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	<title>strategie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les cinq axes prioritaires de l’UE relatifs à sa stratégie africaine</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 15:39:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Josep Borrel, le chef de la diplomatie européenne, et Jutta Urpilainen, la commissaire chargée des partenariats internationaux, ont présenté en début de semaine à Bruxelles, la nouvelle stratégie de l’UE en direction de l’Afrique. Elle reprend les principaux éléments dévoilés fin février par la Commission européenne après sa rencontre, à Addis-Abeba, avec les responsables de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/joseph-borrel.jpg" alt="" class="wp-image-15204" width="624" height="312" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/joseph-borrel.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/joseph-borrel-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 624px) 100vw, 624px" /><figcaption> osep Borrell © Le Haut représentant de l&rsquo;Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, durant une conférence de presse au cours de la réunion informelle des dirigeants des six pays des Balkans occidentaux candidats à l&rsquo;adhésion à l&rsquo;UE, et présidé par Charles Michel. Le 5 mars 2020. (AP Photo/Darko Vojinovic) </figcaption></figure>



<p><strong>Josep Borrel, le chef de la diplomatie européenne, et Jutta Urpilainen, la commissaire chargée des partenariats internationaux, ont présenté en début de semaine à Bruxelles, la nouvelle stratégie de l’UE en direction de l’Afrique. Elle reprend les principaux éléments dévoilés fin février par la Commission européenne après sa rencontre, à Addis-Abeba, avec les responsables de la Commission de l’Union africaine (UA).</strong></p>



<p>L’Afrique figure bien au rang des priorités de l’Union européenne, comme l’avait confirmé&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/900350/politique/ue-g5-sahel-ursula-von-der-leyen-en-visite-a-nouakchott/">Ursula von der Leyen</a>&nbsp;lors de sa prise de fonction à la présidence de la Commission en décembre dernier.</p>



<p>Déjà premier partenaire commercial et premier investisseur étranger du continent, Bruxelles entend renforcer ses positions, notamment face à la Chine. Alors que doivent se conclure cette année les négociations pour définir un nouveau partenariat commercial avec les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique), en remplacement des Accords de Cotonou, signé en 2000 et qui expire en décembre 2020.</p>



<p>La nouvelle feuille de route, détaillée sur 19 pages, est déclinée autour de cinq axes principaux en ligne avec&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/494179/economie/sommet-ua-ue-les-grands-enjeux/">les priorités définies lors du sommet de 2017 à Abidjan</a>. Elle a pour objectif&nbsp; « de faire passer notre partenariat avec l’Afrique à une vitesse supérieure », affiche clairement Ursula von der Leyen. Et ces propositions, a insisté la présidente allemande de la Commission européenne, serviront de base de discussion dans la perspective du prochain sommet UE-UA organisé à Bruxelles en octobre 2020.</p>



<ul><li>Transition verte</li></ul>



<p>L’UE soutient les contributions nationales et aide à l’élaboration de stratégies ambitieuses pour réduire à long terme les émissions. Elle travaille avec les pays pour mobiliser les sources de financement sur les projets de développement durable et s’associe avec l’Afrique en matière de finance verte, d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique.</p>



<p>L’UE encourage une meilleure gouvernance des océans, et promeut le développement d’une pêche durable et d’une économie bleue.</p>



<p>Enfin, elle souhaite prendre, avec l’Afrique, des mesures conjointes destinées à protéger et à réduire la pression sur l’eau et les forêts, tout en luttant contre la criminalité environnementale.</p>



<ul><li>Transformation numérique</li></ul>



<p>L’UE entend se concentrer sur la convergence réglementaire, y compris le renforcement de la protection des données personnelles, l’investissement dans les infrastructures durables, la numérisation des administrations publiques, la mise en place de systèmes d’éducation et de formation efficaces. «&nbsp;Une augmentation de 10 % de la couverture numérique pourrait entraîner une augmentation de plus de 1 % du PIB africain&nbsp;».</p>



<p>Bruxelles entend multiplier les échanges en matière de sécurisation des données et sa coopération sur l’intelligence artificielle.</p>



<ul><li>Libre-échange continental</li></ul>



<p>L’UE s’engage à soutenir politiquement, techniquement et financièrement l’<a href="https://www.jeuneafrique.com/dossiers/coup-denvoi-pour-la-zone-de-libre-echange-continentale/">accord de libre-échange continental africain</a>.</p>



<p>Elle se dit prête à partager son expérience en matière d’union douanière et de marché unique et même à engager une coopération qui aboutira, à long terme, à la création d’une zone de libre-échange commune aux deux continents.</p>



<p>Bruxelles compte par ailleurs s’associer avec l’Afrique pour adopter les politiques et les réformes réglementaires qui améliorent l’environnement des affaires et le climat d’investissements. &nbsp;» L’UE veut encourager le dialogue réglementaire avec les administrations publiques pour échanger sur les bonnes pratiques. Les dialogues sur l’appui budgétaire doivent continuer d’être un instrument clé pour promouvoir les réformes&nbsp;», souligne la feuille de route européenne.</p>



<ul><li>Paix et bonne gouvernance</li></ul>



<p>La diplomatie européenne se concentrera sur l’élaboration de stratégie et de mesures concrètes pour aider à résoudre les crises, comme en Libye, au Sahel, dans la région des Grands lacs ou dans la Corne de l’Afrique.</p>



<p>La feuille de route européenne propose de soutenir les capacités africaines en matière de défense et de sécurité, pour améliorer leur résilience globale.</p>



<p>L’UE souhaite renforcer ses efforts en cours pour le respect des droits de l’homme, la protection des civils et le droit international humanitaire, en coopération avec les États membres de l’UE et l’UA.</p>



<p>En plus de continuer à soutenir les processus électoraux et démocratiques crédibles, inclusifs et transparents, Bruxelles veut renforcer la coordination avec l’UA sur les observations électorales et leur suivi.</p>



<ul><li>Défi migratoire et mobilité des personnes</li></ul>



<p>Au niveau global, l’UE poursuivra son approche « tout-itinéraire », en travaillant avec les pays d’origine, de transit et de destination. L’accent sera mis sur l’amélioration de la gouvernance des migrations et la capacité des pays partenaires à mieux gérer leurs frontières.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’INTENSIFICATION DE LA COOPÉRATION EN MATIÈRE DE MIGRATION LÉGALE PEUT OFFRIR DES AVANTAGES SIGNIFICATIFS DANS LES DEUX SENS</p></blockquote>



<p>Au niveau continental, l’UE entend mettre en place un cadre commun pour le dialogue sur la migration et la mobilité d’un continent à l’autre.</p>



<p>Au niveau régional, Bruxelles propose de faire progresser le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/278492/societe/sommet-de-malte-dirigeants-europeens-africains-cherchent-solutions-a-limmigration-de-masse/">plan d’action conjoint de La Valette</a>, ainsi que les processus de Khartoum et de Rabat.</p>



<p>Enfin, au niveau bilatéral, l’UE doit développer des dialogues et des partenariats sur mesure avec les différents pays africains. « L’intensification de la coopération en matière de migration légale peut offrir des avantages significatifs dans les deux sens, offrant des opportunités d’emplois qui correspondent aux besoins du marché du travail des deux continents », précise le document.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : la stratégie d&#8217;Abdallah Hamdok pour redresser le pays</title>
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				<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 10:34:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corne de l'Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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		<category><![CDATA[strategie]]></category>

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				<description><![CDATA[Six mois après sa nomination, Abdallah Hamdok pose les premières pierres de son agenda politique, entre initiatives pour la paix, et plan économique. C&#8217;est une première depuis neuf ans pour un membre du gouvernement soudanais. Ce jeudi 9&#160;janvier,&#160;le Premier ministre Abdallah Hamdoks&#8217;est rendu dans la région des monts Nuba, dans la ville de Kauda notamment....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg" alt="" class="wp-image-13081" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok.jpg 650w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Abdallah-Hamdok-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption> Abdallah Hamdok </figcaption></figure>



<h4>Six mois après sa nomination, Abdallah Hamdok pose les premières pierres de son agenda politique, entre initiatives pour la paix, et plan économique.</h4>



<p>C&rsquo;est une première depuis neuf ans pour un membre du gouvernement soudanais. Ce jeudi 9&nbsp;janvier,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/soudan-qui-est-abdallah-hamdok-le-futur-premier-ministre-16-08-2019-2330086_3826.php">le Premier ministre Abdallah Hamdok</a>s&rsquo;est rendu dans la région des monts Nuba, dans la ville de Kauda notamment. Cette province du Kordofan du Sud de 50&nbsp;000 mètres carrés est l&rsquo;une des trois zones de conflits du pays, avec le Darfour et le Nil Bleu. Depuis 2011, la région est régulièrement bombardée par les forces gouvernementales, en réponse aux revendications autonomistes de certains groupes, dont les rebelles du SPLM Nord. Située entre le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan">Soudan</a>&nbsp;et le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan-du-sud">Soudan du Sud</a>, la zone est aussi riche en pétrole. Un potentiel économique dont les autorités ne veulent se passer. Car l&rsquo;indépendance du Soudan du Sud acquise en&nbsp;2011&nbsp;a déjà privé Khartoum de sous-sols riches en hydrocarbures.</p>



<h4>Le retour à la paix&nbsp;: une priorité pour Hamdok</h4>



<p>L&rsquo;accession au pouvoir d&rsquo;Abdallah Hamdok a rebattu les cartes. Car le Premier ministre a fait de la résolution des conflits régionaux une de ses priorités. «&nbsp;C&rsquo;est une grande occasion pour montrer à notre peuple, à Kauda et à travers le monde, que son gouvernement de transition travaille dur pour parvenir à la paix&nbsp;», a-t-il fait savoir hier sur&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/twitter">Twitter</a>. Les nouvelles autorités œuvrent à fournir «&nbsp;davantage d&rsquo;aides aux zones affectées par les guerres et marginalisées des décennies durant&nbsp;». L&rsquo;ambassadeur britannique à Khartoum, Irfan Siddiq, qui s&rsquo;est rendu lui aussi à Kauda, a salué de son côté une «&nbsp;visite historique&nbsp;» d&rsquo;Abdallah Hamdok, en vue de «&nbsp;rétablir la confiance, améliorer l&rsquo;assistance humanitaire&nbsp;», et qui augure «&nbsp;de bonnes perspectives pour un accord de paix&nbsp;».</p>



<p>Ce déplacement dans la région suit une première visite à la charge symbolique très forte&nbsp;: celle qu&rsquo;a effectuée le Premier ministre au Darfour, début novembre. Sinistrée par seize ans de conflit avec le pouvoir central, sous&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/omar-el-bechir">Omar el-Bechir</a>, la zone située à l&rsquo;ouest du Soudan compte 2,5&nbsp;millions de déplacés, selon l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a>. Le conflit, qui a opposé les forces miliciennes Janjawid – soutenues par les autorités – aux forces rebelles, a fait plus de 300&nbsp;000 morts. Un constat qui fait de l&rsquo;ancien chef d&rsquo;État&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/soudan-cela-vaut-il-la-peine-de-remettre-el-bechir-a-la-cour-penale-internationale-02-07-2019-2322230_3826.php">la cible de graves accusations de la part de Cour pénale internationale (CPI)</a>, pour génocide et crimes de guerre. Aujourd&rsquo;hui, les victimes demandent que justice soit rendue, et que le drame soit reconnu par le gouvernement.</p>



<p>Des prérogatives exigées par les mouvements rebelles, en échange de la paix. Une tâche bien difficile pour Abdallah Hamdok, tant le sentiment de marginalisation, ancré dans la région depuis des années, domine encore. La paix constitue pourtant une issue indispensable au règlement de la crise que traverse le Soudan, notamment dans le domaine économique. Selon le Premier ministre, interrogé à la télévision en août dernier, la fin de la guerre permettrait au gouvernement d&rsquo;utiliser environ 70&nbsp;% des dépenses du budget national et de les investir dans des projets de développement.</p>



<h4>Un plan pour l&rsquo;économie</h4>



<p>Il y a urgence, car malgré la transition, la grogne sociale reste forte au Soudan. L&rsquo;inflation galopante et le manque de liquidités sont toujours d&rsquo;actualité. Ces mêmes facteurs qui avaient poussé dans la rue des milliers de Soudanais, et conduit à la chute d&rsquo;Omar el-Bechir après trente ans au pouvoir. En réaction, le ministre de l&rsquo;Économie et des Finances, Ibrahim Ahmed Badawi, a lancé, en septembre, un plan d&rsquo;urgence en cinq axes&nbsp;: lutte contre le chômage, passage d&rsquo;un développement humanitaire à un développement viable, stabilisation des prix et renforcement des institutions économiques. Pour atteindre ses objectifs, cet ancien analyste à la Banque mondiale s&rsquo;est donné&nbsp;200&nbsp;jours.</p>



<p>Viendront ensuite d&rsquo;autres mesures, comme la restructuration du budget, qui s&rsquo;orientera notamment vers des dépenses supplémentaires en matière d&rsquo;éducation, de santé et de développement. La troisième année de transition sera, elle, consacrée au développement des entreprises manufacturières et à la diminution des exportations des matières premières. Un plan ambitieux, qui pourrait se faire avec le soutien des institutions financières internationales. Cet été, Abdallah Hamdok a rouvert les discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque&nbsp;mondiale. «&nbsp;Il n&rsquo;y a rien à craindre de ces organisations&nbsp;», avait-il fait savoir à la télévision, faisant allusion aux mesures d&rsquo;austérité mises en œuvre sous Omar el-Bechir, sur recommandation de ces organisations. Et qui,&nbsp;<em>in fine</em>, l&rsquo;ont précipité dans&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/soudan-le-regime-d-el-bechir-est-tombe-11-04-2019-2307169_3826.php">sa chute</a>.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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