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	<title>Tourisme &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Economie : après le tourisme et la finance, l’île Maurice trace la voie du pétrole</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 19:49:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Connue pour ses industries touristique et financière dynamiques, l’île Maurice –profondément affectée par la crise Covid- entend désormais poser les bases de construction d’un secteur dont le pays veut explorer le potentiel et qu&#8217;il voit en pilier supplémentaire de son économie : le pétrole. Pour rompre avec les textes de 1970 et instaurer un environnement...]]></description>
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<p> <strong>Connue pour ses industries touristique et financière dynamiques, l’île Maurice –profondément affectée par la crise Covid- entend désormais poser les bases de construction d’un secteur dont le pays veut explorer le potentiel et qu&rsquo;il voit en pilier supplémentaire de son économie : le pétrole. Pour rompre avec les textes de 1970 et instaurer un environnement propice à l’investissement, un projet de loi sur l’exploration pétrolière dans la Zone économique exclusive (ZEE) de l’île -parmi les plus vastes au monde- est en cours d’examen au Parlement.</strong></p>



<p>Pour une nouvelle corde à son arc. Le projet de loi sur l&rsquo;exploration pétrolière dans la Zone économique exclusive (ZEE) de l&rsquo;île Maurice est désormais examiné par le Parlement. Le texte qu&rsquo;a présenté mardi 26 octobre le Premier ministre, Pravind Jugnauth, remplacerait celui&nbsp;en vigueur depuis 1970.&nbsp;<em>«&nbsp;Avec les nouvelles exigences et dynamiques du marché telles que l&rsquo;évolution de la technologie, les engagements plus élevés en faveur de la préservation de l&rsquo;environnement et le besoin de plus de transparence dans la gouvernance des océans, il est désormais impératif de revoir la législation existante&nbsp;»,&nbsp;</em>a déclaré le chef du gouvernement pendant la séance parlementaire diffusée sur les chaines de télévisions locales.</p>



<p>Dans le détail, le projet de loi prévoit plusieurs nouveautés notamment en termes d&rsquo;élaboration de politiques sur la conduite des activités pétrolières ou de politiques visant à limiter les impacts des activités pétrolières sur le milieu marin. Un code de pratiques environnementales et un code de pratiques sécuritaires sont également prévus. Quatre types de titre seront attribués aux entreprises qui voudront investir dans l&rsquo;exploration pétrolière&nbsp;: le permis de prospection, le permis d&rsquo;exploration, le permis de rétention ou le permis de production. Sans parler des différentes facilités proposées aux entreprises étrangères qui seront intéressées à explorer les fonds marins mauriciens et les garanties que ces dernières auront à fournir.</p>



<h4><strong>« Maurice a tout le potentiel pour devenir un acteur majeur »</strong></h4>



<p>Considérée comme l&rsquo;une des plus importantes au monde, la ZEE mauricienne s&rsquo;étend sur 1,9 million de km2 sur l&rsquo;Océan indien, en excluant l&rsquo;archipel des Chagos revendiqué par Maurice, selon les données officielles. Optimiste quant à la présence de pétrole dans ses eaux territoriales jusqu&rsquo;ici jamais exploitées et tirant probablement des leçons des erreurs stratégiques commises par certains Etat africains par le passé, le gouvernement mauricien a inséré dans ce projet de loi le principe selon lequel l&rsquo;Etat conserverait en toute circonstance tous les droits souverains sur toutes les ressources et réserves pétrolières découvertes. A noter que plusieurs études ont déjà évoqué le potentiel pétrolier de la ZEE mauricienne, sans donner lieu à des examens approfondis. Mais, la confirmation ces dernières années de l&rsquo;existence de pétrole dans les eaux territoriales seychelloises voisines conforte les autorités mauriciennes.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide"><img src="https://static.latribune.fr/article_body/1795156/zee-maurice.jpg" alt="ZEE Maurice"/></figure>



<p><em>«&nbsp;Ce projet de loi est une avancée majeure pour notre pays, d&rsquo;autant plus dans le contexte de la pandémie de Covid-19 et la nécessité de donner la bonne impulsion à notre machine économique. Il est indéniable que les activités pétrolières offshore ont été très bénéfiques pour de nombreux pays du monde&nbsp;»</em>, a affirmé Pravind Jugnauth, citant l&rsquo;exemple des Etats-Unis, du Canada ou du Brésil, mais aussi des petites économies comme Trinité-et-Togabo qui a réussi à se creuser un sillon dans le très compétitif marché international de l&rsquo;or noir. Et d&rsquo;ajouter&nbsp;:</p>



<p><em>«&nbsp;La facture pétrolière offshore contribuera à consolider les bases d&rsquo;un nouveau pilier de notre économie. Au vu de la taille de notre ZEE inexploitée, Maurice a tout le potentiel pour devenir un acteur majeur dans le secteur des ressources naturelles marines. Le moment est venu pour notre pays d&rsquo;avoir ce tout nouveau cadre législatif qui s&rsquo;appuie sur l&rsquo;accord de 2020 pour la conduite d&rsquo;études sismiques multi-clients dans notre ZEE&nbsp;»</em>.</p>



<h4><strong>Sortir de la sombre période 2020-2021</strong></h4>



<p>L&rsquo;île est-africaine a effectivement besoin de redécoller après une chute de 15% de son PIB en 2020 suite à la pandémie. Pour cette économie qui s&rsquo;accapare depuis plusieurs années les meilleures places dans la quasi-totalité des classements économiques en Afrique, la crise mondiale a été un véritable coup dur.</p>



<p>Pour garantir ses performances économiques en effet, Maurice a toujours pu s&rsquo;appuyer sur le tourisme et les services financiers aux entreprises, deux secteurs habituellement moteurs de sa croissance avec une participation respective de 24% et 13% au PIB. Mais la suspension des voyages internationaux pendant près d&rsquo;une année et la marée noire d&rsquo;octobre dernier, ainsi que l&rsquo;inscription du pays sur plusieurs listes de paradis fiscaux ont eu des incidences conséquentes. Avant la crise, l&rsquo;ile -qui enregistrait 1,5 million de visiteurs par an- était bien partie pour atteindre son objectif annuel de 2 millions de touristes bien avant l&rsquo;échéance prévue en 2030. Certains analystes pensent que le niveau d&rsquo;avant-crise sera difficilement atteignable avant trois ans.</p>



<p>La sortie de Maurice de la liste grise du Groupe d&rsquo;Action Financière (GAFI) le 21 octobre dernier a relevé l&rsquo;enthousiasme du gouvernement qui se dit confiant pour une sortie imminente du pays de la liste noire de l&rsquo;Union européenne (UE).</p>



<p>Si Pravind Jugnauth estime le moment opportun pour tracer la voie pétrolière au sein de l&rsquo;économie nationale, il ne fait que remettre au goût du jour un dossier qui a trainé dans les tiroirs.&nbsp;<em>«&nbsp;En réalité, le projet de plateforme pétrolière à Maurice a commencé à germer il y a plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années. A l&rsquo;époque nous étions encore un pays en développement »</em>, explique à&nbsp;<em>La Tribune Afrique</em>&nbsp;l&rsquo;économiste mauricien Eric Ng Ping Cheun.</p>



<h4><strong>Energie fossile vs énergie verte</strong></h4>



<p>Outre le besoin de créer un nouveau secteur fort, Maurice cherche également à travers son projet de loi, à se construire une certaine autonomie énergétique, car le pétrole constitue la plus lourde charge d&rsquo;importation de l&rsquo;île. En 2020, l&rsquo;or noir a pesé pour 12,3% dans la facture globale d&rsquo;importations du pays, selon Comtrade, la base de données des Nations Unies sur les statistiques du commerce international. D&rsquo;ailleurs, le Premier ministre n&rsquo;a pas manqué de souligner&nbsp;qu&rsquo;en dépit de la crise, l&rsquo;Etat a dépensé 38 milliards de roupies -soit plus de 883 millions de dollars- pour l&rsquo;importation et la gestion de 1 million de tonnes de pétrole.&nbsp;<em>«&nbsp;C&rsquo;est un fait sans équivoque que Maurice dépend fortement des importations de pétrole&nbsp;»</em>, a-t-il martelé, estimant que les actions pour inverser la tendance sont édictées dans le projet de loi.</p>



<p>A Port Louis, le débat questionne notamment l&rsquo;intérêt pour le pays d&rsquo;investir dans les énergies fossiles au moment où la tendance mondiale donne la priorité aux énergies vertes. L&rsquo;économiste Eric Ng Ping Cheun estime pour sa part que dans une logique de transition, l&rsquo;un n&rsquo;exclut pas l&rsquo;autre.&nbsp;<em>«&nbsp;Le gouvernement a une stratégie forte pour aller vers plus d&rsquo;énergies renouvelables, mais la vérité est que la transition énergétique sera longue et progressive. En attendant, il va falloir faire face aux besoins qui s&rsquo;accroissent avec le temps. De plus en plus d&rsquo;étrangers viennent s&rsquo;installer à Maurice, il faut s&rsquo;attendre à ce que le gouvernement mette les bouchées doubles pour booster le tourisme &#8230;, tout cela va accroitre les besoins en eau et en électricité auxquels il va falloir&nbsp;faire face&nbsp;»</em>.</p>



<h4><strong>Une prospection de la ZEE qui pourrait durer 5 ans</strong></h4>



<p>Par ailleurs, cette volonté d&rsquo;étendre les cordages de l&rsquo;économie mauricienne pourrait aussi être motivée par les pertes qui se profilent dans le secteur des services financiers aux entreprises, alors que les autres gouvernements africains renégocient de plus en plus leurs accords fiscaux avec l&rsquo;île. Accords qui, rappelons-le, ont considérablement favorisé la destination mauricienne pour l&rsquo;implantation régionale de nombreuses multinationales et investisseurs internationaux.</p>



<p>Selon une source proche du dossier citée par l&rsquo;agence Xinhua, la prospection de la ZEE mauricienne <em>« devrait être terminée d&rsquo;ici cinq ans [&#8230;] si toutes les conditions sont réunies. Mais les résultats viendront au fur et à mesure que la prospection avance »</em>. Eric Ng Ping Cheun de conclure : <em>« si ce projet est un succès, ce sera un plus pour notre économie, notamment en termes de devises »</em>.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique// Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : en Côte d’Ivoire, le vaccin est un enjeu « capital » pour relancer le tourisme</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 18:55:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[« L’enjeu de la vaccination est absolument capital » pour relancer le tourisme étranger en Côte d’Ivoire, où le chiffre d’affaires du secteur s’est effondré de 70 % en 2020, a estimé mardi 28 septembre le premier ministre ivoirien, Patrick Achi. « La reconstruction du tourisme sera plus longue si tout le monde n’a pas accès aux vaccins du Covid », a averti M. Achi, au...]]></description>
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<p><strong>« L’enjeu de la vaccination est absolument capital » pour relancer le tourisme étranger en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/cote-d-ivoire/"><strong>Côte d’Ivoire</strong></a><strong>, où le chiffre d’affaires du secteur s’est effondré de 70 % en 2020, a estimé mardi 28 septembre le premier ministre ivoirien, Patrick Achi.</strong></p>



<p><em>« La reconstruction du tourisme sera plus longue si tout le monde n’a pas accès aux vaccins du Covid »,</em> a averti M. Achi, au cours d’un événement de deux jours à l’occasion de la Journée mondiale du tourisme. <em>« Oui, nous avons besoin de plus de doses, plus vite, pour que la reprise mondiale, comme celle du tourisme, ne se déroule pas à deux vitesses »</em>, a poursuivi M. Achi, plaidant pour une solidarité internationale.</p>



<p>La Côte d’Ivoire espère pouvoir vacciner 60&nbsp;% de sa population adulte contre le Covid-19 d’ici à la fin de l’année, avait déclaré fin juillet le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, voulant accélérer dans ce domaine où de nombreux pays d’Afrique sont en retard, faute de doses disponibles.</p>



<p>Pour le moment, l’Afrique dépend principalement du mécanisme international de solidarité Covax et de dons, qui arrivent au compte-gouttes. Il comporte un mécanisme de financement qui permet à 92&nbsp;nations ayant un niveau de développement économique faible ou moyen d’avoir accès gratuitement aux vaccins.</p>



<h4>Relativement peu touché par le Covid-19</h4>



<p><em>«&nbsp;Nous continuons donc de compter sur l’engagement croissant du programme Covax à nos côtés, comme sur les dons bilatéraux de nos partenaires&nbsp;»</em>, a insisté M.&nbsp;Achi. Un plan de relance du secteur touristique doté d’un fonds de 50&nbsp;milliards de francs CFA (quelque 76&nbsp;millions d’euros) a été par ailleurs annoncé par le ministre du tourisme, Siandou Fofana, mardi.</p>



<p>La Côte d’Ivoire, pays d’environ 25&nbsp;millions d’habitants, est relativement peu touchée par le Covid-19, mais l’épidémie s’est aggravée ces deux derniers mois avec 231&nbsp;morts depuis début août pour un total de 607&nbsp;décès. Les frontières terrestres du pays sont fermées depuis le début de la pandémie avec le Mali, le Burkina Faso, la Guinée, le Liberia et le Ghana.</p>



<p>La Côte d’Ivoire, réputée pour le tourisme d’affaires, espère développer le tourisme de loisirs et doubler la valeur absolue du secteur d’ici à 2025. Le pays veut notamment attirer des touristes dans l’ouest du pays, une région de montagnes qui comprend de belles plages et des forêts mais qui reste très enclavée faute d’infrastructures routières en bon état.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Covid-19 : l’île Maurice rouvre ses frontières aux vaccinés en manque de soleil</title>
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				<pubDate>Thu, 15 Jul 2021 10:20:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’île Maurice, Etat confetti de l’océan Indien, rouvre ce jeudi 15 juillet ses frontières, presque totalement fermées depuis le début de la pandémie en mars 2020, aux voyageurs internationaux. Mais le bain de soleil a un prix. Non seulement les vacanciers doivent être vaccinés et porteurs d’un test PCR négatif, mais il leur faudra en plus se...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/maurice/"><strong>île Maurice</strong></a><strong>, Etat confetti de l’océan Indien, rouvre ce jeudi 15 juillet ses frontières, presque totalement fermées depuis le début de la pandémie en mars 2020, aux voyageurs internationaux. Mais le bain de soleil a un prix. Non seulement les vacanciers doivent être vaccinés et porteurs d’un test PCR négatif, mais il leur faudra en plus se soumettre à une quarantaine de quatorze jours, dans une </strong><em><strong>« bulle hôtelière »</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>George Lepoigner, chauffeur de taxi dans la capitale mauricienne Port-Louis, a hâte de voir les touristes revenir vers les plages paradisiaques et les eaux turquoise de son île. <em>« Sans les touristes dans le pays, nous n’avons pas de devises étrangères qui rentrent. Nous n’avons pas les fonds pour continuer à vivre »</em>, affirme M. Lepoigner, 55 ans et père de deux enfants.</p>



<p>La pandémie a durement touché l’île Maurice, dont une part importante de l’économie repose sur les revenus générés par le secteur du tourisme. Avant l’irruption de l’épidémie sur l’île en mars&nbsp;2020, le tourisme et l’hôtellerie totalisaient environ 24&nbsp;% du PIB et près d’un quart des emplois. Mais au cours de la dernière année fiscale, l’économie tout entière s’est contractée de 15&nbsp;%. Et le pays s’impatiente de voir revenir ses précieux touristes.</p>



<p>En juin, le ministre des finances Renganaden Padayachy annonçait l’objectif&nbsp;<em>«&nbsp;d’atteindre 650&nbsp;000&nbsp;touristes dans les douze prochains mois&nbsp;»</em>, précisant que le rétablissement serait&nbsp;<em>«&nbsp;progressif et continu&nbsp;»</em>. Il ajoutait que l’autorité en charge du tourisme allait être dotée de quelque 420&nbsp;millions de roupies mauriciennes (8,3&nbsp;millions d’euros) pour promouvoir le pays dans ses marchés clés, comme la Chine, l’Europe et l’Afrique du Sud.</p>



<h4>« Un choc brutal et immense »</h4>



<p>Mais les professionnels du tourisme devront cependant attendre avant de ressentir un rebond&nbsp;: la réouverture complète des frontières, sans les restrictions, n’est en effet prévue que le 1<sup>er&nbsp;</sup>octobre. En attendant, les touristes pourront jouir de leur complexe hôtelier et de la plage, mais ne pourront pas profiter du reste de l’île pendant leur quarantaine, pas plus que de certains services, comme les spas.</p>



<p>Selon <em>Le Mauricien</em>, l’un des principaux journaux locaux, 600 touristes étaient attendus jeudi, en provenance d’Europe et de Dubaï. Gilbert Espitalier-Noel, directeur général des hôtels New Mauritius, un acteur important du secteur, note avec morosité ne pas s’attendre à une reprise avant le dernier trimestre 2021.</p>



<p>Les revenus de ses hôtels ont plongé à 940&nbsp;millions de roupies (18,6&nbsp;millions d’euros) sur la période allant de juin&nbsp;2020 à mars&nbsp;2021, contre 7,6&nbsp;milliards de roupies (150&nbsp;millions d’euros) pour la période de juin&nbsp;2019 à mars&nbsp;2020.&nbsp;<em>«&nbsp;Bien que nous ayons pris des mesures pour réduire les dépenses, à travers des réductions de salaire, des départs en retraite volontaires et en maintenant les dépenses opérationnelles à leur minimum, l’entretien des hôtels reste significatif&nbsp;»</em>, précise-t-il.</p>



<p>Les effets de la crise ne se sont pas limités au tourisme, mais se sont fait sentir dans les transports, l’agriculture ou encore la vente. Evoquant les effets d’entraînement au-delà du secteur touristique, l’économiste Rama Sithanen souligne que&nbsp;<em>«&nbsp;Maurice n’est pas sorti de ce choc brutal et immense&nbsp;»</em>.</p>



<p>Comme d’autres pays dans le monde, l’île, qui a enregistré quelque 2&nbsp;190&nbsp;cas d’infections et 20&nbsp;décès pour une population totale de 1,2&nbsp;million d’habitants, se bat désormais contre des variants plus virulents du virus, dont le Delta.</p>



<p>Mais pour M. Lepoigner, le retour des touristes ne peut plus attendre. <em>« Même s’il y a un risque de contamination avec le nouveau variant, soit nous mourons de faim, soit nous mourons du Covid. Je choisirai le Covid puisque 99,9 % des Mauriciens ont survécu au virus depuis l’année dernière »</em>, lâche-t-il.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Tunisie veut rouvrir pour l’été</title>
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				<pubDate>Mon, 31 May 2021 14:30:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Il sera possible de se rendre en Tunisie cet été, telle est la volonté des autorités. Parmi les mesures qui étaient en vigueur,  exit celle du confinement obligatoire de sept jours dans un hôtel diligenté par l&#8217;État. Elle disparaîtra le 1er juin. La mesure n&#8217;aura duré qu&#8217;un mois, provoquant le mécontentement des Tunisiens résidents à l&#8217;étranger rentrés pour...]]></description>
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<p><strong>  Il sera possible de se rendre en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/tunisie"><strong>Tunisie</strong></a><strong> cet été, telle est la volonté des autorités. Parmi les mesures qui étaient en vigueur,  exit celle du confinement obligatoire de sept jours dans un hôtel diligenté par l&rsquo;État. Elle disparaîtra le 1</strong><sup><strong>er</strong></sup><strong> juin. La mesure n&rsquo;aura duré qu&rsquo;un mois, provoquant le mécontentement des Tunisiens résidents à l&rsquo;étranger rentrés pour l&rsquo;Aïd, et aura connu quelques incartades. Désormais, comme de nombreux pays, Tunis continue de demander aux voyageurs un test PCR négatif, effectué dans les 72 heures, puis une attestation sur l&rsquo;honneur, avec signature, attestant un autoconfinement.</strong></p>



<p>Le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ministere-de-la-sante">ministère de la Santé</a>&nbsp;prévient que des tests aléatoires seront pratiqués. Les personnes ayant reçu les deux doses d&rsquo;un des vaccins agréés seront exemptées de toutes tracasseries administratives. Des vols sont à nouveau programmés depuis&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/paris">Paris</a>, Bruxelles… Les compagnies aériennes remettent à disposition la destination Tunisie. Ce matin, un aller-retour Paris-Tunis coûte 1&nbsp;200 dinars (370&nbsp;euros) à la mi-juillet sur Tunisair. Un budget pour une famille.</p>



<p>Les consignes de l&rsquo;ambassade de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a>&nbsp;demeurent inchangées&nbsp;: «&nbsp;Tout déplacement international est strictement encadré sauf motifs impérieux.&nbsp;»&nbsp;Il ne s&rsquo;agit pas seulement de partir, mais de revenir. La France demande un test PCR antérieur&nbsp;à 72&nbsp;heures pour pouvoir embarquer, test aisé à pratiquer en Tunisie. Le contrôle se fait dès l&rsquo;enregistrement passager. Quant à l&rsquo;industrie touristique, elle traverse des heures sombres. La pandémie a provoqué l&rsquo;arrêt d&rsquo;un secteur qui emploie plus de 400&nbsp;000 personnes, contribue pour 14&nbsp;% du PIB, selon l&rsquo;ex-ministre du Tourisme René Trabelsi. Le chômage est en hausse, 17,8&nbsp;% au premier trimestre 2021. L&rsquo;été pourrait être l&rsquo;occasion de découvrir la Tunisie sans foules excessives avec de nombreux hôtels accessibles.</p>



<h4>Une délicate situation sanitaire</h4>



<p>Dans les dernières 24&nbsp;heures, la Tunisie enregistrait&nbsp;62&nbsp;décès supplémentaires (12&nbsp;623 depuis le début de la pandémie, le chiffre le plus haut des cinq pays du Maghreb) et 1&nbsp;324 nouveaux cas. Un an auparavant, jour pour jour, Tunis ne comptait qu&rsquo;un unique décès dans les dernières 24&nbsp;heures et aucun nouveau cas. En un an, le pays est passé d&rsquo;une situation parfaitement contrôlée à une très forte vague qui a conduit à un reconfinement du pays avant les fêtes de l&rsquo;Aïd. Il a été levé, le couvre-feu est amené à disparaître et les voyages entre gouvernorats sont autorisés. Sur la carte du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, la Tunisie est le seul des cinq pays du Maghreb qui s&rsquo;affiche en rouge tout comme la France. 800&nbsp;000 personnes ont reçu la première dose de vaccin, 271&nbsp;000 les deux doses.</p>



<p>Le pays compte 11,7 millions d&rsquo;habitants, son système de soins a souffert durant l&rsquo;année sous Covid. Le 28 mai, le directeur général de la Santé jugeait « la situation toujours alarmante », exigeant « le plus haut degré de vigilance ». Les autorités sont aux prises avec un sérieux dilemme : l&rsquo;économie ou le sanitaire, sauver ce qu&rsquo;il peut l&rsquo;être de la saison touristique sans aggraver une situation sanitaire sérieuse.</p>



<p><strong>Source : Le Point Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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		<title>Tunisie: le gouvernement annonce des aides financières pour le secteur touristique</title>
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				<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 18:24:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’espoir d’une reprise de l’arrivée des voyageurs a été rapidement balayé par la deuxième vague de la pandémie de Covid-19 que connaissent les pays d’où partent les touristes. Le secteur, qui représente environ 14% du PIB tunisien, est donc à genoux. En Tunisie, le gouvernement a annoncé, lundi 16&#160;novembre,&#160;des aides en faveur du secteur touristique en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Tunisie-FTH-ONTT-FTAV-agence-voyages-plumeseconomiques.jpg" alt="" class="wp-image-18447" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Tunisie-FTH-ONTT-FTAV-agence-voyages-plumeseconomiques.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Tunisie-FTH-ONTT-FTAV-agence-voyages-plumeseconomiques-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption>Tunisie </figcaption></figure>



<p><strong><br>L’espoir d’une reprise de l’arrivée des voyageurs a été rapidement balayé par la deuxième vague de la pandémie de Covid-19 que connaissent les pays d’où partent les touristes. Le secteur, qui représente environ 14% du PIB tunisien, est donc à genoux.</strong></p>



<p>En Tunisie, le gouvernement a annoncé, lundi 16&nbsp;novembre,&nbsp;des aides en faveur du secteur touristique en difficulté depuis le début de la pandémie du coronavirus.</p>



<p>Les salariés du secteur qui sont au chômage technique recevront une indemnité mensuelle de 200&nbsp;dinars (80 euros), soit la moitié du SMIG, c’est l’une des annonces importantes du ministre du Tourisme, Habib Ammar.&nbsp;</p>



<p>Après avoir chuté considérablement suite à la révolution du jasmin de 2011 et à l’insécurité liée aux attentats terroristes, la fréquentation des lieux touristiques tunisiens avait ensuite rebondi. Le nombre de visiteurs était de 9,5&nbsp;millions l’année dernière. Une croissance stoppée nette par la pandémie de Covid-19. D’après le ministre du Tourisme,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200628-tourisme-l-ombre-coronavirus-plane-les-plages-tunisie"><strong>en dépit de l&rsquo;ouverture des frontières fin juin</strong></a>&nbsp;et de la dispense de test PCR jusqu&rsquo;à récemment pour les personnes voyageant via des tour-opérateurs, le nombre de nuitées a connu une diminution de 80,5%.&nbsp;</p>



<p><strong>Assouplissements des conditions</strong></p>



<p>Habib Ammar&nbsp;a aussi annoncé que les touristes «&nbsp;<em>venus pour faire du camping dans le désert</em>&nbsp;» auraient des conditions d&rsquo;accès assouplies, sans obligation de quarantaine, afin de relancer le tourisme saharien, à condition de faire partie de voyages organisés et de respecter un protocole sanitaire.</p>



<p>Le gouvernement tunisien avait déjà pris des mesures de soutien, visiblement mal appliquées&nbsp;: les professionnels du secteur se plaignent du manque de leur concrétisation. Le ministre Habib Ammar a exigé une plus grande souplesse dans l&rsquo;application par les banques du mécanisme de prêts garantis par l&rsquo;État, au profit des entreprises touristiques en difficulté.</p>



<p>Selon la Fédération tunisienne du Tourisme, 27 000 emplois sont menacés et six ménages sur dix dont le chef de famille travaille dans le tourisme risquent de tomber dans la pauvreté. </p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : l&#8217;activité des agences de voyages chute de 80 %</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 13:06:04 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au mois de juin, l&#8217;activité des voyagistes n&#8217;a pas dépassé les 3%. La baisse de l&#8217;activité des agences de voyages a atteint 80% au cours du premier semestre de l&#8217;année 2020, a fait savoir le vice-président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), chargé des commissions sectorielles Hatem Salhi. Les agences de voyages...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Tunisie-FTH-ONTT-FTAV-agence-voyages-plumeseconomiques.jpg" alt="" class="wp-image-18447" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Tunisie-FTH-ONTT-FTAV-agence-voyages-plumeseconomiques.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Tunisie-FTH-ONTT-FTAV-agence-voyages-plumeseconomiques-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p><strong>Au mois de juin, l&rsquo;activité des voyagistes n&rsquo;a pas dépassé les 3%.</strong></p>



<p>La baisse de l&rsquo;activité des agences de voyages a atteint 80% au cours du premier semestre de l&rsquo;année 2020, a fait savoir le vice-président de la Fédération tunisienne des agences de voyages (FTAV), chargé des commissions sectorielles Hatem Salhi. Les agences de voyages se trouvent dans une «&nbsp;situation très difficile&nbsp;», a-t-il ajouté,&nbsp;surtout avec l&rsquo;interdiction des voyages de la Omra (à la différence du hajj, un pèlerinage que les musulmans peuvent entreprendre sur toute l&rsquo;année) et des voyages organisés.</p>



<p>Alors que le pays compte aujourd&rsquo;hui 1300 agences de voyages 20&nbsp;000 agents permanents et saisonniers, le taux d&rsquo;activité de ces derniers n&rsquo;a pas dépassé les 3% au cours du mois de juin dernier.</p>



<p>Le président de la FTAV, Jabeur Ben Attouch, avait affirmé le 11 juillet dernier que si la situation de crise perdurait, les pertes du secteur pourraient atteindre un milliard de dinars (312 millions d&rsquo;euros) en septembre et plus de deux milliards de dinars (624 millions d&rsquo;euros) d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année. Alors que les pertes des voyagistes ont atteint 350 millions de dinars (109 millions d&rsquo;euros), au 15 avril dernier.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique /Miise en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Tunisie : « II n&#8217;y aura pas de touristes cet été »</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 12:32:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Malgré une situation sanitaire exemplaire et la réouverture des frontières, la saison s&#8217;annonce sous de très mauvais auspices. Explications. Tunis-Carthage, l&#8217;aéroport qui a accueilli cinq millions de passagers l&#8217;an dernier, a repris ses activités commerciales&#160;depuis samedi. Durant la période de confinement, seuls des vols de rapatriement ont été opérés par la compagnie nationale Tunisair, une...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/touryyy.jpg" alt="" class="wp-image-17786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/touryyy.jpg 900w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/touryyy-300x180.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/touryyy-768x460.jpg 768w" sizes="(max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption>Une plage tunisienne </figcaption></figure>



<h4>Malgré une situation sanitaire exemplaire et la réouverture des frontières, la saison s&rsquo;annonce sous de très mauvais auspices. Explications.</h4>



<p>Tunis-Carthage, l&rsquo;aéroport qui a accueilli cinq millions de passagers l&rsquo;an dernier, a repris ses activités commerciales&nbsp;depuis samedi. Durant la période de confinement, seuls des vols de rapatriement ont été opérés par la compagnie nationale Tunisair, une quasi-centaine. Le site a été mis aux normes coronavirus&nbsp;: marquage&nbsp;de distanciation au sol, Plexiglas, gel… Le pays veut sauver ce qui peut l&rsquo;être de la saison touristique qui aurait dû démarrer. Dans une&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tunisie">Tunisie</a>&nbsp;dont «&nbsp;l&rsquo;économie nécessite un plan de sauvetage&nbsp;», selon Elyes Fakhfakh, président du gouvernement, le tourisme pèse pour 14&nbsp;% du PIB. Plus qu&rsquo;un pilier, une voûte. Les frontières avec l&rsquo;Union européenne sont à nouveau ouvertes. Les premiers avions se sont posés ce week-end.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/marseille">Marseille</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/paris">Paris</a>-Charles-De-Gaulle, Genève… Mardi, une quinzaine de vols étaient programmés. Les familles se retrouvent après plusieurs mois d&rsquo;absence&nbsp;physique.</p>



<h4>«&nbsp;Trop de conditions contraignantes&nbsp;»</h4>



<p>Mouna Ben Halima, PDG de l&rsquo;hôtel La Badira, cinq étoiles à Hammamet, et membre du bureau exécutif de la Fédération tunisienne des hôteliers (FTH), ne se réfugie pas derrière de feints espoirs&nbsp;: son établissement, d&rsquo;habitude complet, affiche avec la clientèle locale «&nbsp;50&nbsp;% d&rsquo;occupation le samedi, 20&nbsp;% les autres jours de la semaine&nbsp;», ce qui lui fait dire que «&nbsp;ça ne nourrit pas son homme&nbsp;». Pour le reste, «&nbsp;il y a très peu de rotations aériennes programmées et trop de conditions contraignantes pour les pays classés orange, pays qui représentent les principaux marchés, lorsque la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/belgique">Belgique</a>, la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/russie">Russie</a>&nbsp;et l&rsquo;Algérie, «&nbsp;les plus gros marchés&nbsp;sont classés rouges&nbsp;». Un test Covid-19, facturé&nbsp;209&nbsp;dinars (60&nbsp;€), est nécessaire, une des recommandations inscrites dans le protocole sanitaire élaboré&nbsp;par les autorités (ministère de la Santé, ministère du Tourisme) et les professionnels du secteur (FTH). Sauver&nbsp;ce qui peut encore l&rsquo;être&nbsp;? L&rsquo;Algérie sera absente cette année pour cause d&rsquo;épidémie en hausse constante.</p>



<h4>L&rsquo;Algérie fermée «&nbsp;jusqu&rsquo;à ce que Dieu nous libère du fléau&nbsp;»</h4>



<p>Après le double attentat&nbsp;de 2015, au musée du Bardo et à l&rsquo;hôtel Riu à Port El-Kantaoui, le touriste occidental avait disparu des plages tunisiennes. Les TO avaient déprogrammé la destination Tunisie le temps que la situation sécuritaire redevienne optimale. Les touristes algériens avaient sauvé pour partie les années qui suivirent. Ils sont près de trois millions à franchir la frontière afin de passer un séjour tunisien d&rsquo;une semaine en moyenne. Cette année, la Tunisie craignait que l&rsquo;UE ne lui rouvre pas ses frontières, ce sera finalement Alger qui prendra la décision de conserver les siennes hermétiquement fermées.</p>



<p>Si la Tunisie a enregistré moins de mille deux cents cas et cinquante morts pour une population de près de douze millions d&rsquo;habitants, le voisin algérien dépasse les treize mille cinq&nbsp;cents cas et neuf cents décès pour quarante-deux millions d&rsquo;habitants. La pandémie a été, pour l&rsquo;heure, totalement maîtrisée par Tunis quand Alger fait face à une situation exponentielle, inédite depuis l&rsquo;apparition du Covid-19&nbsp;en février&nbsp;: près de trois cents cas supplémentaires chaque jour, neuf décès, contre une centaine de cas journaliers il y a un mois. Certains services hospitaliers sont saturés à Oran, Blida&nbsp;notamment, provoquant de vives inquiétudes.</p>



<p>Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a déclaré que les frontières demeureraient fermées «&nbsp;jusqu&rsquo;à ce que Dieu nous libère du fléau&nbsp;». Pour le secteur du tourisme tunisien, c&rsquo;est un coup très dur d&rsquo;autant que les Libyens, en proie à une internationalisation de la guerre civile, ne pourront pas être au rendez-vous. D&rsquo;autres marchés importants sont également en proie à des situations sanitaires de mauvais aloi&nbsp;: la Russie qui représentait plus de 800&nbsp;000 visiteurs en 2019.</p>



<p>Les 2,9&nbsp;millions d&rsquo;Algériens présents en 2019, les 1,9&nbsp;million de Libyens, la plupart des 2,8&nbsp;millions d&rsquo;Européens&nbsp;: le total des absents risque d&rsquo;être meurtrier pour un secteur qui se remettait de plusieurs crises (la révolution de 2011, les attentats de 2015, la faillite de Thomas Cook). Sans oublier la diaspora, 1,4&nbsp;million, qui risque de ne pas bénéficier d&rsquo;avions nécessaires pour revenir en vacances.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Tourisme en temps de crise: le Maroc veut séduire la clientèle nationale</title>
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				<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 15:44:29 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/gettyimages-1048173698-1024x1024-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-17241" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/gettyimages-1048173698-1024x1024.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/gettyimages-1048173698-1024x1024-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/gettyimages-1048173698-1024x1024-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Marrakech, Morocco &#8211; April 26, 2015: Djemma el fan square, the famous market in the centre of Marrakesh&rsquo;s Medina, Morroco, West Africa. Many traditional art crafts shops and souvenirs sellers in a colorful market. Street full of tourists and Moroccan people. Nikon.</figcaption></figure>



<p><strong>Malgré une levée partielle du confinement, les autorités marocaines ont décidé, il y a trois jours, de prolonger l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire dans les grandes villes touristiques du pays. Privé du tourisme étranger, le Maroc veut séduire la clientèle nationale et lance une campagne de communication pour « faire connaître aux Marocains toute la richesse et la diversité »de leur territoire.</strong></p>



<p>Le Maroc fait partie des pays qui ont pris très rapidement des mesures sanitaires pour lutter contre le nouveau coronavirus. La population observe un confinement strict&nbsp;depuis la mi-mars, et les frontières restent fermées.</p>



<p>Ces restrictions plongent le secteur du tourisme dans une crise sévère. Au cours des quatre premiers mois de l&rsquo;année, le nombre de touristes a chuté de 45% par rapport à la même période l&rsquo;an dernier. Sans visibilité sur une date de réouverture des frontières, les professionnels du tourisme comptent sur la clientèle locale pour atténuer le choc économique.</p>



<p>Le tourisme est un secteur clé, il représente environ 10% de la richesse du royaume. Les autorités ont donc lancé une campagne de communication auprès de leurs nationaux afin de les inciter à voyager dans leur pays, même après la levée des restrictions, et leur promettent&nbsp;des offres à des prix préférentiels.</p>



<p>Mais rien ne dit que cela fonctionnera. Depuis l&rsquo;ouverture de nombreuses liaisons aériennes, les plus aisés préfèrent passer leurs vacances en dehors du pays. Ils affectionnent particulièrement la Costa del sol en Espagne, une destination abordable pour les familles avec moins de contraintes sociales.</p>



<p>En 2018, pour la première fois, les touristes marocains étaient plus nombreux en Espagne que les visiteurs espagnols au Maroc.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Madagascar: le «tourisme national» pour pallier le manque de visiteurs étrangers?</title>
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				<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 13:16:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Promouvoir le tourisme national à Madagascar pour soutenir les opérateurs de ce secteur durement touché par la fermeture des frontières il y a deux mois et demi et l&#8217;absence de visiteurs étrangers due à la pandémie de Covid-19&#8230; c&#8217;est ce qu&#8217;a annoncé le ministre des Transports et du Tourisme lors d&#8217;une séance de questions-réponses à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/17129298-21661501.jpg" alt="" class="wp-image-17002" width="621" height="418" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/17129298-21661501.jpg 489w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/17129298-21661501-300x202.jpg 300w" sizes="(max-width: 621px) 100vw, 621px" /><figcaption>Madagascar</figcaption></figure>



<p><strong>Promouvoir le tourisme national à Madagascar pour soutenir les opérateurs de ce secteur durement touché par la fermeture des frontières il y a deux mois et demi et l&rsquo;absence de visiteurs étrangers due à la pandémie de Covid-19&#8230; c&rsquo;est ce qu&rsquo;a annoncé le ministre des Transports et du Tourisme lors d&rsquo;une séance de questions-réponses à l&rsquo;Assemblée nationale en fin de semaine</strong>.</p>



<p>Depuis le début de la pandémie, la Confédération du tourisme de Madagascar a interpellé à plusieurs reprises le gouvernement pour obtenir un plan d&rsquo;aide. Sans touristes, ce secteur clé qui représente 44&nbsp;000 emplois direct et 300&nbsp;000 emplois indirects se trouve dans une situation de plus en plus insoutenable.</p>



<p>«&nbsp;<em>Venez-nous en aide&nbsp;!</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>stop au silence</em>&nbsp;», ou encore «&nbsp;<em>nous avons perdu notre travail&nbsp;</em>», lance, sur sa page Facebook, la Confédération du tourisme de Madagascar où prennent la parole guides, tireurs de pousse-pousse ou encore piroguiers qui sont sans revenus depuis la fermeture des frontières.</p>



<p><strong>Promouvoir le «&nbsp;<em>tourisme national</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>Se tourner vers le tourisme domestique, très peu développé dans le pays, pour sortir la tête de l&rsquo;eau, est une bonne piste pour Jonah Ramampionona, le président de l&rsquo;Association des tours opérateurs professionnels de Madagascar mais qui demande la mise en place d&rsquo;une véritable démarche de la part de l&rsquo;État&nbsp;: «&nbsp;<em>Toutes les offres des opérateurs sont adaptées aux marchés internationaux et aux touristes européens notamment. Donc c&rsquo;est ça notre souci aujourd&rsquo;hui. Si nous arrivons à créer des offres adaptées au pouvoir d&rsquo;achat des Malgaches, le tourisme national pourrait faire bouger les opérateurs touristiques. On pourrait par exemple développer l&rsquo;herbergement chez l&rsquo;habitant, les campings, des villages de vacances à moindre prix, etc. Cela pourrait attirer plus de nationaux pour visiter un site touristique.Seulement, jusque là nous n&rsquo;avons pas encore analysé les stratégies. C&rsquo;est l&rsquo;État qui est en charge d&rsquo;adopter cette stratégie et le protocole sanitaire sur ce tourisme national.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour l&rsquo;heure, le ministre du Tourisme, Joël Randriamandranto a anoncé le lancement d&rsquo;un site internet dans les prochains jours qui regroupera notamment les offres des hôtels et des sites touristiques. Une approche qui ne pourra pas aider tous les acteurs du tourisme, explique Andriamaparany Randriamanana, membre de l&rsquo;Association des guides de Madagascar&nbsp;: «&nbsp;<em>Pour nous guides, ce n&rsquo;est pas la solution. Si les Malgaches veulent faire du tourisme à l&rsquo;intérieur du pays, ils organisent eux-mêmes leurs voyages. Prendre des guides, louer une voiture touristique pour faire un circuit, ce n&rsquo;est pas encore dans la culture des Malgaches. Cette situation, c&rsquo;est une catastrophe pour nous. Nous sommes au chômage. Nous avons fait beaucoup de démarches pour demander au gouvernement de nous aider un peu financièrement ou autrement mais nous n&rsquo;avons rien obtenu.</em>&nbsp;»</p>



<p>Une approche qui ne pourra pas aider tous les acteurs du tourisme,&nbsp;explique Andriamaparany Randriamanana, membre de l&rsquo;Association des guides de Madagascar.&nbsp;«&nbsp;<em>Pour nous guides, ce n&rsquo;est pas la solution,</em>&nbsp;estime-t-il.&nbsp;<em>Si les Malgaches veulent faire du tourisme à l&rsquo;intérieur du pays, ils organisent eux-mêmes leurs voyages. Prendre des guides, louer une voiture touristique pour faire un circuit, ce n&rsquo;est pas encore dans la culture des Malgaches. Cette situation, c&rsquo;est une catastrophe pour nous. Nous sommes au chômage. Nous avons fait beaucoup de démarches pour demander au gouvernement de nous aider un peu financièrement ou autrement mais nous n&rsquo;avons rien obtenu.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Chômage technique</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>Les opérateurs (hôteliers, restaurateurs, agences de voyages, guides, transports terrestres, etc.) réclament un plan d&rsquo;aide d&rsquo;urgence. «&nbsp;<em>Les salariés ne seront plus payés à compter du mois de juin car les entreprises n’arrivent plus à couvrir leurs charges&nbsp;</em>», indique&nbsp; un communiqué de la Confédération du tourisme de Madagascar publié en début de semaine.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a pas mal de tour opérateurs qui ont suspendu leurs activités parce qu&rsquo;on n&rsquo;arrive plus à payer les charges fixes, y compris les employés. On les met au chômage technique. Nous continuons de faire appel à l&rsquo;État pour qu&rsquo;il prenne ses responsabilités et qu&rsquo;il regarde de près comment faire pour soutenir les opérateurs touristiques parce qu&rsquo;ils ont toujours été aux côtés de l&rsquo;État à travers le paiement des impôts. J&rsquo;espère qu&rsquo;il y aura des aides pour nous accompagner. 1,5 millions de Malgaches dépendent du tourisme. Si on supprime des emplois, cela va engendrer en plus de la crise sanitaire, une crise sociale et économique</em>&nbsp;», détaille encore Jonah Ramampionona.</p>



<p>La semaine dernière, le chef de l&rsquo;État Andry Rajoelina a promis la tenue d&rsquo;une réunion avec les opérateurs du secteur privé.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tourisme : La Côte d’Ivoire plante ses jalons pour devenir la 5è destination d’Afrique en 2025</title>
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				<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 09:30:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/basilique-de-yamoussoukro-1.jpg" alt="" class="wp-image-13630" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/basilique-de-yamoussoukro-1.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/basilique-de-yamoussoukro-1-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>La Basilique de Yamoussoukro</figcaption></figure>



<p>« Sublime Côte d’Ivoire », le plan stratégique nationale de développement touristique a pour principale but de faire de ce pays d’Afrique de l’Ouest la cinquième destination d’Afrique d’ici 2025. Un pas décisif a été récemment posé, avec le démarrage de la construction de « Serena Village », un complexe touristique située dans la zone résidentielle de luxe d’Abidjan.</p>



<p>La Côte d&rsquo;Ivoire&nbsp;avance vers&nbsp;sa transformation touristique. D&rsquo;un coût de 47 millions de dollars, «&nbsp;Serena Village&nbsp;» devrait entrée en service en 2022. Ce complexe touristique, dont les travaux ont été récemment lancés, sera le tout premier d&rsquo;une telle dimension dans le pays. Situé à Bietry, la zone résidentielle de luxe d&rsquo;Abidjan, le site abritera entre autres un hôtel cinq étoiles,&nbsp;un centre commercial avec des aires de divertissement, une marina, des résidences et des bureaux de standing.</p>



<h4>Objectif&nbsp;: 5è destination africaine en 2025</h4>



<p>Portant la promesse de générer 8400 emplois dont 2000 directs,&nbsp;«&nbsp;Serena Village&nbsp;» est ainsi le premier d&rsquo;une série de projets conçue dans le cadre de «&nbsp;Sublime Côte d&rsquo;Ivoire&nbsp;», le plan stratégique nationale de développement touristique du gouvernement ivoirien. Les autres projets concernent notamment plus de 70 parcs à thèmes à Abidjan et à l&rsquo;intérieur du pays, ainsi qu&rsquo;une grande plage. Le tourisme d&rsquo;affaires y occupe également une place de choix avec l&rsquo;« Abidjan Business City», le futur centre national des conférences. Lancé en mai 2019, ce vaste programme&nbsp;a été initialement estimé à 3 200 milliards de francs CFA, soit environ 5,4 milliards de dollars, dont la moitié devra être mobilisée par l&rsquo;Etat. Si l&rsquo;ambition affichée jusque-là était de figurer parmi les principales destinations africaines, le ministre ivoirien du Tourisme Siandou Fofana, se veut désormais on ne peut plus précis&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;La stratégie  »Sublime Côte d&rsquo;Ivoire » a pour objectif de positionner notre pays comme la cinquième destination touristique africaine avec cinq millions de touristes internationaux à l&rsquo;horizon 2025&nbsp;».</p></blockquote>



<p>L&rsquo;ambition est donc de doubler le nombre d&rsquo;arrivées touristiques qui a franchi la barre des 2,5 millions de visiteurs par an au cours de la dernière décennie, selon le ministère.&nbsp;<em>In fine</em>, le secteur du tourisme qui contribue pour 6,25% du PIB devrait à 8% en 2025.</p>



<p>Siandou Fofana a récemment effectué une tournée pour susciter l&rsquo;intérêt des investisseurs et mobiliser les fonds nécessaires à la mise en œuvre de «&nbsp;Sublime Côte d&rsquo;Ivoire&nbsp;». A Dubaï, le ministre a récolté 5 milliards de dollars de promesses, tandis que des investisseurs d&rsquo;Asie et d&rsquo;Europe ont également manifesté leur intérêt pour ces projets touristiques d&rsquo;envergure. A Hambourg en novembre, Fofana obtenait 6,5 milliards de dollars de promesses d&rsquo;investissement. La Banque africaine de développement (BAD)&nbsp;a également été sollicité pour ce plan stratégique.</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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