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	<title>Terrorisme &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Terrorisme &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;armée malienne annonce la mort de cadres jihadistes, dont un franco-tunisien</title>
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				<pubDate>Sun, 17 Apr 2022 19:06:23 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Samir Al-Bourhan, un cadre jihadiste franco-tunisien, fait partie de la « douzaine de terroristes » éliminés lors de deux frappes aériennes menées jeudi, dans le centre du pays, ont annoncé les Forces armées maliennes samedi. Dans un communiqué, l&#8217;état-major général du&#160;Mali&#160;indique que les Forces armées maliennes (Fama)&#160;ont, grâce à deux frappes aériennes exécutées le 14 avril, réussi à...]]></description>
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<p><strong>Samir Al-Bourhan, un cadre jihadiste franco-tunisien, fait partie de la « douzaine de terroristes » éliminés lors de deux frappes aériennes menées jeudi, dans le centre du pays, ont annoncé les Forces armées maliennes samedi.</strong></p>



<p>Dans un communiqué, l&rsquo;état-major général du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">Mali</a>&nbsp;indique que les Forces armées maliennes (Fama)&nbsp;ont, grâce à deux frappes aériennes exécutées le 14 avril, réussi à « neutraliser une douzaine de terroristes dans la forêt de Ganguel » qui se trouve « à environ 10 kilomètres » de la localité de Moura.</p>



<p>« Ces frappes ont permis de neutraliser quelques cadres du GSIM » (<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211019-le-mali-entame-des-n%C3%A9gociations-avec-certains-groupes-jihadistes">Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans)</a>, principale alliance jihadiste au Sahel, liée à Al-Qaïda et dirigée par le chef touareg malien Iyad Ag Ghaly, « dont Samir Al-Bourhan, un cadre terroriste franco-tunisien, parlant français et arabe », précise l&rsquo;état-major.</p>



<p>L&rsquo;armée malienne dit avoir agi « sur la base de renseignements techniques bien précis faisant état d&rsquo;un regroupement de terroristes », venus selon elle « pour remonter le moral des combattants » du GSIM et leur « apporter les soutiens financiers et logistiques tant attendus » après leur « cuisant revers de Moura ».</p>



<p>L&rsquo;armée dit avoir « neutralisé » fin mars 203 jihadistes à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220407-au-mali-la-justice-militaire-ouvre-une-enqu%C3%AAte-sur-les-%C3%A9v%C3%A9nements-de-moura">Moura</a>, où l&rsquo;ONG de défense des droits de l&rsquo;Homme américaine&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220405-mali-paris-s-inqui%C3%A8te-de-possibles-exactions-de-militaires-maliens-et-de-mercenaires-russes">Human Rights Watch (HRW) l&rsquo;accuse</a>&nbsp;au contraire d&rsquo;avoir exécuté sommairement 300 civils avec l&rsquo;aide de combattants étrangers. Aucune photo ou vidéo permettant d&rsquo;accréditer la version des autorités maliennes ou celle de HRW n&rsquo;a émergé de Moura depuis lors. La mission des Nations unies au Mali (Minusma) demande en vain, depuis plusieurs jours, à Bamako de lui permettre d&rsquo;envoyer sur place une équipe d&rsquo;enquêteurs.</p>



<p>Gouverné depuis 2020 par des&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220317-la-junte-malienne-suspend-la-diffusion-de-france-24-et-rfi">militaires arrivés au pouvoir par la force</a>, le Mali est plongé, depuis 2012, dans une crise sécuritaire profonde que le déploiement de forces étrangères n&rsquo;a pas permis de régler. Parties du nord du pays, les violences jihadistes se sont étendues vers le centre et le sud, avant que le conflit ne se complique avec l&rsquo;apparition de milices communautaires et de bandes criminelles.</p>



<p>Le conflit a fait des milliers de morts civils et combattants. Le centre du Mali est actuellement un des principaux foyers de la crise sahélienne.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Terrorisme en Afrique de l&#8217;Ouest: l&#8217;Initiative d&#8217;Accra finalise à Cotonou une opération conjointe</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La seizième conférence des chefs des services de renseignements des pays membres de l’Initiative d’Accra, mécanisme lancé en septembre 2017 pour mieux coordonner la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, s&#8217;est achevée mercredi 13 avril à Cotonou. L&#8217;opération conjointe d’envergure baptisée « Koudanglou renforcée », en préparation depuis quelques mois, a été validée par...]]></description>
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<p><strong>La seizième conférence des chefs des services de renseignements des pays membres de l’Initiative d’Accra, mécanisme lancé en septembre 2017 pour mieux coordonner la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, s&rsquo;est achevée mercredi 13 avril à Cotonou. L&rsquo;opération conjointe d’envergure baptisée « Koudanglou renforcée », en préparation depuis quelques mois, a été validée par les ministres de l’Intérieur des pays concernés qui étaient présents. </strong></p>



<p>Admis comme pays observateur avec le Niger, le Mali était absent, certainement à cause des sanctions de la Cédéao. Tous les autres pays membres de l&rsquo;Initiative d&rsquo;Accra, lancée en 2017, étaient représentés : Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d&rsquo;Ivoire, du Ghana et du Togo. Une organisation dont l&rsquo;action consiste à&nbsp;partager des informations, du&nbsp;renseignement,&nbsp;et à&nbsp;des opérations militaires conjointes.</p>



<p>Dans l&rsquo;hôtel où se tenait la réunion, placé sous très bonne garde, les grands noms des services secrets de la sous-région. Les travaux ont été essentiellement consacrés au terrorisme avec une grosse inquiétude, celle de voir les groupes jihadistes sévir dans les pays côtiers.</p>



<p>Le Bénin n&rsquo;y a pas échappé : lundi seulement, alors que&nbsp;se tenait la réunion, une mine artisanale doublée d&rsquo;une embuscade a fauché cinq militaires béninois. Comment faire face ? Se mobiliser, mieux s&rsquo;organiser et riposter ensemble. Des actions communes ont été menées par le passé, il faut les poursuivre et les étoffer, a décidé la réunion.</p>



<p>Une opération conjointe d&rsquo;envergure était en préparation, elle a été validée par les ministres de l&rsquo;Intérieur. Dernière étape, un changement important, l&rsquo;opération ne va pas durer quelques jours seulement, elle sera planifiée sur douze mois. Selon nos informations, sept pays devraient y participer. Les zones frontalières seront les principales zones d&rsquo;opération.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;agence de renseignement somalienne met en garde contre la menace d&#8217;Al Shabaab contre les principaux dirigeants</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 20:36:34 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le groupe al-Shabaab lié à al-Qaïda prévoit de cibler le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed et le Premier ministre somalien Mohamed Hussein Roble, a averti mardi l&#8217;agence de renseignement du pays. La violence du groupe, qui vise à renverser le gouvernement central et à imposer sa propre version sévère de la loi islamique, a été...]]></description>
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<p><strong>Le groupe al-Shabaab lié à al-Qaïda prévoit de cibler le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed et le Premier ministre somalien Mohamed Hussein Roble, a averti mardi l&rsquo;agence de renseignement du pays.</strong></p>



<p>La violence du groupe, qui vise à renverser le gouvernement central et à imposer sa propre version sévère de la loi islamique, a été un obstacle aux élections législatives qui se déroulent depuis novembre.</p>



<p>« Nous avons informé les principaux responsables gouvernementaux d&rsquo;un complot dans lequel la mafia al Shabaab veut cibler le président et le Premier ministre », a déclaré l&rsquo;Agence nationale de renseignement et de sécurité sur Twitter.&nbsp;« Mohamed Mahir, membre senior d&rsquo;Al Shabaab, dirige le complot. »</p>



<p>L&rsquo;agence n&rsquo;a pas donné plus de détails.&nbsp;Les porte-parole des bureaux du président Mohamed et du Premier ministre Roble n&rsquo;étaient pas immédiatement disponibles pour commenter.</p>



<p>Les porte-parole d&rsquo;Al Shabaab n&rsquo;étaient pas immédiatement disponibles pour commenter.</p>



<p>Le groupe attaque fréquemment des civils et des responsables et installations du gouvernement. En février, il a attaqué des délégués électoraux dans la capitale, Mogadiscio. Les délégués n&rsquo;ont pas été blessés mais six passants ont été tués.</p>



<p>À la fin du mois dernier, al Shabaab a tué 48 personnes à Beledweyne, à environ 300 km (185 miles) au nord de Mogadiscio, dont des commerçants, des religieux, des fonctionnaires et des civils.</p>



<p>Parmi les personnes tuées figurait Amina Mohamed, une critique virulente du gouvernement, à la veille de sa réélection attendue. </p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Kenya: inquiétudes des ambassades occidentales sur un risque d&#8217;attaque terroriste</title>
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				<pubDate>Sat, 29 Jan 2022 18:31:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Kenya a annoncé vendredi 28 janvier avoir renforcé son dispositif de sécurité à Nairobi et dans d’autres villes du pays. Plusieurs ambassades ont en effet émis des alertes sur une possible attaque terroriste et invité leurs ressortissants à éviter les lieux fréquentés par les Occidentaux. L’ambassade de France a émis la première alerte jeudi...]]></description>
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<p><strong>Le Kenya a annoncé vendredi 28 janvier avoir renforcé son dispositif de sécurité à Nairobi et dans d’autres villes du pays. Plusieurs ambassades ont en effet émis des alertes sur une possible attaque terroriste et invité leurs ressortissants à éviter les lieux fréquentés par les Occidentaux.</strong></p>



<p>L’ambassade de France a émis la première alerte jeudi 27 janvier dans la soirée sur un «<em>&nbsp;risque réel d&rsquo;attentat&nbsp;</em>» dans la capitale Nairobi «&nbsp;<em>dans les prochains jours</em>&nbsp;». Elle invite toutes les personnes se trouvant au Kenya à faire «<em>&nbsp;preuve d’une extrême vigilance</em>&nbsp;» et à «<em>&nbsp;éviter les lieux fréquentés par les étrangers</em>&nbsp;», tels que les hôtels, restaurant et centres commerciaux. Quelques heures plus tard, l’Allemagne diffusait un avertissement similaire. Les Pays-Bas qualifiaient la menace de «<em>&nbsp;crédible</em>&nbsp;», suivis ce vendredi par l’ambassade des États-Unis.</p>



<h2>Renforcement des patrouilles kényanes</h2>



<p>Entre temps, la police kényane a déclaré avoir renforcé la surveillance dans tout le pays dans le nord-est et sur la côte. Dans la capitale, des policiers lourdement armés patrouillaient vendredi, et étaient visibles en nombres devant les bâtiments gouvernementaux, et les centres commerciaux.</p>



<p>Depuis que le Kenya est engagé militairement en Somalie dans la lutte les islamistes shebabs, le pays a été la cible de plusieurs attentats meurtriers, dont celui de Westgate en 2013 ou plus récemment conte le contexte hôtelier Dusit toujours à Nairobi. En janvier 2020, les shebabs, avaient averti le Kenya que le pays « <em>ne serait jamais en sécurité </em>». Dans ce contexte le chef de l’État kényan a également tenu hier une réunion avec les principaux responsables du secteur de la sécurité.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Une attaque jihadiste contre des soldats maliens révèle la présence d&#8217;opératifs russes</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 18:56:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un convoi des forces armées maliennes a été attaqué, lundi, par des insurgés islamistes. Selon Wassim Nasr, spécialiste des mouvements jihadistes à France 24, cet incident révèle la présence au Mali d&#8217;opératifs russes aux côtés des soldats maliens attaqués. Explications et analyse. France 24 a pu confirmer, suivant plusieurs témoignages locaux et internationaux, la première...]]></description>
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<p><strong>Un convoi des forces armées maliennes a été attaqué, lundi, par des insurgés islamistes. Selon Wassim Nasr, spécialiste des mouvements jihadistes à France 24, cet incident révèle la présence au Mali d&rsquo;opératifs russes aux côtés des soldats maliens attaqués. Explications et analyse.</strong></p>



<p>France 24 a pu confirmer, suivant plusieurs témoignages locaux et internationaux, la première altercation au Mali, lundi 3 janvier, entre des opératifs russes et des jihadistes du Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (GSIM ou Jnim), affilié à Al-Qaïda, dans le centre du pays. D&rsquo;après ces témoignages, des mouvements militaires maliens ont eu lieu dans le centre du pays, accompagnés d’éléments russes.</p>



<p>Il s’avère qu’un groupement des forces armées maliennes a été attaqué lundi à Mandoli par les jihadistes et qu’au moins un opératif russe a été blessé puis transféré vers la localité de Sévaré. Des morts sont à déplorer du côté malien et du côté des jihadistes.</p>



<p>Néanmoins, un flou persiste sur la nature de la présence russe au Mali. Il peut très bien s’agir de mercenaires de la compagnie Wagner ou de militaires russes déployés dans le cadre des relations bilatérales entre les deux pays, ou des deux. Moscou, à travers le groupe Wagner, assure ses intérêts sans en assumer les conséquences ou la responsabilité directes. Cette capacité, qu’on peut qualifier d’hybride, donne à la Russie une capacité de manœuvre sur différents théâtres d’opérations des forces occidentales et/ou onusiennes, comme la Syrie, la Libye, la Centrafrique ou même le Mozambique, où l’intervention de Wagner face aux jihadistes du groupe État islamique s&rsquo;est soldée par un échec.</p>



<p>Faire appel à Wagner : un pari risqué<br>
L’engagement du groupe Wagner au Mali est envisagé par les pays occidentaux suivant trois scénarios, l&rsquo;un n&rsquo;excluant pas l&rsquo;autre : 1. une « garde prétorienne » de l’actuel pouvoir ; 2. une activité à la périphérie des zones d’action des forces française de Barkhane ; 3. une activité au cœur des zones d’action de Barkhane.</p>



<p>À l’heure actuelle, c’est le deuxième cas de figure qui semble primer. Le troisième impliquerait le départ des forces françaises, européennes et potentiellement onusiennes, si les « lignes rouges » tracées par Paris ne sont pas respectées.</p>



<p>Si les forces françaises se maintiennent, un processus de &lsquo;déconfliction&rsquo;, à l’instar du processus syrien, sera inévitable et indispensable entre les Russes et les autres forces en présence. Cela mènera de facto à une acceptation officielle de la présence et de l’influence russe au Mali et à la reconnaissance de cette présence et de son cadre de la part de Moscou et de Bamako.</p>



<p>Pourtant, le pari des autorités maliennes sur l’option Wagner n’est pas non plus dénué de risque. Des centaines d’opératifs étrangers, aguerris au combat en Syrie et en Libye, et qui évoluent d’une manière indépendante, peut s’avérer plus que contraignant pour ces mêmes autorités. L’exemple centrafricain, où l&rsquo;UE a suspendu sa mission de formation des forces armées en raison de la présence de Wagner, étant dans tous les esprits.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;armée française tue l&#8217;un des auteurs de l&#8217;assassinat des six humanitaires au Niger</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 18:17:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;armée française a tué au Niger un des auteurs de l&#8217;assassinat de six humanitaires français, de leur guide et de leur chauffeur nigériens en août 2020 dans le parc de Kouré, revendiqué par le groupe État islamique au Sahel (EIGS), a annoncé mardi l&#8217;état-major français.&#160; L&#8217;état-major français&#160;a annoncé, mardi 21 décembre, avoir « neutralisé » au Niger...]]></description>
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<p>L&rsquo;armée française a tué au Niger un des auteurs de l&rsquo;assassinat de six humanitaires français, de leur guide et de leur chauffeur nigériens en août 2020 dans le parc de Kouré, revendiqué par le groupe État islamique au Sahel (EIGS), a annoncé mardi l&rsquo;état-major français.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;état-major français&nbsp;a annoncé, mardi 21 décembre, avoir « neutralisé » au Niger l&rsquo;un des auteurs&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200809-au-niger-huit-personnes-dont-six-fran%C3%A7ais-tu%C3%A9es-lors-d-une-attaque">de l&rsquo;assassinat de six humanitaires français</a>, de leur guide et de leur chauffeur nigériens en août 2020 dans le parc de Kouré, revendiqué par le groupe Etat islamique au Sahel (EIGS).</p>



<p>« Le 20&nbsp;décembre 2021, au Niger, les forces françaises de l’opération Barkhane ont conduit une opération visant un chef de groupe de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS).&nbsp;Au cours de cette opération, en étroite coordination avec les autorités nigériennes, la&nbsp;Force Barkhane&nbsp;a neutralisé Soumana Boura », peut-on lire dans ce communiqué. « Après l’avoir localisé dans une zone sanctuaire de l’EIGS au nord de la ville de Tillabéri, puis formellement identifié, il a été neutralisé par une frappe aérienne.&nbsp;Un groupe commando a ensuite été héliporté pour reconnaître et fouiller la zone de la frappe ».</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/12/image-1.gif" alt="" class="wp-image-25740"/></figure>



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</div></figure>



<p>Soumana Boura,&nbsp;&nbsp;présenté comme un chef de groupe de l&rsquo;EIGS, dirigeait un groupe de plusieurs dizaines de combattants actifs de l’EIGS dans la zone de Gober Gourou et de Firo, dans l’ouest du Niger.&nbsp;Il faisait partie « du commando qui, sur ordre Abou Walid Sahraoui, neutralisé par la&nbsp;Force Barkhane&nbsp;en août 2020, a exécuté froidement 8 personnes, 6 Français et leurs 2 accompagnateurs nigériens, dans le parc de Kouré, au sud-est de Niamey. Il avait filmé l’exécution et en avait assuré la médiatisation », précise l&rsquo;armée française dans son communiqué.&nbsp;</p>



<h2>Une exécution</h2>



<p>Les six Français, leur guide et leur chauffeur, dont la plupart étaient des employés de l&rsquo;ONG Acted, avaient été abattus le 9 août 2020 par des hommes armés à moto&nbsp;alors qu&rsquo;ils visitaient la réserve de girafes de Kouré, à 60&nbsp;km au sud-est de la capitale Niamey, où ils étaient basés.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200918-meurtre-d-humanitaires-au-niger-l-afrique-est-d%C3%A9sormais-l-%C3%A9picentre-du-jihad">L&rsquo;attaque avait été la&nbsp;première visant des Français dans ce secteur.</a>&nbsp;</p>



<p>Installés à Niamey depuis quelques semaines ou quelques mois, les travailleurs humanitaires, quatre femmes et deux hommes âgés de 25 à 31 ans, avaient planifié quelques jours plus tôt cette excursion.&nbsp;Une jeune femme avait été égorgée. Les cinq autres humanitaires, leur guide et leur chauffeur, âgés de 50&nbsp;ans tous les deux, avaient été exécutés par balles. Les trois assaillants avaient ensuite incendié le 4X4 avant de prendre la fuite.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200918-meurtre-d-humanitaires-au-niger-l-afrique-est-d%C3%A9sormais-l-%C3%A9picentre-du-jihad">L&rsquo;attaque avait été revendiquée par l&rsquo;EI un mois plus tard.</a></p>



<p>Au terme de près de neuf ans de présence au Sahel, la France a entrepris en juin d&rsquo;y réorganiser son dispositif militaire en quittant ses trois bases les plus au nord du Mali (Tessalit, Kidal et Tombouctou) pour se recentrer autour de Gao et Ménaka, aux confins du Niger et du Burkina Faso, ainsi qu&rsquo;à Niamey.&nbsp;Ce plan prévoit une réduction des effectifs au Sahel, de 5&nbsp;000 actuellement, à 2 500-3 000 d&rsquo;ici 2023.</p>



<p>Cette nouvelle élimination lundi d&rsquo;un cadre jihadiste « permet en particulier de lutter contre l&rsquo;expansion de l&rsquo;EIGS et de l&#8217;empêcher de prendre le contrôle de certaines parties de la région des trois frontières », souligne l&rsquo;état-major, en rappelant que « les armées françaises restent déterminées à combattre les groupes armés terroristes avec leurs partenaires sahéliens et leurs alliés ».</p>



<p>« Cette neutralisation porte un nouveau coup majeur contre l’EIGS, enseigne de Daech au Sahel, qui a perdu plusieurs de ses cadres au cours des derniers mois », précise l&rsquo;armée qui rappelle « la neutralisation « cet été <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210619-un-haut-cadre-de-l-%C3%A9tat-islamique-au-grand-sahara-tu%C3%A9-par-les-forces-sp%C3%A9ciales-fran%C3%A7aises" target="_blank">d&rsquo;Almahmoud ag Baye</a>, Issa al-Sahraoui,  Abou Abderahmane al-Sahraoui, et <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210915-les-forces-fran%C3%A7aises-ont-neutralis%C3%A9-abou-walid-al-sahraoui-chef-de-l-ei-au-grand-sahara">Adnan Abou Walid al-Sahraoui</a>.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Terrorisme : la Communauté d’Afrique de l&#8217;Est en alerte</title>
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				<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 19:11:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Le Conseil des ministres de la Communauté d’Afrique de l&rsquo;Est (CAE) a pris cette mesure après les attaques terroristes survenues la semaine dernière à Kampala, la capitale ougandaise.</strong></p>



<p>Le Conseil des ministres a exprimé cette préoccupation lors de la réunion du Conseil des ministres extraordinaire qui s’est tenue à Arusha en Tanzanie. Ezekiel Niyibigira, le ministre burundais des Affaires étrangères au sein de la CAE, a déclaré qu’il existait de nombreuses possibilités d’attaques similaires dans la région.</p>



<p>«&nbsp;<em>Hier, cela s’est produit en Ouganda, mais demain, cela peut se produire dans un autre pays comme cela s’est produit dans des pays de notre communauté comme le Kenya</em>&nbsp;», a-t-il déclaré. Niyibigira a appelé à l’amélioration des relations entre les pays membres pour favoriser la paix et la sécurité dans la région.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le Burundi a fait un effort pour aider le Rwanda lorsque des terroristes qui se préparaient à attaquer le Rwanda ont été arrêtés et remis à Kigali à deux reprises. Le Rwanda a également livré des terroristes qui ont attaqué le Burundi. C’est un très bon progrès que nous faisons</em>&nbsp;», a-t-il déclaré. Au début du mois, le Rwanda a remis 19 hommes armés au Burundi. Ils étaient soupçonnés d’avoir lancé des raids au Burundi avant de s’enfuir au Rwanda voisin.</p>



<p>Selon le législateur ougandais George Odongo, l’échange d’insurgés capturés entre les pays de la région est un pas positif vers l’amélioration des relations, et ceci doit se poursuivre.&nbsp;Il a déclaré que l’établissement de relations n’est pas un luxe mais une partie importante du processus d’intégration des pays membres d’Afrique de l’Est.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous devrions nous orienter vers la normalisation de nos relations entre les pays de la CAE, car nous ne pouvons pas rester assis ici et garder le silence. Ce n’est pas normal</em>&nbsp;», a-t-il averti. Le mois dernier, des arrestations ont été effectuées dans le cadre d’un prétendu complot visant à «&nbsp;<em>punir le Rwanda pour son intervention militaire à Cabo Delgado, au Mozambique</em>&nbsp;».</p>



<p>Le Rwanda a déployé des troupes dans cette province mozambicaine troublée en mars pour aider les troupes gouvernementales à débusquer les insurgés islamistes accusés d’une série d’attaques meurtrières dans la région.</p>



<p><strong>Source: APA news/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Togo dit avoir repoussé une possible attaque militante près de la frontière du Burkina Faso</title>
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				<pubDate>Sat, 13 Nov 2021 19:11:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les forces de sécurité togolaises ont repoussé cette semaine une attaque d&#8217;hommes armés non identifiés qui avaient traversé sa frontière nord avec le Burkina Faso, a annoncé vendredi le gouvernement, le premier débordement possible de la violence des militants islamistes au Togo. Il a indiqué que les assaillants ont ciblé un avant-poste de sécurité dans...]]></description>
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<p><strong>Les forces de sécurité togolaises ont repoussé cette semaine une attaque d&rsquo;hommes armés non identifiés qui avaient traversé sa frontière nord avec le Burkina Faso, a annoncé vendredi le gouvernement, le premier débordement possible de la violence des militants islamistes au Togo.</strong></p>



<p>Il a indiqué que les assaillants ont ciblé un avant-poste de sécurité dans la préfecture de Kpendjal dans la nuit de mardi et ont été repoussés au Burkina Faso sans faire de victimes togolaises.</p>



<p>L&rsquo;affrontement est le premier du genre depuis que l&rsquo;armée a lancé une opération en 2018 pour empêcher les insurgés djihadistes liés à al-Qaïda et à l&rsquo;État islamique d&rsquo;entrer du Burkina Faso, où leurs attaques ont fait des milliers de morts et déplacé 1,2 million de personnes ces dernières années.</p>



<p>Le président Faure Gnassingbé a répondu à l&rsquo;attaque en ordonnant au gouvernement de continuer à investir dans les forces de sécurité pour renforcer les capacités de l&rsquo;armée togolaise.</p>



<p>La violence islamiste a ravagé le Burkina Faso, le Mali et le Niger dans la région du Sahel central en Afrique de l&rsquo;Ouest, au nord du Togo.</p>



<p>Malgré une réponse militaire internationale coûteuse, le nombre d&rsquo;attaques dans la région a été multiplié par huit de 2015 à 2020 avec 5,5 millions de personnes déplacées, selon l&rsquo;agence humanitaire des Nations Unies.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : le calvaire des déplacés</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 18:25:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les attaques terroristes obligent les populations des régions touchées à fuir vers des zones plus sécurisées. Mais d&#8217;autres difficultés les attendent. Jacob Ouermi, sa femme Elisabet Simpore et leurs sept enfants ont fui les attaques terroristes et la violence dans leur village, situé dans&#160;le nord du Burkina Faso. La petite maison, dans laquelle la famille...]]></description>
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<p><strong>Les attaques terroristes obligent les populations des régions touchées à fuir vers des zones plus sécurisées. Mais d&rsquo;autres difficultés les attendent.</strong></p>



<p>Jacob Ouermi, sa femme Elisabet Simpore et leurs sept enfants ont fui les attaques terroristes et la violence dans leur village, situé dans&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/terrorisme-le-burkina-ferme-des-sites-dor-dans-le-nord/a-57811264">le nord du Burkina Faso</a>. La petite maison, dans laquelle la famille vit depuis plus d&rsquo;un an, est située dans la capitale provinciale Ouahigouya, à trois heures de route au nord-ouest de la capitale Ouagadougou.</p>



<p>Ouahigouya est l&rsquo;une des rares villes du Nord encore accessible en voiture en toute sécurité. La situation est différente dans les villes et villages environnants où même les convois supposés protégés sont attaqués.</p>



<p>Lorsqu&rsquo;on lui demande qui est derrière les attaques, Jacob Ouermi hausse les épaules. »<em>Nous les appelons des terroristes. Nous ne savons même pas qui est qui. Pour nous ce sont des terroristes »,&nbsp;</em>répond t-il.</p>



<p>Un certain nombre de groupes djihadistes opèrent au Burkina Faso, dont le Groupe de soutien à l&rsquo;islam et aux musulmans (JNIM) basé au Mali et l&rsquo;Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) qui est, quant à lui, actif dans la zone frontalière avec le Niger à l&rsquo;Est.</p>



<p>Des criminels qui profitent de l&rsquo;insécurité sont également responsables de nombreux vols dans la région.0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:08</strong></p>



<h4>Des déplacés internes et externes</h4>



<p>Selon les chiffres du gouvernement, le Burkina Faso comptait plus de 1,4 million de déplacés internes fin août.</p>



<p>Mais le problème dépasse désormais les frontières du pays, explique Abdouraouf Gnon-Konde qui dirige le bureau des Nations unies pour les réfugiés au Burkina Faso.</p>



<p>Selon lui, « <em>la crise des déplacements n&rsquo;est pas seulement qu&rsquo;interne, elle touche les frontières. On a aujourd&rsquo;hui à peu près entre 20 et 25.000 Burkinabè qui sont au Mali. On a aussi à peu près entre 12 à 15.000 Burkinabè qui sont en situation d&rsquo;asile au niveau du Niger. On a également à peu près entre 4.000 et 5.000 Burkinabè qui sont au nord du Bénin. On a depuis quelques semaines 5.000 Burkinabè qui sont dans le nord de la Côte d&rsquo;Ivoire. Et d&rsquo;après les chiffres et les informations de certains pays européens, on a de plus en plus de jeunes Burkinabè qui traversent la Méditerranée pour arriver de l&rsquo;autre côté et chercher l&rsquo;asile.</em>« </p>



<p>Des déplacements qui exposent les réfugiés à toutes sortes de trafics et qui compromettent aussi l&rsquo;éducation scolaire de nombreux enfants.</p>



<p>Selon Abdouraouf Gnon-Konde « <em>quand on regarde le profil des déplacés, à peu près 54% des enfants de moins de 14 ans sont toujours en attente de pouvoir continuer à aller à l&rsquo;école.</em>« </p>



<p>2.244 établissements scolaires sont encore fermés en raison de l&rsquo;insécurité. Les enfants plus âgés de la famille Ouermi ont manqué plusieurs années d&rsquo;école. Jacob Ouermi explique ainsi que « <em>tous les élèves ont fait au moins trois ans sans aller à l&rsquo;école.</em>« </p>



<p>Les organisations humanitaires ont lancé un certain nombre de projets pour pallier le manque de cours. Mais cela reste encore insuffisant.</p>



<h4>Pas de travail, pas d&rsquo;argent</h4>



<p>Sandrine Kaboré vit, elle avec ses filles Maïmata et Cherifatou à la périphérie de Ouagadougou. La jeune femme de 19 ans a fui avec ses enfants la ville de Kaya, située à environ 100 kilomètres de la capitale.&nbsp;« <em>A Kaya, ça a chauffé là-bas. Il y a des gens qui sont venus qui ont tué et nous aussi nous avons pris la fuite. Et nous sommes venus ici</em>&nbsp;« , explique t-elle.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-d%C3%A9plac%C3%A9s-%C3%A9ducation-terrorisme/a-59721177#"><img src="https://static.dw.com/image/59567998_404.jpg" alt="Sandrine Kaboré et ses enfants." width="621" height="349"/></a><figcaption> Sandrine Kaboré et ses enfants. </figcaption></figure>



<p>Le père de ses filles vit en Côte d&rsquo;Ivoire et envoie entre 15 et 25 euros tous les mois. Sandrine est toujours à la recherche d&rsquo;un emploi. Parfois elle gagne un euro et demi par jour comme blanchisseuse, parfois la moitié, parfois rien du tout.</p>



<p>Sandrine Kaboré a trouvé refuge dans un abri d&rsquo;urgence qu&rsquo;Adama Sawadogo a construit grâce à des dons. Il est également un déplacé interne venu de Djibou. Il explique qu’en 2019, 78 ménages vivaient dans cet abri.</p>



<p>« <em>Quand je suis arrivé à Ouagadougou il y avait beaucoup de déplacés comme moi qui souffraient, qui étaient installés dans des écoles (…) et à la rentrée, il fallait expulser ces déplacés. Nous avons 18 enclos de quatre mètres carré. Dans chaque chambre, on trouvait au moins quatre femmes avec neuf ou dix enfants</em>« , précise t-il.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Si ce genre d’abri permet aux déplacés d’avoir un endroit où se poser le temps de trouver mieux, les conditions y sont très précaires. Sandrine Kaboré ne veut d&rsquo;ailleurs plus y vivre.&nbsp;« <em>Il y a des souris, il y a des cafards, il y a trop d&rsquo;insectes. Cette maison est percée. Quand la pluie vient l&rsquo;eau rentre</em>« , déplore la jeune femme.&nbsp;</p>



<p>Officiellement, 1.051 déplacés internes vivent dans la région de la capitale Ouagadougou. Mais beaucoup d’autres ne sont pas enregistrés et ne sont donc pas comptabilisés parmi les personnes déplacées.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ouganda: explosion dans un restaurant à Kampala, la police confirme un «acte terroriste»</title>
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				<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 19:19:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le dernier bilan des autorités fait état d&#8217;un mort et de trois blessés. Par la voix de son porte-parole, la police confirme un acte terroriste délibéré. L’attaque s’est déroulée vers 21h, heure locale, samedi soir, dans un restaurant très fréquenté en bord de route à Komamboga, au nord de la capitale Kampala. Selon les déclarations...]]></description>
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<p>L<strong>e dernier bilan des autorités fait état d&rsquo;un mort et de trois blessés. Par la voix de son porte-parole, la police confirme un acte terroriste délibéré.</strong></p>



<p>L’attaque s’est déroulée vers 21h, heure locale, samedi soir, dans un restaurant très fréquenté en bord de route à Komamboga, au nord de la capitale Kampala. Selon les déclarations sur Twitter du président Yoweri Museveni, trois personnes ont déposé sur place un colis qui a ensuite explosé. Il contenait une bombe fabriquée localement, d’après les propos du porte-parole de la police.</p>



<h2>Multiplication des alertes&nbsp;</h2>



<p>Depuis quelques semaines, les alertes sur de possibles attentats se sont multipliées. Les ambassades de France et du Royaume-Uni ont appelé les voyageurs en Ouganda&nbsp;à la vigilance dans les espaces publics très fréquentés.</p>



<p>La dernière <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20100718-attentats-kampala-2-kamikazes-reseau-local">attaque de masse dans le pays s’était produite en 2010</a></strong> pendant la finale de la Coupe du monde de football. Deux attentats à la bombe, revendiqués par les shebabs somaliens, avaient causé la mort de 76 personnes dans la capitale.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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