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	<title>Thomas sankara &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Thomas sankara &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina Faso : les coupables de l’assassinat de Thomas Sankara condamnés à 1,2 million d’euros de dommages</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 20:30:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le tribunal militaire de Ouagadougou a condamné mardi 10 mai l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré et neuf autres accusés à payer plus de 800 millions de francs CFA, (1,2 million d’euros) de dommages et intérêts aux ayants droit de l’ancien chef de l’Etat Thomas Sankara et de ses compagnons assassinés en 1987. Le montant des dommages et intérêts pour&#160;«&#160;réparation des...]]></description>
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<p>L<strong>e tribunal militaire de Ouagadougou a condamné mardi 10 mai l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré et neuf autres accusés à payer plus de 800 millions de francs CFA, (1,2 million d’euros) de dommages et intérêts aux ayants droit de l’ancien chef de l’Etat Thomas Sankara et de ses compagnons assassinés en 1987.</strong></p>



<p>Le montant des dommages et intérêts pour&nbsp;<em>«&nbsp;réparation des préjudices moraux et économiques&nbsp;»</em>&nbsp;s’élève à 807,5&nbsp;millions de francs CFA, dont&nbsp;<em>«&nbsp;un franc symbolique&nbsp;»</em>, pour les ayants droit de Thomas Sankara, a déclaré le juge Urbain Méda.</p>



<p>Cette somme devra être payée solidairement par Blaise Compaoré, l’ancien commandant de sa garde Hyacinthe Kafando et l’ex-chef de l’armée en 1987 Gilbert Diendéré, tous condamnés à la perpétuité début avril pour leur implication dans l’assassinat, ainsi que sept autres accusés condamnés eux à des peines de trois à vingt ans de prison.</p>



<p>Selon la décision de justice, l’Etat burkinabé devra dédommager les ayants droit si les condamnés ne sont pas en mesure de payer les sommes. Le tribunal militaire a cependant rejeté une demande de restitution des biens de Thomas Sankara à sa famille.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous déplorons la décision de la chambre de ne pas accéder à cette requête de restitution des biens. Avec la famille de Thomas Sankara, nous allons aviser si nous faisons appel ou pas&nbsp;»</em>, a réagi M<sup>e&nbsp;</sup>Benewendé Stanislas Sankara, l’un des avocats de la famille Sankara.</p>



<p>Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat en&nbsp;1983, Thomas Sankara a été tué avec douze de ses compagnons par un commando lors d’une réunion au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou. Il avait 37&nbsp;ans.</p>



<p>La mort de Thomas Sankara, qui voulait <em>« décoloniser les mentalités »</em>, a été un sujet tabou pendant les 27 ans de pouvoir de M. Compaoré, contraint de partir après une insurrection populaire en 2014. Il vit depuis en exil en Côte d’Ivoire et a été condamné par contumace, tout comme Hyacinthe Kafando en fuite depuis 2016</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Procès Sankara au Burkina Faso : l&#8217;ex-président Blaise Compaoré condamné à la perpétuité</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 18:18:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8216;ex-président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, a été condamné à la perpétuité dans le cadre du procès Sankara, a annoncé mercredi le tribunal judiciaire de Ouagadougou.  Le tribunal militaire de Ouagadougou&#160;a rendu son jugement, mercredi 6 avril, dans l&#8217;affaire des assassins présumés de l&#8217;ancien président burkinabè Thomas Sankara. Quatorze accusés comparaissaient dans ce procès, notamment...]]></description>
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<p>L<strong>&lsquo;ex-président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, a été condamné à la perpétuité dans le cadre du procès Sankara, a annoncé mercredi le tribunal judiciaire de Ouagadougou.</strong> </p>



<p>Le tribunal militaire de Ouagadougou&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220406-proc%C3%A8s-sankara-apr%C3%A8s-six-mois-d-audience-verdict-attendu-au-burkina-faso">a rendu son jugement, mercredi 6 avril</a>, dans l&rsquo;affaire des assassins présumés de l&rsquo;ancien président burkinabè Thomas Sankara. Quatorze accusés comparaissaient dans ce procès, notamment l&rsquo;ancien chef d&rsquo;État Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando, son chef de la sécurité.&nbsp;Blaise Compaoré a été condamné à la perpétuité.&nbsp;</p>



<p>Le tribunal militaire de Ouagadougou a également condamné à la perpétuité le commandant de sa garde Hyacinthe Kafando et le général Gilbert Diendéré, un des chefs de l&rsquo;armée lors du putsch de 1987.</p>



<p>Le général Diendéré purge déjà une peine de 20 ans de prison pour sa participation à une tentative de coup d&rsquo;État en 2015, un an après la chute de Blaise Compaoré suite à une insurrection populaire.</p>



<p>Les trois hommes sont condamnés pour « attentat à la sûreté de l&rsquo;État ». Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré sont également reconnus coupables de « complicité d&rsquo;assassinat » et Hyacinthe Kafando, soupçonné d&rsquo;avoir mené le commando qui a tué Thomas Sankara, d' »assassinat ».&nbsp;Ils ont quinze jours pour faire appel de ces lourdes sentences.</p>



<p>Les juges sont allés au-delà des réquisitions du Parquet militaire, qui avait demandé 30 ans de prison contre Blaise&nbsp;Compaoré et Kafando, et 20 ans contre Gilbert Diendéré.</p>



<p>Huit autres accusés ont été condamnés à des peines allant de trois ans à vingt ans de prison. Trois accusés, enfin, ont été acquittés.</p>



<p>Le verdict a été accueilli par des applaudissements dans la salle du tribunal, a constaté un journaliste de l&rsquo;AFP.</p>



<h2>Six mois de procès</h2>



<p>Ce procès historique s&rsquo;était&nbsp;ouvert en octobre 2021, trente-quatre ans après la mort de Sankara, icône panafricaine, assassiné lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État qui a porté au pouvoir&nbsp;Blaise Compaoré. Ce dernier, en exil à Abidjan depuis sa chute en 2014, n&rsquo;a pas assisté aux audiences. Ses avocats&nbsp;ont dénoncé à plusieurs reprises « un procès politique » devant « une juridiction d&rsquo;exception », estimant que la procédure « ne vaut rien ».</p>



<p>Blaise Compaoré était soupçonné d&rsquo;être le commanditaire de l&rsquo;assassinat de son ancien compagnon d&rsquo;armes et ami arrivé au pouvoir par un putsch en 1983, ce qu&rsquo;il a toujours nié.</p>



<p>La plupart des douze accusés présents, dont le général Diendéré, ont plaidé non coupable et les avocats de la famille Sankara ont regretté qu&rsquo;aucun n&rsquo;ait avoué ou ne se soit repenti. « Personne ! Nous demandons au tribunal de rendre justice aux familles. Nous ne voulons pas une vengeance, nous demandons simplement justice », a déclaré l&rsquo;un d&rsquo;eux, Prosper Farama.</p>



<p>Le procès a été perturbé<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220221-au-burkina-faso-ouverture-d-une-enqu%C3%AAte-sur-les-d%C3%A9g%C3%A2ts-collat%C3%A9raux-du-putsch">&nbsp;par le coup d&rsquo;État du 24 janvier</a>&nbsp;du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, qui a renversé le président élu Roch Marc Christian Kaboré.</p>



<p>Il a une première fois&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220131-burkina-faso-le-proc%C3%A8s-sankara-suspendu-jusqu-au-r%C3%A9tablissement-de-la-constitution">été suspendu au lendemain du putsch, puis le 31 janvier,</a>&nbsp;« jusqu&rsquo;au rétablissement de la Constitution » mise en sommeil lors du coup d&rsquo;État, puis rétablie par la junte au pouvoir, permettant sa reprise. Mais de nouvelles interruptions sont intervenues, dont une à la suite de la prestation de serment de Paul-Henri Sandaogo&nbsp;Damiba devant le Conseil constitutionnel, le 16 février.</p>



<p>La défense a alors introduit une requête en soulignant qu&rsquo;on demandait des condamnations pour « attentat à la sûreté de l&rsquo;État », alors que le putsch du lieutenant-colonel Damiba, validé par le Conseil constitutionnel, constituait en lui-même un « attentat à la sûreté de l&rsquo;État ».</p>



<p>Cela « consacre la prise de pouvoir par la force comme un mode constitutionnel de dévolution du pouvoir », avaient soutenu les avocats de la défense.</p>



<p>Un argument « non fondé » rejeté par le Conseil constitutionnel, permettant la reprise du procès.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso: repris du procès Sankara pour les plaidoiries de la défense</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 16:32:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les audiences avaient été suspendues début mars après une requête des avocats de la défense. Le procès des assassins présumés de Thomas Sankara a repris ce matin 22 mars 2022 à Ouagadougou. Les avocats des accusés ont la parole pour leurs plaidoiries, après trois semaines de silence. Une longue pause&#160;qui aura au moins permis de...]]></description>
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<p><strong>Les audiences avaient été suspendues début mars après une requête des avocats de la défense. Le procès des assassins présumés de Thomas Sankara a repris ce matin 22 mars 2022 à Ouagadougou. Les avocats des accusés ont la parole pour leurs plaidoiries, après trois semaines de silence.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220303-burkina-faso-le-proc%C3%A8s-sankara-suspendu-apr%C3%A8s-une-requ%C3%AAte-aupr%C3%A8s-du-conseil-constitutionnel"><strong>Une longue pause</strong></a>&nbsp;qui aura au moins permis de répondre à une question&nbsp;aussi étonnante que fondamentale&nbsp;: un coup d’État peut-il être légal&nbsp;? C’est en tout cas ce qu’ont voulu supposer les avocats de la défense suite au putsch le 24 janvier dernier du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba et investi président par le Conseil constitutionnel. Les sages de la haute institution ont tranché la semaine dernière&nbsp;: ils ne légalisent pas le coup d’État. Les accusations d’attentat à la sûreté de l’État resteront donc valables durant le procès.</p>



<p>Un procès qui a repris ce matin à la salle des Banquets de Ouaga 2000, qui accueille la chambre d’instruction de première instance du tribunal militaire. Une salle presque vide, mais marquée par la présence de Mariam Sankara, la veuve de l’ancien président burkinabè.</p>



<h2>20 ans de prison requis</h2>



<p>Les 12 inculpés étaient également présents, dont le principal accusé le général Gilbert Diendéré, qui s’est installé devant les juges d’un pas sûr et décidé, aux côtés de ses co-accusés. C’est justement l’avocat des hauts gradés qui a ouvert le bal par une longue introduction, insistant sur la prescription des faits reprochés à son client, à savoir l’attentat à la sûreté de l’État, complicité d’assassinat et recel de cadavre.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220209-proc%C3%A8s-sankara-les-parties-civiles-d%C3%A9%C3%A7ues-des-r%C3%A9quisitions-du-parquet-militaire"><strong>Le procureur avait requis d’ailleurs 20 ans de prison contre le général</strong></a>.</p>



<p>Les plaidoiries ont commencé avec les avocats des médecins accusés d’avoir donné un faux certificat de décès sur les causes de la mort de Thomas Sankara et se poursuivront toute la semaine jusqu’à vendredi.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Procès de l’assassinat de Sankara: la déposition de l&#8217;ex-président ghanéen Jerry Rawlings</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 20:20:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Burkina Faso, suit du procès dans l’affaire Thomas Sankara. Le tribunal militaire de Ouagadougou a livré le témoignage fait par l’ex-président ghanéen Jerry John Rawlings. À l’époque des faits, il était aux affaires dans son pays qui entretenait de bonnes relations avec les révolutionnaires burkinabè. Deux semaines avant le coup d’État, il avait reçu le...]]></description>
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<p>A<strong>u Burkina Faso, suit du procès dans l’affaire Thomas Sankara. Le tribunal militaire de Ouagadougou a livré le témoignage fait par l’ex-président ghanéen Jerry John Rawlings. À l’époque des faits, il était aux affaires dans son pays qui entretenait de bonnes relations avec les révolutionnaires burkinabè. Deux semaines avant le coup d’État, il avait reçu le capitaine Thomas Sankara qui avait insisté pour le rencontrer au sujet de la situation au sein du Conseil national de la révolution. Dans sa déposition devant le juge d’instruction avant son décès, l’ex-homme fort d’Accra soutient que Thomas Sankara craignait que Blaise Compaoré agisse et le mette à l’écart. </strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Les relations étaient tendues entre les deux hommes</em>&nbsp;», fait savoir Jerry Rawlings. «&nbsp;<em>J’ai proposé à Thomas Sankara de parler à Blaise Compaoré, car je savais que Blaise Compoaré pouvait le tuer&nbsp;</em>», soutient Rawlings dans sa déposition lue devant le tribunal.</p>



<p>Quel a été le facteur déclencheur du coup d’État, demande le&nbsp;juge d’instruction ?</p>



<p>«&nbsp;<em>La situation s’est détériorée de façon graduelle&nbsp;</em>», répond Jerry Rawlings.</p>



<p>«&nbsp;<em>Thomas Sankara m’a semblé seul et il voulait que le Ghana aide à dénouer la crise&nbsp;</em>», a révélé l’ex-chef d’État. Il souligne qu’il était «<em>&nbsp;choqué, en colère et amer&nbsp;</em>» suite à la mort de Thomas Sankara.</p>



<p>Quelques jours après le coup d’État, Rawlings explique avoir été invité par le colonel Mouammar Kadhafi. Sur place il y trouve Blaise Compaoré qui a tenté de le convaincre qu’il n’avait rien à avoir avec la mort de Thomas Sankara. «&nbsp;<em>J’ai rejeté ses explications et j’ai refusé de poser pour une photo avec eux comme l’avait souhaité le guide libyen&nbsp;</em>», dit Jerry John Rawlings</p>



<p>« <em>Etienne Zongo, l’aide de camp de Thomas Sankara, m’a raconté des choses horribles que Blaise Compaoré et <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211209-proc%C3%A8s-de-l-assassinat-de-sankara-un-t%C3%A9moin-charge-gilbert-diend%C3%A9r%C3%A9"><strong>Gilbert Diendéré</strong></a> faisaient subir aux gens. Je pense que Blaise Compaoré voulait effacer la mémoire même de Thomas Sankara</em> », fait savoir Jerry Rawlings dans sa déposition avant sa mort</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : le procès de l&#8217;assassinat de Thomas Sankara reprend à Ouagadougou</title>
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				<pubDate>Mon, 25 Oct 2021 08:30:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[À peine ouvert le 11 octobre, le procès des auteurs présumés de Thomas Sankara, ancien président du Burkina Faso, reprend lundi. Un ajournement de deux semaines avait été demandé par les avocats de la défense afin de mieux étudier le dossier. Blaise Compaoré, principal accusé, n&#8217;y participera pas. L&#8217;ancien président, exilé en Côte d&#8217;Ivoire, sera...]]></description>
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<p><strong>À peine ouvert le 11 octobre, le procès des auteurs présumés de Thomas Sankara, ancien président du Burkina Faso, reprend lundi. Un ajournement de deux semaines avait été demandé par les avocats de la défense afin de mieux étudier le dossier. Blaise Compaoré, principal accusé, n&rsquo;y participera pas. L&rsquo;ancien président, exilé en Côte d&rsquo;Ivoire, sera jugé par contumace</strong>.</p>



<p>Le procès des auteurs présumés de l&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20211014-quel-est-l-h%C3%A9ritage-de-thomas-sankara-34-ans-apr%C3%A8s-son-assassinat">assassinat de Thomas Sankara</a>, tué à l&rsquo;âge de 37 ans lors du&nbsp;coup d&rsquo;État&nbsp;du&nbsp;15 octobre 1987 à Ouagadougou, recommence lundi 25 octobre. Il avait démarré brièvement deux semaines plus tôt avant d&rsquo;être ajourné.</p>



<p>Deux avocats commis d&rsquo;office de la défense avaient demandé un report du procès d&rsquo;un mois « au nom de la manifestation de la vérité », arguant avoir eu trop peu de temps pour étudier « les 20 000 pièces du dossier ». Urbain Méda, président du tribunal militaire de Ouagadougou, avait accepté de suspendre les débats, mais pour un délai de seulement deux semaines. Désormais, la justice burkinabè&nbsp;doit se pencher pour de bon sur ce dossier majeur de l&rsquo;histoire du « pays des hommes intègres ».</p>



<p>Quatorze personnes doivent être jugées&nbsp;mais deux sont absentes, et non des moindres&nbsp;: Blaise Compaoré, l&rsquo;ancien président du Burkina Faso (1987-2014) et ami de Thomas Sankara, et Hyacinthe Kafando, ancien adjudant-chef de la garde de&nbsp;Compaoré. Le premier est soupçonné d&rsquo;avoir commandité l&rsquo;assassinat de celui qui était surnommé le « <a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20211011-thomas-sankara-p%C3%A8re-de-la-r%C3%A9volution-burkinab%C3%A8-et-ic%C3%B4ne-panafricaine">Che Guevara africain</a>« . Le second est accusé d&rsquo;avoir été à la tête du commando qui fit 12 morts ce 15 octobre 1987, lors d&rsquo;une réunion au siège du Conseil national de la révolution (CNR) dans la capitale.</p>



<p>Chassé du pouvoir par une insurrection populaire le 31 octobre 2014, Blaise Compaoré, 70 ans, a trouvé refuge en Côte d&rsquo;Ivoire, pays dont il a obtenu la nationalité. Le 11 octobre, avant l&rsquo;ajournement du procès,&nbsp;Mariam Sankara, la veuve de Thomas Sankara, l&rsquo;accusait d&rsquo;avoir organisé « un crime, un assassinat prémédité », et réclamait qu&rsquo;il se présente face au tribunal militaire.</p>



<p>« C&rsquo;est lui qui a profité de la situation. On ne peut pas dire qu&rsquo;il est innocent. (&#8230;) Il devrait venir répondre devant la juridiction burkinabè. Il faut que la culture de l&rsquo;impunité et de violence politique qui sévit dans certains pays africains, malgré la démocratie de façade, s&rsquo;arrête définitivement. C&rsquo;est ce que j&rsquo;attends », avait confié&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20211011-assassinat-de-thomas-sankara-c-est-un-crime-pr%C3%A9m%C3%A9dit%C3%A9">Mariam Sankara</a>&nbsp;à&nbsp;Nicolas Germain pour France 24.</p>



<p>Toutefois, et comme attendu, Blaise Compaoré ne sera pas présent au tribunal, tout comme Hyacinthe Kafando. Me Pierre-Olivier Sur, l&rsquo;avocat de l&rsquo;ancien chef d&rsquo;État, l&rsquo;a confirmé à nos confrères de RFI&nbsp;:</p>



<p>« Le dossier, on ne l&rsquo;a toujours pas, et donc, nous sommes dans l&rsquo;impossibilité de le défendre dans le cadre de ce que l&rsquo;on appelle un procès équitable. Qui accepterait d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;un avocat puisse arriver à un procès sans qu&rsquo;on lui ait notifié les charges reprochées à son client et sans qu&rsquo;il ait pu avoir accès au dossier (&#8230;).&nbsp;C&rsquo;est un simulacre de procès. On ne peut pas nous accuser de lâcheté à ne pas nous présenter au procès dès lors qu&rsquo;on n&rsquo;a pas reçu la copie du dossier. »</p>



<p>Du côté des familles des victimes du 15 octobre 1987, on s&rsquo;attend à ce que cette reprise de procès soit marquée par de nouvelles tentatives de la défense d&rsquo;obtenir un renvoi, voire une annulation de la procédure.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>BurBurkina Faso : 5 questions avant le procès de l’assassinat de Thomas</title>
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				<pubDate>Sun, 10 Oct 2021 17:33:01 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le procès de l’assassinat du « père de la révolution » burkinabè, Thomas Sankara, doit s’ouvrir lundi, 34 ans après les faits. Quatorze personnes, dont l’ancien président Blaise Compaoré, seront jugées pour « attentat à la sûreté de l&#8217;État », « complicité d&#8217;assassinats » et « complicité de recel de cadavres ». France 24 fait le point.Arrivé au pouvoir par un coup d&#8217;État...]]></description>
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<p><strong>Le procès de l’assassinat du « père de la révolution » burkinabè, Thomas Sankara, doit s’ouvrir lundi, 34 ans après les faits. Quatorze personnes, dont l’ancien président Blaise Compaoré, seront jugées pour « attentat à la sûreté de l&rsquo;État », « complicité d&rsquo;assassinats » et « complicité de recel de cadavres ». France 24 fait le point.</strong><a href="https://webdoc.france24.com/burkinafaso-thomas-sankara/"><strong>Arrivé au pouvoir par un coup d&rsquo;État en 1983, Thomas Sankara a été tué le 15 octobre 1987. © France 24</strong></a><strong>C’est un procès qui a bien failli ne jamais avoir lieu. Trente-quatre ans après l’assassinat du président du Burkina Faso, </strong><a href="https://www.france24.com/fr/tag/thomas-sankara/#pager"><strong>Thomas Sankara</strong></a><strong>, et de douze de ses compagnons, le 15 octobre 1987, par un commando lors d’une réunion au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou, </strong><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210817-burkina-faso-le-proc%C3%A8s-de-l-assassinat-de-thomas-sankara-commencera-le-11-octobre"><strong>quatorze des principaux accusés seront jugés, à partir du lundi 11 octobre, dans un tribunal militaire de la capitale burkinabè</strong></a><strong>.</strong></p>



<p>Arrivé au pouvoir par un coup d&rsquo;État en 1983, le président Sankara, surnommé le « Che Guevara africain », a été tué à 37 ans lors d&rsquo;un putsch qui porta à la tête du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/burkina-faso/">Burkina Faso</a>&nbsp;son compagnon d&rsquo;armes d&rsquo;alors, Blaise Compaoré.</p>



<p>Ce dernier s&rsquo;est maintenu au pouvoir pendant 27 ans, avant d&rsquo;être renversé à la suite d&rsquo;une insurrection populaire en 2014 et de partir en exil en Côte d’Ivoire. Principal accusé, Blaise Compaoré, aujourd’hui âgé de 70 ans, ne se rendra pas à Ouagadougou pour le procès, ont annoncé, jeudi 7 octobre, ses avocats.</p>



<p>Cet événement historique n’en est pas moins attendu, au Burkina Faso comme ailleurs, puisque plus de deux cents journalistes du monde entier sont accrédités.</p>



<ul><li><strong>Que représente l&rsquo;ancien président Thomas Sankara</strong>&nbsp;<strong>?</strong></li></ul>



<p>« Père de la révolution » burkinabè et icône panafricaine, Thomas Sankara a laissé une trace indélébile dans l’histoire de son pays. Arrivé au pouvoir lors d’un coup d’État en 1983, il change le nom de la Haute-Volta, donné par les colons français, en Burkina Faso, qui signifie « le pays des hommes intègres ».</p>



<p>« Thomas Sankara a montré qu’on pouvait développer son pays en toute indépendance en donnant confiance à sa population. Son objectif était de faire fructifier les richesses nationales et de les transformer sur place », souligne Bruno Jaffré, auteur de « L’insurrection inachevée. Burkina 2014 » (Syllepse, 2019) et animateur du site&nbsp;<a href="https://www.thomassankara.net/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Thomassankara.net</a>, contacté par France 24. « Au-delà du Burkina Faso, c’est un révolutionnaire anti-impérialiste qui a eu à cœur de représenter la voix des opprimés du monde entier et qui a osé poser des actes d’indépendance vis-à-vis de la France », ajoute le spécialiste.</p>



<p>Trente-quatre ans après sa mort, son aura ne cesse de grandir, notamment chez la jeunesse qui lui voue un véritable culte sans jamais ne l’avoir connu.</p>



<ul><li><strong>Pourquoi a-t-il fallu attendre 34 ans pour qu’un procès ait lieu</strong>&nbsp;<strong>?</strong></li></ul>



<p>« Lorsque la date du procès a été annoncée, les Burkinabè n’osaient même pas y croire », affirme Bruno Jaffré. C’est dire si l’annonce du tribunal militaire de Ouagadougou, le 17 août, a fait l’effet d’une bombe dans un pays où l’évocation même de l’assassinat de Thomas Sankara fut longtemps proscrite.</p>



<p>« Le régime de Blaise Compaoré a tout fait pour bloquer les procédures judiciaires et il a fallu attendre sa chute en 2014 pour que cela avance », explique le spécialiste du Burkina Faso.</p>



<p>C’est en effet le régime de transition démocratique qui relance l’affaire en mars 2015. En décembre de la même année, un mandat d&rsquo;arrêt international est émis contre Blaise Compaoré par la justice burkinabè. Puis, en février 2020, une première reconstitution de l&rsquo;assassinat de Thomas Sankara se déroule sur les lieux du crime, au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou. Le dossier a ensuite été renvoyé par le juge d’instruction devant un tribunal militaire en octobre 2020, ouvrant la voie à un procès, qui doit débuter lundi 11 octobre.</p>



<p>« Mais il y aura d’abord une importante bataille juridique », prévient Bruno Jaffré. « Les avocats de la défense feront tout pour retarder, voire faire annuler le procès. » Ceux-ci indiquent d’ailleurs que le mandat d’arrêt international émis à l’encontre de Blaise Compaoré « a été annulé par la Cour de cassation du Burkina le 28 avril 2016 » et n&rsquo;est donc plus d’actualité. Ils affirment par ailleurs que l’ex-président n’a jamais été « convoqué pour un interrogatoire » et qu' »aucun acte ne lui a jamais été notifié, sinon sa convocation finale devant la juridiction de jugement ». Ils indiquent en outre que Blaise Compaoré bénéficie « de l&rsquo;immunité en tant qu&rsquo;ancien chef de l&rsquo;État ».</p>



<p>Le procureur général de la Cour de cassation, Armand Ouédraogo, avait effectivement&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20160429-burkina-faso-annulation-mandat-arret-contre-ex-president-blaise-compaore-guillaume-soro">annoncé en avril 2016 l&rsquo;annulation du mandat d&rsquo;arrêt international visant Blaise Compaoré pour vice de forme</a>. Mais un mois plus tard, le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire de Ouagadougou,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20160517-burkina-faso-le-mandat-arret-contre-blaise-compaore-reste-vigueur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alioune Zanré, avait démenti cette information</a>, précisant que les mandats annulés ne concernaient que le dossier du coup d’État de septembre 2015.</p>



<p>Interrogé par l&rsquo;AFP, Guy Hervé Kam, avocat de la partie civile, a estimé que « l&rsquo;annonce de l&rsquo;absence de Blaise Compaoré à ce procès n&rsquo;est pas étonnante quand on connaît l&rsquo;histoire de ce pays, le rôle que le président Compaoré a joué, on sait qu&rsquo;à chaque fois, il n&rsquo;a jamais rien assumé ».</p>



<p>« Ce qui est rassurant ,c&rsquo;est qu&rsquo;en l&rsquo;étape actuelle du dossier, sa présence n&rsquo;est pas nécessaire pour la manifestation de la vérité », a-t-il ajouté, car « les éléments qui sont dans le dossier permettront à coup sûr, à la fin du procès, de pouvoir situer la responsabilité individuelle et de l&rsquo;ensemble des accusés ».</p>



<ul><li><strong>Qui sont les accusés</strong>&nbsp;<strong>?</strong></li></ul>



<p>Quatorze des principaux accusés seront jugés, dont Blaise Compaoré, qui vit en exil en Côte d&rsquo;Ivoire où il a obtenu la nationalité ivoirienne. Bras droit de Sankara, Blaise Compaoré a toujours nié avoir commandité l&rsquo;assassinat de son frère d&rsquo;armes et ami intime, bien que le putsch de 1987 l&rsquo;ait porté au pouvoir.</p>



<p>Le général Gilbert Diendéré, 61 ans, est l’autre accusé principal de ce procès. Il était l&rsquo;un des principaux chefs de l&rsquo;armée lors du putsch de 1987. Devenu ensuite chef d&rsquo;état-major particulier du président Compaoré, le général Diendéré purge déjà au Burkina Faso une peine de vingt&nbsp;ans de prison pour une tentative de coup d&rsquo;État en 2015. Lui comme Blaise Compaoré sont accusés de « complicité d&rsquo;assassinats », « recel de cadavres » et « d&rsquo;attentat à la sûreté de l&rsquo;État ».</p>



<p>Des soldats de l&rsquo;ancienne garde présidentielle de Compaoré, notamment l&rsquo;ancien adjudant-chef Hyacinthe Kafando, accusé d&rsquo;avoir été le chef du commando et actuellement en fuite, figurent également parmi les prévenus.</p>



<p>Davantage de personnes étaient mises en cause initialement, mais « beaucoup d&rsquo;accusés sont décédés », selon les avocats de la partie civile.</p>



<ul><li><strong>Que faut-il attendre du procès</strong>&nbsp;<strong>?</strong></li></ul>



<p>Si l’assassinat de Thomas Sankara fait l’objet de nombreuses spéculations concernant d’éventuelles implications de pays étrangers, dont la France, la Côte d’Ivoire, la Libye ou le Liberia, le procès qui s’ouvre lundi se concentrera sur les acteurs burkinabè et sur ce qu’il s’est précisément passé au Burkina Fasso.</p>



<p>« L’absence de Blaise Compaoré au procès est regrettable, mais qu’il soit là ou pas, la question de sa responsabilité sera au cœur du procès », indique Bruno Jaffré.</p>



<p>Le juge d’instruction a notamment pu interroger tous les témoins encore en vie qui étaient présents au Conseil le jour de l’assassinat et qui n’avaient jamais parlé jusqu’ici. Ceux-ci ont d’ores et déjà fait la lumière sur plusieurs zones d’ombre.</p>



<p>« Grâce à des éléments de l’enquête qui ont fuité dans la presse, on sait que le commando est parti de la maison de Blaise Compaoré et que le général Diendéré était présent au Conseil pour diriger les opérations », souligne le spécialiste.</p>



<p>Outre le déroulé précis de l’assassinat, le procès cherchera à faire la lumière sur les complicités, notamment celles ayant joué un rôle après la mort de Thomas Sankara. Le certificat de décès de l’ancien président établi par le médecin Jean Christophe Diébré indiquait par exemple une « mort naturelle ». Ce dernier est poursuivi pour « faux en écriture publique ».</p>



<ul><li><strong>La question du rôle joué par la France sera-t-elle abordée</strong>&nbsp;<strong>?</strong></li></ul>



<p>Si les ramifications internationales ne seront pas au cœur du procès, la France ne sera pas pour autant totalement absente du tribunal militaire de Ouagadougou.</p>



<p>« L’enquête a permis d’établir que des agents français étaient présents au Burkina Faso le lendemain de l’assassinat, soit le 16 octobre 1987, pour détruire des écoutes téléphoniques visant Blaise Compaoré et Jean-Pierre Palm, un officier de gendarmerie aujourd’hui inculpé dans l’affaire Sankara », détaille Bruno Jaffré.</p>



<p>De nombreux observateurs estiment que le régime de Thomas Sankara gênait ce qu’on appelait à l’époque la Françafrique. Outre son discours émancipateur susceptible de faire des émules en Afrique de l’Ouest, il avait également affiché son soutien à l’inscription de la Nouvelle-Calédonie sur la liste des territoires à décoloniser établie par les Nations unies.</p>



<p>Emmanuel Macron s’est engagé en novembre 2017, lors d’un voyage au Burkina Faso, à lever le « secret-défense » sur toutes les archives françaises concernant l’assassinat de Thomas Sankara. Depuis, trois lots de documents déclassifiés ont été livrés à Ouagadougou. Mais ceux-ci ne contiennent que des pièces secondaires et aucun document issu des cabinets de François Mitterrand et de Jacques Chirac, respectivement président de la République et Premier ministre de la France au moment des faits.</p>



<p>« Il n’y a aucun signe de la présence française le 16 octobre 1987 à Ouagadougou dans les documents fournis jusqu’à présent, alors que ces documents existent forcément. Emmanuel Macron n’a pas tenu sa promesse. Cela montre bien qu’il y a une certaine gêne », estime Bruno Jaffré.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Procès de l&#8217;assassinat de Sankara: les parties civiles demandent que le procès soit filmé</title>
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				<pubDate>Sat, 09 Oct 2021 19:35:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Burkina Faso se prépare pour l’ouverture lundi 11 octobre du procès de l’assassinat de Thomas Sankara, 34 ans après les faits. Un moment d’histoire, que certains voudraient voir filmer et enregistrer intégralement. Les salles d’audience sont d’ordinaire interdites aux caméras. Vendredi, plusieurs associations et parties civiles ont envoyé une lettre au président de la chambre...]]></description>
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<p><strong>Le Burkina Faso se prépare pour l’ouverture lundi 11 octobre du procès de l’assassinat de Thomas Sankara, 34 ans après les faits. Un moment d’histoire, que certains voudraient voir filmer et enregistrer intégralement.</strong></p>



<p>Les salles d’audience sont d’ordinaire interdites aux caméras. Vendredi, plusieurs associations et parties civiles ont envoyé une lettre au président de la chambre de première instance du tribunal militaire de Ouagadougou pour que l’on déroge à cette règle. Ils demandent l’enregistrement, et surtout la diffusion, de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211007-burkina-faso-l-ex-pr%C3%A9sident-compaor%C3%A9-ne-se-rendra-pas-au-proc%C3%A8s-de-l-assassinat-de-sankara"><strong>ce procès</strong></a>&nbsp;dans son intégralité.</p>



<p>Aïda Kiemdé vit en Europe. Elle n’a que trois mois quand son père Frédéric Kiemdé&nbsp;est tué aux côtés de Thomas Sankara et qu’elle doit fuir le Burkina Faso. Elle plaide aujourd’hui pour&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210817-burkina-faso-le-proc%C3%A8s-de-l-affaire-thomas-sankara-fix%C3%A9-au-11-octobre-2021"><strong>une diffusion du procès.</strong></a></p>



<h4><em>«&nbsp;C’est important pour l’histoire&nbsp;»</em></h4>



<p><em>«&nbsp;Je suis loin du&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/burkina-faso/"><strong>Burkina</strong></a>, cela me permettra, vu que je ne pourrai&nbsp;pas assister au début du procès, de&nbsp;savoir si tout se passe. D’une autre part, je pense que c’est important pour l’histoire et j’espère que cela sera également un moyen de convaincre les autres politiciens que tout ne se résout pas par des assassinats&nbsp;»,&nbsp;</em>explique celle pour qui cette question est cruciale.</p>



<p>Un événement d’exception nécessite des mesures d’exception, plaide Luc Damiba, le secrétaire général du comité du mémorial Thomas Sankara&nbsp;: «&nbsp;<em>34 ans après, le peuple a besoin de connaître la vérité et d’entendre l’accusé. Nous voulons que le procès soit enregistré pour l’histoire, archivé et ensuite diffusé.&nbsp;»</em></p>



<p><em>«&nbsp;Le besoin d’enregistrer&nbsp;est aussi pédagogique. Pour une fois, une justice nationale juge un ancien président pour assassinat. La justice doit être faite même 34 ans après et connue de tout le monde&nbsp;»,&nbsp;</em>rajoute-t-il.</p>



<h4><em>«&nbsp;L’Afrique a besoin d’un aide-mémoire&nbsp;»</em></h4>



<p>Filmer ce procès est aussi une question d’utilité démocratique plaident d’autres. «&nbsp;<em>C’est le&nbsp;procès d’un coup d’État qui date d’il y a 34 ans et le nouveau printemps, il y a un nouveau coup d’État qui se joue actuellement. L’Afrique a besoin d’un aide-mémoire comme celui-ci&nbsp;pour que les uns et les autres se disent&nbsp;que nos actions d’aujourd’hui peuvent nous rattraper.&nbsp;Même si c’est dans dix, vingt ou trente ans, on peut avoir à rendre des comptes&nbsp;»,&nbsp;</em>déclare Maître Guy Hervé Kam, avocat des parties civiles.</p>



<p>Sur cette question, le président de la chambre de première instance rendra sa décision lundi, à l’ouverture du procès.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso: l&#8217;ex-président Compaoré ne se rendra pas au procès de l&#8217;assassinat de Sankara</title>
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				<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 16:18:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Blaise Compaoré ne sera pas présent au procès de l&#8217;assassinat de Thomas Sankara, qui s&#8217;ouvre lundi 11 octobre devant le tribunal militaire de Ouagadougou. L&#8217;ancien président, exilé à Abidjan, est le principal accusé qui sera jugé pour l&#8217;assassinat, en 1987, du capitaine révolutionnaire.  «&#160;On ne nous a jamais rien notifié,&#160;déplore Me Pierre-Olivier Sur, l&#8217;un des avocats français...]]></description>
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<p><strong>Blaise Compaoré ne sera pas présent au procès de l&rsquo;assassinat de Thomas Sankara, qui s&rsquo;ouvre lundi 11 octobre devant le tribunal militaire de Ouagadougou. L&rsquo;ancien président, exilé à Abidjan, est le principal accusé qui sera jugé pour l&rsquo;assassinat, en 1987, du capitaine révolutionnaire. </strong></p>



<p>«&nbsp;<em>On ne nous a jamais rien notifié,&nbsp;</em>déplore Me Pierre-Olivier Sur, l&rsquo;un des avocats français de Blaise Compaoré<em>. Il n’a jamais été convoqué à un interrogatoire. Au total, nous n’avons pas eu accès au dossier. Comment préparer sérieusement un procès qui s’annoncerait médiatisé et même historique, sans avoir eu accès au dossier</em>&nbsp;<em>?&nbsp;C’est impossible en termes de droit de la défense. C’est pour cela qu’il n’est pas question, pour nous, d’y aller de façon fantoche.</em>&nbsp;»</p>



<p>Blaise Compaoré, 70 ans,&nbsp;vit en exil en Côte d&rsquo;Ivoire où il a obtenu la nationalité ivoirienne. L&rsquo;ex-président burkinabè&nbsp;fait partie des principaux accusés qui seront jugés pour l&rsquo;assassinat, en 1987, de Thomas Sankara.&nbsp;Il avait pris le pouvoir lors du putsch de 1987 et s&rsquo;y est maintenu pendant vingt-sept&nbsp;ans avant d&rsquo;être renversé à la suite d&rsquo;une insurrection populaire en 2014.</p>



<p>Autre accusé :&nbsp;le général Gilbert Diendéré, 61 ans, un des principaux chefs de l&rsquo;armée lors du putsch de 1987. Devenu ensuite chef d&rsquo;état-major particulier du président Compaoré, le général Diendéré purge déjà au Burkina une peine de 20 ans de prison pour une tentative de coup d&rsquo;État en 2015. Tous deux sont accusés de «&nbsp;<em>complicité d&rsquo;assassinats</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>recel de cadavres</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>d&rsquo;attentat à la sûreté de l&rsquo;État</em>&nbsp;».</p>



<h4>«&nbsp;Envisager la paix des braves pour préparer un retour du président Compaoré&nbsp;»</h4>



<p>«&nbsp;<em>En revanche,&nbsp;</em>poursuit Me Pierre-Olivier Sur,&nbsp;<em>nous sommes prêts, moi le premier, à me rendre à Ouagadougou pour rencontrer le président de la République afin d’envisager la paix des braves pour préparer un retour du président Blaise Compaoré sur place et de sa famille afin de montrer une image forte d’unité nationale pour lutter contre le terrorisme et le risque de désintégration auquel nous assistons en ce moment.&nbsp;</em>»</p>



<p>Arrivé au pouvoir par un coup d&rsquo;État en 1983, Thomas Sankara a été tué le 15 octobre 1987 avec douze de ses compagnons par un commando lors d&rsquo;une réunion au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou. Il avait 37 ans.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : le procès de l&#8217;assassinat de Thomas Sankara fixé au 11 octobre</title>
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				<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 20:53:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Trente-quatre ans après la mort du « père de la révolution » burkinabè, la date du procès de l&#8217;assassinat de Thomas Sankara a finalement été fixée au 11 octobre. L&#8217;ancien président Blaise Compaoré sera sur le banc des accusés. Bientôt la vérité dans&#160;l&#8217;affaire&#160;Thomas Sankara&#160;?&#160;La date du procès de l&#8217;assassinat de l&#8217;ancien président du Burkina Faso, tué avec douze autres...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Trente-quatre ans après la mort du « père de la révolution » burkinabè, la date du procès de l&rsquo;assassinat de Thomas Sankara a finalement été fixée au 11 octobre. L&rsquo;ancien président Blaise Compaoré sera sur le banc des accusés.</strong></p>



<p>Bientôt la vérité dans&nbsp;l&rsquo;affaire&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/thomas-sankara/">Thomas Sankara</a>&nbsp;?&nbsp;La date du procès de l&rsquo;assassinat de l&rsquo;ancien président du Burkina Faso, tué avec douze autres personnes lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État en 1987, a été fixée, mardi 17 août, par le procureur militaire du Burkina Faso. L&rsquo;ancien président&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/blaise-compaor%C3%A9/">Blaise&nbsp;Compaoré</a>&nbsp;et douze&nbsp;autres accusés seront jugés à Ouagadougou à partir du&nbsp;11 octobre.</p>



<p>« Le&nbsp;procès des personnes mises en cause dans l&rsquo;affaire de l&rsquo;assassinat du président Thomas Sankara et de ses douze compagnons s&rsquo;ouvrira le lundi 11 octobre 2021 à partir de 9 h&nbsp;(GMT et locales) », indique un communiqué transmis à l&rsquo;AFP. Le texte précise que le&nbsp;procès sera « public » et délocalisé « dans la salle des banquets de Ouaga 2000 ».</p>



<p><strong>« Beaucoup d&rsquo;accusés décédés »</strong></p>



<p>Mi-avril,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210413-au-burkina-faso-l-ex-pr%C3%A9sident-compaor%C3%A9-bient%C3%B4t-jug%C3%A9-pour-l-assassinat-de-thomas-sankara">le dossier avait été renvoyé devant le tribunal militaire de Ouagadougou</a>, après la confirmation des charges contre les principaux accusés, dont l&rsquo;ex-président du Burkina Faso Blaise Compaoré,&nbsp;34 ans après la mort du « père de la révolution » burkinabè.</p>



<p>Outre Blaise&nbsp;Compaoré, 12 autres accusés seront jugés pour « attentat à la sûreté de l&rsquo;État », « complicité d&rsquo;assassinats » et « complicité de recel de cadavres ».&nbsp;Parmi eux&nbsp;figurent le général Gilbert Diendéré, l&rsquo;un des principaux chefs de l&rsquo;armée lors du putsch de 1987, devenu ensuite chef d&rsquo;état-major particulier de Blaise Compaoré, ainsi que des soldats de l&rsquo;ex-garde présidentielle.</p>



<p>Le général Diendéré purge actuellement au Burkina Faso une peine de 20 ans de prison pour une tentative de coup d&rsquo;État en 2015.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.france24.com/media/display/6df13a58-ff94-11eb-924a-005056bf30b7/000_Par8277700.webp" alt="Le général Gilbert Diendéré à Ouagadougou, le 17 septembre 2015."/><figcaption>Le général Gilbert Diendéré à Ouagadougou, le 17 septembre 2015.&nbsp;© Ahmed Ouoba, AFP</figcaption></figure>



<p>Davantage de personnes étaient mises en cause initialement, mais « beaucoup d&rsquo;accusés sont décédés », selon les avocats de la partie civile.</p>



<p>Arrivé au pouvoir par un coup d&rsquo;État en 1983, le président Sankara a été tué à 37 ans&nbsp;par un commando le 15 octobre 1987, lors d&rsquo;un putsch qui porta au pouvoir son compagnon d&rsquo;armes d&rsquo;alors, Blaise Compaoré.</p>



<p><strong>Blaise Compaoré en exil en Côte d&rsquo;Ivoire</strong></p>



<p>La mort de Thomas Sankara, devenu&nbsp;une figure panafricaine et surnommé le « Che Africain », était un sujet tabou pendant les 27 ans de pouvoir de Blaise Compaoré, lui-même renversé par une insurrection populaire en 2014.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.france24.com/media/display/a569c20c-ff94-11eb-84b3-005056a90284/000_H06YM.webp" alt="L'ancien président burkinabè Blaise Compaoré, en exil en Côte d'Ivoire, le 10 octobre 2016 à Abidjan."/><figcaption>L&rsquo;ancien président burkinabè Blaise Compaoré, en exil en Côte d&rsquo;Ivoire, le 10 octobre 2016 à Abidjan.&nbsp;© Issouf Sanogo, AFP</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;affaire a été relancée,&nbsp;après sa chute, par le régime de transition démocratique, et un&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20151221-burkina-faso-enquete-mort-thomas-sankara-mandat-arret-blaise-compaore">mandat d&rsquo;arrêt international a été émis contre lui par la justice burkinabè&nbsp;en décembre 2015</a>.</p>



<p>En février 2020, une première reconstitution de l&rsquo;assassinat de Thomas Sankara s&rsquo;était déroulée sur les lieux du crime, au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou.</p>



<p>Blaise Compaoré vit en Côte d&rsquo;Ivoire, pays voisin du Burkina Faso, où il s&rsquo;était enfui après sa chute et dont il a obtenu la nationalité. Il devrait être jugé par contumace, sauf s&rsquo;il se présente volontairement devant ses juges.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Burkina Faso, l&#8217;ex-président Compaoré bientôt jugé pour l&#8217;assassinat de Thomas Sankara</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 17:42:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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				<description><![CDATA[Le dossier de l&#8217;homicide de l&#8217;icône panafricaine Thomas Sankara a été renvoyé mardi devant le tribunal militaire de Ouagadougou. L&#8217;ex-président du Burkina Faso Blaise Compaoré, en exil en Côte d&#8217;Ivoire, va être jugé pour l&#8217;assassinat de son prédécesseur lors du coup d&#8217;État de 1987 qui l&#8217;a porté au pouvoir. Trente-quatre ans après la mort&#160;de&#160;Thomas Sankara, le « père de la Révolution » burkinabè,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/téléchargement-1.jpeg" alt="" class="wp-image-21890"/><figcaption>Blaise compaore
</figcaption></figure>



<p><strong>Le dossier de l&rsquo;homicide de l&rsquo;icône panafricaine Thomas Sankara a été renvoyé mardi devant le tribunal militaire de Ouagadougou. L&rsquo;ex-président du Burkina Faso Blaise Compaoré, en exil en Côte d&rsquo;Ivoire, va être jugé pour l&rsquo;assassinat de son prédécesseur lors du coup d&rsquo;État de 1987 qui l&rsquo;a porté au pouvoir.</strong></p>



<p>Trente-quatre ans après la mort&nbsp;de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/thomas-sankara/">Thomas Sankara, le « père de la Révolution » burkinabè</a>, « l&rsquo;heure de la justice a enfin sonné, un procès peut s&rsquo;ouvrir », s&rsquo;est réjoui&nbsp;M<sup>e</sup>&nbsp;Guy Hervé Kam, avocat des parties civiles. L<a href="https://www.france24.com/fr/tag/blaise-compaor%C3%A9/">&lsquo;ex-président du Burkina Faso&nbsp;Blaise Compaoré</a>, actuellement en exil en Côte d&rsquo;Ivoire, va être jugé pour l&rsquo;assassinat de son prédécesseur&nbsp;lors du coup d&rsquo;État de 1987 qui l&rsquo;a porté au pouvoir.</p>



<p>Le dossier a été renvoyé mardi 13 avril devant le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201016-burkina-faso-le-dossier-de-l-assassinat-de-thomas-sankara-renvoy%C3%A9-devant-un-tribunal-militaire">tribunal militaire de Ouagadougou</a>, au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/burkina-faso/">Burkina Faso</a>, après la confirmation des charges contre les principaux accusés, dont Blaise Compaoré, selon des avocats de la défense et des parties civiles.</p>



<p>« Il s&rsquo;agit essentiellement de Blaise Compaoré et de 13 autres, accusés d&rsquo;attentat à la sûreté de l&rsquo;État », « complicité d&rsquo;assassinats » et « complicité de recel de cadavres », a déclaré M<sup>e</sup>&nbsp;Guy Hervé Kam. « Il appartient donc au procureur militaire de programmer une date d&rsquo;audience. »</p>



<p>Davantage de personnes étaient mises en cause initialement, mais « beaucoup d&rsquo;accusés sont décédés », a précisé l&rsquo;avocat.</p>



<p>Parmi les accusés figurent également&nbsp;le général Gilbert Diendéré, l&rsquo;un des principaux chefs de l&rsquo;armée lors du putsch de 1987, devenu ensuite chef d&rsquo;état-major particulier de Blaise Compaoré, ainsi que des soldats de l&rsquo;ex-garde présidentielle.</p>



<p>Le général purge actuellement au Burkina Faso une peine de 20 ans de prison pour une tentative de coup d&rsquo;État en 2015.</p>



<p>« Le dossier est renvoyé » devant le tribunal, la date du procès « n&rsquo;est pas encore décidée » mais celui-ci pourrait avoir lieu « très bientôt », les mandats d&rsquo;amener des accusés non « encore détenus ayant été ordonnés ce matin », a indiqué M<sup>e</sup>&nbsp;Mathieu Somé, avocat du général Gilbert Diendéré.</p>



<p><strong>Blaise Compaoré en exil depuis sa chute</strong></p>



<p>Arrivé au pouvoir par un coup d&rsquo;État en 1983, le président Sankara a été tué par un commando le 15 octobre 1987 à 37 ans, lors du putsch qui porta au pouvoir son compagnon d&rsquo;armes d&rsquo;alors, Blaise Compaoré.</p>



<p>La mort de Sankara, devenue une figure panafricaine et surnommé le « Che Africain », était un sujet tabou pendant les 27 ans de pouvoir de Blaise&nbsp;Compaoré, lui-même renversé par une insurrection populaire en 2014.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://s.france24.com/media/display/d56b6b28-9c5b-11eb-8a76-005056bf87d6/13042021%20FGILE%20THOMAS%20SANKARA.webp" alt="Photo d'archive du capitaine Thomas Sankara, président du Burkina Faso, donnant une conférence de presse le 7 février 1986 à Paris."/><figcaption>Photo d&rsquo;archive du capitaine Thomas Sankara, président du Burkina Faso, donnant une conférence de presse le 7 février 1986 à Paris.&nbsp;© PASCAL GEORGE, AFP</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;affaire a été relancée, après la chute de Blaise Compaoré, par le régime de transition démocratique.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20151221-burkina-faso-enquete-mort-thomas-sankara-mandat-arret-blaise-compaore">Un mandat d&rsquo;arrêt international a été émis contre lui par la justice burkinabè&nbsp;en décembre 2015.</a></p>



<p>Exilé en Côte d&rsquo;Ivoire depuis sa chute, Blaise Compaoré a obtenu la nationalité ivoirienne et ne peut pas être extradé. Il devrait donc être jugé par contumace.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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