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	<title>Taxe &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Au Ghana, le Parlement vote une taxe contestée sur les paiements électroniques</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 17:19:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Parlement du Ghana a voté, mardi 29 mars, la création d’une taxe sur les transactions électroniques. Un texte très contesté et qui avait déclenché une mobilisation sociale, mais ardemment défendu par le gouvernement, qui tente de combler un important déficit public. La loi, appelée « E-Levy », prévoit une taxe de 1,5 % sur les transactions électroniques, y compris sur...]]></description>
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<p><strong>Le Parlement du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/ghana/"><strong>Ghana</strong></a><strong> a voté, mardi 29 mars, la création d’une taxe sur les transactions électroniques. Un texte très contesté et qui avait déclenché une mobilisation sociale, mais ardemment défendu par le gouvernement, qui tente de combler un important déficit public. La loi, appelée « E-Levy », prévoit une taxe de 1,5 % sur les transactions électroniques, y compris sur les paiements par argent mobile, très utilisés dans le pays.</strong></p>



<p>Le projet de loi initial, qui prévoyait une taxation à hauteur de 1,75 %, avait déclenché fin 2021 une levée de boucliers au Ghana, où les habitants se disent étranglés par un coût de la vie toujours plus cher depuis la crise provoquée par la pandémie de <a href="https://www.lemonde.fr/l-afrique-face-au-covid-19/">Covid-19</a>. Ces dernières semaines, les difficultés économiques se sont encore accentuées avec la hausse des prix des carburants et autres biens, liée à l’offensive russe en Ukraine.</p>



<p>Dans cette période de crise économique mondiale, le gouvernement cherche urgemment de nouvelles sources de revenus pour combler un déficit public croissant, de plus de 80&nbsp;% du PIB. Selon le ministre des finances, Ken Ofori-Atta, qui s’est exprimé à l’ouverture des débats, cette taxe devrait rapporter quelque 835&nbsp;millions d’euros au Ghana.</p>



<h4>Baisse des salaires du président et des ministres</h4>



<p>La loi a été votée par la majorité présidentielle, les parlementaires de l’opposition ayant quitté la salle avant le vote pour dénoncer une <em>« taxe injuste »</em>, disent-ils. <em>« Les Ghanéens ont rejeté en bloc cette taxe, alors pourquoi le président nous l’impose ? »</em>, s’est exclamé auprès de l’AFP un parlementaire de l’opposition, Isaaec Adongo. Fin 2021, le Ghana avait connu une série de manifestations contre le gouvernement. De nombreux jeunes étaient descendus dans les rues pour dénoncer l’instauration de cette taxe et les conditions économiques difficiles auxquelles ils sont confrontés.</p>



<p>En début de semaine, le pays, de plus en plus étranglé par le poids de sa dette, a annoncé la réouverture de ses frontières terrestres et maritimes, fermées depuis deux ans à cause de l’épidémie de Covid-19. Le gouvernement espère ainsi relancer l’économie. Il a également annoncé vendredi une baisse de 30 % des salaires du président et des ministres.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: polémique autour d’une taxe sur les transferts d&#8217;argent «via» la téléphonie mobile</title>
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				<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 19:40:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une nouvelle taxe sur les transferts d&#8217;argent « via » les opérateurs de la téléphonie mobile, en vigueur depuis le début d&#8217;année, suscite la colère des consommateurs, de divers acteurs de la société civile et de certains politiques. Désormais, pour chaque opération d&#8217;envoi ou de retrait d&#8217;argent par le biais de ces opérateurs, l&#8217;usager doit payer une...]]></description>
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<p><strong>Une nouvelle taxe sur les transferts d&rsquo;argent « via » les opérateurs de la téléphonie mobile, en vigueur depuis le début d&rsquo;année, suscite la colère des consommateurs, de divers acteurs de la société civile et de certains politiques. Désormais, pour chaque opération d&rsquo;envoi ou de retrait d&rsquo;argent par le biais de ces opérateurs, l&rsquo;usager doit payer une taxe de 0,2%. Cette taxe devrait permettre à l&rsquo;État de faire des gains de 20 milliards de francs CFA en fin d&rsquo;exercice.</strong></p>



<p>C’est l’une des principales voix à être montée à l’offensive contre cette fameuse taxe, celle du professeur Pierre Alaka Alaka, fiscaliste et enseignant à l’université de Douala&nbsp;: «&nbsp;<em>Sur le plan des politiques fiscales, et économiquement, socialement et psychologiquement, elle est mauvaise dans la mesure où non seulement, elle touche les couches sociales les plus pauvres, mais également elle fait une entorse à la mobilité financière&nbsp;dans un pays où les moyens de déplacement ne sont pas&nbsp;évident</em>.&nbsp;»</p>



<h2>Un gain de vingt milliards de francs CFA projeté</h2>



<p>Si l’État, qui est en quête de nouvelles recettes, projette un gain de 20 milliards de francs CFA au terme de cet exercice budgétaire, Pierre Alaka Alaka estime que d’autres niches auraient pu permettre de satisfaire cet objectif&nbsp;: «&nbsp;<em>Notamment au niveau de la bonne analyse des prix de transfert, c’est-à-dire ces transferts illégaux de bénéfices qui asphyxient le continent africain et le Cameroun en particulier. Et là, on aurait pu glaner non pas 20 milliards mais peut-être 5&nbsp;000 milliards chaque année au moins</em>.&nbsp;»</p>



<h2>Quelle utilisation pour ces fonds&nbsp;?</h2>



<p>L’autre problème qui est pointé du doigt, c’est l’utilisation de ces fonds&nbsp;: toujours plus d’impôts, pourquoi pas, mais pour quel usage, s’interroge notre interlocuteur&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>On a vu la gestion calamiteuse avec la construction des stades pour la&nbsp;CAN. Mais on attend de voir si ça va rester impuni. Parce que si ça reste impuni, on demande aux pauvres de continuer toujours à contribuer</em>&nbsp;». Malgré les protestations, la taxe est bel&nbsp;et bien rentrée en vigueur depuis le 1er janvier 2022.</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<p><strong>Alors qu&rsquo;au Cameroun la taxe de 0,2% introduite au 1er janvier sur toutes les transactions financières électroniques soulève le tollé des consommateurs, de nombreux pays africains profitent déjà de l&rsquo;engouement des population envers le «&nbsp;Mobile Money&nbsp;» pour renflouer leurs caisses. Et ce après avoir levé ou allégé les taxes en 2020 à cause de la pandémie de Covid 19.</strong></p>



<p>Début 2020,&nbsp;une vingtaine de pays africains allégeaient les taxes sur le&nbsp;<em>Mobile Money&nbsp;</em>et les transferts d&rsquo;argent afin d&rsquo;aider les populations à affronter les effets de la pandémie de Covid-19. Mais dix-huit mois plus tard, les taxes font leur grand retour. Si les consommateurs camerounais s&rsquo;insurgent contre une imposition de 0,2% sur les transaction financières électroniques, avant eux, les Ghanéens et les Tanzaniens ont affronté le même problème. Au Ghana,&nbsp;l&rsquo;État souhaite ponctionner 1,75% du montant des transferts électroniques supérieur à 100 cedis, soit quinze euros. La mesure qui doit être examinée par les députés le 18 janvier a déjà provoqué une grève des agents de&nbsp;<em>Mobile Money&nbsp;</em>et un pugilat à l&rsquo;Assemblée.</p>



<p>En Tanzanie, les autorités ont d&rsquo;ores et déjà partiellement reculé sur une mesure similaire face au tollé de la population. D&rsquo;une façon générale, les régulateurs et Banques centrales plaident pour des mesures équilibrées afin de ne pas enrayer le développement du <em>Mobile Money</em>. Ce secteur en plein essor permet en effet l&rsquo;inclusion financière à grande échelle. Mais les États, confrontés à des besoins financiers croissants oublient parfois cette notion d&rsquo;équilibre. Ainsi au Cameroun les consommateurs sont surtout en colère contre le fait qu&rsquo;une même transaction sera taxée deux fois, pour l&rsquo;émetteur et pour le destinataire. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ouganda : la population s’inquiète de la nouvelle taxe sur les données mobiles</title>
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				<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 09:39:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Ouganda, une taxe de 12% sur les données mobiles est entrée en vigueur au début du mois. Objectif : augmenter les revenus de l&#8217;État, et remplacer la taxe sur les réseaux sociaux, contournée par une large partie de la population. Alors que le pays est en plein confinement, frappé par une nouvelle vague de...]]></description>
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<p><strong>En Ouganda, une taxe de 12% sur les données mobiles est entrée en vigueur au début du mois. Objectif : augmenter les revenus de l&rsquo;État, et remplacer la taxe sur les réseaux sociaux, contournée par une large partie de la population. Alors que le pays est en plein confinement, frappé par une nouvelle vague de cas de Covid-19, beaucoup s&rsquo;inquiètent de plus avoir les moyens de recharger leur crédit internet.</strong></p>



<p>Devant un stand de recharge téléphonique, Isaac craint de ne plus pouvoir accéder à internet à cause de la nouvelle taxe sur les données mobiles. &nbsp;«&nbsp;<em>Ça rend tout plus compliqué : on est en confinement, on ne peut rien faire, mais on a au moins besoin d’internet pour rester actif ou pour pouvoir travailler</em>. »</p>



<p>Cet impôt indirect de 12% sur internet remplace la taxe sur les réseaux sociaux mise en place en 2018, et que de nombreux Ougandais contournaient par l’utilisation d’un VPN. C’était le cas de Neston, commerçant. «&nbsp;<em>Cette fois-ci, je ne vais pas avoir d’autre choix que de payer, j’ai besoin de données mobiles pour contacter mes partenaires commerciaux, c’est impossible pour moi de travailler sans internet</em>. »</p>



<p>Derrière son stand de recharge de crédit mobile, Stella sert ses rares clients de la journée. Elle s’inquiète déjà des conséquences de cette nouvelle taxe pour son commerce.&nbsp; «&nbsp;<em>Les clients posent beaucoup de questions, ils ne savent pas comment ils vont payer cette taxe. On pense que la taxe va avoir des conséquences, parce que même aujourd’hui, comme avec le confinement personne n’a d’argent, je n’ai déjà pas autant de clients que d’habitude</em>. »</p>



<p>Selon les estimations du ministère des Finances, la taxe sur internet devrait rapporter plus de 14 millions d’euros à l’État cette année. </p>



<p><strong>Source : RFI Afrique,/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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