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	<title>transfert d argent &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Covid-19 – Afrique : des pistes pour baisser les frais d&#8217;envoi d&#8217;argent</title>
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				<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 18:38:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/transfert-1.jpg" alt="" class="wp-image-19764" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/transfert-1.jpg 562w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/transfert-1-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 562px) 100vw, 562px" /></figure>



<h4>Pour la Commission économique pour l&rsquo;Afrique, il est urgent que les pays du Nord réduisent les frais bancaires liés aux transferts d&rsquo;argent jusqu&rsquo;à la fin de la pandémie.</h4>



<p>La baisse vertigineuse de 21&nbsp;% en un an des transferts d&rsquo;argent vers le continent inquiète la Commission économique des Nations unies pour l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;(CEA). Dans un rapport, «&nbsp;Préserver les envois de fonds à l&rsquo;époque du Covid-19&nbsp;», co-rédigé avec l&rsquo;organisation One, qui lutte contre la pauvreté, la CEA rappelle que ces envois de fonds «&nbsp;sont devenus le principal afflux financier dans les pays en développement, dépassant l&rsquo;aide étrangère, les flux de capitaux privés et les investissements directs étrangers (IDE)&nbsp;».</p>



<p>Sur la dernière décennie, les envois de fonds en Afrique ont doublé pour atteindre 85&nbsp;milliards de dollars en 2019. Une chute de 21&nbsp;% de ces transferts, c&rsquo;est 18&nbsp;milliards de dollars qui n&rsquo;arriveront pas dans les familles qui en dépendent. Cet argent leur permet souvent de couvrir leurs besoins essentiels&nbsp;: achats de produits alimentaires, dépenses de santé, d&rsquo;éducation et de logement.<em>close</em><em>volume_off</em></p>



<p>À l&rsquo;échelle d&rsquo;un pays africain, cette manne est loin d&rsquo;être négligeable. Elle représente plus de 5&nbsp;% du PIB dans 15&nbsp;pays africains, 10,5&nbsp;% pour le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/senegal">Sénégal</a>&nbsp;et 34,4&nbsp;% pour le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan-du-sud">Soudan du Sud</a>. Cet argent représente aussi des réserves en devises, bienvenues pour les pays.</p>



<h4>Diaspora et migrants</h4>



<p>La situation des migrants dans les pays les plus touchés explique cette baisse importante. Ils sont victimes, souvent en première ligne, de la crise économique qui frappe la très grande majorité des pays où ils sont installés.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/italie">Italie</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a>, Espagne, Royaume-Uni, États-Unis, la pandémie fait des ravages économiques, engendre des pertes d&#8217;emplois, des baisses de revenus, du chômage partiel… «&nbsp;Pour les expéditeurs et les destinataires des transferts de fonds, le Covid-19 s&rsquo;est traduit par des pertes d&#8217;emplois et la baisse de revenus&nbsp;», constate amèrement le rapport.</p>



<p>Il existe aussi une partie invisible de l&rsquo;iceberg. Les transferts effectués de manière informelle vers l&rsquo;Afrique correspondraient à un chiffre supérieur ou égal aux transferts officiels. Des sommes qui peuvent être ainsi transmises, par exemple, à l&rsquo;occasion d&rsquo;un voyage, ou remise à une personne de confiance. La pandémie a cloué les avions au sol, réduit les déplacements et, de fait, les transferts d&rsquo;argent. Ces fonds acheminés par des canaux informels ne sont ni traçables ni comptabilisables au niveau macroéconomique et il est bien difficile d&rsquo;estimer les montants en jeu.</p>



<p>Elie Nkamgeu, président du Club Efficience, rappelle dans l&rsquo;émission de Radio France International,&nbsp;<em>7&nbsp;milliards de voisins</em>, que&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/comment-mobiliser-la-manne-economique-de-la-diaspora-africaine-08-02-2019-2292262_28.php">la diaspora est aussi composée d&rsquo;une troisième génération</a>&nbsp;«&nbsp;des Afro-Européens&nbsp;» qui sont nés en Europe, mais qui gardent un lien avec le continent. Mieux formés, plus intégrés et disposant d&rsquo;un pouvoir d&rsquo;achat plus important, ils se tournent plus facilement vers des projets de développement et de créations d&rsquo;entreprises.</p>



<p>Quoi qu&rsquo;il en soit, les migrants comme les membres de la diaspora doivent être considérés comme des «&nbsp;acteurs du développement&nbsp;». Grâce à leurs envois de fonds réguliers, ils financent des projets individuels et collectifs, soutiennent des familles.</p>



<p>«&nbsp;Au-delà de la perte de revenus, des millions d&rsquo;expéditeurs ont également éprouvé des difficultés à envoyer de l&rsquo;argent à leurs proches pendant la période de confinement&nbsp;», explique le rapport. Banques, bureaux de poste, petits commerces affiliés représentant les opérateurs, Ria, Western Union, MoneyGram, presque tous les opérateurs physiques ont fermé&nbsp;lors du confinement, aggravant encore la chute des transferts.</p>



<h4>Des coûts de transfert élevés</h4>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/transfert-d-argent-pourquoi-les-africains-sont-les-plus-ponctionnes-30-04-2019-2310154_3826.php">Les expéditeurs paient des frais d&rsquo;envoi qui sont loin d&rsquo;être négligeables.&nbsp;</a>«&nbsp;Curieusement, ce sont les banques qui font payer le plus cher l&rsquo;envoi de 200&nbsp;dollars, soit des frais d&rsquo;environ 11&nbsp;% de la somme envoyée&nbsp;», souligne le rapport. Au niveau mondial, en 2017, les expéditeurs ont payé environ 30&nbsp;milliards de dollars de frais. Depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années, des progrès ont été accomplis, notamment avec l&rsquo;arrivée de nouveaux opérateurs, et notamment le superbe succès de Safaricom qui a le premier mis en place à grande échelle, le transfert d&rsquo;argent via le mobile.</p>



<p>«&nbsp;L&rsquo;Afrique est la région où les frais de réception d&rsquo;un envoi de fonds sont les plus élevés, avec un coût moyen de 8&nbsp;% (contre 5&nbsp;% pour l&rsquo;Asie du Sud)&nbsp;», constate la CEA. Au sein du continent, les frais imposés restent prohibitifs, autour de 14&nbsp;%&nbsp;! Ils sont particulièrement élevés de l&rsquo;Angola vers la Namibie, de la Tanzanie vers le Rwanda et du Nigeria vers le Togo. «&nbsp;Dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine, les pays africains devraient réduire considérablement le coût de l&rsquo;envoi d&rsquo;argent liquide sur le continent afin d&rsquo;aider les économies africaines à mieux se reconstruire&nbsp;», préconise la CEA.</p>



<h4>Faire baisser les frais</h4>



<p>Ce rapport réitère un appel mondial «&nbsp;pour stimuler les envois de fonds&nbsp;», lancé initialement le Royaume-Uni et la Suisse et soutenu, entre autres, par la Banque mondiale, le PNUD et la Chambre de commerce internationale. Cela passe par un net abaissement des frais bancaire, voire leur annulation. «&nbsp;Les ministres des Finances du Groupe des Vingt (G&nbsp;20) devraient modifier leurs régimes nationaux de transferts de fonds, ainsi que les réglementations bancaires connexes, afin de ramener le coût des envois de fonds à un niveau proche de zéro jusqu&rsquo;à la fin de la pandémie. Ils doivent ensuite faire en sorte que le coût des envois de fonds ne dépasse pas 3&nbsp;%, comme convenu dans l&rsquo;objectif du développement durable 10&nbsp;», préconise le rapport.</p>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/covid-19-les-craintes-fondees-de-l-union-africaine-07-04-2020-2370323_3826.php">La chute des transferts de fonds va impacter sévèrement les plus pauvres </a>qui dépendent de cette source de revenus pour survivre. Il est donc essentiel de préserver cette bouée de sauvetage pour l&rsquo;Afrique. « Alors que le monde entre dans une récession économique incomparable, les envois de fonds seront plus importants que jamais pour les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables, en particulier celles qui n&rsquo;ont pas accès aux filets de sécurité économiques et sociaux. Les gouvernements du monde entier devront prendre des mesures efficaces pour faciliter et stimuler les envois de fonds afin de soutenir la lutte contre le Covid-19 et, à terme, de bâtir un monde post-pandémique plus durable », souligne Stephen Karingi, directeur de la division de l&rsquo;intégration régionale et du commerce de la CEA.</p>



<p><strong>Source :Le Point Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les entreprises africaines de transfert d&#8217;argent prospèrent alors que la pandémie stimule les envois de fonds en ligne</title>
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				<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 15:02:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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<p>26 OCTOBRE 20209 H 40MIS À JOUR IL Y A 6 HEURES</p>



<h1>Les entreprises africaines de transfert d&rsquo;argent prospèrent alors que la pandémie stimule les envois de fonds en ligne</h1>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Fotolia_88268244_Subscription_Monthly_M-1024x819.jpg" alt="" class="wp-image-19724" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Fotolia_88268244_Subscription_Monthly_M-1024x819.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Fotolia_88268244_Subscription_Monthly_M-300x240.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Fotolia_88268244_Subscription_Monthly_M-768x614.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Fotolia_88268244_Subscription_Monthly_M.jpg 1541w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Hand of businessman with money show up from smartphone screen isolated on blue background</figcaption></figure>



<p><strong>Ayant fui une implosion économique dans son Zimbabwe natal, Brighton Takawira a pu soutenir sa mère chez elle avec des revenus modestes d&rsquo;une petite entreprise de parfumerie qu&rsquo;il a créée en Afrique du Sud.</strong></p>



<p>Puis la pandémie a frappé.&nbsp;Frontières fermées.&nbsp;Les bus qu&rsquo;il avait utilisés pour envoyer son argent ont cessé de fonctionner.</p>



<p>«J&rsquo;ai dû envoyer quelque chose, même quelques dollars», a déclaré Takawira, même si cela signifiait parfois se passer de pain.&nbsp;Il a donc essayé une société de transfert de fonds en ligne sur la recommandation d&rsquo;un ami.</p>



<p>Il est l&rsquo;un des nombreux migrants africains poussés vers les services de transfert numérique, souvent pour la première fois, pendant la pandémie.</p>



<p>Cela alimente un boom pour les sociétés de transfert d&rsquo;argent axées sur l&rsquo;Afrique, malgré les prévisions de la Banque mondiale d&rsquo;une baisse historique de 20% à 445 milliards de dollars des envois de fonds vers les pays plus pauvres cette année en raison d&rsquo;une crise économique mondiale induite par une pandémie.</p>



<p>«Nous avons constaté une augmentation des transferts alors que la diaspora voulait aider sa famille», a déclaré Patrick Roussel, qui dirige les services financiers mobiles pour le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique au sein de la société de télécommunications française Orange, un acteur dominant en Afrique francophone.</p>



<p>Comme Takawira, beaucoup ont dû puiser dans des économies ou faire d&rsquo;autres sacrifices pour le faire, disent les analystes et les responsables de l&rsquo;entreprise.</p>



<p>La pandémie a donné aux entreprises d&rsquo;envoi de fonds un avantage sur leur principale concurrence en Afrique: les réseaux informels tentaculaires de commerçants, de chauffeurs de bus et de voyageurs utilisés par de nombreux migrants pour envoyer de l&rsquo;argent chez eux.</p>



<p>«Nous avons vu un afflux de nouveaux clients, et nous les voyons venir principalement du marché informel», a déclaré Andy Jury, directeur général de Mukuru, la société que Takawira utilise maintenant.</p>



<p>Le jury et d&rsquo;autres dirigeants du secteur affirment que ce changement durera probablement, car les services d&rsquo;envoi de fonds numériques sont généralement moins chers, plus rapides et plus sûrs que les réseaux informels, qui sont difficiles à réglementer pour les gouvernements.</p>



<p>Mukuru, qui se concentre principalement sur les envois de fonds africains et permet aux clients d&rsquo;envoyer à la fois de l&rsquo;argent et des courses, a connu une accélération de sa croissance d&rsquo;environ 75% par rapport à l&rsquo;année dernière.Diaporama&nbsp;(3 images)</p>



<p>&lsquo;<strong>DOUBLURE ARGENT&rsquo;</strong></p>



<p>Les envois de fonds vers l&rsquo;Afrique subsaharienne ont officiellement totalisé 48 milliards de dollars l&rsquo;année dernière, selon la Banque mondiale.&nbsp;Les experts, cependant, disent que ce chiffre ne raconte qu&rsquo;une partie de l&rsquo;histoire.</p>



<p>Une grande partie de l&rsquo;argent que les Africains expédient chez eux via des réseaux informels est absente des données officielles.</p>



<p>Alors que ces réseaux s&rsquo;arrêtaient pendant les verrouillages, les entreprises de transfert d&rsquo;argent formelles &#8211; en particulier les plateformes numériques &#8211; étaient soudainement le seul jeu en ville.</p>



<p>Selon les données de la banque centrale kényane, les envois de fonds au Kenya ont augmenté de 6,5% en août par rapport à la même période l&rsquo;année dernière.&nbsp;Les envois de fonds vers le Zimbabwe ont augmenté de 33% jusqu&rsquo;en juillet.</p>



<p>La société de transfert de fonds en ligne WorldRemit a rapporté la semaine dernière que les transferts vers le Zimbabwe via son service avaient doublé au cours des six derniers mois.</p>



<p>Azimo, une société de transfert de fonds basée au Royaume-Uni dont les principaux marchés africains sont le Nigéria, le Ghana et le Kenya, a enregistré une augmentation de près de 200% par rapport au nombre prévu de nouveaux clients en avril, mai et juin.</p>



<p>«Je l&rsquo;échangerais contre une pandémie aucun jour de la semaine», a déclaré le PDG d&rsquo;Azimo Michael Kent à Reuters.&nbsp;«Mais étant donné que c&rsquo;est ce qui se passe, je pense que vous assistez à une adoption numérique dans les services financiers partout.»</p>



<p>Les entreprises d&rsquo;envoi de fonds ont reçu un coup de pouce supplémentaire au début de la pandémie lorsque les banques centrales africaines ont réduit les frais et assoupli les limites des transactions numériques, afin d&rsquo;encourager le public à utiliser les services numériques pour faciliter la distanciation sociale.</p>



<p>«Je serais probablement d&rsquo;accord avec la Banque mondiale pour dire que le montant total (des envois de fonds) diminuera», a déclaré Dare Okoudjou, fondateur de MFS Africa.&nbsp;«Mais quiconque est dans le numérique gagnerait en fait des parts de marché et verrait son volume augmenter.»</p>



<p>La société, qui gère des réseaux dans 36 pays africains pour canaliser les envois de fonds entre les comptes d&rsquo;argent mobile, a enregistré une croissance des transactions de plus de 90% en 2020.</p>



<p>L&rsquo;industrie est maintenant à un point d&rsquo;inflexion, disent les analystes.</p>



<p>«Si nous pouvons faire circuler l&rsquo;argent avec moins de friction, ce sera mieux pour tout le monde.&nbsp;C&rsquo;est la lueur d&rsquo;espoir », a déclaré Timothy Ogden, directeur général de la Financial Access Initiative de l&rsquo;Université de New York.</p>



<p>Takawira, dont le frère travaille également en Afrique du Sud, dit qu&rsquo;il utilise désormais Mukuru chaque mois pour envoyer de l&rsquo;argent et des courses à sa mère de 60 ans dans les zones rurales du Zimbabwe, où l&rsquo;inflation dépasse les 650%.</p>



<p>«Mon salaire n&rsquo;achète pas grand-chose… Quand les garçons m&rsquo;envoient de l&rsquo;argent, ça aide beaucoup», a déclaré sa mère Gladys Muzira à Reuters.</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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