>Au début de la rencontre,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-guin%C3%A9e-de-nouveau-entre-les-mains-des-militaires/a-59096014">le président du Comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD)</a>a assuré les leaders politiques qu’il n’y aura pas d’exclusion. Le colonel Mamady affirme qu’il mettra l’intérêt de la Guinée au-dessus des considérations politiques.&nbsp;</p>



<p>&nbsp; »&nbsp;<em>Nous ne tolérons aucune exclusion, nous ne tolérons aucun calcul individuel et partisan, nous ne tolérons aucune stratégie partisane. Le seul calendrier qui vaille est celui du peuple de Guinée qui a tant souffert</em>&nbsp; » précise le colonel.&nbsp;</p>



<p>Une quinzaine de partis politiques se sont exprimés au cours de la rencontre. C’est le président de l’Union forces républicaines qui a été le premier leader politique à prendre la parole. Sidia Touré indique qu’ils vont bientôt déposer un mémorandum auprès du CNRD&nbsp;pour dit-il « <em>donner notre vision de la transition qui doit permettre de bâtir les fondements d’un Etat nouveau</em>&nbsp;« .&nbsp;</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e-transition-partis-politiques/a-59183209#"><img src="https://static.dw.com/image/59149672_404.jpg" alt="Rencontre entre la junte au pouvoir et une délégation de la CEDEAO le 10 septembre 2021." width="467" height="262"/></a></figure></div>



<p>Rencontre entre la junte au pouvoir et une délégation de la CEDEAO le 10 septembre 2021.</p>



<h4>Prendre le temps qu&rsquo;il faut</h4>



<p>Faya Milimono, président du parti Bloc libéral, a invité les acteurs politiques à donner le temps nécessaire à la junte afin d’assoir la base d’une vraie démocratie. Cela en vue d’éviter les erreurs du passé.&nbsp;</p>



<p>Selon lui  »&nbsp;<em>pour que le système change il faut que nous travaillions tous pour implémenter la rupture. Nous prendrons le temps qu’il faut pour que la Guinée tourne définitivement le dos à ces mouvements récurrents</em> » .&nbsp;</p>



<p>Le représentant du parti de l’ancien président Alpha Condé à plutôt insisté sur la libération de son leader, le président Alpha Condé, renversé le 5 septembre dernier. D’autres rencontres sont prévues dans la soirée de ce mardi, notamment avec les responsables religieux. </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br> </strong></p>
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		<title>Tchad: la coordination Wakit Tama manifeste contre le processus de transition</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/tchad-la-coordination-wakit-tama-manifeste-contre-le-processus-de-transition/</link>
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				<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 20:59:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Après avoir été reportée à la demande des autorités, la marche pacifique à l&#8217;appel de Wakit Tama, coordination de partis politiques et d&#8217;organisations de la société civile, a bien eu lieu samedi 11 septembre à Ndjamena. Les organisateurs exigent l&#8217;arrêt du processus de transition en cours jugé non transparent et non inclusif. La manifestation a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après avoir été reportée à la demande des autorités, la marche pacifique à l&rsquo;appel de Wakit Tama, coordination de partis politiques et d&rsquo;organisations de la société civile, a bien eu lieu samedi 11 septembre à Ndjamena. Les organisateurs exigent l&rsquo;arrêt du processus de transition en cours jugé non transparent et non inclusif. La manifestation a été autorisée et s&rsquo;est déroulée sans incidents.</strong></p>



<p>«<em>&nbsp;L&rsquo;hymne national pour un combat&nbsp;</em>», scande ce manifestant, drapeau aux couleurs du Tchad sur les épaules. Il demande l&rsquo;arrêt du processus de transition.</p>



<p>«<em>&nbsp;Cette charte doit être révisée avant tout dialogue. Le Conseil national de transition doit découler du dialogue. Il est hors de question qu’un groupe de personnes se réunisse et désigne ceux qui ont mis le pays à terre hier. Ils ne doivent aucunement siéger au CNT&nbsp;!</em>&nbsp;»</p>



<p>Cette nouvelle marche était un nouveau défi pour Wakit Tama. Car pour certains observateurs,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210903-au-tchad-la-coordination-wakit-tama-est-elle-en-perte-de-vitesse">la coordination des actions citoyennes serait affaiblie</a></strong>&nbsp;depuis que des partis politiques ont suspendu leur participation. Des suspensions qui n&rsquo;ont pas entamé la mobilisation selon maître Max Loalgnar l&rsquo;un des porte-paroles de Wakit Tama, présent parmi les manifestants.</p>



<p>«&nbsp;<em>Vous verrez, la révolution qui a commencé ira à son terme. Malgré les tentatives de nous démobiliser, vous voyez que le peuple a répondu présent et je vous assure qu’il répondra encore présent. Ici, nous sommes sur un terrain d’entraînement. Nous allons bientôt quitter ce terrain pour un autre terrain d’entraînement.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210909-tchad-wakit-tama-annonce-une-nouvelle-marche">La marche pacifique de Wakit Tama</a></strong> a rassemblé près d&rsquo;un millier de personnes selon la police. Un chiffre sous-évalué selon les organisateurs.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad : une transition confisquée par Mahamat Idriss Déby ?</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 18:34:12 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Tchad, trois mois après le début de la transition militaire, la société civile et la classe politique continuent d’exiger la révision de la charte de transition proposée par la junte militaire. Ils dénoncent un texte qui accorderait les pleins pouvoirs au président du Conseil militaire de transition, Mahamat Idriss Déby, fils de l’ancien président décédé en...]]></description>
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<p><strong>Au Tchad, trois mois après le début de la transition militaire, la société civile et la </strong><a href="https://www.dw.com/fr/tchad-mahamat-mahdi-ali-du-fact-pr%C3%B4ne-le-dialogue/a-58642910"><strong>classe politique</strong></a><strong> continuent d’exiger la révision de la charte de transition proposée par la junte militaire. Ils dénoncent un texte qui accorderait les pleins pouvoirs au président du Conseil militaire de transition, Mahamat Idriss Déby, fils de l’ancien président décédé en avril.</strong></p>



<p>Le fils de l&rsquo;ancien président décédé en avril dernier concentre ainsi les pouvoirs administratifs, financiers, judiciaires, militaires et politiques.</p>



<p>Pour&nbsp;Max Kemkoye, le président de l&rsquo;Union des démocrates pour le développement et le progrès, cette situation risque de paralyser la vie politique et d&#8217;empêcher toute transition démocratique. « <em>Il dispose des pouvoirs lui permettant de légiférer par ordonnance. Il nomme les membres du Conseil national de transition, l’organe législatif, et peut dissoudre en même temps cet organe. Ce ne sont pas les pouvoirs d’un président de transition. Ce sont les pouvoirs d’un président de la République. Or, Mahamat Idriss Deby n’est pas le président de la République. »</em></p>



<h4>Pas de véritable transition</h4>



<p>Les autres griefs contre la charte concernent l’absence d’une clause interdisant les dirigeants de la transition d&rsquo;être candidats à la prochaine présidentielle, mais aussi la possibilité de prolongation de la transition au-delà de 18 mois.</p>



<p>Pour Alain Kemba Didah, coordonnateur du mouvement citoyen Le Temps, qui participe depuis plus de trois mois&nbsp;des marches pacifiques contre la transition militaire au Tchad. « C<em>ette charte doit être modifiée pour introduire clairement l’inéligibilité des membres du Conseil militaire de transition, elle doit fixer très clairement la limite de la transition et en même temps mentionner l’organisation d’une conférence nationale souveraine à l’issue de laquelle des nouvelles institutions seront mises en place.</em>« </p>



<h4>« Des agitateurs »</h4>



<p>Mais pour le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement de transition militaire, Abderaman Koulamallah, l’avis de ceux qui contestent la charte de transition est négligeable.</p>



<p><em>Selon lui, « ce sont des agitateurs qui parlent. On tient compte de leur avis mais leur avis n’est pas important. La révision de la charte de transition sera débattue lors du dialogue national inclusif. Et si le dialogue décide de la révision de la charte dans un sens ou dans un autre, la charte sera révisée. »</em></p>



<p>La semaine dernière, les Tchadiens de la diaspora ont également proposé une charte de transition qui prend en compte les critiques formulées par les acteurs politiques et la société civile. Cette proposition est pour le moment restée lettre morte.</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: marche à l’appel de la coalition Wakit Tama pour un changement de cap de la Transition</title>
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				<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 18:20:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Tchad, une marche pacifique a été organisée, ce samedi 7 août, à Ndjamena, à l’appel de Wakit Tama, coalition de l’opposition et de la société civile. Les organisateurs exigent l&#8217;arrêt du processus de transition en cours jugé non transparent et non inclusif. La manifestation a été autorisée et le cortège est parti du Rondpoint...]]></description>
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<p><strong>Au Tchad, une marche pacifique a été organisée, ce samedi 7 août, à Ndjamena, à l’appel de Wakit Tama, coalition de l’opposition et de la société civile. Les organisateurs exigent l&rsquo;arrêt du processus de transition en cours jugé non transparent et non inclusif. La manifestation a été autorisée et le cortège est parti du Rondpoint Hamama jusqu’au Palais du 15 janvier.</strong></p>



<p>Les manifestants sont arrivés, dès le matin, sur le Rondpoint Hamama qui sépare le 8<sup>ème</sup>&nbsp;arrondissement du 7<sup>ème</sup>&nbsp;. Sur les pancartes, on pouvait lire&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Non à l’insécurité</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>Non aux violations flagrantes des droits de l’homme</em>&nbsp;» ou encore «&nbsp;<em>Ta liberté naîtra de ton courage</em>&nbsp;». La marche a commencé sous escorte policière et par l’hymne national.</p>



<p>Après avoir parcouru près de 3 km, la longue file des marcheurs est arrivée, en toute fin de matinée, sur l’esplanade du Palais du 25 janvier.</p>



<p>Il y avait, parmi les marcheurs, des jeunes diplômés, sans emploi, des retraités qui revendiquent le paiement de leurs pensions, des victimes du régime&nbsp;d’Hissène Habré qui ne sont toujours pas entrés dans leurs droits ainsi que des défenseurs des droits de l’homme qui tenaient à délivrer des messages de colère et de ras-le-bol.</p>



<p>Sur les banderoles, on pouvait également lire «&nbsp;<em>Non à l’occupation du pouvoir par les militaires</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>Non au soutien de la France à la junte</em>&nbsp;» ou encore «&nbsp;<em>Nous voulons une transition avec tous les fils du Tchad</em>&nbsp;».</p>



<p>Une minute de silence a été observée en mémoire des victimes du pouvoir. Les noms de&nbsp;Modeste Ngarial, ce chef de parti qui a regagné la rébellion et qui est mort en détention, la semaine dernière ou encore de de&nbsp;Tom Erdimi, un autre leader de la rébellion ont été évoqués.</p>



<p>Il faut dire enfin que la mobilisation a été plus forte, cette fois-ci, et que la marche s’est déroulée sous escorte d’une trentaine de véhicules de la police.</p>



<p>Rappelons que les manifestants réclament une accélération, voire une modification du processus de la transition. Ils demandent qu’il y ait un rééquilibrage du pouvoir entre les civils et les militaires et que la transition soit beaucoup plus inclusive, en tenant compte de toutes les sensibilités, ce qui, à leur sens, n’est pas le cas en ce moment, aussi bien dans les nominations que dans les désignations, par exemple, de ceux qui doivent préparer le dialogue national inclusif qui devrait aboutir à la rédaction d’une nouvelle Constitution.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad : Albert Pahimi Padacké nommé à la tête du gouvernement de transition</title>
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				<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 16:31:59 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le conseil militaire tchadien a nommé lundi l&#8217;ancien Premier ministre, Albert Pahimi Padacke, à la tête du gouvernement de transition, dont les membres seront nommés par Mahamat Idriss Déby, le fils de l&#8217;ancien président défunt.  Le dernier Premier ministre d&#8217;Idriss&#160;Déby, Albert&#160;Pahimi&#160;Padacké, a été nommé lundi 26 avril&#160;chef du gouvernement de transition au Tchad.&#160;Un décret signé par Mahamat Idriss&#160;Déby,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/95A3E984-2869-46B6-B31B-6CBF8D3D5C08_cx45_cy5_cw55_w408_r1_s.jpg" alt="" class="wp-image-21986" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/95A3E984-2869-46B6-B31B-6CBF8D3D5C08_cx45_cy5_cw55_w408_r1_s.jpg 408w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/95A3E984-2869-46B6-B31B-6CBF8D3D5C08_cx45_cy5_cw55_w408_r1_s-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 408px) 100vw, 408px" /><figcaption>Albert Pahimi Padacké</figcaption></figure>



<p><strong>Le conseil militaire tchadien a nommé lundi l&rsquo;ancien Premier ministre, Albert Pahimi Padacke, à la tête du gouvernement de transition, dont les membres seront nommés par Mahamat Idriss Déby, le fils de l&rsquo;ancien président défunt. </strong></p>



<p>Le dernier Premier ministre d&rsquo;Idriss&nbsp;Déby, Albert&nbsp;Pahimi&nbsp;Padacké, a été nommé lundi 26 avril&nbsp;chef du gouvernement de transition au Tchad.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210422-mort-d-idriss-d%C3%A9by-le-tchad-plong%C3%A9-dans-une-grande-incertitude">Un décret signé par Mahamat Idriss&nbsp;Déby, président du Conseil militaire de transition&nbsp;</a>(CMT),&nbsp;a&nbsp;officialisé la nouvelle.&nbsp;Une décision prise après que l’ancien président,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210423-fun%C3%A9railles-de-d%C3%A9by-la-france-assure-la-junte-de-son-soutien-pour-la-stabilit%C3%A9-du-tchad">Idriss&nbsp;Déby&nbsp;Itno,&nbsp;a été tué&nbsp;au combat contre des rebelles la semaine dernière</a>.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>M.&nbsp;Pahimi&nbsp;Padacké&nbsp;était arrivé en deuxième position de l&rsquo;élection présidentielle du 11 avril avec 10,32 % des voix, loin derrière le défunt président, qui avait été réélu dès le premier tour avec 79,32 %.&nbsp;</p>



<p><strong>Gouvernement de transition&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>M.&nbsp;Pahimi&nbsp;Padacké&nbsp;avait occupé les fonctions de premier ministre jusqu&rsquo;en 2018, date de suppression de la fonction. Il sera à la tête, selon la charte de transition, d&rsquo;un gouvernement de transition dont les membres seront nommés et révoqués par Mahamat Idriss&nbsp;Déby, fils de l&rsquo;ancien président.&nbsp;</p>



<p>Dans un autre décret signé par le nouvel homme fort du régime, le neveu de l&rsquo;ancien président Idriss&nbsp;Déby, Idriss Youssouf Boy, a été nommé secrétaire particulier du président du CMT, poste jusqu&rsquo;ici occupé par l&rsquo;ancienne Première dame&nbsp;Hinda&nbsp;Itno.&nbsp;</p>



<p><strong>Un&nbsp;« coup d&rsquo;État&nbsp;institutionnel »&nbsp;</strong></p>



<p>Lors des funérailles d&rsquo;Idriss&nbsp;Déby, la France, et les pays du G5 Sahel, qui combattent ensemble les jihadistes dans cette région de l&rsquo;Afrique, avaient appelé à un « processus de transition&nbsp;civilo-militaire ».&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210425-tchad-l-opposition-veut-un-dialogue-inclusif-les-rebelles-ouverts-%C3%A0-un-cessez-le-feu">Les principaux partis d&rsquo;opposition, ainsi que les syndicats et la société civile, </a>ont dénoncé la semaine dernière un « coup d&rsquo;État institutionnel » et ont appelé à une « transition dirigée par les civils (&#8230;), à travers un dialogue inclusif ». </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Après avoir prêté serment hier à Tobrouk : Le chef du gouvernement entame une nouvelle transition</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 16:16:42 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/21315218lpw-21315289-article-jpg_7686963_630x274.jpg" alt="" class="wp-image-21273" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/21315218lpw-21315289-article-jpg_7686963_630x274.jpg 630w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/21315218lpw-21315289-article-jpg_7686963_630x274-300x130.jpg 300w" sizes="(max-width: 630px) 100vw, 630px" /><figcaption>Le nouveau Premier ministre, Abdel Hamid Dbeibah, s&rsquo;est exprimé le 3 février dernier devant le Forum du dialogue politique libyen.
© afp.com &#8211; Handout</figcaption></figure>



<p><strong><em>Le Premier ministre libyen, Abdelhamid Dbeyba, a prêté serment hier au siège provisoire du Parlement, installé en 2014 à Tobrouk, à l’est de la capitale Tripoli.</em></strong></p>



<p>Ainsi, après des années d’impasse dans un pays divisé en deux camps, l’un à l’est, l’autre à l’ouest, A. Dbeyba a été désigné Premier ministre par intérim le 5 février par 75 responsables libyens de tous bords, réunis à Genève sous l’égide des Nations unies, en même temps qu’un Conseil présidentiel de trois membres.</p>



<p>Le nouveau gouvernement d’unité nationale a obtenu mercredi un vote de confiance des députés. Il remplace aussi bien le gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez Al Sarraj, installé en 2016 dans l’Ouest et reconnu par les Nations unies, que le cabinet parallèle de Abdallah Al Theni, basé dans la Cyrénaïque (est), région contrôlée par les forces du maréchal Khalifa Haftar.Advertisements</p>



<p>Le nouvel Exécutif est chargé d’unifier les institutions du pays et d’assurer la transition d’ici les élections du 24 décembre, date à laquelle sa mission devrait prendre fin. Il est composé de deux vice-Premiers ministres, 26 ministres et six ministres d’Etat. Cinq ministères, dont deux régaliens, les Affaires étrangères et la Justice, ont été attribués à des femmes, une première pour ce pays de quelque 7 millions d’habitants.</p>



<p>Abdelhamid Dbeyba est un notable de Misrata (ouest), surtout connu pour avoir occupé des postes de responsabilité sous El Gueddafi. Sous le régime de ce dernier, il a dirigé la Compagnie libyenne d’investissement et de développement (Lidco). Son cousin, Ali Dbeyba, homme d’affaires, a fait objet avec lui d’enquêtes en Libye et ailleurs pour des malversations. Il est membre du forum ayant voté le nouvel Exécutif. Proche d’Ankara, il a qualifié la Turquie de pays «frère», «allié», un «vrai partenaire» avec lequel il compte développer des relations commerciales au plus haut niveau, dans une interview accordée le 7 février à l’agence turque Anadolu.</p>



<p>L’Exécutif de Dbeyba est en face de nombreuses épreuves. En effet, la fin des combats entre les deux camps libyens à l’été 2020, suivie par la signature d’un accord de cessez-le-feu en octobre, est loin d’assurer la stabilité du pays. La Libye est confrontée à la loi des milices et la présence de mercenaires étrangers et aux ingérences des pays voisins et des grandes puissances. Entre-temps, sévit la corruption.</p>



<p><strong>Source : El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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