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	<title>traitement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;Apivirine un traitement contre le coronavirus?</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 10:49:13 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Aucune étude scientifique n’a prouvé l&#8217;efficacité de l&#8217;Apivirune contre le Covid-19. Des essais cliniques seraient en cours au Burkina Faso et le Bénin en a interdit la commercialisation. Alors que diverses recherches sont conduites pour trouver une solution adaptée aux Africains, le Burkina Faso, le 27 mars dernier, a annoncé le lancement de deux essais...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/52343947_303.jpg" alt="" class="wp-image-16532" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/52343947_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/52343947_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Aucune étude scientifique n’a prouvé l&rsquo;efficacité de l&rsquo;Apivirune contre le Covid-19. Des essais cliniques seraient en cours au Burkina Faso et le Bénin en a interdit la commercialisation.</strong></p>



<p>Alors que diverses recherches sont conduites pour trouver une solution adaptée aux Africains, le Burkina Faso, le 27 mars dernier, a annoncé le lancement de deux essais cliniques dont l’un portant sur l&rsquo;Apivirine, un médicament produit au Benin et utilisé dans le traitement du Sida.&nbsp;L&rsquo;étude doit durer huit semaines et s’appliquer à des cas graves mais aussi des malades moins lourdement touchés par le Covid-19.</p>



<p>Le professeur Valentin Agon, inventeur de l’Apivirine, explique l&rsquo;effet du produit :&nbsp;<em>« L’Apivirine, c’est une boîte de 40 gélules : trois gélules quatre fois par jour et le lendemain, on voit déjà les résultats ».</em></p>



<p>Le professeur confirme que selon<em>« un malade, onze personnes dans sa maison étaient malades de Covid-19. Ils se sont mis sous Apivirine et dès le lendemain, la toux a cessé, la fatigue a disparu. Tous sont bien portants aujourd’hui, après cinq jours de traitement. Et il y en a qui sont devenus négatifs au Covid-19 ».&nbsp;</em></p>



<p><strong>Le Burkina Faso recadre le débat sur l&rsquo;efficacité de l&rsquo;Apivirine</strong></p>



<p>Mais cette assurance du professeur Valentin Agon a été recadrée par les autorités burkinabè qui ont rappelé qu’aucune étude scientifique n’a encore prouvé l’efficacité de l’Apirivine contre le Covid-19.</p>



<p>Le Burkina Faso a donc invité la population à ne pas consommer de gélules de 500 mg d’Apivirine tant que ce médicament n’est pas validé. </p>



<p>Une volte-face qui provoque des avis variés au sein de la population béninoise.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« Il s’agit d’une solution africaine qui devrait avoir l’assentiment de grands laboratoires pour des études approfondies pour confirmer ou infirmer la véracité de ces molécules ».</em></p>



<p><em>« Je pense qu’il est important de ne pas brûler les étapes. On ne saurait valider l’efficacité d’un remède sur des on-dit. Il faut qu’ils soient validés par des essais cliniques ».&nbsp;</em></p>



<p><em>« Nous savons que la science est universelle.&nbsp;Le produit Apivirine a fait l’objet de protocoles au Burkina Faso. Mais nous sommes désolés de constater qu’on ne se concentre pas là-dessus.&nbsp;Il est clair qu’il faut informer comme on est en train de le faire avec la chloroquine. Alors pourquoi pas la piste de ce produit Apivirine ? C’est une solution africaine qu’on pourrait envisager »,</em>&nbsp;se demande ce béninois.</p>



<p>Placé en quarantaine de retour du Burkina Faso le 31 mars, Valentin Agon en est sorti le 15 avril, testé négatif au Covid-19. L’homme qui a perdu sa mère pendant qu’il était en quarantaine continue d’affirmer que l’Apivirine est efficace contre le coronavirus.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Covid-19 : le Covid-Organics, ce remède que Madagascar a validé</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 11:37:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Contre l&#8217;avis de l&#8217;OMS, le président malgache a validé les essais pour un traitement à base de plante artémisia bien connue dans la lutte contre le paludisme. Le président malgache,&#160;Andry Rajoelina&#160;en est convaincu&#160;:&#160;Madagascar&#160;tient un médicament efficace contre le Covid-19. Il s&#8217;agit du&#160;Covid-Organics élaboré par&#160;le professeur Albert Rakoto-Ratsimamanga et qui&#160;contient de l&#8217;artemisia ou Artemisia annua. Une&#160;plante...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20264275lpw-20265150-article-jpg_7059351_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-16464" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20264275lpw-20265150-article-jpg_7059351_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20264275lpw-20265150-article-jpg_7059351_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>Contre l&rsquo;avis de l&rsquo;OMS, le président malgache a validé les essais pour un traitement à base de plante artémisia bien connue dans la lutte contre le paludisme.</h4>



<p>Le président malgache,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/andry-rajoelina">Andry Rajoelina</a>&nbsp;en est convaincu&nbsp;:&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/madagascar">Madagascar</a>&nbsp;tient un médicament efficace contre le Covid-19. Il s&rsquo;agit du&nbsp;Covid-Organics élaboré par&nbsp;le professeur Albert Rakoto-Ratsimamanga et qui&nbsp;contient de l&rsquo;artemisia ou Artemisia annua. Une&nbsp;plante aux airs de fougère issue de la pharmacopée traditionnelle chinoise cultivée sur la Grande Île pour lutter contre le paludisme, et ce, contre l&rsquo;avis de l&rsquo;OMS. Cette découverte semble avoir eu une incidence sur la décision&nbsp;du chef de l&rsquo;État de déconfiner les trois principales villes du pays dès ce lundi 20&nbsp;avril.</p>



<h4>Un remède miracle&nbsp;?</h4>



<p>Après avoir annoncé il y a une dizaine de jours l&rsquo;existence d&rsquo;un remède contre le coronavirus à Madagascar, le président de la République Andry Rajolina a mis fin au suspense. «&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;annonce officiellement ici la réussite et les bons résultats des essais de notre remède, a-t-il affirmé, on peut dire qu&rsquo;il a donné un résultat concluant sur les malades du Covid-19 à Madagascar et qu&rsquo;il peut limiter et atténuer ses effets sur le corps humain.&nbsp;»&nbsp;C&rsquo;est la première fois qu&rsquo;un dirigeant évoque l&rsquo;artemisia. L&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/oms">Organisation mondiale de la santé</a>&nbsp;(OMS) a reconnu que certains médicaments et remèdes traditionnels «&nbsp;peuvent atténuer les symptômes&nbsp;» du coronavirus, mais a rappelé qu&rsquo;il «&nbsp;n&rsquo;existe aucune preuve que ces substances peuvent prévenir ou guérir la maladie&nbsp;». L&rsquo;organisation a même voté&nbsp;dès&nbsp;2007&nbsp;une résolution «&nbsp;qui appelle à un retrait progressif des monothérapies à base d&rsquo;artémisinine par voie&nbsp;orale des marchés&nbsp;». L&rsquo;artemisia est interdite dans plusieurs pays d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/europe">Europe</a>.</p>



<h4>Le recours à la pharmacopée traditionnelle</h4>



<p>L&rsquo;annonce des premiers cas de personnes contaminées par le Covid-19 a causé à Madagascar un vif regain d&rsquo;intérêt pour toute une série de plantes médicinales ou de produits tels que le gingembre et le citron censés guérir ou, à tout le moins, protéger du virus.&nbsp;À Madagascar, l&rsquo;Imra&nbsp;(Institut malgache des recherches appliquées)&nbsp;travaillait&nbsp;depuis&nbsp;plusieurs&nbsp;semaines sur un traitement contre le&nbsp;Covid-19.&nbsp;Les chercheurs se sont donc appuyés sur les résultats obtenus avec le Covid-Organics déjà utilisé pour lutter contre la malaria.&nbsp;Selon le président Rajoelina «&nbsp;les malades traités avec le Covid-Organics ont été guéris&nbsp;». «&nbsp;Des malades en détresse respiratoire ont été tirés d&rsquo;affaire et sont déjà sortis de l&rsquo;hôpital&nbsp;» a-t-il ajouté.&nbsp;Selon le dernier bilan,&nbsp;121&nbsp;cas de contamination par le Covid-19, dont&nbsp;39&nbsp;aujourd&rsquo;hui considéré comme guéris, ont été rapportés officiellement sur la Grande Île. Aucun n&rsquo;a causé la mort d&rsquo;un patient. L&rsquo;occasion pour le chef de l&rsquo;État de fustiger la mentalité de certaines personnes qui n&rsquo;ont pas confiance en leurs dirigeants ni en leurs chercheurs. À en croire&nbsp;<a href="https://lexpress.mg/20/04/2020/produit-par-limra-a-base-dartemisia-rajoelina-presente-le-covid-organics-medicament-contre-le-coronavirus/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la presse nationale</a>, le&nbsp;Covid-Organics&nbsp;pourrait propulser Madagascar sur le devant de la scène médicale internationale et même bousculer le monde de la finance. L&rsquo;artemisia&nbsp;étant produite essentiellement à Madagascar, en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;et en Asie.</p>



<p>L&rsquo;enjeu est de taille pour le continent africain qui enregistre chaque année 92&nbsp;% des 445&nbsp;000 décès annuels dus à la maladie et 90&nbsp;% des 219&nbsp;millions de cas dans le monde. La phytothérapie peu onéreuse y serait un avantage par rapport aux médicaments souvent plus chers, rares ou faux. En cinq ans, plusieurs Maisons de l&rsquo;artemisia, une association qui promeut l&rsquo;utilisation de l&rsquo;artemisia fondée par la Française Lucile Cornet-Vernet, se sont créées dans près de&nbsp;23&nbsp;pays du continent&nbsp;: Sénégal, Côte d&rsquo;Ivoire, Congo et bien d&rsquo;autres. Pour cette association, il suffit de prendre la plante&nbsp;en tisane pendant sept jours pour qu&rsquo;elle soigne et prévienne le paludisme.</p>



<h4>Les mises en garde contre l&rsquo;artemisia</h4>



<p>Sur le plan historique, les vertus de l&rsquo;artemisia&nbsp;ont été révélées aux Occidentaux lors de la guerre du Vietnam. En effet, les Américains qui combattaient dans les rizières étaient soignés avec de la chloroquine, un médicament synthétique. De leur côté, les Vietnamiens n&rsquo;avaient rien mais mouraient en masse du palu. Pour la petite histoire, certains vétérans ont même déclaré que la malaria était plus redoutable que les G.I&rsquo;s. Les Nord-Vietnamiens ont alors appelé les Chinois à la rescousse qui leur ont&nbsp;fourni l&rsquo;Artemisia annua pour soigner les combattants vietnamiens. Cependant, la communauté scientifique se préoccupe des effets secondaires de l&rsquo;artemisia et reste sceptique sur son efficacité.&nbsp;L&rsquo;Académie nationale de médecine en France met en garde. Si la molécule d&rsquo;artémisinine contenue dans une des variétés d&rsquo;artemisia est effectivement utilisée dans la plupart des médicaments antipaludéens, «&nbsp; c&rsquo;est son association avec d&rsquo;autres molécules qui est nécessaire pour soigner efficacement la maladie en retardant l&rsquo;apparition de résistances &nbsp;», rappelle la&nbsp;professeure Sandrine Houzé, parasitologue à l&rsquo;hôpital Bichat à Paris.&nbsp;Toutes les espèces d&rsquo;artemisia ne contiennent pas d&rsquo;artémisinine, souligne-t-elle encore. Et, contrairement aux comprimés qui garantissent une posologie constante, la concentration en artémisinine contenue dans la plante varie en fonction de son mode de culture.</p>



<p>Le président malgache a déjà indiqué que son « remède » serait prescrit sous forme de sirop « à tous les élèves pour leur permettre de se protéger contre la pandémie ». « On va rétablir progressivement le cours normal de la vie de la population et ses moyens de subsistance », a indiqué le président Rajoelina dans un discours télévisé, « on va commencer par le faire une demi-journée, le matin de 6 heures à 13 heures ». Dès lundi matin, les transports en commun vont reprendre leur service dans la capitale Antananarivo et à Fianarantsoa (centre) et Toamasina (est) et les écoles rouvriront pour certaines classes mercredi, a-t-il précisé. Les habitants ne pourront toutefois « pas sortir de leur ville » et leur déconfinement passera par le port obligatoire sur la voie publique de masques qui commenceront à être distribués dès lundi. Ceux qui n&rsquo;en portent pas seront sanctionnés d&rsquo;un travail d&rsquo;intérêt général, a menacé le chef de l&rsquo;État.</p>



<p><strong>Source :Le Point Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Santé : guérison d’un patient atteint du VIH, un deuxième cas mondial</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 15:39:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un patient diagnostiqué séropositif en 2003 ayant bénéficié d’une greffe de cellules souches est désormais « guéri », ont annoncé ses médecins le 10 mars. On estime aujourd’hui à 38 millions le nombre de personnes vivant avec le VIH dans le monde. En mars 2019, le professeur Ravindra Gupta, de l’université de Cambridge, avait annoncé que cet...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/GettyImages-1134822905.jpg" alt="" class="wp-image-15120" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/GettyImages-1134822905.jpg 594w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/GettyImages-1134822905-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 594px) 100vw, 594px" /><figcaption>POUR ILLUSTRER LE PAPIER DE JEROME VALETTE  : « SIDA : LE TEST DE DEPISTAGE RAPIDE UTILISE PAR MEDECINS DU MONDE EN GUYANE ». Un médecin bénévole au Centre d&rsquo;accueil de soins et d&rsquo;orientation (CASOM) de Cayenne prélève une goutte de sang avec tube capillaire pour faire un test rapide de dépistage du VIH, le 06 avril 2010 à Cayenne, Guyane. Medecins du monde propose, depuis le 9 fevrier 2010, des Tests de dépistage rapide (TDR) du VIH aux consultants de son CASOM en dehors du cadre réglementaire actuel. AFP PHOTO JODY AMIET (Photo by Jody AMIET / AFP)        (Photo credit should read JODY AMIET/AFP via Getty Images)</figcaption></figure>



<p><strong>Un patient diagnostiqué séropositif en 2003 ayant bénéficié d’une greffe de cellules souches est désormais « guéri », ont annoncé ses médecins le 10 mars. On estime aujourd’hui à 38 millions le nombre de personnes vivant avec le VIH dans le monde.</strong></p>



<p>En mars 2019, le professeur Ravindra Gupta, de l’université de Cambridge, avait annoncé que cet homme diagnostiqué séropositif en 2003 était en rémission, n’ayant montré aucun signe d’atteinte du virus depuis 18 mois. Le médecin avait toutefois alors appelé à la prudence, insistant sur le terme de rémission et non de guérison, demandant plus de temps.</p>



<p>Un an plus tard, son équipe a franchi ce pas. «&nbsp;Nous suggérons que nos résultats représentent une guérison du VIH&nbsp;», écrivent-ils, après avoir testé des échantillons de sang, tissus, sperme.</p>



<p>«&nbsp;Nous avons testé un nombre assez considérable de lieux où le virus aime se cacher et pratiquement tout était négatif&nbsp;», hormis quelques restes «&nbsp;fossiles&nbsp;» de virus non actif, a expliqué le professeur Gupta. «&nbsp;C’est difficile d’imaginer que toute trace d’un virus qui infecte des milliards de cellules a été éliminée&nbsp;», s’est-il réjoui.</p>



<h4>Greffe de moelle osseuse</h4>



<p>Comme le « patient de Berlin », l’Américain Timothy Ray Brown considéré guéri en 2011, ce « patient de Londres » a subi une greffe de moelle osseuse pour traiter un cancer du sang, et reçu ainsi des cellules souches de donneurs porteurs d’une mutation génétique rare qui empêche le VIH de s’implanter, le CCR5. Le fait que la guérison du patient de Berlin soit restée isolée pendant près de dix ans <a href="https://www.jeuneafrique.com/342477/societe/sante-sida-premiere-cause-de-mortalite-adolescents-afrique/">laissait penser à certains que ce n’était qu’un coup de chance.</a></p>



<p>« Nos conclusions montrent que le succès de la transplantation de cellules souches comme traitement du VIH, pour la première fois rapportée il y a 9 ans pour le patient de Berlin, peut être reproduite », estiment les chercheurs <a href="https://www.jeuneafrique.com/459446/societe/sida-nombre-de-victimes-divise-deux-2005/">qui espèrent désormais d’autres succès.</a> « D’autres patients ont bénéficié d’un traitement similaire, mais aucun n’est aussi loin dans la rémission (…). Il y en aura probablement d’autres, mais cela prendra du temps », a commenté le Ravindra Gupta.</p>



<p>En attendant, le patient de Londres a décidé de révéler cette semaine son identité dans un entretien au New York Times. « Je veux être un ambassadeur d’espoir », a expliqué Adam Castillejo, 40 ans, qui a grandi à Caracas, au Venezuela. Mais les chercheurs reconnaissent que pour l’instant leur méthode n’est pas une solution pour les millions de personnes qui vivent avec la maladie dans le monde et la contrôlent grâce aux antirétroviraux à prendre à vie.</p>



<p>La procédure utilisée pour les deux patients guéris est très lourde et risquée, posant des questions «&nbsp;éthiques&nbsp;», souligne le professeur Gupta.</p>



<h4>38 millions de personnes vivent avec le VIH</h4>



<p>«&nbsp;Il faut mettre en balance le taux de mortalité de 10% pour une transplantation de cellules souches et le risque de mort si on ne fait rien&nbsp;», selon lui.&nbsp;«&nbsp;Un travail tel que celui-là est important pour le développement de stratégies de traitement qui pourraient être applicables plus largement&nbsp;», a toutefois commenté le Dr Andrew Freedman, de l’université de Cardiff, pas impliqué dans l’étude.</p>



<p>D’autres scientifiques sont en revanche plus prudents. «&nbsp;Le patient de Londres est-il vraiment guéri ?&nbsp;», s’est interrogée Sharon Lewin, de l’université de Melbourne. «&nbsp;Les données (…) sont bien entendu excitantes et encourageantes, mais au final, seul le temps nous le dira&nbsp;», a-t-elle noté, estimant qu’il faudrait «&nbsp;plus qu’une poignée de patients guéris du VIH&nbsp;» pour évaluer la «&nbsp;probabilité d’une reprise tardive et inattendue d’une réplication du virus&nbsp;». Le «&nbsp;patient de Londres&nbsp;» va d’ailleurs continuer à être testé régulièrement pour surveiller une possible réémergence du virus.</p>



<p>Près de 38 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde, mais <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/498517/societe/prevention-du-sida-un-depistage-encore-trop-tardif/">seules 62% bénéficient d’une trithérapie</a>. Près de 800 000 personnes sont mortes en 2018 d’affections liées au VIH. <a href="https://www.jeuneafrique.com/378602/societe/afrique-sud-test-dun-vaccin-experimental-contre-sida/">L’apparition de formes de VIH résistantes aux médicaments</a> représente aussi une préoccupation croissante.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Sida – Afrique du Sud : ce nouveau traitement qui pourrait changer la donne</title>
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				<pubDate>Sun, 01 Dec 2019 19:02:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En première ligne dans la lutte contre le VIH, l&#8217;Afrique du Sud lance sur le marché un nouveau traitement de pointe composé d&#8217;un comprimé trois en un&#160;jugé plus efficace. Explications. L&#8217;Afrique du Sud, pays le plus affecté dans le monde par le VIH-sida, est sur le point de mettre sur le marché un nouveau traitement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/sida-vih-israel-730x430.jpg" alt="" class="wp-image-11868" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/sida-vih-israel-730x430.jpg 730w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/sida-vih-israel-730x430-300x177.jpg 300w" sizes="(max-width: 730px) 100vw, 730px" /></figure>



<h4>En première ligne dans la lutte contre le VIH, l&rsquo;Afrique du Sud lance sur le marché un nouveau traitement de pointe composé d&rsquo;un comprimé trois en un&nbsp;jugé plus efficace. Explications.</h4>



<p>L&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>, pays le plus affecté dans le monde par le VIH-sida, est sur le point de mettre sur le marché un nouveau traitement présenté comme plus efficace que ceux actuellement proposés. Ce traitement, le TLD, qui a été lancé le 1er décembre à l&rsquo;occasion de la Journée mondiale de lutte contre le&nbsp;sida, est considéré par les autorités sud-africaines «&nbsp;comme la manière la plus rapide de réduire la charge virale&nbsp;». Il faut savoir que l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;du Sud compte 7,7 millions de personnes vivant avec le VIH, dont 4,8 millions reçoivent un traitement aux antirétroviraux. Le taux de prévalence le plus élevé se retrouve chez les adultes âgés de&nbsp;15&nbsp;à&nbsp;49&nbsp;ans.&nbsp;10&nbsp;% des décès du sida et&nbsp;15&nbsp;% des nouvelles infections au VIH dans le monde ont lieu dans ce pays, selon Unitaid.</p>



<h4>De quel traitement s&rsquo;agit-il&nbsp;?</h4>



<p>Il a été présenté mercredi par le ministre sud-africain de la Santé, Zweli Mkhize, dans le Kwazulu-Natal, la province d&rsquo;Afrique du Sud la plus touchée par le VIH. Le TLD regroupe en un seul comprimé trois antirétroviraux, le ténofovir disoproxil, la&nbsp;lamivudine et le dolutégravir. «&nbsp;C&rsquo;est un traitement hautement efficace&nbsp;» permettant «&nbsp;une suppression du virus bien plus rapide&nbsp;» que d&rsquo;autres et il provoque «&nbsp;moins d&rsquo;effets secondaires&nbsp;», a déclaré à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;Robert Matiru, directeur des opérations d&rsquo;Unitaid.</p>



<p>Décrite par le ministre sud-africain de la Santé, Zweli Mkhize, comme «&nbsp;le moyen le plus rapide de réduire la charge virale en VIH&nbsp;», l&rsquo;association à doses fixes a moins d&rsquo;effets secondaires et est plus facile à prendre que les autres formulations.&nbsp;Le dolutégravir, l&rsquo;un des principaux ingrédients, est déjà le médicament de choix dans les pays à revenu élevé.</p>



<h4>Quel est son coût financier&nbsp;?</h4>



<p>Il bénéficie du soutien financier d&rsquo;Unitaid, organisation internationale de santé globale. Ce traitement d&rsquo;un coût abordable –&nbsp;75&nbsp;dollars US par an et par personne – devrait permettre à quelque&nbsp;5&nbsp;millions de personnes supplémentaires infectées en Afrique du Sud de commencer et surtout de pouvoir continuer à se soigner.</p>



<h4>Où en est la lutte auprès des groupes les plus touchés&nbsp;?</h4>



<p>L&rsquo;Onusida a souligné, mardi, l&rsquo;augmentation du nombre de personnes séropositives qui reçoivent un traitement et a reconnu le rôle clé des communautés touchées dans la lutte contre le sida. 24,5 millions de personnes séropositives recevaient un traitement anti-VIH à la mi-2019, soit environ les deux tiers de la population infectée par le virus dans le monde, selon l&rsquo;Onusida. Cela représente une augmentation de 1,2 million du nombre de personnes traitées en six mois, mais il reste des efforts à faire pour atteindre l&rsquo;objectif de&nbsp;30&nbsp;millions fin 2020.</p>



<p>Dans un rapport publié avant la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre, l&rsquo;Onusida souligne la nécessité cruciale d&rsquo;aider les organisations communautaires à élargir l&rsquo;accès à la thérapie antirétrovirale, à favoriser l&rsquo;observance du traitement et à atteindre les personnes les plus touchées par le VIH. Selon le rapport «&nbsp;Le Pouvoir au peuple&nbsp;», il y a eu 1,7 million nouvelles infections dans le monde en 2018. «&nbsp;Je ne serais pas en vie aujourd&rsquo;hui, physiquement ou émotionnellement, sans ma communauté&nbsp;» et son «&nbsp;soutien&nbsp;», a déclaré Laurel Sprague, porteuse du VIH, conseillère en mobilisation communautaire de l&rsquo;Onusida, lors d&rsquo;une conférence de presse.</p>



<p>Les militants et leurs communautés «&nbsp;sont notre meilleure chance d&rsquo;amener les gens à suivre un traitement et de les y maintenir&nbsp;» a déclaré à l&rsquo;AFP Winnie Byanyima, la directrice générale de l&rsquo;Onusida entrée en fonction début novembre. «&nbsp;Les communautés qui sont première ligne sont notre meilleur espoir de mettre fin au sida&nbsp;», dit-elle. Alors que l&rsquo;épidémie a commencé à se propager il y a une quarantaine d&rsquo;années, la communauté homosexuelle masculine a été la première à mener la lutte contre le VIH et le sida, a-t-elle relevé.</p>



<p>Le partenariat entre les communautés et le gouvernement – tant dans le secteur de la santé que dans celui de la recherche – est le «&nbsp;modèle d&rsquo;excellence&nbsp;» en matière de lutte contre la maladie, juge Mme Byanyima. Les hommes homosexuels ont joué un rôle clé, notamment pour accroître la sensibilisation et l&rsquo;accès à la prophylaxie préexposition (PrEP), un médicament qui, pris avant un rapport sexuel, peut prévenir la transmission du VIH. Le rôle de la communauté est bénéfique pour d&rsquo;autres populations à risque, notamment en Afrique subsaharienne où les jeunes filles représentent quatre nouvelles infections sur cinq chez les adolescents. Pour l&rsquo;Onusida, il faut «&nbsp;tirer le meilleur parti&nbsp;» du traitement préventif, la PrEP, pour les femmes et les jeunes filles.&nbsp;</p>



<h4>L&rsquo;Afrique du Sud, un pays qui fait sens</h4>



<p>Une douzaine de pays ont réduit le nombre de nouveaux cas d&rsquo;infection à VIH chez les adultes d&rsquo;au moins&nbsp;26&nbsp;% depuis 2010, dont l&rsquo;Afrique du Sud (39&nbsp;%), la République démocratique du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/congo">Congo</a>&nbsp;(37&nbsp;%), l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ouganda">Ouganda</a>&nbsp;(36&nbsp;%) et le Zimbabwe (28&nbsp;%).&nbsp;Cependant, au Nigeria, les nouvelles infections à VIH chez les adultes ont augmenté de&nbsp;8&nbsp;% par rapport à 2010, tandis qu&rsquo;au Pakistan&nbsp;les nouvelles infections à VIH chez les adultes ont augmenté de&nbsp;56&nbsp;%.&nbsp;Les décès liés au VIH en&nbsp;2018&nbsp;sont tombés à environ&nbsp;770&nbsp;000, soit un tiers de moins qu&rsquo;en 2010. 37,9 millions de personnes vivent actuellement avec le VIH dans le monde, estime l&rsquo;Onusida.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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