<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>suspension &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/suspension/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Sat, 12 Feb 2022 19:47:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>suspension &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le Danemark suspend son aide au Mali</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-danemark-suspend-son-aide-au-mali/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-danemark-suspend-son-aide-au-mali/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 20:18:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[aide danoise]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26647</guid>
				<description><![CDATA[Le ministère danois des Affaires étrangères a confirmé à l’AFP des informations révélées vendredi 11 février par le journal malien L’Indépendant. Cette décision fait suite à l’expulsion par le Mali des militaires danois engagés dans la force Takuba. Le montant moyen de l’aide au développement danoise au Mali s’élève à 40 millions d’euros chaque année. Ce budget est consacré au...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le ministère danois des Affaires étrangères a confirmé à l’AFP des informations révélées vendredi 11 février par le journal malien </strong><em><strong>L’Indépendant</strong></em><strong>. Cette décision fait suite à l’expulsion par le Mali des militaires danois engagés dans la force Takuba.</strong></p>



<p>Le montant moyen de l’aide au développement danoise au Mali s’élève à 40 millions d’euros chaque année. Ce budget est consacré au financement d’ONG – locales ou danoises –,&nbsp;mais aussi au ministère malien de l’Administration territoriale ou encore à des collectivités.</p>



<p>Cette aide est donc désormais mise en pause par Copenhague qui, selon des propos tenus par le ministre du Développement dans la presse danoise, souhaite poursuivre ses projets humanitaires et son soutien à la société civile. Mais&nbsp;la coopération avec les ministères centraux est «&nbsp;<em>remise au tiroir et fait l’objet d’une nouvelle réflexion, avec l’ONU et l’Union européenne</em>.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Cette décision survient alors que des annonces sont attendues de la part de la France et des autres pays européens engagés au Mali&nbsp;avec la force Takuba, la formation militaire EUTM, mais également avec la Minusma, la mission onusienne dans le pays.</p>



<p>Les concertations des partenaires européens du Mali sont intenses&nbsp;depuis deux semaines. Elles portent très largement sur le volet militaire, mais la question de l’aide au développement est aussi sur la table, comme en témoigne la décision de Copenhague qui semble annoncer la couleur.</p>



<p>La part de l’aide internationale dans le budget de l’État malien est communément estimée par les acteurs du secteur aux environs de 30%. L’aide au développement du Danemark au Burkina est également suspendue, en raison du coup d’État militaire du 24 janvier.</p>



<p><strong>Source: RFI AFRIQUE/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-danemark-suspend-son-aide-au-mali/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>L’Union africaine suspend le Burkina Faso</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/lunion-africaine-suspend-le-burkina-faso/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/lunion-africaine-suspend-le-burkina-faso/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 16:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[burkina faso]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26472</guid>
				<description><![CDATA[L’Union africaine a suspendu le Burkina Faso de toute participation aux activités de l’organisation panafricaine jusqu’à ce que l’ordre constitutionnel soit rétabli dans le pays. La décision de l&#8217;UA, qui compte 55 États, a été annoncée ce lundi 31 janvier dans un tweet du Conseil de paix et de sécurité. Après le coup d’Etat du...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Union africaine a suspendu le Burkina Faso de toute participation aux activités de l’organisation panafricaine jusqu’à ce que l’ordre constitutionnel soit rétabli dans le pays.</strong></p>



<p>La décision de l&rsquo;UA, qui compte 55 États, a été annoncée ce lundi 31 janvier dans un tweet du Conseil de paix et de sécurité. Après le coup d’Etat du 24 janvier 2022 contre le président Roch Marc Christian Kaboré renversé par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) réuni ce lundi a «&nbsp;<em>décidé de suspendre le Burkina Faso de toute participation à toutes les activités de l’Union africaine jusqu’au rétablissement effectif de l’ordre constitutionnel dans le pays »&nbsp;</em>peut-on lire sur le message.</p>



<p>Le président de l’Union africaine Moussa Faki Mahatma dit suivre avec «&nbsp;<em>préoccupation&nbsp;la situation très grave au Burkina Faso</em>&nbsp;». Il a exhorté l’armée à «&nbsp;<em>s’en tenir strictement à leur vocation républicaine, à savoir la défense de la sécurité intérieure et extérieure du pays&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’Organisation en pleine réforme sera dirigée à partir de février par le sénégalais Macky Sall, qui en assurera la présidence tournante pour un an à la place du président de la République démocratique du Congo, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, en poste depuis février 2021.</p>



<p>Créée le 9 juillet 2002 à Durban en Afrique du Sud pour prendre le relais de l&rsquo;Organisation de l&rsquo;unité africaine (OUA, 1963-1999), l’UA veut s’inscrire dans cette vision «&nbsp;<em>d’une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens</em>&nbsp;».</p>



<p>Auparavant, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui compte 15 États, avait décidé lors d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etats le vendredi 28 janvier par visioconférence, de suspendre le Burkina Faso de ses instances après le Mali et la Guinée.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/lunion-africaine-suspend-le-burkina-faso/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Premier ministre somalien suspend le chef du renseignement sur fond de dissension politique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-premier-ministre-somalien-suspend-le-chef-du-renseignement-sur-fond-de-dissension-politique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-premier-ministre-somalien-suspend-le-chef-du-renseignement-sur-fond-de-dissension-politique/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 18:37:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Somalie]]></category>
		<category><![CDATA[somalien Mohamed Abdullahi Mohamed]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=23959</guid>
				<description><![CDATA[Le Premier ministre somalien a suspendu lundi le chef du renseignement, provoquant une réprimande publique du président et mettant en évidence des divisions croissantes au sein de l&#8217;élite politique. La suspension – déclenchée par un différend au sujet d&#8217;enquêtes sur un meurtre non résolu – a fait suite à des mois de querelles qui ont...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>Le Premier ministre somalien a suspendu lundi le chef du renseignement, provoquant une réprimande publique du président et mettant en évidence des divisions croissantes au sein de l&rsquo;élite politique.</strong></p>



<p>La suspension – déclenchée par un différend au sujet d&rsquo;enquêtes sur un meurtre non résolu – a fait suite à des mois de querelles qui ont menacé de déstabiliser davantage un pays déjà déchiré par des attaques de militants et des rivalités de clans.</p>



<p>Le Premier ministre Mohammed Hussein Roble a déclaré qu&rsquo;il avait demandé à Fahad Yasin, le directeur de la National Intelligence Service Agency (NISA) de la Somalie, de se retirer pour ne pas avoir remis de rapport sur le meurtre de l&rsquo;un des agents de l&rsquo;agence.</p>



<p>Peu de temps après, le président Mohamed Abdullahi Mohamed a publié sa propre déclaration qualifiant la décision du Premier ministre d&rsquo;inconstitutionnelle.&nbsp;« (Yasin) devrait continuer à être le directeur de la NISA », a déclaré le président.</p>



<p>Le chef de la police somalienne a convoqué lundi une réunion de sécurité d&rsquo;urgence, ont déclaré des agents à Reuters sous couvert d&rsquo;anonymat sans entrer dans les détails.</p>



<p>« Cela montre que le fossé entre le président et le Premier ministre est totalement ouvert &#8211; quelque chose qui bouillonnait sous la surface depuis un certain temps », a déclaré à Reuters Mahmood Omar, analyste pour la Somalie à l&rsquo;International Crisis Group.</p>



<p>« Cela pourrait entraîner une autre crise de sécurité car le président dit à Roble qu&rsquo;il y a des lignes rouges claires à ce qu&rsquo;il acceptera, tandis que Roble interprète son autorité différemment. Le danger est de chaque côté, … essaiera d&rsquo;imposer sa volonté au autre. »</p>



<p><strong>« DIVISIONS GRAVES »</strong></p>



<p>La cause immédiate du différend &#8211; le meurtre de la jeune femme agent, Ikran Tahlil Farah, qui travaillait dans le département de la cybersécurité et a disparu fin juin &#8211; a été une question très controversée.</p>



<p>La semaine dernière, le gouvernement a blâmé le groupe militant islamiste Al-Shabaab pour sa mort, provoquant des dizaines de messages de colère sur les réseaux sociaux de la part de personnes affirmant que l&rsquo;agence elle-même avait été impliquée.&nbsp;Al-Shabaab a nié toute implication.</p>



<p>« C&rsquo;est un problème très grave », a déclaré Rashid Abdi, un analyste indépendant basé à Nairobi.</p>



<p>« Cela va très probablement semer de graves divisions au sein des services de sécurité et entraîner le type de violence que nous avons vu en avril entre les forces de sécurité fragmentées. »</p>



<p>En avril, des factions des forces de sécurité ont pris des positions dans la capitale, irritées par les mesures visant à prolonger de deux ans le mandat présidentiel de quatre ans, mesures auxquelles s&rsquo;opposaient le Premier ministre et l&rsquo;opposition.</p>



<p>Cette confrontation a été résolue lorsque le président a confié au Premier ministre la responsabilité de la sécurité et de l&rsquo;organisation d&rsquo;élections indirectes différées.</p>



<p>Le vote des législateurs par les anciens devait s&rsquo;achever cette semaine, avec l&rsquo;élection d&rsquo;un président et la prestation de serment des députés la semaine prochaine – à temps pour qu&rsquo;ils choisissent un président le 10 octobre.</p>



<p>Mais dans un développement séparé lundi, le vote pour les membres de la chambre basse du parlement a été reporté à la fin novembre, provoquant un nouveau retard dans l&rsquo;ensemble du processus. </p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Miss en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-premier-ministre-somalien-suspend-le-chef-du-renseignement-sur-fond-de-dissension-politique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>L’Union africaine suspend le Mali mais ne sanctionne pas les auteurs du nouveau coup d’État</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/lunion-africaine-suspend-le-mali-mais-ne-sanctionne-pas-les-auteurs-du-nouveau-coup-detat/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/lunion-africaine-suspend-le-mali-mais-ne-sanctionne-pas-les-auteurs-du-nouveau-coup-detat/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 13:17:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de état]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22185</guid>
				<description><![CDATA[Après la Cédéao, c’est l’Union africaine qui a décidé de suspendre le Mali de ses instances dirigeantes. Mais l’organisation continentale n’a pris aucune autre décision allant dans le sens de pénaliser les nouveaux dirigeants du Mali au moment où le pays attend la nomination du nouveau Premier ministre. Les militaires doivent «&#160;retourner dans leurs casernes....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après la Cédéao, c’est l’Union africaine qui a décidé de suspendre le Mali de ses instances dirigeantes. Mais l’organisation continentale n’a pris aucune autre décision allant dans le sens de pénaliser les nouveaux dirigeants du Mali au moment où le pays attend la nomination du nouveau Premier ministre.</strong></p>



<p>Les militaires doivent «&nbsp;<em>retourner dans leurs casernes</em>. » L’expression avait déjà été utilisée après le premier coup d’État de la junte conduite par le Colonel Assimi Goïta, en août dernier. Elle tranche avec le ton employé au Tchad où ce sont 15 généraux qui ont pris les commandes de l’État après la mort d’Idriss Déby, sans que le pays soit suspendu par l’Union africaine.</p>



<p>Au Mali, l’organisation continentale exige un retour à une transition démocratique «&nbsp;<em>sans entrave, transparente et rapide</em>&nbsp;» et menace d’«<em>imposer des sanctions ciblées et d’autres mesures punitives</em>. » Le ton est ferme, mais cette suspension automatique en cas de coup d’État ne pénalise pas vraiment les nouveaux dirigeants du Mali. Tout comme&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210531-mali-les-responsables-politiques-soulag%C3%A9s-de-l-absence-de-sanctions-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao"><strong>la Cédéao deux jours avant elle</strong></a>, l’Union africaine affiche son mécontentement, mais repousse l’éventualité de sanctions plus concrètes. Surtout, elle accepte que le colonel Assimi Goïta conserve son nouveau fauteuil de président et qu’il remette lui-même le pays sur les rails de la transition.</p>



<h4>Dans l’attente du nouveau Premier ministre</h4>



<p>Dans la foulée de cette annonce, la Mission des Nations unies au Mali a rappelé son engagement à travailler avec la Cédéao et l’Union africaine «&nbsp;<em>en vue d&rsquo;un retour à l&rsquo;ordre constitutionnel</em>&nbsp;», mais aussi l’importance de respecter «&nbsp;<em>le délai de 18 mois convenu avec la Cédéao&nbsp;</em>» avant l’organisation des prochaines élections législative et présidentielle. La Minusma a également exigé que les personnes toujours assignées à résidence, l’ancien président et l’ancien Premier ministre, ou retenues dans le camp militaire de Kati, soient libérées.</p>



<p>En attendant, le Mali est toujours sans Premier ministre, une semaine après que Moctar Ouane et l&rsquo;ancien Président Bah N’Daw<a href="https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20210526-mali-d%C3%A9mission-du-pr%C3%A9sident-bah-ndaw-et-du-premier-ministre-moctar-ouane"><strong> ont été déposés par la junte militaire</strong></a> conduite par le colonel Assimi Goïta, qui s’est depuis auto-proclamé président de la Transition malienne. Il a promis le poste de nouveau Premier ministre au mouvement M5, qui a désigné son poulain, Choguel Maïga. <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210601-le-mali-dans-l-attente-de-la-nomination-du-futur-premier-ministre"><strong>L’officialisation de cette nomination</strong></a> se fait toujours attendre.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/lunion-africaine-suspend-le-mali-mais-ne-sanctionne-pas-les-auteurs-du-nouveau-coup-detat/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Tchad obligé de s’exprimer via les réseaux sociaux</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-tchad-oblige-de-sexprimer-via-les-reseaux-sociaux/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-tchad-oblige-de-sexprimer-via-les-reseaux-sociaux/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 16 Mar 2021 19:56:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[émissions politiques interactives]]></category>
		<category><![CDATA[Idriss Deby Itno]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Reseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21662</guid>
				<description><![CDATA[Le Tchad a interdit les émissions politiques interactives dans les médias durant la période électorale. L’opposition dénonce une atteinte à la liberté. En pleine&#160;campagne électorale&#160;en vue de la présidentielle du 11 avril, l’opposition est obligée de recourir aux médias sociaux pour animer des débats politiques.&#160; Ceci en raison de l’interdiction par la Haute autorité des...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7977" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/reseaux-sociaux-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Faute de canaux pour s’exprimer, les Tchadiens ont jeté leur dévolu sur les réseaux sociaux</figcaption></figure>



<p><strong>Le Tchad a interdit les émissions politiques interactives dans les médias durant la période électorale. L’opposition dénonce une atteinte à la liberté.</strong></p>



<p>En pleine&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-des-opposants-en-lice-malgr%C3%A9-eux/a-56776063">campagne électorale</a>&nbsp;en vue de la présidentielle du 11 avril, l’opposition est obligée de recourir aux médias sociaux pour animer des débats politiques.&nbsp; Ceci en raison de l’interdiction par la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel des émissions politiques interactives dans tous les médias durant la période électorale.</p>



<p><em>« Bonsoir chers compatriotes, Tchadiennes et Tchadiens de l’intérieur et de la diaspora. »</em></p>



<p>Cette voix, est celle de l’ancien journaliste François Djekombé, en pleine émission sur sa page Facebook. François Djekombé, qui dirige aujourd’hui un parti d’opposition, est obligé de recourir à Facebook pour s’adresser aux Tchadiens.</p>



<h4>Risque de tensions postélectorales</h4>



<p>Selon les responsables de la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel (Hama), les médias tchadiens n’ont ni les ressources nécessaires ni les moyens techniques pour conduire des émissions interactives. Ce qui constituerait un risque en cette période électorale marquée par des tensions. D’où la décision de suspendre ces émissions.</p>



<p>Mais pour l’opposition, c’est une décision qui vise à museler les citoyens.</p>



<p>Privée de ces émissions radios et télévisées qui permettent aux citoyens de donner leur avis sur des sujets politiques, l’opposition se tourne désormais vers les réseaux sociaux pour s’exprimer.</p>



<p>Selon Mahamat Ahamat Alhabo, le secrétaire général du PLD, le Parti pour les libertés et le développement, un parti d’opposition, « <em>C’est une façon d’interdire à un certain nombre d’acteurs politiques et notamment l’opposition d’accéder aux médias en cette période. Que la Haute autorité des médias et de l’audiovisuel se ressaisisse et laisse les Tchadiens s’exprimer »</em>.</p>



<p>L’opposant estime que<em>&nbsp;« Quand on empêche quelqu’un d’accéder à toute forme d’expression, on le frustre énormément. Et une personne qui est frustrée est capable de tout. Devant tous ces obstacles, toutes ces difficultés, l’opposition est tenue de chercher des solutions à ces problèmes et d’utiliser les autres médias qui sont à sa disposition comme Whatsapp et Facebook pour s’exprimer. »</em></p>



<h4><a href="https://www.dw.com/fr/le-tchad-oblig%C3%A9-de-sexprimer-via-les-r%C3%A9seaux-sociaux/a-56892640#"></a>L’opposition dénonce un accaparement des médias d’Etat par le pouvoir DébyDénoncer la mascarade électorale</h4>



<p>Même réaction de François Djekombé, président du parti USPR Union sacrée pour la République. Il souligne que « <em>Les médias d’Etat sont pris en otage par le régime et donc nous pensons que les réseaux sociaux sont importants dans la liberté d’expression. Parce que ça permet aux citoyens, n’importe qui, d’en faire usage pour pouvoir commenter une actualité. Pour cette campagne nous sommes obligés de faire un direct chaque jour. Nous sommes en train de militer pour que cette élection, qui est absolument une mascarade, ne puisse pas avoir lieu. »</em></p>



<p>De nombreux internautes sont également contraints de se tourner vers des webradios animés par la diaspora tchadienne pour commenter l’actualité politique au Tchad.</p>



<p>Mais le coût excessif et la médiocre qualité de la connexion internet ne permettent pas à tout le monde d’avoir accès à ces émissions. Les internautes doivent également faire face à des complications : même s’il a été rétabli début mars, la connexion aux réseaux sociaux était restreinte au Tchad depuis juillet 2020.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-tchad-oblige-de-sexprimer-via-les-reseaux-sociaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Suspension de la vaccination en Afrique du Sud: les soignants entre colère et amertume</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/suspension-de-la-vaccination-en-afrique-du-sud-les-soignants-entre-colere-et-amertume/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/suspension-de-la-vaccination-en-afrique-du-sud-les-soignants-entre-colere-et-amertume/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 16:15:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21199</guid>
				<description><![CDATA[Elle devait commencer dans les prochains jours par les personnels de santé censés recevoir le vaccin AstraZeneca. Plus d&#8217;un million de doses ont été commandées, l&#8217;équivalent du nombre de soignants dans le pays. Mais une étude réalisée par une université de Johannesburg montre que ce vaccin est moins efficace sur le variant sud-africain. Comme plus...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56046542_401.jpg" alt="" class="wp-image-21200" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56046542_401.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56046542_401-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Vaccin</figcaption></figure>



<p><strong>Elle devait commencer dans les prochains jours par les personnels de santé censés recevoir le vaccin AstraZeneca. Plus d&rsquo;un million de doses ont été commandées, l&rsquo;équivalent du nombre de soignants dans le pays. Mais une étude réalisée par une université de Johannesburg montre que ce vaccin est moins efficace sur le variant sud-africain.</strong></p>



<p>Comme plus de 34&nbsp;000 soignants, le docteur Francesca Conradie s&rsquo;était inscrite en ligne pour recevoir le vaccin AstraZeneca. La campagne de vaccination était imminente.&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210208-astrazeneca-l-afrique-du-sud-suspend-le-d%C3%A9marrage-de-sa-campagne-de-vaccination">L&rsquo;annonce de sa suspension</a></strong>&nbsp;porte un coup à son moral.</p>



<p>«&nbsp;<em>Franchement, ça me déprime un peu. Pour autant, je continue à penser que les vaccins sont la solution. Parmi mes collègues, les infirmières et infirmiers avec qui je travaille sont un peu plus hésitants. Mais grâce à mes connaissances scientifiques, il suffit que je leur explique de façon rationnelle comment fonctionnent les vaccins et ils sont volontaires pour se faire vacciner.</em>&nbsp;»</p>



<p>Les mauvais résultats du vaccin AstraZeneca risquent de saper la confiance d&rsquo;une partie des personnels de santé qui était réticente à se faire vacciner. C&rsquo;est la crainte de Kevin Halama, porte-parole du syndicat hospitalier Hospersa qui représente 60&nbsp;000 salariés.</p>



<p>«<em>&nbsp;C&rsquo;est très décevant. Après tout le travail de terrain que l&rsquo;on a fait auprès de nos membres pour faire accepter la campagne de vaccination&#8230; et maintenant on fait un pas en arrière. Notre position est claire&nbsp;: nous supportons le processus de vaccination, peu importe d&rsquo;où provient le produit.</em>&nbsp;»</p>



<p>Désormais, ce sont les doses du vaccin Johnson&amp;Johnson qui sont attendues dans les prochains jours pour relancer la campagne de vaccination.</p>



<p>Le gouvernement sud-africain cherche à diversifier ses sources d&rsquo;approvisionnement. Des discussions sont en cours avec les producteurs des vaccins Spoutnik V, Sinopharma, Moderna et Novavax.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/suspension-de-la-vaccination-en-afrique-du-sud-les-soignants-entre-colere-et-amertume/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Côte d&#8217;Ivoire: le dialogue reste suspendu à la libération des opposants</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-le-dialogue-reste-suspendu-a-la-liberation-des-opposants/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-le-dialogue-reste-suspendu-a-la-liberation-des-opposants/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 22 Nov 2020 08:08:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue politique]]></category>
		<category><![CDATA[Henri Konan Bédié]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20191</guid>
				<description><![CDATA[Depuis la rencontre entre le président ivoirien Alassane Ouattara et le chef de l’opposition réunie, Henri Konan Bédié, le 11 novembre dernier, les deux camps sont restés relativement silencieux. Même si la tension a baissé d’un cran dans le pays, la crise électorale, à l’origine de la mort d’au moins 85 personnes, est loin d’être...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303.jpg" alt="" class="wp-image-20012" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55570059_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara au cours du point de presse à l&rsquo;issue de leur rencontre du 11 novembre</figcaption></figure>



<p><br><strong>Depuis la rencontre entre le président ivoirien Alassane Ouattara et le chef de l’opposition réunie, Henri Konan Bédié, le 11 novembre dernier, les deux camps sont restés relativement silencieux. Même si la tension a baissé d’un cran dans le pays, la crise électorale, à l’origine de la mort d’au moins 85 personnes, est loin d’être réglée.</strong></p>



<p>Vendredi 20 novembre, Henri Konan Bédié, le président du PDCI a annoncé officiellement «&nbsp;<em>suspendre&nbsp;</em>» ce dialogue tant que les cadres de l’opposition, toujours en prison, n’étaient pas libérés.&nbsp;«&nbsp;<em>J&rsquo;ai suspendu ce dialogue, jusqu&rsquo;à ce que nos frères soient libérés&nbsp;</em>», a-t-il précisément déclaré.&nbsp;Entre autres, Maurice Guikahué, vice-président du PDCI, mais aussi Pascal Affi N’Guessan, président du FPI-légal sont toujours derrière les barreaux.&nbsp;</p>



<p>Depuis la rencontre du 11 novembre entre Ouattara et Bédié, les demandes de libérations, «&nbsp;<em>préalables non-négociables</em>&nbsp;»&nbsp;selon l’opposition, sont restées lettre morte. Mais le président du PDCI se veut confiant&nbsp;: «<em>&nbsp;je pense bien,&nbsp;</em>dit-il,&nbsp;<em>que dans quelques jours, ces différentes libérations seront faites pour que nous puissions reprendre le dialogue.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ces derniers jours, Henri Konan Bédié&nbsp;a reçu une à une les formations qui composent la coalition de l’opposition&nbsp;: EDS, FPI-Légal ou encore UDPCI. Il pourrait organiser la semaine prochaine une réunion conjointe à tous&nbsp;ces groupements. En revanche, peu d’informations ne filtrent sur le contenu des discussions avortées entre les adversaires politiques. «&nbsp;<em>Les forces ministérielles ne sont pas une priorité pour nous&nbsp;</em>», assure ainsi la secrétaire général de l’UDPCI, au sujet d’un éventuel gouvernement d’union nationale. Evelyne Tali considère que l’enjeu de ces discussions reste l’annulation de l’élection, et les dissolutions de la CEI et du Conseil constitutionnel. Inimaginable pour le pouvoir en place.</p>



<p>Autre demande des opposants, l’organisation d’un grand dialogue inclusif avec tous les leaders de l’opposition : Laurent Ggabo, Guillaume Soro ou encore Charles Blé Goudé.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-le-dialogue-reste-suspendu-a-la-liberation-des-opposants/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Au Bénin, les médias en ligne sommés de cesser leur activité</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-benin-les-medias-en-ligne-sommes-de-cesser-leur-activite/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/au-benin-les-medias-en-ligne-sommes-de-cesser-leur-activite/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 12:31:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18108</guid>
				<description><![CDATA[L’instance de régulation de l’audiovisuel a publié un discret communiqué, début juillet, menaçant les sites Internet de « mettre fin à toutes publications ». Les autorités du Bénin ont récemment&#160;«&#160;ordonné&#160;»&#160;aux sites d’information en ligne de fermer et de mettre la clé sous la porte&#160;: un coup dur pour le secteur des médias, déjà précaire et soumis à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200715_132934.jpg" alt="" class="wp-image-18109" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200715_132934.jpg 636w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200715_132934-300x166.jpg 300w" sizes="(max-width: 636px) 100vw, 636px" /><figcaption>Bénin web tv</figcaption></figure>



<p><strong>L’instance de régulation de l’audiovisuel a publié un discret communiqué, début juillet, menaçant les sites Internet de « mettre fin à toutes publications ».</strong></p>



<p>Les autorités du Bénin ont récemment&nbsp;<em>«&nbsp;ordonné&nbsp;»</em>&nbsp;aux sites d’information en ligne de fermer et de mettre la clé sous la porte&nbsp;: un coup dur pour le secteur des médias, déjà précaire et soumis à une importante pression du pouvoir.</p>



<p>La Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), instance de régulation des médias béninois, a publié un discret communiqué, début juillet, menaçant les <em>« médias en ligne de mettre fin à toutes publications sous peine de se voir appliquer la rigueur de la loi »</em>.</p>



<p>L’institution assure constater&nbsp;<em>«&nbsp;une création tous azimuts de médias en ligne sans autorisation préalable&nbsp;»</em>, mais reste floue sur les contours de cette nouvelle interdiction.&nbsp;<em>«&nbsp;Il y a des gens qui ne répondent pas aux enquêtes de moralité</em>, s’est défendu un porte-parole de la HAAC, Fernand Gbaguidi, lors d’une conférence de presse.&nbsp;<em>Cela constitue un danger pour le pays.&nbsp;»</em></p>



<p>Léonce Gamaï, le manager général de Banouto, un site d’actualité et d’enquête très populaire dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, dit vouloir&nbsp;<em>«&nbsp;observer l’attitude de la HAAC&nbsp;»</em>. Il a&nbsp;<em>«&nbsp;mis en veilleuse&nbsp;»</em>&nbsp;son site et a dû suspendre son équipe de sept journalistes en attendant d’y voir plus clair. Mais, depuis une semaine, lui-même a perdu le sommeil.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons des engagements avec des partenaires et nous avons l’obligation de les honorer&nbsp;»</em>, se désespère-t-il.</p>



<h4>«&nbsp;Tuer les initiatives locales&nbsp;»</h4>



<p>Le journaliste affirme ne pas comprendre cette décision.&nbsp;<em>«&nbsp;Banouto existait déjà avant le cadre légal et nous avons rempli toutes nos formalités depuis un an&nbsp;»</em>, se défend-t-il.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous attendions la validation de la HAAC&nbsp;»</em>. Léon Anjorin Koboubé, expert en communication interrogé par l’AFP, regrette cette décision et le fait que les médias en ligne doivent&nbsp;<em>«&nbsp;payer pour la lenteur administrative&nbsp;»</em>.</p>



<p>Ces obstacles sont une&nbsp;<em>«&nbsp;façon de tuer les initiatives locales&nbsp;»</em>, estime l’expert. Il dénonce d’ailleurs une décision&nbsp;<em>«&nbsp;anachronique et contre-productive, qui ne cadre pas avec le contexte technologique au XXI</em><sup>e&nbsp;</sup><em>siècle&nbsp;»</em>.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://img.lemde.fr/2020/07/15/0/0/1233/354/688/0/60/0/6617f4d_807786805-Banouto.jpg" alt="Le logo du site d’information Banouto."/><figcaption>Le logo du site d’information Banouto. DR</figcaption></figure>



<p>Dans le monde des médias, beaucoup voient une manière pour le gouvernement de Patrice Talon, accusé d’avoir engagé le Bénin dans un tournant autoritaire, de resserrer l’étau sur la liberté d’expression.</p>



<p>Plusieurs journalistes et blogueurs ont déjà été poursuivis depuis l’adoption, en avril&nbsp;2018, d’une loi portant Code du numérique, criminalisant les délits de presse en ligne et notamment le partage de&nbsp;<em>«&nbsp;fausses informations&nbsp;»</em>&nbsp;sur les réseaux sociaux.</p>



<h4>«&nbsp;Une purge dans les médias&nbsp;»</h4>



<p>En vertu de cette loi, Ignace Sossou, journaliste d’investigation pour le site&nbsp;<em>Bénin Web TV</em>, a été arrêté en décembre, après avoir relayé des propos critiques du procureur de la République à l’encontre du pouvoir sur Facebook et Twitter. Il avait finalement été lourdement condamné à douze mois de prison, dont six mois ferme pour&nbsp;<em>«&nbsp;harcèlement&nbsp;»</em>, bien que les propos retranscrits aient été tenus.</p>



<p><em>« On veut nous réduire au silence tout simplement parce que le pouvoir en place ne parvient pas à contrôler les médias en ligne comme c’est le cas pour les médias traditionnels »</em>, s’indigne une journaliste d’une web télévision, sous couvert d’anonymat. La journaliste accuse <em>« le pouvoir »</em> de faire <em>« une purge dans les médias avant l’élection présidentielle »</em>, prévue en avril 2021.</p>



<p><em>«&nbsp;L’intention d’assainir n’est pas mauvaise, mais nous dénonçons la brutalité du communiqué. Certains organes en ligne avaient fait des démarches pour être en règle, ont payé le montant exigé, mais la HAAC n’a jamais donné suite&nbsp;»</em>, insiste Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des médias.</p>



<p>Une autre association de défense des journalistes, le Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux, dénonce <em>« une sorte de restriction de la liberté d’expression »</em>. <em>« Quand on sait le rôle de plus en plus important que jouent les médias en ligne, on est en droit de se questionner sur le timing de ce communiqué »</em>, s’offusque son président, Eustache Agboton.</p>



<p>Le Bénin se trouvait au 113<sup>e </sup>rang dans le dernier classement de Reporters sans frontières (RSF), perdant dix-sept places en 2019. L’ONG note que <em>« depuis l’accession au pouvoir en 2016 du président Patrice Talon, les activités de l’opposition sont très peu couvertes par la télévision d’Etat et les médias sont sous étroite surveillance »</em>.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/au-benin-les-medias-en-ligne-sommes-de-cesser-leur-activite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Médias en ligne au Bénin: réactions après le coup de poing sur la table de la HAAC</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/medias-en-ligne-au-benin-reactions-apres-le-coup-de-poing-sur-la-table-de-la-haac/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/medias-en-ligne-au-benin-reactions-apres-le-coup-de-poing-sur-la-table-de-la-haac/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 16:53:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[audiovisuel]]></category>
		<category><![CDATA[Benin]]></category>
		<category><![CDATA[HAAC]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17995</guid>
				<description><![CDATA[Mauvais temps pour les médias en ligne au Bénin, mardi, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) ordonne la suspension immédiate de toute publication sous peine de sanction. L’organe estime que les sites internet, les Web TV naissent et fonctionnent sans agrément alors que le code de l’information exige une autorisation préalable. Le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/48090054_303.jpg" alt="" class="wp-image-17996" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/48090054_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/48090054_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Mauvais temps pour les médias en ligne au Bénin, mardi, la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) ordonne la suspension immédiate de toute publication sous peine de sanction. L’organe estime que les sites internet, les Web TV naissent et fonctionnent sans agrément alors que le code de l’information exige une autorisation préalable.</strong></p>



<p>Le président de l’organe de régulation des médias dit avoir constaté ces derniers temps, la création tous azimuts de médias en ligne sans autorisation et ordonne -ce sont ses termes- de mettre fin à toute publication, sans délai.</p>



<p>Ce n’est pas la première fois: en 2018, la même institution, dirigée par une autre équipe, avait tenté une régulation, et lancé un appel à candidatures non vidé à ce jour. Une quarantaine de dossiers avaient été pré-sélectionnés et la HAAC avait eu trois mois pour attribuer les agréments. Mais les promoteurs qui ont postulé attendent toujours.</p>



<p>Entre-temps de nouveaux médias sont nés, ce qui rallonge la liste. Le président des patrons de télévisions en ligne&nbsp;se réjouit et espère avec cette mesure, un assainissement.&nbsp;Le patron d’un journal en ligne, qui a requis l’anonymat, estime au contraire que&nbsp;la «&nbsp;propension à tout contrôler et à tout verrouiller continue&nbsp;».<br>Un des pionniers de la Web télévision lui déplore le contenu du cahier des charges : selon lui,&nbsp;il est corsé à dessein et n’a rien à&nbsp;voir avec ce qui se fait chez nos voisins.</p>



<p>Beaucoup attendent de voir si les médias en ligne vont obéir et cesser de paraître, ils veulent voir aussi comment l’institution va s’y prendre pour sanctionner ceux qui choisiront la défiance.</p>



<p><strong>Source :Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/medias-en-ligne-au-benin-reactions-apres-le-coup-de-poing-sur-la-table-de-la-haac/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le Zimbabwe suspend la bourse et les paiements mobiles pour «sabotage économique»</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-zimbabwe-suspend-la-bourse-et-les-paiements-mobiles-pour-sabotage-economique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-zimbabwe-suspend-la-bourse-et-les-paiements-mobiles-pour-sabotage-economique/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 27 Jun 2020 12:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=17701</guid>
				<description><![CDATA[Le Zimbabwe a suspendu vendredi les échanges en bourse et les paiements par téléphone portable pour répondre à ce que le gouvernement du président Emmerson Mnangagwa a qualifié de « criminalité et sabotage économique ». La décision de suspendre les paiements mobiles frappera durement l&#8217;économie, car plus de 80% de toutes les transactions sont effectuées sur les...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/92b0925e78e923193549861c15f027ca_w556_h320.jpg" alt="" class="wp-image-17702" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/92b0925e78e923193549861c15f027ca_w556_h320.jpg 556w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/92b0925e78e923193549861c15f027ca_w556_h320-300x173.jpg 300w" sizes="(max-width: 556px) 100vw, 556px" /></figure>



<p><strong>Le Zimbabwe a suspendu vendredi les échanges en bourse et les paiements par téléphone portable pour répondre à ce que le gouvernement du président Emmerson Mnangagwa a qualifié de « criminalité et sabotage économique ».</strong></p>



<p>La décision de suspendre les paiements mobiles frappera durement l&rsquo;économie, car plus de 80% de toutes les transactions sont effectuées sur les téléphones en raison d&rsquo;une pénurie de billets, selon les données de la banque centrale.&nbsp;</p>



<p>Dans un communiqué publié vendredi, le porte-parole du gouvernement, Nick Mangwana, a déclaré que cette décision, qui prend effet immédiatement, faisait partie des efforts visant à arrêter la chute du dollar zimbabwéen, qui a fortement dévalué depuis sa réintroduction l&rsquo;an dernier après une décennie de dollarisation.</p>



<p>«Le gouvernement est en possession de renseignements impeccables, ce qui constitue à première vue un cas dans lequel les systèmes d&rsquo;argent mobile basés sur le téléphone du Zimbabwe conspirent, avec l&rsquo;aide de la Bourse du Zimbabwe, délibérément ou par inadvertance, à des activités illicites qui sabotent l&rsquo;économie, », Indique le communiqué.</p>



<p>La suspension de tous les paiements mobiles et de la bourse devait permettre des «enquêtes intrusives».</p>



<p>Le gouvernement affirme que les plates-formes de paiement mobiles ont été les principaux moteurs d&rsquo;un commerce de devises étrangères en dehors des canaux bancaires formels, avec plusieurs actions cotées telles que Old Mutual fournissant des taux de change de substitution implicites par leurs prix sur des bourses étrangères telles que la Bourse de Londres.</p>



<p>Mardi, la banque centrale du Zimbabwe a lancé des enchères hebdomadaires de devises étrangères afin d&rsquo;attirer des devises étrangères rares sur le marché officiel.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-zimbabwe-suspend-la-bourse-et-les-paiements-mobiles-pour-sabotage-economique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
