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	<title>trafic de drogue &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>trafic de drogue &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L’Afrique, plaque tournante du trafic mondial de drogues</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 15:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le continent reste une zone de transit pour les stupéfiants destinés au marché européen. En particulier la cocaïne avec des records de saisies depuis 2019. L&#8217;année 2019 aura enregistré un record de saisies de cocaïne en Afrique et marqué le retour du continent dans le grand jeu des trafiquants qui l&#8217;utilisent depuis une quinzaine d&#8217;années pour s&#8217;ouvrir les...]]></description>
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<p><strong>Le continent reste une zone de transit pour les stupéfiants destinés au marché européen. En particulier la cocaïne avec des records de saisies depuis 2019.</strong></p>



<p>L&rsquo;année 2019 aura enregistré un record de saisies de cocaïne en Afrique et marqué le retour du continent dans le grand jeu des trafiquants qui l&rsquo;utilisent depuis une quinzaine d&rsquo;années pour s&rsquo;ouvrir les portes de l&rsquo;Europe.</p>



<p>Selon les dernières estimations de l&rsquo;Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), les récentes saisies de cocaïne en Afrique de l&rsquo;Ouest, notamment au Cap-Vert, en Guinée Bissau, en Gambie et au Sénégal, atteignent&nbsp;42 tonnes&nbsp;entre 2019 et 2021.</p>



<p>Pour la seule année 2019, une vingtaine de tonnes ont été saisies sur le continent, dont 80% en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>« <em>L&rsquo;Afrique se consolide comme la première route en ce qui concerne le trafic de cocaïne vers l&rsquo;Europe</em>« , affirme&nbsp;Amado Philip de Andrés, le nouveau directeur régional pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et l&rsquo;Afrique centrale de l&rsquo;UNODC.&nbsp;</p>



<p>En janvier dernier, trois tonnes de cocaïne ont été ainsi saisies à Banjul, la capitale gambienne, tandis qu&rsquo;au mois de mars, la marine française a saisi six tonnes de cette même drogue au large de la Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://static.dw.com/image/57802394_7.png" alt="L'année 2019 a enregistré un fort redémarrage des saisies de cocaïne en Afrique." width="326" height="307"/><figcaption>L&rsquo;année 2019 a enregistré un fort redémarrage des saisies de cocaïne en Afrique.</figcaption></figure>



<p>Pour comprendre cette situation, il faut remonter une quinzaine d&rsquo;années en arrière, aux alentours de l&rsquo;année 2005. A cette époque, les trafiquants sud-américains de cocaïne commencent à comprendre que leur business a changé et que l&rsquo;Afrique est la solution à leur problème.</p>



<p>La saturation du marché américain, l&rsquo;indépendance accrue des cartels mexicains et la fermeture de la route des Caraïbes les conduisent à rediriger leur production vers le marché européen, en utilisant l&rsquo;Afrique comme une étape intermédiaire.</p>



<p>D&rsquo;ailleurs, dans un article publié en avril 2009 dans la revue&nbsp;<a href="https://academic.oup.com/afraf/article-abstract/108/431/171/9656?redirectedFrom=fulltext" target="_blank" rel="noreferrer noopener">African Affairs</a>, l&rsquo;historien et africaniste britannique Stephen Ellis&nbsp;rappelait que les narcos colombiens n&rsquo;avaient fait que réactiver des vieux réseaux et un savoir-faire assoupi : en effet, les trafiquants libanais utilisaient, depuis les années 1950, l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest comme zone de transit pour exporter de l&rsquo;héroïne aux Etats-Unis et les Nigérians s&rsquo;étaient déjà forgé une solide expérience, dans les années 1980, avec le haschich et la cocaïne.</p>



<h4>50 tonnes de cocaïne par an</h4>



<p>A partir du milieu des années 2000, le trafic de cocaïne explose donc en Afrique, accélérant la baisse du prix du gramme de cocaïne dans les villes européennes. Celui-ci a atteint son niveau le plus bas en 2009, avant de remonter légèrement mais en près de deux décennies, les tarifs ont été réduits de plus de 25%.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/57802713_7.png" alt="La chute du prix moyen du gramme de cocaïne est à mettre en parallèle avec la hausse des volumes livrés depuis l'Afrique."/><figcaption>La chute du prix moyen du gramme de cocaïne est à mettre en parallèle avec la hausse des volumes livrés depuis l&rsquo;Afrique.</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;UNODC a plusieurs fois alerté le monde sur cette « <em>attaque</em> »&nbsp;sur l&rsquo;Afrique et estime qu&rsquo;environ 50 tonnes de cocaïne destinées au marché européen transitent chaque année par le golfe de Guinée.</p>



<p>Le phénomène est assez similaire avec l&rsquo;héroïne. Les trafiquants qui transportent la production qui provient essentiellement d&rsquo;Afghanistan s&rsquo;efforcent désormais d&rsquo;éviter la traditionnelle route des Balkans, très surveillée, en faisant un détour maritime par l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.</p>



<p>Selon le&nbsp;<a href="https://wdr.unodc.org/wdr2020/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rapport mondial sur la drogue 2020</a>, établi par l&rsquo;UNODC, si l&rsquo;Afrique ne représente que 2% des saisies mondiales d&rsquo;héroïne et de morphine, la tendance est à la hausse. Celles-ci ont en effet doublé en 2018 pour atteindre 3,1 tonnes, soit dix fois plus qu&rsquo;en 2008, et plus de 90% des prises ont été réalisées en Afrique de l&rsquo;Est et du Nord.</p>



<h4>L&rsquo;explosion du tramadol</h4>



<p>Si la cocaïne et l&rsquo;héroïne sont des drogues de transit qui ne sont pas produites sur le continent africain, la situation est différente avec le haschich, ou cannabis, puisque celui-ci est largement cultivé en Afrique et transporté vers l&rsquo;Europe, notamment par des réseaux nigérians.</p>



<p>En 2018, les saisies de cannabis y ont augmenté de moitié et l&rsquo;Afrique, avec le recul du trafic en Amérique du Nord, lié à la légalisation de la consommation dans certains Etats américains et au Canada, se place désormais au second rang mondial derrière l&rsquo;Amérique du Sud.</p>



<p>Quant au Maroc, il continue d&rsquo;être un cas unique dans le monde puisque ce pays situé aux portes de l&rsquo;Europe continue de cultiver près de 50.000 hectares de cannabis pour une production estimée en 2018 à plus de 24.000 tonnes.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/57802356_7.png" alt="L'Afrique se place à la deuxième place mondiale en matière de saisies de cannabis."/><figcaption>L&rsquo;Afrique se place à la deuxième place mondiale en matière de saisies de cannabis.</figcaption></figure>



<p>Enfin, il y a le tramadol. Cet antalgique développé par une entreprise allemande dans les années 1970 a vu son usage non médical se diffuser dans toute l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Les saisies sont passés de huit tonnes en 2013 à 125 tonnes en 2017, représentant près de 90% des saisies mondiales de tramadol.</p>



<p>Les pays les plus concernées par le trafic et la consommation de ce médicament moins cher que l&rsquo;héroïne sont le Nigeria, le Bénin, la Côte d&rsquo;Ivoire et le Niger.</p>



<p>Toutefois, les saisies enregistrées en 2018 marquent un net recul, sans doute imputable à une rupture des approvisionnements depuis l&rsquo;Inde, où le tramadol est produit.&nbsp;</p>



<p>Cette interruption a fait arriver sur le marché un produit de substitution, l&rsquo;anti-douleur diclofenac, aussi connu sous le nom commercial de Voltarène. Mais ce produit n&rsquo;étant pas un opioïde, l&rsquo;UNODC redoute que cela « <em>incite les consommateurs qui attendent des effets récréatifs ou psychoactifs à en augmenter dangereusement la dose.</em>« </p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/57802599_7.png" alt="Nigeria, Soudan, Maroc et Algérie sont les pays où les saisies les plus importantes ont été réalisées en 2018. Mais les données sont manquantes pour certains pays comme le Mali ou la Guinée Bissau."/><figcaption>Nigeria, Soudan, Maroc et Algérie sont les pays où les saisies les plus importantes ont été réalisées en 2018. Mais les données sont manquantes pour certains pays comme le Mali ou la Guinée Bissau.<br></figcaption></figure>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Maroc s&#8217;apprête à légaliser l&#8217;usage thérapeutique du cannabis</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 18:59:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/cannabis.jpg" alt="" class="wp-image-12468" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/cannabis.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/cannabis-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<p>   </p>



<p><strong>Pays leader mondial dans la production de cannabis, le Maroc a adopté jeudi un projet de loi autorisant un usage « médical, cosmétique et industriel » du cannabis, ouvrant la voie à la légalisation de son usage thérapeutique sur son territoire. Le texte, qui vise à encadrer sa production, attend d&rsquo;être validé par le Parlement.</strong></p>



<p> <a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210312-l%C3%A9galisation-du-cannabis-au-maroc-un-projet-de-loi-d-autorisation-%C3%A0-des-fins-th%C3%A9rapeutiques">Le Maroc, premier producteur mondial de haschich, se prépare à légaliser l&rsquo;usage</a>  <a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210312-l%C3%A9galisation-du-cannabis-au-maroc-un-projet-de-loi-d-autorisation-%C3%A0-des-fins-th%C3%A9rapeutiques">thérapeutique du cannabis</a>, avec un cadre juridique destiné à permettre à l&rsquo;État de valoriser une culture lucrative actuellement aux mains des trafiquants.</p>



<p>Le conseil de gouvernement a adopté, jeudi 11 mars, un projet de loi sur « les usages licites du cannabis » autorisant un usage « médical, cosmétique et industriel ». Le texte qui doit encore être validé par le Parlement ne concerne pas le cannabis « récréatif », toujours prohibé.</p>



<p>Le but est de « reconvertir les cultures illicites destructrices de l&rsquo;environnement en activités légales durables et génératrices de valeur et d&#8217;emploi », selon le texte.</p>



<p>« C&rsquo;est la fin d&rsquo;un tabou politique, l&rsquo;aboutissement d&rsquo;une dynamique lancée il y a une dizaine d&rsquo;années au plus haut niveau de l&rsquo;État », estime le sociologue Khaled Mouna.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;enjeu est de taille pour ce pays d&rsquo;Afrique du Nord classé premier producteur mondial de résine de cannabis (haschich) par l&rsquo;Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) dans son rapport 2020.</p>



<p><strong>Des milliers d&rsquo;hectares dédiés à la culture du cannabis&nbsp;</strong></p>



<p>Bien supérieurs aux estimations de ce rapport (47 500 hectares en 2018), les chiffres officiels dévoilés cette semaine à Rabat font état de « 55 000 hectares cultivés en 2019 ».</p>



<p>« De l&rsquo;avis des experts, les atouts du royaume en la matière sont pour le moins indéniables : un écosystème propice, la proximité du marché européen en plein essor et un savoir-faire ancestral des agriculteurs », selon l&rsquo;agence marocaine de presse MAP.</p>



<p>Il suffit de se promener sur les routes du Rif, dans le nord du pays, pour voir de vastes étendues de champs soigneusement cultivés et irrigués, en toute illégalité. Et « sur le plan pratique, ce n&rsquo;est pas compliqué, il suffit d&rsquo;utiliser des semences adaptées et les planter à la prochaine saison » si la loi est votée dans les temps, souligne le botaniste Ismaïl Azza.</p>



<p>Les données officielles ne dévoilent pas la production actuelle qui s&rsquo;élève, selon une étude publiée en 2020 par le réseau indépendant « Initiative mondiale contre la criminalité transnationale organisée », à plus de 700 tonnes par an, pour une valeur de 23 milliards de dollars (environ 19,2 milliards d&rsquo;euros).</p>



<p>Le projet de loi prévoit de créer une « agence de régulation » chargée de « développer un circuit agricole et industriel » et de contrôler toute la « chaîne de production », de l&rsquo;importation des semences jusqu&rsquo;à la commercialisation,&nbsp;avec « périmètres règlementaires », « coopératives d&rsquo;agriculteurs autorisés », « plants certifiés » et contrôle des teneurs en THC, la principale molécule psychoactive du cannabis.</p>



<p>La région de « Ketama qui a toujours fait la réputation de &lsquo;la marocaine&rsquo;, comme est surnommée la résine de cannabis à l&rsquo;étranger, devrait forcément figurer dans la liste des zones autorisées », prédit le site semi-officiel 360.</p>



<p><strong>L&rsquo;Europe, un « marché cible » pour Rabat&nbsp;</strong></p>



<p>Le Maroc table sur le « développement soutenu » du marché mondial du cannabis médical, avec des prévisions de croissance moyenne annuelle de l&rsquo;ordre de 60&nbsp;% en Europe, son « marché cible », selon une note du ministère de l&rsquo;Intérieur. Les professionnels estiment à 1 milliard de dollars (840&nbsp;millions&nbsp;d&rsquo;euros) le marché du cannabis légal en Europe.</p>



<p>Mais « tout retard pris dans la mise en œuvre du projet pourrait se traduire par des risques de perte des opportunités économiques […] au profit de pays concurrents », avertit la MAP.&nbsp;</p>



<p>Le projet de loi a été présenté « moins de trois mois après la décision des Nations unies de retirer le cannabis de la liste des drogues les plus dangereuses », débloquant ainsi l&rsquo;usage thérapeutique de cette plante psychoactive, souligne Khaled Mouna.</p>



<p>Les cultures licites « amélioreront le bien-être » de la population du Rif et contribueront au développement économique de cette région montagneuse enclavée, pauvre et historiquement frondeuse, selon la MAP.&nbsp;</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, les petits cultivateurs du Nord ne profitaient guère de la manne puisqu&rsquo;ils touchaient « 4 % du chiffre d&rsquo;affaires final dans le circuit illégal » contre potentiellement « 12 % dans le marché légal », selon la même source.</p>



<p>Traditionnellement cultivé depuis des siècles, autorisé sous le protectorat français, interdit en 1954 mais toléré depuis, le « kif » fait vivre entre 80 000 et 120 000 familles, selon les estimations.&nbsp;</p>



<p>Le projet de loi ne fait pas l&rsquo;unanimité au sein du parti Justice et Développement (PJD, islamiste) qui dirige la coalition gouvernementale : l&rsquo;ancien chef du PJD, Abdelilah Benkirane, figure politique emblématique, a annoncé le « gel de son adhésion » au parti sur sa page Facebook, quelques heures après le feu vert du conseil de gouvernement.  </p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Accusé de trafic de drogue, le ministre ivoirien de la défense annonce porter plainte</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 09:58:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1.jpg" alt="" class="wp-image-17068" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1.jpg 960w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/Hamed-Bakayoko-1-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption> Le ministre ivoirien de la défense Hamed Bakayoko, à Paris, en novembre 2017. THOMAS SAMSON / AFP </figcaption></figure>



<p><strong>Le site « Vice » publie une série d’articles dans laquelle les auteurs accusent Hamed Bakayoko d’être un « grand trafiquant de cocaïne ».</strong></p>



<p>Le ministre ivoirien de la défense Hamed Bakayoko a annoncé lundi 8&nbsp;juin qu’il allait porter plainte contre les auteurs d’une série d’articles l’impliquant dans le trafic de drogue en Côte d’Ivoire, parus sur le site&nbsp;<em>Vice</em>.</p>



<p>Ce site, qui compte plusieurs éditions en Amérique du Nord et en Europe, a publié ces derniers jours une série de trois articles sur cinq prévus intitulés « Comment votre conso de coke fout la merde en Afrique de l’Ouest », dans laquelle les auteurs accusent le ministre d’être un <em>« grand trafiquant de cocaïne »</em>.</p>



<p>Selon M.&nbsp;Bakayoko, également premier ministre ivoirien par intérim, la&nbsp;<em>«&nbsp;prétendue enquête de deux journalistes&nbsp;»</em>&nbsp;va&nbsp;<em>«&nbsp;à l’encontre de mes principes de vie et est de nature à jeter le discrédit sur mon pays&nbsp;</em>(…).<em>&nbsp;Au regard de ces insinuations extrêmement graves et diffamatoires, j’ai décidé de porter plainte&nbsp;»</em>, écrit-il dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux.</p>



<h4>«&nbsp;Ma réputation est pure&nbsp;»</h4>



<p>L’ancien ministre de l’intérieur ne précise toutefois pas s’il compte porter plainte en Côte d’Ivoire, en Europe ou aux Etats-Unis, ni devant quelle juridiction. <em>« Dans mes charges de ministre de la sécurité en Côte d’Ivoire pendant plus de sept ans et celles actuelles de la défense, les résultats obtenus dans la lutte contre la drogue sont mondialement reconnus », </em>écrit M. Bakayoko, dit « Hambak ».</p>



<p><em>«&nbsp;Ces actions se sont soldées par de nombreuses arrestations, saisies et démantèlements de réseaux mafieux. En Côte d’Ivoire, dans mon pays, ma réputation est faite, elle est pure et sans tache, n’en déplaise aux aigris et aux conspirateurs&nbsp;»</em>, conclut-il.</p>



<p>Joint sur la messagerie Twitter, l’un des auteurs de l’article de <em>Vice</em>, Nicholas Ibekwe, n’a pas voulu réagir auprès de l’AFP, expliquant qu’en raison de la plainte ce serait désormais <em>« les avocats qui parleraient »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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