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	<title>tensions &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>tensions &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;ONU et ses partenaires exhortent les dirigeants somaliens en conflit à réduire les tensions</title>
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				<pubDate>Thu, 30 Dec 2021 18:08:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les Nations Unies et d&#8217;autres pays sont en pourparlers avec le Premier ministre et le président somalien pour les exhorter à réduire les tensions dans leur querelle politique qui a alimenté les craintes d&#8217;un affrontement militaire, ont annoncé mercredi des responsables. Un responsable du gouvernement somalien a déclaré que le Premier ministre Mohammed Hussein Roble...]]></description>
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<p><strong>Les Nations Unies et d&rsquo;autres pays sont en pourparlers avec le Premier ministre et le président somalien pour les exhorter à réduire les tensions dans leur querelle politique qui a alimenté les craintes d&rsquo;un affrontement militaire, ont annoncé mercredi des responsables.</strong></p>



<p>Un responsable du gouvernement somalien a déclaré que le Premier ministre Mohammed Hussein Roble s&rsquo;était séparément entretenu avec Molly Phee, secrétaire d&rsquo;État adjointe américaine aux Affaires africaines, de la situation politique en Somalie, qui est également considérée par les analystes comme détournant le gouvernement de la lutte contre une insurrection islamiste par le groupe al-Shabaab allié à al-Qaïda.</p>



<p>Le bureau de Phee a déclaré sur Twitter mercredi soir qu&rsquo;elle s&rsquo;était également entretenue avec le président Mohamed Abdullahi Mohamed, l&rsquo;exhortant à soutenir Roble pour achever rapidement les élections législatives.&nbsp;Les élections ont commencé le 1er novembre et devaient se terminer le 24 décembre, mais mercredi, seuls 30 des 275 représentants ont été élus, selon la commission électorale.</p>



<p>« Les Nations Unies et les partenaires internationaux sont en contact avec toutes les parties pour exhorter à la désescalade », a déclaré Ari Gaitanis, porte-parole du bureau des Nations Unies en Somalie.</p>



<p>Les pourparlers ont impliqué les partenaires de l&rsquo;organisme mondial en Somalie, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni, l&rsquo;Union européenne et d&rsquo;autres, a déclaré Gaitanis.</p>



<p>Mercredi, le groupe a rencontré séparément le président et un groupe de candidats qui visent à se présenter contre lui lors d&rsquo;une élection présidentielle.</p>



<p>« Leur objectif lors des deux réunions était d&rsquo;encourager les dirigeants somaliens à faire passer les intérêts du pays en premier et à se concentrer sur la correction des déficiences électorales », a déclaré Gaitanis.</p>



<p>Roble s&rsquo;est entretenu avec Phee sur « la situation politique en Somalie, la sécurité et les élections », a déclaré sur Twitter le porte-parole du gouvernement fédéral somalien Mohamed Ibrahim Moalimuu.</p>



<p>Le président a suspendu lundi le Premier ministre pour corruption présumée, une décision que Roble a qualifiée de tentative de coup d&rsquo;État et a demandé à toutes les forces de sécurité de prendre les ordres de son bureau.</p>



<p>Mercredi, pour une deuxième journée, les forces de sécurité appartenant à des hommes politiques alliés au Premier ministre ont campé dans une zone proche du palais présidentiel. </p>



<p>Les habitants de Mogadiscio ont déclaré à Reuters que même si la capitale était calme, ils avaient remarqué une présence plus importante que d&rsquo;habitude de forces de sécurité appartenant aux alliés politiques de Roble, mais qu&rsquo;ils s&rsquo;étaient largement tenus à l&rsquo;écart des rues.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Nigeria, la nouvelle loi pétrolière attise les tensions dans le delta du Niger</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 17:17:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Pollution, pauvreté, abandon. Il faudra plus qu’une loi pour panser les trois grandes plaies du delta du Niger. Promulgué mi-août, le texte censé réguler le secteur pétrolier au Nigeria et mieux répartir les richesses tirées de l’or noir dans le premier pays producteur d’Afrique a déçu les communautés locales. De nombreux habitants ont perdu leurs moyens de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Pollution, pauvreté, abandon. Il faudra plus qu’une loi pour panser les trois grandes plaies du delta du Niger. Promulgué mi-août, le texte censé réguler le secteur pétrolier au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/nigeria/"><strong>Nigeria</strong></a><strong> et mieux répartir les richesses tirées de l’or noir dans le premier pays producteur d’Afrique a déçu les communautés locales.</strong></p>



<p>De nombreux habitants ont perdu leurs moyens de subsistance agricoles et halieutiques en raison des contaminations successives dues aux fuites de pétrole. Ils exigeaient que les compagnies pétrolières leur versent 10 % de leurs coûts d’exploitation au titre de <em>« compensation équitable »</em>. Mais seuls 3 % seront finalement réservés aux communautés locales, selon la loi.</p>



<p><em>«&nbsp;Comment 3&nbsp;% peuvent nettoyer les fuites, fournir de l’eau potable, des routes, des hôpitaux et des emplois dans les communautés pétrolières&nbsp;?&nbsp;»</em>, s’indigne Nwale Nchimaonwi, l’un des responsables du Mouvement pour la survie du peuple ogoni (Mosop), devant sa maison à Ejamah-Ebubu.</p>



<p>Le delta du Niger est depuis des années le théâtre de graves troubles, avec des groupes armés qui percent les oléoducs pour piller du brut, provoquant des désastres écologiques, et multiplient les enlèvements contre rançons. La production du Nigeria, membre du cartel de l’Opep, avait considérablement diminué jusqu’à une amnistie en&nbsp;2009, qui a permis de rétablir un semblant de calme.</p>



<h4>Attaques sur les installations pétrolières</h4>



<p>Mais les tensions ont refait surface en&nbsp;2016 avec de nouvelles attaques sur les installations pétrolières, alors que les communautés locales, intentaient des procès aux compagnies pétrolières étrangères pour être dédommagées.</p>



<p>La communauté ogoni d’Ebubu a récemment obtenu de Shell une compensation de 111 millions de dollars (quelque 93 millions d’euros) pour un déversement survenu en 1970, qui a pollué plus de 225 hectares de terres agricoles et d’eaux poissonneuses. La compagnie, qui nie toute responsabilité, affirme que les fuites ont eu lieu pendant la guerre civile de 1967-1970 au Nigeria.</p>



<p>Rien qu’à Ejamah, l’un des quatre villages d’Ebubu, 57&nbsp;puits de pétrole étaient autrefois exploités par Shell, avant que le géant anglo-néerlandais ne soit contraint de se retirer en&nbsp;1993 en raison des troubles sécuritaires. Bien que la production pétrolière ait cessé, les oléoducs exploités par Shell pour transporter le brut dans la région traversent toujours les terres, les mangroves et les cours d’eau de l’Ogoniland.</p>



<p>La compagnie pétrolière nationale NNPC a récemment récupéré les puits de pétrole à la suite d’une décision de justice, mais les dirigeants ogoni s’opposent à la reprise de la production. Selon les données de l’industrie, entre 1976 et 1991, plus de 2&nbsp;millions de barils de pétrole ont pollué l’Ogoniland lors de 2&nbsp;976&nbsp;fuites distinctes.</p>



<h4>«&nbsp;Assis sur un baril de poudre&nbsp;»</h4>



<p><em>«&nbsp;Regardez ce déversement&nbsp;»</em>, se lamente Nwale Nchimaonwi, du Mosop, en montrant une large bande de terre sèche et noircie, laissée à l’abandon.&nbsp;<em>«&nbsp;Ken Saro-Wiwa est mort en se battant pour que justice soit rendue à son peuple&nbsp;»</em>, ajoute-t-il, en référence à l’écrivain, militant écologiste et fondateur du Mosop, qui a été pendu avec huit autres activistes ogoni en&nbsp;1995.</p>



<p>M. Nchimaonwi met en garde contre le risque d’explosion sociale, notamment au sein de la jeunesse, de plus en plus frustrée par le manque d’opportunités : <em>« Le Nigeria est assis sur un baril de poudre. »</em></p>



<p>L’administration du président Muhammadu Buhari espère que la nouvelle loi pétrolière attirera davantage d’investisseurs étrangers, dans un secteur perturbé par la corruption, l’inefficacité, les coûts élevés et l’insécurité. Et affirme qu’elle devrait également profiter aux communautés du delta du Niger.&nbsp;<em>«&nbsp;Les gens discutent de pourcentages, cela ne m’intéresse pas. Nous gérerons ces 3&nbsp;%, l’essentiel est de bien les utiliser&nbsp;»,&nbsp;</em>a déclaré à la presse Godswill Akpabio, ministre en charge du delta du Niger.</p>



<p>Tamaranebi Benjamin, président de l’Organisation des communautés d’accueil, une autre association, salue l’adoption de la nouvelle loi, mais plaide pour la suppression d’une disposition qui tient les communautés responsables des sabotages sur leur territoire.</p>



<p>Pour beaucoup, la compensation de 3 % est toutefois vécue comme une insulte. <em>« Nous ne pouvons ni cultiver ni pêcher. Notre peuple souffre et tout ce que le gouvernement et les compagnies pétrolières ont pu faire, c’est nous donner un maigre 3 %</em>, affirme le cultivateur de manioc Gideo Loole, en brandissant un couteau. <em>Nous allons mobiliser les jeunes pour combattre le gouvernement et reprendre les ressources qui nous ont été données par Dieu. »</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Nouveau coup de chaud diplomatique entre Alger et Rabat</title>
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				<pubDate>Mon, 19 Jul 2021 15:23:06 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Alger a décidé, dimanche 18&#160;juillet, de rappeler son ambassadeur à Rabat pour&#160;«&#160;consultations avec effet immédiat&#160;», sur fond de nouvelle crise diplomatique entre les deux pays maghrébins, occasionnée par le contentieux du Sahara occidental. Ce rappel fait suite à&#160;«&#160;la dérive de la représentation diplomatique marocaine à New York qui a distribué une note officielle aux pays...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Alger a décidé, dimanche 18&nbsp;juillet, de rappeler son ambassadeur à Rabat pour&nbsp;</strong><em><strong>«&nbsp;consultations avec effet immédiat&nbsp;»</strong></em><strong>, sur fond de nouvelle crise diplomatique entre les deux pays maghrébins, occasionnée par le contentieux du Sahara occidental.</strong></p>



<p>Ce rappel fait suite à&nbsp;<em>«&nbsp;la dérive de la représentation diplomatique marocaine à New York qui a distribué une note officielle aux pays membres du mouvement des non-alignés dans laquelle le Maroc&nbsp;</em>“<em>soutient publiquement et explicitement un prétendu droit à l’autodétermination du peuple kabyle</em>”<em>&nbsp;»</em>, indique le ministère algérien des affaires étrangères dans un communiqué.</p>



<p>Durant une réunion du Mouvement des non-alignés les 13 et 14&nbsp;juillet à New York, l’ambassadeur du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/maroc/">Maroc</a>&nbsp;aux Nations unies, Omar Hilale, a fait passer une note dans laquelle il estime que&nbsp;<em>«&nbsp;le vaillant peuple kabyle mérite, plus que tout autre, de jouir pleinement de son droit à l’autodétermination&nbsp;»</em>. Une ligne rouge pour Alger qui s’oppose à toute velléité indépendantiste de la Kabylie, région berbérophone du nord-est de l’<a href="https://www.lemonde.fr/algerie/">Algérie</a>.</p>



<p>C’est la première fois, semble-t-il, qu’un diplomate marocain exprime son soutien au séparatisme kabyle, en réaction à l’appui apporté par Alger aux indépendantistes sahraouis qui combattent le Maroc.</p>



<p>Le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK, indépendantiste) a été classé le 18&nbsp;mai par les autorités algériennes comme&nbsp;<em>«&nbsp;organisation terroriste&nbsp;»</em>.</p>



<p>Vendredi, le ministère algérien des affaires étrangères a publié un communiqué enjoignant&nbsp;<em>«&nbsp;le Royaume du Maroc de clarifier sa position définitive sur la situation d’une extrême gravité créée par les propos inadmissibles de son ambassadeur à New York&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;En l’absence de tout écho positif et approprié de la partie marocaine, il a été décidé aujourd’hui, le rappel, avec effet immédiat, pour consultations, de l’ambassadeur d’Algérie à Rabat, sans préjudice d’autres mesures éventuelles en fonction de l’évolution de cette affaire&nbsp;»</em>, avertit le communiqué algérien.</p>



<h4>«&nbsp;Appel à la sédition&nbsp;»</h4>



<p>Depuis la polémique, la classe politique algérienne, toutes tendances confondues, a souligné son attachement à l’unité du pays et dénonçant un&nbsp;<em>«&nbsp;appel à la sédition&nbsp;»</em>&nbsp;de la part du voisin marocain. Sur les réseaux sociaux, de très nombreux internautes et sites ont également défendu l’unité territoriale de l’Algérie.</p>



<p>Les médias algériens ne sont pas en reste, à l’instar du quotidien francophone&nbsp;<em>L’Expression</em>, proche du pouvoir, fustigeant le roi du Maroc, Mohammed VI, qui&nbsp;<em>«&nbsp;s’entête à vouloir annexer le Sahara occidental&nbsp;»</em>.</p>



<p>Traditionnellement difficiles, les relations entre l’Algérie et son voisin marocain ont connu une récente dégradation en raison de l’épineux dossier du Sahara occidental.</p>



<p>La normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël – en contrepartie d’une reconnaissance américaine de la&nbsp;<em>«&nbsp;souveraineté&nbsp;»</em>&nbsp;marocaine sur ce territoire – a encore avivé les tensions avec l’Algérie qui a dénoncé des&nbsp;<em>«&nbsp;manœuvres étrangères&nbsp;»</em>&nbsp;visant à la déstabiliser. De son côté, le Maroc considère l’Algérie comme&nbsp;<em>«&nbsp;une partie prenante réelle du conflit&nbsp;»</em>&nbsp;au Sahara occidental, considéré comme un&nbsp;<em>«&nbsp;territoire non autonome&nbsp;»</em>&nbsp;par les Nations unies en l’absence d’un règlement définitif.</p>



<p>Ce conflit met aux prises le Maroc et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par l’Algérie, depuis le départ de l’Espagne, l’ancienne puissance coloniale, en&nbsp;1975.</p>



<p>Rabat, qui contrôle près de 80&nbsp;% de ce vaste territoire désertique, riche en phosphates et avec de fortes ressources maritimes (pêche), propose un plan d’autonomie sous sa souveraineté. Le Polisario, qui a proclamé la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en&nbsp;1976, continue de réclamer, avec le soutien de l’Algérie, la tenue d’un référendum prévu par l’ONU au moment de la signature d’un cessez-le-feu entre les belligérants en&nbsp;1991. Toutes les tentatives de règlement du conflit ont échoué jusqu’à présent.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad: «L’heure est à la décrispation et à l’apaisement» avec l&#8217;UA estime Ndjamena</title>
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				<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 21:25:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[La mission du commissaire des Affaires politiques, Paix et Sécurité de l&#8217;Union africaine, Bankolé Adéoyé, a pris fin ce vendredi 9 juillet à Ndjamena qui était arrivé sur place deux jours plus tôt, dans le but tenter de mettre fin à la crise née de la décision du gouvernement de Transition de rejeter la nomination du Haut...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La mission du commissaire des Affaires politiques, Paix et Sécurité de l&rsquo;Union africaine, Bankolé Adéoyé, a pris fin ce vendredi 9 juillet à Ndjamena qui était arrivé sur place deux jours plus tôt, dans le but tenter de mettre fin à la crise née de la décision du gouvernement de Transition de rejeter la nomination du Haut représentant de l’UA au Tchad, le Sénégalais Ibrahima Fall. Si l&rsquo;on en croit un communiqué de la présidence tchadienne, la mission est réussie même si très peu d&rsquo;informations ont circulé sur ce qui s&rsquo;est dit entre les deux parties.</strong></p>



<p>L&rsquo;opération déminage a été menée rondement. Bankolé Adéoyé a eu ses premières discussions avec le chef de la diplomatie tchadienne, Cherif Mahamat Zene, jeudi 8 juillet, avant d&rsquo;être reçu par le président du Conseil militaire de transition, Mahamat Idriss Déby.&nbsp;Une rencontre sanctionnée par un communiqué de la présidence qui a annoncé que&nbsp;«<em>&nbsp;l’heure est à la décrispation et à l’apaisement</em>&nbsp;».</p>



<p>Les autorités tchadiennes sont formelles,&nbsp;elles assurent que «<em>&nbsp;le différend avec l&rsquo;Union africaine a été aplani</em>&nbsp;», sans préciser si oui ou non, Ibrahima Fall est désormais le bienvenu au Tchad, lui qui est interdit d&rsquo;entrée sur le territoire depuis un mois. &nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>J&rsquo;ai reçu ce matin S.E&nbsp;<a href="https://twitter.com/Bankole_Adeoye?ref_src=twsrc%5Etfw">@Bankole_Adeoye</a>,<br>Commissaire aux Aff. politiques Paix &amp; Sécurité de l&rsquo;UA avec sa délégation. L&rsquo;évolution de la transition au Tchad et le renforcement du partenariat entre le&nbsp;<a href="https://twitter.com/hashtag/Tchad?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Tchad</a>&nbsp;et l&rsquo;<a href="https://twitter.com/hashtag/UnionAfricaine?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#UnionAfricaine</a>&nbsp;ont été au centre des échanges.&nbsp;<a href="https://t.co/gNkWoHsEZP">pic.twitter.com/gNkWoHsEZP</a>— Chérif Mahamat Zene (@Cherif_MZ)&nbsp;<a href="https://twitter.com/Cherif_MZ/status/1413115574595559425?ref_src=twsrc%5Etfw">July 8, 2021</a></p></blockquote>



<p>Mais signe que le commissaire de l&rsquo;Union africaine n&rsquo;est pas venu parler uniquement&nbsp;de cette crise,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210706-tchad-une-mission-diplomatique-pour-apaiser-les-tensions-entre-le-pouvoir-et-l-ua"><strong>Bankolé Adéoyé</strong></a>&nbsp;a également eu une rencontre passée inaperçue dans la presse locale avec le ministre d&rsquo;État chargé de la réconciliation nationale et du dialogue, Acheikh Ibn&nbsp;Oumar.</p>



<p>Là aussi, très peu d&rsquo;indiscrétions sur ce qui s&rsquo;est dit jusqu&rsquo;ici, mais le commissaire de l&rsquo;Union africaine aurait profité de l&rsquo;occasion pour faire part de son «&nbsp;<em>inquiétude</em>&nbsp;»&nbsp;par rapport à la manière dont la transition a été menée jusqu&rsquo;ici.</p>



<p>L&rsquo;Union africaine a exigé du Tchad qu&rsquo;elle révise « <em>en urgence</em> » la Charte de transition, pour y inclure notamment un partage du pouvoir plus équilibré entre militaires et civils, l&rsquo;impossibilité pour les membres du Conseil militaire de transition (CMT) de se présenter aux prochaines élections ou encore, une transition qui ne dépasse pas les 18 mois. « <em>Rien de tout cela n&rsquo;a été fait près de trois mois après la prise du pouvoir par l&rsquo;armée </em>», pointe une source africaine.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Barrage sur le Nil : l’Egypte dénonce la poursuite du remplissage par l’Ethiopie</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 11:12:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Ethiopie a commencé la seconde phase de remplissage d’un barrage controversé sur le Nil, a dénoncé l’Egypte, lundi 5 juillet. Une initiative qui risque de faire monter la tension à l’approche d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, jeudi. Le ministre égyptien de l’irrigation, Mohamed Abdel Aty, informé par Addis-Abeba du début de la deuxième phase...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/"><strong>Ethiopie</strong></a><strong> a commencé la seconde phase de remplissage d’un barrage controversé sur le Nil, a dénoncé l’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/egypte/"><strong>Egypte</strong></a><strong>, lundi 5 juillet. Une initiative qui risque de faire monter la tension à l’approche d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, jeudi.</strong></p>



<p>Le ministre égyptien de l’irrigation, Mohamed Abdel Aty, informé par Addis-Abeba du début de la deuxième phase de remplissage, a déclaré <em>« rejeter fermement </em>[cette]<em> mesure unilatérale »</em>, selon un communiqué de son ministère rendu public lundi. Le début de cette deuxième phase du remplissage du barrage <em>« représente une violation des lois et normes internationales qui régulent les projets de construction sur des bassins partagés de rivières internationales »</em>, s’est-il indigné.</p>



<p>Le barrage de la Renaissance, construit par l’Ethiopie en amont du Nil, est de longue date l’objet d’un conflit avec l’Egypte et le&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/soudan/">Soudan</a>, qui craignent pour leurs ressources en eau. Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir jeudi à ce sujet à la demande de la&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/tunisie/">Tunisie</a>, membre non permanent du conseil et représentant du monde arabe, au nom de l’Egypte et du Soudan. L’Ethiopie est opposée à cette réunion mais devrait aussi y participer.</p>



<p>Ces dernières semaines, le Soudan et l’Egypte avaient fait parvenir à l’ONU des lettres réclamant une saisine en urgence du Conseil de sécurité. Dans la sienne, le chef de la diplomatie égyptienne, Sameh Choukri, déplorait que les négociations soient dans l’impasse depuis avril et accusait l’Ethiopie d’avoir&nbsp;<em>«&nbsp;adopté une ligne intransigeante par laquelle elle a torpillé l’action menée collectivement pour parvenir à un accord sur le barrage de la Renaissance&nbsp;»</em>.</p>



<h4>«&nbsp;Nous pouvons ouvrir la porte&nbsp;»</h4>



<p>En fin de semaine dernière, la France, qui préside en juillet le Conseil de sécurité, avait estimé que le pouvoir de cette instance pour trouver une solution à ce conflit était limité, alors qu’il est plutôt géré par l’Union africaine (UA).&nbsp;<em>«&nbsp;Je ne pense pas que le Conseil de sécurité peut résoudre lui-même la question du barrage</em>, a déclaré l’ambassadeur français à l’ONU, Nicolas de Rivière.&nbsp;<em>Nous pouvons ouvrir la porte, inviter les trois pays à la table, à exprimer leurs préoccupations, les encourager à revenir aux négociations pour trouver une solution.&nbsp;»</em>.</p>



<p>La construction du barrage par l’Ethiopie a débuté en&nbsp;2011. En aval, l’Egypte et le Soudan réclament un accord avec Addis-Abeba sur le remplissage de son réservoir. L’Ethiopie, qui a dit avoir opéré la première phase de remplissage à l’été 2020, avait annoncé récemment qu’elle procéderait en juillet à la seconde phase, avec ou sans accord. Elle affirme que ce barrage est vital pour répondre aux besoins en énergie de ses 110&nbsp;millions d’habitants.</p>



<p>Le Soudan espère que le barrage va réguler ses crues annuelles, mais craint des effets néfastes sans accord. L’Egypte, qui dépend du Nil à 97&nbsp;% pour son approvisionnement en eau, le voit comme une menace pour ses ressources. Le ministre égyptien des affaires étrangères, Sameh Choukri, avait toutefois affirmé en mai que la seconde phase de remplissage du réservoir&nbsp;<em>«&nbsp;n’affectera</em>[it]<em>&nbsp;pas les intérêts en eau&nbsp;»</em>&nbsp;de son pays.&nbsp;<em>«&nbsp;Soyez assurés que nous avons suffisamment de ressources en eau dans le réservoir du Haut barrage&nbsp;»</em>&nbsp;à Assouan, dans le sud de l’Egypte, avait-il déclaré sur une chaîne de télévision locale.</p>



<p>Le barrage de la Renaissance, d’une contenance totale de 74 milliards de mètres cubes d’eau, est construit dans le nord-ouest de l’Ethiopie, près de la frontière avec le Soudan, sur le Nil bleu, qui rejoint le Nil blanc à Khartoum pour former le Nil. Avec une capacité de production d’électricité annoncée de près de 6 500 mégawatts, il pourrait devenir le plus grand barrage hydroélectrique d’Afrique.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Elections législatives en Centrafrique : l’opposition se retire du processus électoral</title>
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				<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 14:20:38 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[AFRIQUE CENTRAFRIQUE Elections législatives en Centrafrique : l’opposition se retire du processus électoral La Coalition de l’opposition démocratique (COD-2020) dénonce un « simulacre » après le rejet de la plupart de ses requêtes en annulation du scrutin du premier tour. La coalition de l’opposition en Centrafrique a annoncé mardi 2&#160;février se retirer entièrement des élections législatives, dénonçant un&#160;«&#160;simulacre&#160;»&#160;après...]]></description>
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<h1>Elections législatives en Centrafrique : l’opposition se retire du processus électoral</h1>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/35124d6_200156743-000-8zy2fx-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-21139" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/35124d6_200156743-000-8zy2fx-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/35124d6_200156743-000-8zy2fx-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/35124d6_200156743-000-8zy2fx-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/35124d6_200156743-000-8zy2fx.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Des miliciens de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans le village de Niakari, qui marque la ligne de front face à l’armée centrafricaine et ses alliés, au nord de Bangassou, le 30 janvier 2021. ALEXIS HUGUET / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>La Coalition de l’opposition démocratique (COD-2020) dénonce un « simulacre » après le rejet de la plupart de ses requêtes en annulation du scrutin du premier tour.</strong></p>



<p>La coalition de l’opposition en Centrafrique a annoncé mardi 2&nbsp;février se retirer entièrement des élections législatives, dénonçant un&nbsp;<em>«&nbsp;simulacre&nbsp;»</em>&nbsp;après le rejet de la plupart de ses requêtes en annulation du scrutin du premier tour.</p>



<p><em>« En dépit de nombreuses irrégularités, des fraudes massives, des violences</em> (…), <em>la Cour constitutionnelle en proclamant les résultats définitifs du premier tour des législatives a confirmé que celles-ci ont été un simulacre »</em>, ont dénoncé dans un communiqué les leaders de la Coalition de l’opposition démocratique (COD-2020), déclarant <em>« se retirer entièrement du calamiteux processus »</em>.</p>



<p>La Cour constitutionnelle a annulé lundi pour des irrégularités les résultats du premier tour dans 13&nbsp;circonscriptions sur 140. L’incertitude demeure pour 58&nbsp;autres où le scrutin n’a pu avoir lieu en raison de l’insécurité.</p>



<p>Le 27&nbsp;décembre, jour des élections présidentielle et législatives, deux électeurs inscrits sur trois n’avaient pas eu la possibilité d’aller voter dans un pays sous le coup d’une offensive de six des plus puissants groupes armés qui contrôlent deux tiers du territoire depuis le début de la guerre civile en&nbsp;2013.</p>



<h4>118 sièges restent à pourvoir</h4>



<p>Le président sortant Faustin Archange Touadéra a été proclamé réélu avec 53,16&nbsp;% des voix, mais l’opposition conteste vivement ce résultat, arguant notamment du très faible taux de participation, 35,25&nbsp;%.</p>



<p>La juridiction suprême a par ailleurs validé lundi l’élection au premier tour de 22&nbsp;députés sur 140, dont 5 du parti de M.&nbsp;Touadéra, dans une décision lue par sa présidente Danièle Darlan devant la presse.</p>



<p>Dans son communiqué, la COD-2020 <em>« note avec étonnement qu’aucun leader de l’opposition n’a été élu au premier tour et qu’un seul a été retenu au second tour »</em> et <em>« réitère ses revendications initiales, à savoir l’annulation et la reprise des élections groupées »</em>.</p>



<p>Plus d’un mois après le vote, ce sont donc 118&nbsp;sièges qui restent à pourvoir, soit lors d’un second tour dont la date n’a pas encore été fixée, soit au terme d’un nouveau scrutin à deux tours.</p>



<p><em>« Dans toutes les circonscriptions »</em> où le scrutin a été annulé et toutes celles où il n’y a pas eu de vote, <em>« un premier et un second tour seront organisés »</em>, a précisé lundi à l’AFP le rapporteur de l’Autorité nationale des élections (ANE), Théophile Momokoama, sans en préciser le nombre. M<sup>me </sup>Darlan a toutefois rappelé que la Constitution prévoit que <em>« l’Assemblée nationale doit être installée au plus tard le 2 mai »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : le « Minembwegate » ou l’antienne de la « balkanisation »</title>
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				<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 19:20:38 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’installation en grande pompe du bourgmestre de Minembwe, commune du Sud-Kivu théâtre de tensions entre Banyamulenge rwandophones et Babembe « autochtones », divise. Tentative d’apaisement pour les uns, provocation pour les autres… Le débat sur un potentiel démantèlement de l’Est ressurgit. Le 28 septembre, une délégation politique, militaire et diplomatique de haut niveau a assisté...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20202110-ass-rdc-conflit-hauts-plateaux-592x296-1603897877.jpg" alt="" class="wp-image-19773" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20202110-ass-rdc-conflit-hauts-plateaux-592x296-1603897877.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20202110-ass-rdc-conflit-hauts-plateaux-592x296-1603897877-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>L’installation en grande pompe du bourgmestre de Minembwe, commune du Sud-Kivu théâtre de tensions entre Banyamulenge rwandophones et Babembe « autochtones », divise. Tentative d’apaisement pour les uns, provocation pour les autres… Le débat sur un potentiel démantèlement de l’Est ressurgit.</strong></p>



<p>Le 28 septembre, une délégation politique, militaire et diplomatique de haut niveau a assisté à la cérémonie d’installation du bourgmestre de la commune rurale de Minembwe – une entité de gouvernance locale non coutumière –, située sur les hauts plateaux de la province du Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Alors que le bourgmestre avait pris ses fonctions depuis sa nomination en février 2019, cette cérémonie a causé un choc et suscité des débats animés à travers la société congolaise, diaspora comprise.ÀRDC : le « Minembwegate » ou l’antienne de la « balkanisation » </p>



<p>Dans les jours qui ont suivi, les parlementaires ont interpellé Azarias Ruberwa, le ministre de la Décentralisation, jugé responsable de la création de cette commune malgré des irrégularités de procédure. Des militants du Sud-Kivu ont également organisé un sit-in devant le bureau du Premier ministre, à Kinshasa. Même l’Église catholique, en particulier l’évêque d’Uvira, et la plus grande Église protestante du pays se sont senties obligées de prendre position.</p>



<p>Cette intense mobilisation a obligé le président Tshisekedi à prendre la parole. Le 8 octobre, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à Goma, il a donc annoncé la suspension temporaire de l’installation de la commune et la création d’une commission scientifique chargée d’examiner la question.</p>



<p>Comment la cérémonie d’installation d’une commune locale a-t-elle pu créer une telle agitation nationale ? Lorsqu’on analyse le langage utilisé pour la dénoncer, la réponse devient immédiatement plus claire :&nbsp;<a href="https://blog.kivusecurity.org/fr/pourquoi-la-violence-dans-les-hauts-plateaux-du-sud-kivu-nest-pas-ethnique-et-autres-idees-recues-sur-la-crise/">Minembwe évoque le spectre de la «&nbsp;balkanisation&nbsp;» qui fait régulièrement surface dans le débat politique congolais.</a></p>



<h4>Des « envahisseurs »</h4>



<p>La création de la commune est considérée comme une tentative des Banyamulenge, un peuple parlant le kinyarwanda et généralement considéré comme «&nbsp;tutsi&nbsp;», de dominer la gouvernance locale dans la région. Il s’agirait donc de la première étape d’un plan visant à démembrer la RDC en annexant des parties de l’Est congolais aux pays voisins, en particulier le Rwanda, afin de créer un prétendu empire «&nbsp;Hema/Tutsi&nbsp;».</p>



<p>Dans ce projet, les Banyamulenge apparaissent comme des «&nbsp;étrangers&nbsp;» ou des «&nbsp;envahisseurs&nbsp;» qui tentent d’usurper la terre et l’autorité locale de groupes qui se considèrent comme «&nbsp;autochtones&nbsp;» dans la région. Le discours de balkanisation va donc de pair avec la remise en cause du statut des Banyamulenge en tant que citoyens congolais.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE SPECTRE DE LA BALKANISATION A UNE LONGUE HISTOIRE EN RDC</p></blockquote>



<p>Le spectre de la balkanisation a une longue histoire en RDC. Il serait apparu dans les années 1960, dans un Congo tout juste indépendant, lorsque les provinces du Katanga et du Kasaï ont fait sécession. À l’époque, la balkanisation a été associée à l’impérialisme avec la sécession du Katanga sous l’influence de l’ancien colon belge. Dans les années 1990, ce discours a refait surface dans le cadre d’une concurrence politique et de troubles accrus à la suite de l’annonce d’une transition – jamais réalisée – vers la démocratie multipartite au Zaïre. La Conférence nationale souveraine (CNS), un organe élu qui devait ouvrir la voie à un nouveau régime politique, est devenue une plateforme cruciale pour sa diffusion.</p>



<p>La débat actuel autour de Minembwe fait fortement écho aux arguments et au langage des politiques du milieu des années 1990. Depuis près de trois décennies maintenant, les mêmes discours sont recyclés, et ce, comme le montre le débat sur l’affaire Minembwe, avec la même efficacité politique. Comment l’expliquer ?</p>



<h4>Un slogan de ralliement attrayant</h4>



<p>Le discours sur la balkanisation présente un certain nombre de caractéristiques qui en font un slogan de ralliement attrayant.</p>



<p>Tout d’abord, il est simple ; il fournit une explication monocausale claire au malaise politique et économique de la RDC, en occultant le fait qu’il est le produit d’un ensemble complexe de facteurs.</p>



<p>En outre, il rejette la responsabilité des problèmes du pays sur les «&nbsp;étrangers&nbsp;» et les «&nbsp;outsiders&nbsp;», détournant ainsi l’attention des hommes politiques et des décideurs congolais. En outre, il concentre l’attention sur les questions liées à l’identité, bloquant ainsi les débats sur les réformes socio-économiques indispensables dans l’un des pays les plus pauvres du continent. Ce qui n’est pas sans rappeler comment s’en prendre à l’immigration est devenu un moyen commode d’éviter d’évoquer – et de réparer – les effets socioéconomiques désastreux des réformes néolibérales en Europe.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UN SCHÉMA MORAL SIMPLE, QUI ASSOCIE LES «&nbsp;ÉTRANGERS&nbsp;» AU «&nbsp;MAL&nbsp;»</p></blockquote>



<p>Le discours sur la balkanisation est toujours utilisé également en raison de son fort attrait émotionnel et parce qu’il garantit donc presque un impact sur les esprits : il fait appel à des sentiments d’appartenance ethnique profondément enracinés et invoque un schéma moral simple, qui associe les «&nbsp;étrangers&nbsp;» au «&nbsp;mal&nbsp;» et les populations «&nbsp;autochtones&nbsp;» au «&nbsp;bien&nbsp;».</p>



<p>En outre, il évoque les traumatismes des violences liées aux guerres du Congo et aux épisodes ultérieurs de conflits armés, où l’ingérence militaire des pays voisins a joué un rôle crucial. Dans le cas spécifique de Minembwe, l’argument de la balkanisation évoque également les craintes d’érosion de l’autorité coutumière, qui intervient au niveau de l’identité, les chefs régnant sur des groupes ethniques et des territoires spécifiques.</p>



<p>En raison de son fort potentiel de mobilisation et de l’explication simple – bien qu’imparfaite – qu’il offre, le discours sur la balkanisation fait surface à une époque où incertitude et concurrence politiques se combinent. L’impasse actuelle, liée à la cohabitation difficile entre le Cach [Cap pour le changement] du président Tshisekedi et&nbsp;le FCC [Front commun pour le Congo], la plateforme de l’ancien président Kabila, et à leur lutte pour le pouvoir, l’illustre. Comme lors de la transition annoncée dans les années 1990, les promesses de réforme politique et en particulier d’un système davantage pluraliste restent encore à tenir.</p>



<h4>Un argument pour discréditer et mobilier</h4>



<p>En cette période d’instabilité, l’argument de la balkanisation sert d’arme pour faire pression sur les opposants et les discréditer. Il permet également de démontrer son pouvoir en suscitant une mobilisation populaire. Cela ne veut pas dire qu’il est toujours déployé de manière délibérée et calculatrice, mais que les circonstances politiques incitent à l’utiliser.</p>



<p>Ce schéma restera d’actualité dans un avenir proche. L’impasse politique actuelle semble s’inscrire parfaitement dans un positionnement (pré-)électoral, garantissant à la fois la concurrence et l’incertitude politiques. De véritables réformes socioéconomiques ne sont pour l’instant pas perceptibles, ce qui encourage les élites à maintenir l’attention sur les questions d’identité. Pour la même raison, la notion de citoyenneté « civique » est lente à s’imposer.</p>



<p>Enfin, l’ingérence militaire des pays voisins demeure une réalité, ce qui donne du crédit au discours sur la balkanisation. On peut donc s’attendre à ce que les mêmes discours politiques continuent d’être recyclés.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Gabon, la fronde des chrétiens face aux mesures anti-Covid</title>
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				<pubDate>Wed, 21 Oct 2020 17:06:01 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les tensions s’accentuent entre les chrétiens et le gouvernement gabonais autour de la date de réouverture des lieux de culte. Prêtres et pasteurs s’affirment déterminés à célébrer les offices dès le 25 octobre, malgré le risque d’amendes. Les âpres négociations menées depuis plusieurs mois entre le gouvernement et les principaux responsables chrétiens du Gabon pour...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Cathedral_of_Saint-Marie_Libreville-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-19602" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Cathedral_of_Saint-Marie_Libreville.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Cathedral_of_Saint-Marie_Libreville-300x225.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Cathedral_of_Saint-Marie_Libreville-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>The Cathedral of Saint-Marie overlooking Port Mole in Libreville, Gabon, Central Africa, was built in front of a much older predecessor in 1958.</figcaption></figure>



<p><strong>Les tensions s’accentuent entre les chrétiens et le gouvernement gabonais autour de la date de réouverture des lieux de culte. Prêtres et pasteurs s’affirment déterminés à célébrer les offices dès le 25 octobre, malgré le risque d’amendes.</strong></p>



<p>Les âpres négociations menées depuis plusieurs mois entre le gouvernement et les principaux responsables chrétiens du Gabon pour l’ouverture des lieux de culte vont-elles déboucher sur un conflit ouvert ?</p>



<p>Après six mois de fermeture des temples et églises en raison des contraintes sanitaires liées au coronavirus&nbsp;dans ce pays majoritairement chrétien,&nbsp;les prêtres catholiques et les pasteurs protestants semblent bel et bien décidés à reprendre les offices religieux à compter du 25 octobre – contre l’avis du gouvernement qui, lui, a fixé la réouverture des lieux de culte au 30 octobre.&nbsp;</p>



<h4>« Quitter la peur »</h4>



<p>L’archevêque de Libreville a encore enfoncé le clou, ce dimanche 18 octobre, dans une homélie filmée et diffusée sur internet à l’intention des fidèles qui ne peuvent plus se rendre dans les églises. « Le 25 octobre, aucune porte de nos paroisses ne restera fermée », a lancé Mgr Jean-Patrick Iba-Bâ, chasuble verte sur les épaules, alors qu’il célébrait l’office dans la cathédrale Sainte-Marie.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL VAUT MIEUX MOURIR MARTYR QUE DE LAISSER DIEU SE FAIRE INSULTER</p></blockquote>



<p>Un discours dans la droite ligne de celui de Mgr Jean-Vincent Ondo Eyene, évêque d’Oyem. « Il vaut mieux mourir martyr que de laisser Dieu se faire insulter. Je nous le redis, quittons la peur ! Un évêque reste un serviteur de Dieu. Il ne doit pas se laisser berner par le pouvoir », avait-il lancé lors de la conférence épiscopale du Gabon, le 4 octobre.</p>



<p>C’est cependant Mgr Jean-Patrick Iba-Bâ, qui a remplacé Mgr Basile Mvé Engone à la tête du diocèse de Libreville en mars dernier, qui semble mener la fronde. Dans un courrier daté du 13 octobre dans lequel il détaille son « décret », il avait déjà annoncé « l’ouverture de toutes les paroisses de l’archidiocèse de Libreville » pour le 25 octobre et promis la célébration des messes « dans toutes les paroisses, aux heures habituelles ».&nbsp;</p>



<h4>Pas avant le 30 octobre</h4>



<p>Trois jours plus tard, Lambert-Noël Matha, le ministre de l’Intérieur, était revenu à la charge pour réitérer l’intention du gouvernement de fixer la date de réouverture des lieux de culte au 30 octobre.</p>



<p>Ce dernier a par ailleurs précisé les conditions dans lesquelles pourraient être célébrés les cultes : « la délivrance d’une autorisation spéciale par le ministre de la Santé et celui de l’Intérieur » sera nécessaire, un maximum de 30 fidèles sera accepté par office religieux, la distanciation physique devra être respectée – les accolades seront donc interdites – et, pour les catholiques, la communion est suspendue.</p>



<p>« La durée maximale de chaque célébration doit varier entre 45 minutes et une heure », et les lieux de culte ne sont autorisés à ouvrir qu’un seul jour par semaine, a en outre précisé le ministre. Ensuite, « le paiement de la dîme se fera par voie électronique, transfert, ou dans une enveloppe fermée. En outre, les fidèles [devront] également remplir un fichier électronique pour donner les renseignements personnels qui permettraient de prévenir ou de retrouver des cas contacts [s’il y avait] contamination ».&nbsp;</p>



<h4><strong>« Deux poids, deux mesures »</strong></h4>



<p>Les catholiques ne sont pas les seuls responsables religieux que le gouvernement peine à convaincre. Depuis des mois, la Fédération libre des assemblées et ministères évangéliques (Flame), emmenée par le révérend Louis Mbadinga, demande la réouverture des Églises de réveil.</p>



<p>Le pasteur protestant Pierre Bongolo, qui officie à Libreville, s’étonne ainsi de constater « deux poids, deux mesures » entre les contraintes imposées aux lieux de culte et celles, plus légères, qui pèsent sur les marchés et supermarchés, les écoles ou encore les administrations. « Qu’on demande au secteur publique de travailler une fois par semaine, on verra bien ! »</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CELA RESSEMBLE À UNE VOLONTÉ DE TOUT CONTRÔLER, UNE PRIVATION DE LIBERTÉS</p></blockquote>



<p>« Cela ressemble à une volonté de tout contrôler, une privation de libertés », se plaint le pasteur Georges Bruno Ngoussi, de l’église Nazareth. Figure de la société civile gabonaise, le pasteur évoque même une « arnaque ». « J’ai entendu qu’il faut des tests de dépistage, or ceux-ci coûtent 5 000 F CFA [7,6 euros]. Comment un Gabonais qui a parfois du mal à gagner 1 000 F CFA par jour va-t-il faire pour payer son test ? » s’interroge-t-il. Le pasteur se dit prêt à braver l’interdiction d’ouvrir les lieux de culte, le 25 octobre, sans craindre les sanctions prévues, parmi lesquelles une amende de 5 millions de F&nbsp;CFA.À LIRE&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1051334/politique/chronique-gabon-au-nom-du-pere-du-fils-et-du-coronavirus/">[Chronique] Gabon : au nom du père, du fils et du coronavirus</a></p>



<p>La communauté musulmane, de son côté, n’est pas montée au créneau, saluant au contraire la réouverture des lieux de culte à la fin du mois. « C’est un grand pas d’avoir ouvert nos mosquées. Nous remercions les autorités pour cette évolution », a déclaré sur la télévision nationale l’imam Youssouf Nziengui, membre du Conseil supérieur des affaires islamiques.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Enfin, les pratiquants du bwiti, la spiritualité traditionnelle du Gabon, sont toujours soumis, officiellement, aux limitations des rassemblements fixées à 30 personnes. Ils ne se sont pas exprimés ouvertement pour demander un allègement des mesures barrières.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Éthiopie: la tension monte entre Addis-Abeba et la région du Tigré</title>
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				<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 19:19:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ethiopie-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7006" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ethiopie.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ethiopie-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ethiopie-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Ethiopie </figcaption></figure>



<p><strong>La situation politique est toujours tendue en Éthiopie, cette fois dans la région du Tigré, dans le nord du pays. Les autorités régionales insistent sur le fait d&rsquo;organiser les élections générales en septembre dans la province, sans tenir compte du report officiel décidé par les autorités fédérales pour cause de Covid-19. Une décision fermement dénoncée par Addis-Abeba, qui ne cesse de mettre le Tigré en garde contre son insubordination.</strong></p>



<p>Cette semaine, le président de la région a estimé que «&nbsp;<em><strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200603-ethiopie-bras-fer-ethiopie-elections-etat-tigre" rel="noreferrer noopener">le conflit&nbsp;</a></strong>était arrivé à son point extrême</em>&nbsp;». Debretsion Ghebremichael n&rsquo;est pas seulement le président de l&rsquo;exécutif régional du Tigré. Il est aussi le chef du Front de libération du peuple du Tigré, le parti qui a gouverné l&rsquo;Éthiopie sans grand partage à partir de 1991, avant d&rsquo;être évincé du pouvoir en 2018.</p>



<p>Dans un discours télévisé le week-end dernier, il a mis en garde. Les Tigréens doivent être «&nbsp;<em>en alerte haute</em>&nbsp;», selon lui, face à un gouvernement dont le projet «&nbsp;<em>est de démanteler l&rsquo;ordre fédéral</em>&nbsp;». Il veut donc préparer les esprits à la possibilité d&rsquo;une «&nbsp;<em>guerre</em>&nbsp;», dénonçant notamment les amalgames abusifs de Tigréens&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200701-assassinat-chanteur-oromo-ethiopie-ahmed-denonce-une-tentative-destabilisation" rel="noreferrer noopener">avec les assassins du chanteur Hachalu Hundessa</a></strong>.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>Situation dangereuse</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>La situation est volatile et dangereuse</em>, dit William Davison, de l&rsquo;International Crisis Group.&nbsp;<em>Il semble que le dialogue soit nécessaire pour éviter une confrontation, mais à ce stade aucune des deux parties ne semble désireuse d&rsquo;ouvrir des discussions.</em>&nbsp;»</p>



<p>L&rsquo;élection générale, reportée dans le reste du pays, se tiendra donc bel et bien dans le Tigré en septembre, sous la supervision d&rsquo;une commission électorale spécialement désignée. Et sans la participation de l&rsquo;opposition tigréenne modérée, qui juge que les conditions de sérénité ne sont pas réunies.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie-Maroc : les tensions persistent</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 16:45:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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				<description><![CDATA[Une déclaration du consul marocain à Oran a mis le feu aux poudres&#160;: énième épisode de la brouille entre Alger et Rabat. Encore une fois, les relations entre Alger et Rabat passent par la case rouge des tensions et des querelles diplomatiques. On y ressent la forte tendance, dans les bureaucraties des deux diplomaties, que...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/20443287lpw-20444038-sommaire-jpg_7171813_200x133.jpg" alt="" class="wp-image-17323" width="724" height="481"/></figure>



<h4>Une déclaration du consul marocain à Oran a mis le feu aux poudres&nbsp;: énième épisode de la brouille entre Alger et Rabat.</h4>



<p>Encore une fois, les relations entre Alger et Rabat passent par la case rouge des tensions et des querelles diplomatiques. On y ressent la forte tendance, dans les bureaucraties des deux diplomaties, que chacun veut avoir le dernier mot.</p>



<p>Dernier épisode en date de cette série noire, l&rsquo;affaire du consul marocain à Oran, deuxième grande ville algérienne, dans l&rsquo;ouest du pays. Le 13&nbsp;mai dernier, une&nbsp;<a href="https://www.youtube.com/watch?v=SjkEPNZcxZI&amp;feature=emb_title" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vidéo</a>&nbsp;filmée par un smartphone à Oran, devant le consulat marocain, déclenche la tempête après sa diffusion sur les réseaux sociaux. On y voit le consul marocain, Boutaher Aherdane, tenter de calmer des ressortissants de son pays bloqués en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>&nbsp;sur fond de crise sanitaire&nbsp;; ils réclament un rapatriement vers le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/maroc">Maroc</a>. Le diplomate veut les rassurer, disant que le consulat est ouvert pour eux afin de régler leurs problèmes, que la situation peut être compliquée, car… «&nbsp;comme vous savez, ici, nous sommes dans un&nbsp;pays ennemi&nbsp;».</p>



<h4>«&nbsp;Pays ennemi&nbsp;»</h4>



<p>Le lendemain, l&rsquo;ambassadeur marocain est convoqué par le ministre algérien des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum. Ce dernier lui déclare que «&nbsp;la qualification par le consul général du Maroc à Oran, si elle venait à être établie, de l&rsquo;Algérie de “pays ennemi”&nbsp;est une violation grave des us et coutumes diplomatiques, qui ne saurait être tolérée&nbsp;». Alger y voit «&nbsp;une atteinte à la nature des relations entre deux pays voisins et deux peuples frères&nbsp;». Les Affaires étrangères algériennes exigent alors des autorités marocaines «&nbsp;la prise des mesures appropriées pour éviter les répercussions de cet incident sur les relations bilatérales&nbsp;».</p>



<p>Côté marocain, c&rsquo;est le site&nbsp;<a href="http://www.apple.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le 360</a>&nbsp;qui répond aux Algériens citant une «&nbsp;source autorisée à l&rsquo;ambassade du Maroc à Alger&nbsp;»&nbsp;: «&nbsp;La vidéo a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un montage pour faire tenir à notre diplomate des propos qu&rsquo;il n&rsquo;a proférés à aucun moment. De toute manière, ce n&rsquo;est pas la teneur de la même vidéo qui nous a été transmise le lundi 11&nbsp;mai&nbsp;». Le même média conclut&nbsp;: «&nbsp;Il n&rsquo;y a vraiment pas de quoi faire tout un plat d&rsquo;une déclaration faussement prêtée à un consul quand le chef d&rsquo;état-major et le président algériens qualifient Rabat d&rsquo;ennemi et se comportent comme s&rsquo;ils étaient en guerre contre le Maroc&nbsp;!&nbsp;»</p>



<h4>Consternation à Rabat</h4>



<p>L&rsquo;affaire aurait pu en rester là, ce n&rsquo;est pas la première (ni l&rsquo;ultime) brouille entre les officiels des deux États voisins. Mais voilà que le 9&nbsp;juin, le porte-parole de la présidence algérienne, Belaïd Mohand Oussaïd,&nbsp;<a href="http://www.aps.dz/algerie/105972-le-consul-du-maroc-a-oran-a-quitte-l-algerie-son-attitude-a-depasse-toutes-les-limites-de-la-convenance" target="_blank" rel="noreferrer noopener">déclare</a>,&nbsp;lors d&rsquo;un point de presse au palais présidentiel, que le consul marocain a quitté l&rsquo;Algérie à la demande d&rsquo;Alger, qu&rsquo;il «&nbsp;a dépassé toutes les limites de la convenance&nbsp;», et il ajoute que «&nbsp;l&rsquo;attitude du consul marocain n&rsquo;était pas étonnante, car c&rsquo;est un officier des renseignements marocains&nbsp;». Le porte-parole de la présidence assure que cette page dans les relations diplomatiques entre les deux pays «&nbsp;est désormais tournée&nbsp;». Rien n&rsquo;est moins sûr. Le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita,&nbsp;<a href="https://www.bladi.net/torchon-algerie-maroc,70149.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réagit</a>&nbsp;en convoquant l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Algérie à Rabat et en déclarant que «&nbsp;le Maroc exprime sa consternation face à ces allégations émanant d&rsquo;un représentant d&rsquo;une institution censée faire preuve de discernement et de retenue&nbsp;». «&nbsp;Le Maroc rejette ces assertions ridicules et sans fondement&nbsp;», poursuit Bourita, précisant que, du point de vue marocain, «&nbsp;le rappel du consul a été décidé à l&rsquo;initiative exclusive du Maroc, même s&rsquo;il s&rsquo;est toujours acquitté de ses fonctions de manière tout à fait convenable et professionnelle&nbsp;».</p>



<h4>Qui aura le dernier mot&nbsp;?</h4>



<p>Réponse d&rsquo;Alger&nbsp;: non, le départ du consul marocain d&rsquo;Oran n&rsquo;est pas intervenu à «&nbsp;l&rsquo;initiative exclusive&nbsp;»&nbsp;! «&nbsp;Les démarches entreprises par le gouvernement [algérien] pour dénoncer le grave dérapage du consul général marocain à Oran et appeler la partie marocaine à prendre les mesures qui s&rsquo;imposent ne peuvent avoir une autre acception ou interprétation que celle de son rappel par son pays&nbsp;», a&nbsp;<a href="https://www.entv.dz/derapage-du-consul-marocain-les-demarches-de-lalgerie-ne-peuvent-avoir-dinterpretation-que-celle-de-son-rappel/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">affirmé</a>&nbsp;le porte-parole du ministère des Affaires étrangères algérien, Abdelaziz Benali-Cherif.</p>



<p>«&nbsp;Cette exigence de la partie algérienne a été réitérée dans des termes clairs et directs à l&rsquo;occasion des entretiens téléphoniques qui ont eu lieu entre les ministres des Affaires étrangères des deux pays, à la suite de cet épisode malheureux&nbsp;», a insisté le porte-parole&nbsp;algérien.</p>



<p>Cet épisode a été précédé d&rsquo;un autre fin février-début mars dernier.&nbsp;Le ministre&nbsp;marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, avait ironisé, le 28&nbsp;février, anticipant une réaction algérienne quant à l&rsquo;ouverture de consulats de pays africains au Sahara occidental&nbsp;: «&nbsp;Celui qui se prépare à rédiger des communiqués et à rappeler son ambassadeur pour consultation doit continuer sur cette voie.&nbsp;»&nbsp;Le lendemain, Alger a répondu par la voix de son ministre des Affaires étrangères qualifiant les déclarations de son homologue marocain de «&nbsp;gesticulations&nbsp;» et de «&nbsp;provocations&nbsp;». Début mai, Bourita&nbsp;<a href="https://fr.hespress.com/143424-nasser-bourita-remet-lalgerie-en-place.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dégaine</a>&nbsp;encore une fois lors du sommet en ligne du groupe de contact du Mouvement des non-alignés (NAM)&nbsp;: «&nbsp;Un pays voisin continue d&rsquo;alimenter le séparatisme et de détourner les ressources de sa population pour des actes de déstabilisation régionale.&nbsp;»&nbsp;Il réagissait aux propos du président Abdelmadjid Tebboune, lors de ce même sommet virtuel des non-alignés, qui évoquait le Sahara occidental comme «&nbsp;territoire occupé&nbsp;».</p>



<p>Les passes d&rsquo;armes entre les deux capitales ne semblent pas connaître de trêve.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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