<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Soulaimane Raissouni &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/soulaimane-raissouni/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 Feb 2022 18:46:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Soulaimane Raissouni &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Maroc : au procès du journaliste Raissouni, la défense dénonce « les failles » du dossier</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/maroc-au-proces-du-journaliste-raissouni-la-defense-denonce-les-failles-du-dossier/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/maroc-au-proces-du-journaliste-raissouni-la-defense-denonce-les-failles-du-dossier/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 18:55:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
		<category><![CDATA[Soulaimane Raissouni]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26681</guid>
				<description><![CDATA[Les avocats du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », ont dénoncé, mardi 15 février, les « failles » du dossier devant la cour d’appel de Casablanca, a constaté l’AFP. « Le processus judiciaire a été ponctué de failles. Les preuves retenues contre M. Raissouni ne sont pas crédibles », a affirmé son avocate Souad Brahma,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les avocats du journaliste</strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong> marocain</strong></a><strong> Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour </strong><em><strong>« agression sexuelle »</strong></em><strong>, ont dénoncé, mardi 15 février, les </strong><em><strong>« failles »</strong></em><strong> du dossier devant la cour d’appel de Casablanca, a constaté l’AFP.</strong></p>



<p><em>« Le processus judiciaire a été ponctué de failles. Les preuves retenues contre M. Raissouni ne sont pas crédibles »</em>, a affirmé son avocate Souad Brahma, en présence du journaliste en détention, lors des plaidoiries de la défense.</p>



<p>M.&nbsp;Raissouni, 49&nbsp;ans, éditorialiste connu pour son ton critique vis-à-vis des autorités, est accusé d’<em>«&nbsp;agression sexuelle&nbsp;»</em>&nbsp;par un jeune militant LGBTQ. Une accusation qu’il rejette, assurant qu’il est poursuivi&nbsp;<em>«&nbsp;à cause de ses opinions&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’enquête a été ouverte à la suite d’une publication sur Facebook dans laquelle le plaignant l’accuse, sous pseudonyme, de l’avoir agressé sexuellement. L’accusation se base également sur une conversation enregistrée et des échanges sur le système de messagerie Messenger.</p>



<p>Mais selon M<sup>e</sup>&nbsp;Brahma,&nbsp;<em>«&nbsp;l’enregistrement audio et les messages qui l’incrimineraient, et dont la véracité est réfutée par M. Raissouni, ne font pas allusion aux faits qu’on lui reproche&nbsp;»</em>.</p>



<h2>Déclarations «&nbsp;contradictoires&nbsp;»</h2>



<p><em>«&nbsp;Pourquoi donc le téléphone du plaignant n’a pas été saisi et expertisé, car c’est sur cet outil que l’audio a été enregistré et que se trouvent les conversations attribuées à M. Raissouni&nbsp;?&nbsp;»</em>, a demandé un autre avocat, Mohamed Messaoudi. En revanche, le téléphone du journaliste&nbsp;<em>«&nbsp;a été expertisé mais aucun élément l’incriminant n’y a été trouvé&nbsp;»</em>, a assuré M<sup>e</sup>&nbsp;Messaoudi.</p>



<p>Accusé par la défense d’avoir fait des déclarations <em>« contradictoires »</em>, le militant LGBTQ &#8212; qui s’est constitué partie civile &#8212; maintient depuis le début du procès qu’il a été victime d’une agression sexuelle.</p>



<p>Pour sa part, le parquet a estimé que les preuves de la culpabilité de M. Raissouni étaient&nbsp;<em>«&nbsp;irréfutables&nbsp;»</em>&nbsp;et a requis la peine maximale de dix ans contre lui.</p>



<p>Arrêté en mai&nbsp;2020, l’éditorialiste n’avait pas assisté à la plus grande partie de son procès en première instance, entre février et juillet&nbsp;2021, en raison d’une grève de la faim qui avait duré cent vingt-deux jours.</p>



<p>Pour les autorités marocaines, M. Raissouni a bénéficié d’un procès <em>« équitable »</em> et ces poursuites <em>« n’ont rien à voir avec son travail journalistique »</em>. Le procès reprendra le 21 février.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/maroc-au-proces-du-journaliste-raissouni-la-defense-denonce-les-failles-du-dossier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Maroc : accusé d’agression sexuelle, le journaliste Soulaimane Raissouni clame son innocence</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/maroc-accuse-dagression-sexuelle-le-journaliste-soulaimane-raissouni-clame-son-innocence/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/maroc-accuse-dagression-sexuelle-le-journaliste-soulaimane-raissouni-clame-son-innocence/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 17:53:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Soulaimane Raissouni]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26105</guid>
				<description><![CDATA[Le journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », a clamé son innocence lors de sa première comparution, lundi 10 janvier, devant la cour d’appel de Casablanca. Connu pour ses éditoriaux critiques envers les autorités, M. Raissouni, 49 ans, est accusé d’« agression sexuelle » par un jeune militant LGBTQ. Des faits qu’il conteste, assurant qu’il est...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le journaliste </strong><a href="https://www.lemonde.fr/maroc/"><strong>marocain</strong></a><strong> Soulaimane Raissouni, condamné à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », a clamé son innocence lors de sa première comparution, lundi 10 janvier, devant la cour d’appel de Casablanca. Connu pour ses éditoriaux critiques envers les autorités, M. Raissouni, 49 ans, est accusé d’« agression sexuelle » par un jeune militant LGBTQ. Des faits qu’il conteste, assurant qu’il est poursuivi </strong><em><strong>« à cause de ses opinions »</strong></em><strong>. Arrêté en mai 2020, l’ancien rédacteur en chef d’</strong><em><strong>Akhbar Al Yaoum,</strong></em><strong> un journal en cessation de paiement depuis mars dernier, avait boycotté son procès en première instance, de février à juillet 2021.</strong></p>



<p>Lundi, devant la cour d’appel, il a catégoriquement nié avoir eu&nbsp;<em>«&nbsp;une quelconque relation&nbsp;»</em>&nbsp;avec le plaignant, un militant des droits des minorités sexuelles, et l’avoir&nbsp;<em>«&nbsp;harcelé, séquestré et agressé&nbsp;»</em>, selon un journaliste de l’AFP présent à l’audience. Le juge l’a notamment interrogé sur un post Facebook dans lequel le plaignant l’accuse, sous pseudonyme, de l’avoir violé à son domicile, ainsi que sur des conversations qui prouveraient qu’il&nbsp;<em>«&nbsp;harcelait&nbsp;»</em>&nbsp;son accusateur.&nbsp;<em>«&nbsp;Je n’ai rien à voir avec ces documents&nbsp;»</em>, a répondu M.&nbsp;Raissouni, qui s’est efforcé de convaincre le tribunal d’<em>«&nbsp;incohérences&nbsp;»</em>&nbsp;et de&nbsp;<em>«&nbsp;contradictions&nbsp;»</em>&nbsp;dans les déclarations du plaignant. Le juge a décidé de poursuivre son interrogatoire le 17&nbsp;janvier.</p>



<h2>Grève de la faim</h2>



<p>Incarcéré depuis le 22 mai 2020, le journaliste a semblé en bonne santé après avoir engagé une grève de la faim, l’été dernier, pour protester contre son arrestation, ce qui l’avait empêché d’assister à la plupart des audiences de son procès. Il avait fini par suspendre sa grève de la faim au bout de 122 jours à la suite d’appels de ses défenseurs au Maroc et à l’étranger, avant d’être brièvement hospitalisé. La justice a rejeté toutes ses demandes de remise en liberté.</p>



<p>Son comité de soutien au Maroc a dénoncé un procès&nbsp;<em>«&nbsp;à caractère politique et revanchard&nbsp;»</em>. Reporters sans frontières (RSF) a réclamé un procès&nbsp;<em>«&nbsp;équitable&nbsp;»</em>. Les autorités marocaines, elles, affirment que M.&nbsp;Raissouni a bénéficié d’un procès&nbsp;<em>«&nbsp;équitable&nbsp;»</em>&nbsp;et que les poursuites&nbsp;<em>«&nbsp;n’ont rien à voir avec son travail journalistique&nbsp;»</em>. Lors du procès, le plaignant a plaidé pour son&nbsp;<em>«&nbsp;droit à la justice&nbsp;»</em>, niant toute instrumentalisation visant à cibler le journaliste.</p>



<p>Deux autres journalistes marocains, Omar Radi et Taoufik Bouachrine, ont été condamnés à de lourdes peines de prison ferme pour des agressions sexuelles qu’ils nient. M. Radi est également accusé d’<em>« espionnage »</em>. Le Maroc occupe la 136<sup>e</sup> place sur 180 pays du classement mondial de la liberté de la presse de RSF.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/maroc-accuse-dagression-sexuelle-le-journaliste-soulaimane-raissouni-clame-son-innocence/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Au Maroc, ouverture du procès en appel du journaliste Soulaimane Raissouni</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/au-maroc-ouverture-du-proces-en-appel-du-journaliste-soulaimane-raissouni/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/au-maroc-ouverture-du-proces-en-appel-du-journaliste-soulaimane-raissouni/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 17:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[liberté de presse]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
		<category><![CDATA[Soulaimane Raissouni]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24676</guid>
				<description><![CDATA[Le procès en appel du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour « agression sexuelle », s’est ouvert mercredi 13 octobre à Casablanca, son comité de soutien et l’organisation Reporters sans frontières appelant à sa libération. Début juillet, Soulaimane Raissouni, 49 ans, connu pour ses éditoriaux critiques envers les autorités marocaines, a été...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le procès en appel du journaliste marocain Soulaimane Raissouni, condamné en première instance à cinq ans de prison pour </strong><em><strong>« agression sexuelle »</strong></em><strong>, s’est ouvert mercredi 13 octobre à Casablanca, son comité de soutien et l’organisation Reporters sans frontières appelant à sa libération.</strong></p>



<p>Début juillet, Soulaimane Raissouni, 49 ans, connu pour ses éditoriaux critiques envers les autorités marocaines, a été condamné à cinq ans de prison pour <em>« agression sexuelle »</em> après une plainte d’un militant LGBT+. Des faits qu’il conteste, assurant qu’il est poursuivi <em>« à cause de ses opinions »</em>.</p>



<p>Le procès s’est ouvert, mais la cour a décidé de l’ajourner au 27&nbsp;octobre&nbsp;<em>«&nbsp;pour donner aux avocats le temps de préparer la défense&nbsp;»</em>, a indiqué à l’AFP son avocat, Lahsen Dadsi. La défense a également déposé une nouvelle demande de libération provisoire du journaliste incarcéré depuis mai&nbsp;2020, a ajouté M<sup>e&nbsp;</sup>Dadsi.</p>



<p>Son comité de soutien au&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/maroc/">Maroc</a>, composé de plusieurs défenseurs de droits humains, a dénoncé un procès&nbsp;<em>«&nbsp;à caractère politique et revanchard&nbsp;»</em>&nbsp;et réitéré son appel à&nbsp;<em>«&nbsp;le libérer&nbsp;»</em>, tout comme des personnalités et partis politiques marocains.</p>



<h4>122 jours de grève de la faim</h4>



<p>Dans un communiqué publié mardi, l’association Reporters sans frontières (RSF) espère que ce procès pourra&nbsp;<em>«&nbsp;compenser les nombreuses irrégularités de procédure qui ont été jusqu’à présent constatées&nbsp;»</em>&nbsp;et sera&nbsp;<em>«&nbsp;juste et équitable&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;La place de Soulaimane Raissouni n’est pas en prison&nbsp;»</em>, a ajouté le directeur du bureau Afrique du Nord de RSF, Souhaieb Khayati.</p>



<p>Le journaliste avait observé une grève de la faim pendant 122 jours pour protester contre sa détention, ce qui l’a empêché d’assister à la plupart des audiences de son procès en première instance. Après de nombreux appels de ses soutiens au Maroc et à l’étranger, il avait mis fin à cette grève début août et <em>« est en train de recouvrer sa santé »</em>, a déclaré son avocat. Les autorités marocaines, elles, affirment que M. Raissouni a bénéficié d’un procès <em>« équitable »</em> et que les poursuites <em>« n’ont rien à voir avec son travail journalistique »</em>.</p>



<p>Deux autres journalistes marocains, Omar Radi et Taoufik Bouachrine, ont été condamnés à de lourdes peines de prison ferme pour des agressions sexuelles qu’ils nient. M. Radi est également accusé d’<em>« espionnage »</em>. Le Maroc occupe la 136<sup>e </sup>place sur 180 pays du classement mondial de la liberté de la presse de RSF.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/au-maroc-ouverture-du-proces-en-appel-du-journaliste-soulaimane-raissouni/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
