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	<title>Soudan du Sud &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Soudan du Sud &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le président du Soudan du Sud intègre les officiers de son rival dans l&#8217;armée</title>
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				<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 17:35:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président sud-soudanais Salva Kiir a ordonné l&#8217;intégration officielle des officiers militaires fidèles à son vice-président Riek Machar dans un commandement unifié de l&#8217;armée, ont annoncé mardi les médias officiels, pilier central du processus de paix. . Les forces de Kiir et Machar ont signé un accord de paix en 2018 qui a mis fin...]]></description>
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<p><strong>Le président sud-soudanais Salva Kiir a ordonné l&rsquo;intégration officielle des officiers militaires fidèles à son vice-président Riek Machar dans un commandement unifié de l&rsquo;armée, ont annoncé mardi les médias officiels, pilier central du processus de paix. .</strong></p>



<p>Les forces de Kiir et Machar ont signé un accord de paix en 2018 qui a mis fin à cinq ans de guerre civile.&nbsp;Mais la mise en œuvre a été lente et les forces opposées se sont fréquemment affrontées en raison de désaccords sur la manière de partager le pouvoir.</p>



<p>Les combats ont éclaté ces dernières semaines. Sous la pression des donateurs et des partenaires internationaux, les deux hommes se sont rencontrés le 8 avril et Machar a soumis une liste d&rsquo;officiers à intégrer dans les services de sécurité. </p>



<p>Le Mouvement/Armée de libération du peuple soudanais de Machar dans l&rsquo;opposition (SPLM/A-IO) avait suspendu sa participation aux mécanismes de surveillance de l&rsquo;accord de paix le mois dernier, invoquant des attaques des forces gouvernementales.</p>



<p>Le porte-parole militaire de Machar, Lam Paul Gabriel, a déclaré que cette décision aiderait à mettre fin aux violations du cessez-le-feu en cours dans différentes parties du pays.</p>



<p>« Le SPLA-IO salue la décision. Elle est vraiment attendue depuis longtemps. Nous espérons simplement que cela ouvrira la voie à l&rsquo;achèvement du processus d&rsquo;unification », a déclaré Lam à Reuters.</p>



<p>La prochaine étape consiste à faire sortir les soldats du SPLM/A-IO des centres de formation et à les intégrer dans l&rsquo;armée, mais des détails restent à régler, notamment le ratio précis des troupes de chaque côté.</p>



<p>La guerre civile au Soudan du Sud de 2013 à 2018, souvent menée selon des critères ethniques, a fait environ 400 000 morts, déclenché une famine et créé la plus grande crise de réfugiés en Afrique depuis le génocide de 1994 au Rwanda.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les deux hommes forts du Soudan du Sud s’engagent sur une disposition clé de l’accord de paix de 2018</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 17:04:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les dirigeants rivaux du Soudan du Sud se sont engagés, dimanche 3 avril, sur une disposition militaire clé du fragile accord de paix de 2018, après une médiation du Soudan voisin à Juba, a constaté un journaliste de l’AFP. Le président Salva Kiir et le vice-président Riek Machar ont accepté de former un commandement unifié des forces armées,...]]></description>
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<p><strong>Les dirigeants rivaux du </strong><a href="https://www.lemonde.fr/soudan-du-sud/"><strong>Soudan du Sud</strong></a><strong> se sont engagés, dimanche 3 avril, sur une disposition militaire clé du fragile accord de paix de 2018, après une médiation du Soudan voisin à Juba, a constaté un journaliste de l’AFP. Le président Salva Kiir et le vice-président Riek Machar ont accepté de former un commandement unifié des forces armées, l’une des nombreuses questions non résolues qui bloquent la mise en œuvre du pacte de 2018 visant à mettre fin à cinq années de guerre civile meurtrière.</strong></p>



<p><em>« La paix est une question de sécurité et aujourd’hui nous avons </em>[atteint]<em> une étape importante »</em>, a déclaré Martin Abucha, qui a signé l’accord au nom du parti d’opposition de M. Machar, le SPLM/A-IO. Le ministre des affaires présidentielles, Barnaba Marial Benjamin, a salué l’accord comme une <em>« étape nécessaire</em> […] <em>qui ouvre la voie à un gouvernement stable de la République du Soudan du Sud »</em>. <em>« Il s’agit d’informer tout le monde que nous sommes pour la paix et que nous devons tous travailler pour la paix »</em>, a ajouté Tut Gatluak, un conseiller sécurité du président Kiir.</p>



<p>Les deux hommes forts du pays étaient présents dimanche lors de la cérémonie de signature de l’accord dans la capitale, qui prévoit une répartition – 60&nbsp;% pour le camp du président et 40&nbsp;% pour celui de Machar – des postes de direction dans l’armée, la police et les forces de sécurité nationales.</p>



<p>Mohamed Hamdan Daglo, actuellement numéro deux du conseil soudanais au pouvoir après le coup d’Etat du 25&nbsp;octobre à Khartoum, était arrivé à Juba vendredi pour tenter de trouver des solutions dans le cadre des dispositions sécuritaires issues de l’accord de paix. Cette médiation a permis de dégager un consensus, alors que M.&nbsp;Kiir avait publié le 25&nbsp;mars un décret présidentiel sur la formation de la structure de commandement, rapidement rejeté par M.&nbsp;Machar, qui dénonçait une initiative&nbsp;<em>«&nbsp;unilatérale&nbsp;»</em>.</p>



<h2>Un pays en proie au chaos</h2>



<p>Les tensions entre les forces loyales à Salva Kiir et l’ancien chef rebelle Riek Machar avaient connu une nouvelle escalade récemment, faisant craindre à la communauté internationale un retour à un conflit de grande ampleur dans la plus jeune nation du monde. Fin mars, le SPLM/A-IO s’était retiré de l’instance chargée de contrôler l’application de l’accord de paix, accusant l’armée et les forces loyales au chef de l’Etat de mener régulièrement des attaques contre ses bases.</p>



<p>Depuis son indépendance du <a href="https://www.lemonde.fr/soudan/">Soudan</a> en 2011, le pays est en proie à des violences à caractère politico-ethnique et à une instabilité chronique qui l’empêchent de se remettre de la sanglante guerre civile qui a fait près de 400 000 morts et 4 millions de déplacés entre 2013 et 2018. L’accord de paix de 2018 prévoit le principe d’un partage du pouvoir au sein d’un gouvernement d’union nationale, formé en février 2020 avec Kiir au poste de président et Machar comme vice-président. Mais il est resté largement inappliqué et leur rivalité persiste, laissant le pays en proie au chaos.</p>



<p>Selon un rapport conjoint de la mission de l’ONU dans le pays (Minuss) et du Bureau des droits de l’homme de l’ONU publié début mars, au moins 440 civils ont été tués entre juin et septembre 2021 dans la région de Tambura (sud-ouest) lors de combats entre factions pro-Machar et l’armée loyale à Salva Kiir. Plus de 2 millions de Sud-Soudanais ont fui le pays dans ce qui constitue <em>« la plus grande crise de réfugiés en Afrique »</em>, selon l’agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR).</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud: inquiétudes face à la reprise des hostilités</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 20:08:59 +0000</pubDate>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le 22 mars, le vice-président Riek Machar, principal opposant au président Salva Kiir, annonçait le retrait de ses militaires des mécanismes de mise en œuvre des aspects sécuritaires de l’accord de paix de 2018 qui tente de mettre fin à la guerre civile démarrée en 2013. Mais depuis la formation d’un gouvernement d’unité nationale en février 2020, les progrès ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Des combats ont été rapportés le 24 mars dans l’État du Haut-Nil et font craindre une reprise des hostilités entre les deux principaux camps ayant signé la paix.</strong></p>



<p>Certains le qualifiaient d’ambitieux, d’autres n’ont jamais cru sa mise en œuvre possible. Force est de constater aujourd’hui que&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20180913-soudan-sud-prevoit-le-nouvel-accord-paix"><strong>le processus de paix sud-soudanais</strong></a>&nbsp;a calé, de l’aveu même de Charles Tai Gituai, le chef de la commission qui supervise sa mise en œuvre&nbsp;: «&nbsp;<em>Il nous reste moins d&rsquo;un an avant la fin du gouvernement de transition. Et ce qui nous préoccupe le plus, ce sont les domaines de l&rsquo;accord qui n&rsquo;ont pas été mis en œuvre. Nous sommes inquiets, car le temps qui reste est très court, avec de nombreuses questions critiques qui n&rsquo;ont pas été mises en œuvre.</em>&nbsp;»</p>



<p>Parmi les questions les plus pressantes, celles de l’unification des forces armées ou encore de la réforme de&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210901-le-soudan-du-sud-a-un-nouveau-parlement"><strong>la Constitution</strong></a>&nbsp;et des lois électorales. Mais l’immense retard pris sur le calendrier initial sème le doute.</p>



<h4>La nécessité d’une médiation plus efficace</h4>



<p>La multiplication des incidents, avec ce retrait de l’opposition et ces combats rapportés jeudi dans l’État du Haut-Nil, indiquent-ils l’échec prochain du processus de paix ? «&nbsp;<em>Absolument pas,&nbsp;</em>estime Charles Tai Gituai<em>. Étant chargé&nbsp;du suivi de l’accord de paix, nous avons pu engager le dialogue avec son excellence le vice-président Machar. Nous nous sommes réunis avec les commissions chargées des questions sécuritaires. Et samedi, nous allons avoir une réunion pour traiter de ces questions. Et si vous avez en mémoire le communiqué de presse qui a été publié par son excellence Machar, il était très clair sur le fait qu&rsquo;ils ne sortent pas de l&rsquo;accord.&nbsp;</em>»</p>



<p>Le chef de la commission qui supervise le processus de paix au <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210709-10e-anniversaire-de-l-ind%C3%A9pendance-du-soudan-du-sud-salva-kiir-pr%C3%A9f%C3%A8re-voir-le-verre-%C3%A0-moiti%C3%A9-plein"><strong>Soudan du Sud</strong></a> insiste sur l’importance d’une médiation plus efficace au niveau régional et international. Et ce, alors que des élections sont prévues pour début 2023.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud: le pays pourrait connaître «sa pire crise alimentaire» alertent les Nations unies</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 16:55:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Programme alimentaire de l&#8217;ONU, tire la sonnette d&#8217;alarme. Plus de 70% de la population du plus jeune pays du monde &#8211; il n&#8217;a eu son indépendance du Soudan voisin qu&#8217;en 2011 &#8211; sera confrontée à la faim cette année. Des conflits qui n&#8217;en finissent pas, des calamités climatiques ou encore l&#8217;inflation, le pays va connaître « sa pire...]]></description>
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<p><strong>Le Programme alimentaire de l&rsquo;ONU, tire la sonnette d&rsquo;alarme. Plus de 70% de la population du plus jeune pays du monde &#8211; il n&rsquo;a eu son indépendance du Soudan voisin qu&rsquo;en 2011 &#8211; sera confrontée à la faim cette année. Des conflits qui n&rsquo;en finissent pas, des calamités climatiques ou encore l&rsquo;inflation, le pays va connaître « </strong><em><strong>sa pire crise alimentaire </strong></em><strong>», a averti l&rsquo;agence onusienne dans un communiqué.</strong></p>



<p>Le Programme alimentaire mondial (PAM) ne cache pas son inquiétude. Alors que le monde entier a les yeux rivés sur l&rsquo;Ukraine, le Soudan du Sud est en train d&rsquo;être submergé&nbsp;par une urgence alimentaire passée inaperçue jusqu&rsquo;ici, et qui va affecter sept Sud-Soudanais sur dix&nbsp;dans les mois qui viennent, alerte le PAM. Ce sont plus de 8,3 millions de personnes qui vont connaître «&nbsp;<em>une faim extrême dans les mois à venir</em>&nbsp;», précise l&rsquo;agence des Nations unies.</p>



<h2>Déjà une insécurité alimentaire alarmante</h2>



<p>Le pays faisait déjà face à une insécurité alimentaire alarmante, après de longues années d&rsquo;une guerre civile qui a fait plus de quatre millions de déplacés jusqu&rsquo;en 2018. Cette situation a été exacerbée depuis deux ans, notamment par des inondations record&nbsp;suivies de périodes de graves sécheresses, ainsi que des violences à caractère politico-ethniques récurrentes.</p>



<p>Et, il y a dix jours, l&rsquo;ONU a mis en garde contre «&nbsp;<em>un risque réel de retour au conflit&nbsp;</em>»&nbsp;entre les deux frères ennemis, le président Salva Kiir et son vice-président Riek Machar, après des affrontements entre leurs factions qui ont fait plus de 400 victimes parmi les civils au cours des derniers mois.</p>



<h2>Une ampleur «<em>&nbsp;troublante&nbsp;</em>»</h2>



<p>« <em>L&rsquo;ampleur et la gravité de cette crise sont troublantes </em>», assure l&rsquo;organisation onusienne. Son numéro deux dans le pays, Adeyinka Badijo, affirme que désormais «<em> les gens n&rsquo;ont plus rien à manger </em>». Des milliers de Sud-Soudanais pourraient donc « <em>mourir de faim s&rsquo;ils ne reçoivent pas une aide alimentaire </em>», prévient le PAM.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Soudan du Sud a un nouveau Parlement</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 18:08:41 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Trois ans après l’accord de paix signé par le président Salva Kiir et son rival Riek Machar, le nouveau Parlement a été inauguré, le lundi 30 août 2021, par le chef de l’État qui a appelé les parlementaires à accélérer la mise en œuvre de cet accord de 2018. Un appel qui intervient alors qu’une...]]></description>
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<p><strong>Trois ans après l’accord de paix signé par le président Salva Kiir et son rival Riek Machar, le nouveau Parlement a été inauguré, le lundi 30 août 2021, par le chef de l’État qui a appelé les parlementaires à accélérer la mise en œuvre de cet accord de 2018. Un appel qui intervient alors qu’une partie de la société civile, frustrée par le manque de progrès, demande la démission du président et son vice-président.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Nous devons toujours nous rappeler que notre mandat final est d’organiser des élections démocratiques libres, justes et crédibles</em>&nbsp;», a souligné le président Salva Kiir aux 550 parlementaires, nouvellement désignés par les différents signataires de l’accord de paix.</p>



<h4>Aller au-dessus des considération partisanes</h4>



<p>Salva Kiir leur a également demandé de placer les besoins des citoyens au-dessus des considérations partisanes et d&rsquo;accélérer la mise en œuvre de l’accord. D’importants points de cet accord sont toujours en suspend, notamment la création d’une armée unifiée et une nouvelle Constitution qui ouvrirait la voie à des élections en 2023.</p>



<p>Ce discours du chef de l&rsquo;État intervient alors que la population est de plus en plus frustrée par le manque de progrès. Une partie de la société civile appelle ouvertement <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210830-soudan-du-sud-la-soci%C3%A9t%C3%A9-civile-demande-la-d%C3%A9mission-de-salva-kiir-et-de-riek-machar"><strong>à sa démission ainsi qu’à cette de son vice-président Riek Machar</strong></a>, avec qui les relations menacent la stabilité du pays.</p>



<h4>La crainte d&rsquo;un soulèvement</h4>



<p>Une manifestation contre le régime devait d’ailleurs être organisée lundi dans la capitale. Elle n’a pas eu lieu, le gouvernement ayant interdit tout rassemblement, procédé à des arrestations, coupé l’internet et déployé d’importantes forces de sécurité à Juba. Un signe, selon certains militants, que les autorités craignent un soulèvement.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud: la société civile demande la démission de Salva Kiir et de Riek Machar</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Aug 2021 08:35:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une dizaine d’organisations – regroupant universitaires, avocats, organisations de femmes et de jeunes – appelle la population à manifester ce lundi 30 août à travers le pays. Elles accusent le président et le vice-président d’avoir plongé le pays dans le chaos. Dix ans après son indépendance, le Soudan du Sud est l’un des pays les...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Une dizaine d’organisations – regroupant universitaires, avocats, organisations de femmes et de jeunes – appelle la population à manifester ce lundi 30 août à travers le pays. Elles accusent le président et le vice-président d’avoir plongé le pays dans le chaos.</strong></p>



<p>Dix ans après son indépendance, le Soudan du Sud est l’un des pays les plus pauvres de la planète. 82% de la population vit sous le seuil de pauvreté selon la Banque mondiale, malgré des réserves de pétrole et l’aide de la communauté internationale.</p>



<p>Principaux responsables&nbsp;: la guerre, l’insécurité, la corruption&#8230; et la rivalité entre deux hommes&nbsp;: le président Salva Kiir et son vice-président Riek Machar. «&nbsp;<em>Quand ils gouvernent ensemble, rien ne bouge&nbsp;! Ils ne sont d’accord sur rien.&nbsp;</em><em>Et quand ils ne sont pas ensemble, ils se battent et sont responsables de souffrances, de destructions, et de nombreux décès de civils&nbsp;</em>», se lamente Rajab Mohandis, de la Coalition du peuple pour l’Action civile. «&nbsp;<em>Plusieurs accords de paix ont été signés entre les deux hommes, à chaque fois ils promettent de travailler ensemble, et à chaque fois ces accords sont oubliés. Leur désaccord remonte à la guerre d’indépendance et continue jusqu’à aujourd’hui&nbsp;</em>», ajoute-t-il.</p>



<h4>« De nombreux Sud-Soudanais pourraient diriger ce pays bien mieux qu’eux »</h4>



<p>Trois ans après le dernier accord de paix signé en 2018 (et qui n&rsquo;a toujours pas été entièrement mise en œuvre), la situation politique est à nouveau bloquée, déplore la société civile. Celle-ci accuse les deux dirigeants de faire passer leurs intérêts personnels avant le pays. «&nbsp;<em>Le président Salva Kiir a tellement peur d’être délogé, qu’il passe son temps à essayer de se maintenir au pouvoir au détriment du pays. En plus, tous deux sont conscients que des crimes contre l’humanité ont été perpétrés, et que le jour où ils ne sont plus au pouvoir, ils pourraient être traduits en justice. De nombreux Sud-Soudanais pourraient diriger ce pays bien mieux qu’eux. Il est temps de changer&nbsp;; car nos leaders ont échoué et nous ne pouvons plus continuer ainsi</em>.&nbsp;»</p>



<p>Différentes organisations appellent donc à manifester pour exiger le départ des deux hommes. Une première.</p>



<p>Le gouvernement n&rsquo;a pas réagi mais un porte-parole du chef de l’État a mis en garde contre ce qu&rsquo;il qualifie de « <em>déclaration de guerre</em> ». Rappelant que l’accord de paix prévoit des élections en 2023.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Soudan du Sud, le Premier ministre soudanais a plaidé pour la coopération</title>
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				<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 15:25:59 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a conclu ce dimanche 22 août une visite de trois jours au Soudan du Sud. À Juba, il a rencontré ses homologues sudistes, Salva Kiir et Riek Machar, respectivement président et vice-président du pays, à couteaux tirés sur la formation d’une armée unifiée. Abdallah Hamdok&#160;s’est rendu à Juba avec une double...]]></description>
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<p><strong>Le Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a conclu ce dimanche 22 août une visite de trois jours au Soudan du Sud. À Juba, il a rencontré ses homologues sudistes, Salva Kiir et Riek Machar, respectivement président et vice-président du pays, à couteaux tirés sur la formation d’une armée unifiée.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190822-soudan-premier-ministre-abdalla-hamdok-economiste-consensus"><strong>Abdallah Hamdok</strong></a>&nbsp;s’est rendu à Juba avec une double casquette. Celle de représentant de l’IGAD, l’organisation de coopération régionale et celle de Premier ministre soudanais. Multipliant les rencontres, Hamdok a réaffirmé son implication dans le processus de paix au Sud-Soudan.</p>



<p>Il s’est posé comme médiateur dans la crise politique en cours entre le président<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/salva-kiir/"><strong>&nbsp;Salva Kiir&nbsp;</strong></a>et son adjoint Riek Machar. Khartoum s’est également montrée très préoccupée par les récents affrontements armés qui ont débordé sur son territoire, dans l’État du Nil blanc, entre différentes factions des forces de Machar.</p>



<p>Le <a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/soudan-du-sud/"><strong>Soudan du Sud</strong></a> est en proie à une violence incessante alors que le cessez-le-feu est régulièrement violé par les différentes factions qui se partagent le pouvoir à Juba, et ce, malgré le processus de paix amorcé en 2018 dont le Soudan est médiateur.</p>



<h4>Réouverture de frontières et développement du commerce</h4>



<p>Arrivé depuis Khartoum avec une importante délégation, incluant les ministres des Affaires étrangères, de la Défense, du Commerce et des Ressources minières et pétrolifères, Abdallah Hamdok a également loué une coopération économique accrue entre les deux pays.</p>



<p>Au menu des discussions figurait donc également le renforcement des relations bilatérales. À partir du 1er octobre prochain, 4 points de passage frontaliers vont rouvrir après 11 années de fermeture. Les deux pays se sont engagés à développer le commerce bilatéral via la construction de nouvelles routes et la rénovation de la ligne de chemin de fer qui les relie.</p>



<p>Juba et Khartoum se sont également mis d’accord pour reprendre les négociations sur la région d’Abyei. Pomme de discorde entre les deux pays depuis l’indépendance du Sud. Cette région aux larges ressources pétrolifères est contrôlée par Khartoum mais revendiquée par Juba.</p>



<p>Un référendum local doit y être organisé, mais les deux parties s’écharpent sur la participation ou non de tribus nomades arabes dans cette consultation. Les discussions devraient reprendre prochainement, assure les deux capitales, sans qu’aucune date précise n’ait été indiquée.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud : l&#8217;opposition se fissure</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 18:39:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une nouvelle crise secoue l’opposition du Soudan du Sud, dans un contexte d’attente d’un nouveau gouvernement. Cette fois-ci, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un conflit entre Riek Machar et le président Salva Kiir. Les deux hommes sont toujours à la tête du gouvernement d&#8217;union nationale de transition qui pourrait bien tenir bon, malgré quelques difficultés. Le...]]></description>
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<h4>Une nouvelle crise secoue l’opposition du Soudan du Sud, dans un contexte d’attente d’un nouveau gouvernement.</h4>



<p>Cette fois-ci, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un conflit entre Riek Machar et le président Salva Kiir. Les deux hommes sont toujours à la tête du gouvernement d&rsquo;union nationale de transition qui pourrait bien tenir bon, malgré quelques difficultés.</p>



<p>Le dernier désaccord politique en date oppose Machar à un général membre du Mouvement populaire de libération du Sud-Soudan (SPLM-IO, opposition).</p>



<p>Les deux hommes se disputent la présidence de l&rsquo;opposition, qui présente toutes les caractéristiques d&rsquo;une scission en son sein.</p>



<p>Le général de corps d&rsquo;armée, Simon Gatwech Dual affirme être le nouveau chef du SPLM-IO, accusant Machar d&rsquo;avoir trahi la promesse faite au mouvement lorsqu&rsquo;il a signé un nouvel accord de gouvernement d&rsquo;unité avec Kiir il y a près de deux ans.</p>



<p>Dual était apparu lors d&rsquo;une récente réunion de la principale opposition en mode très combatif, exigeant que Machar soit écarté en tant que vice-président du gouvernement de transition.</p>



<p>Les relations entre Machar et Dual se sont envenimées depuis que le premier a limogé le second, alors qu&rsquo;il était chef de l&rsquo;aile militaire du mouvement.</p>



<p>Les partisans de Machar ont qualifié de grotesque la tentative de Dual de l&rsquo;évincer.</p>



<p>Le désaccord entre les deux hommes fait craindre une fâcheuse conséquence sur le gouvernement et un danger pour la mise en œuvre de l&rsquo;accord de paix de 2018.</p>



<p>Selon certains analystes, cette situation pourrait être particulièrement difficile étant donné que le temps presse pour la mise en œuvre dudit accord.</p>



<p>Le Soudan du Sud a fêté les dix ans de son indépendance en juillet 2011.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud: l’espoir en berne dix ans après l’indépendance</title>
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				<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 13:47:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans un message publié à l’occasion du dixième anniversaire de l’indépendance du plus jeune État d’Afrique, le Conseil des Églises du Soudan du Sud déplore la violence persistante et invite les autorités politiques à œuvrer pour le bien de la population. 9 juillet 2011: un jour historique pour l&#8217;Afrique, marquant la naissance d&#8217;un nouvel État,...]]></description>
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<p><strong>Dans un message publié à l’occasion du dixième anniversaire de l’indépendance du plus jeune État d’Afrique, le Conseil des Églises du Soudan du Sud déplore la violence persistante et invite les autorités politiques à œuvrer pour le bien de la population.</strong></p>



<p>9 juillet 2011: un jour historique pour l&rsquo;Afrique, marquant la naissance d&rsquo;un nouvel État, le Soudan du Sud, devenu indépendant du Nord par référendum où le « oui » l’emporta à plus de 98 %. Mais dix ans après cette date, les perspectives pour le Soudan du Sud sont inquiétantes, comme le signale le Conseil des Églises du Soudan du Sud (SSCC). Dans un message en vue de cet anniversaire, il écrit:&nbsp;<em>«nous n&rsquo;avons pas grand-chose à célébrer, le peuple vit une période difficile en raison de la violence persistante, du désespoir et de la misère».</em></p>



<h3><strong>Une&nbsp;<em>«décennie gâchée»</em></strong><br></h3>



<p>Le Soudan du Sud est en effet traversé par des tensions qui se sont aggravées en 2013, lorsque les partisans du président Salva Kiir, d&rsquo;ethnie dinka, et ceux de l&rsquo;ancien chef d&rsquo;État Riek Machar, d&rsquo;ethnie nuer, ont commencé à s&rsquo;affronter. Ce grave conflit a fait 400 000 morts et 4 millions de réfugiés et de personnes déplacées.<br></p>



<p>Cinq ans plus tard, en 2018, un accord a été conclu pour mettre fin à la guerre, « l&rsquo;Accord revitalisé sur la résolution du conflit au Soudan du Sud » (R-ARCSS), tandis qu&rsquo;en février 2020, les factions politiques sont parvenues à un accord pour former un nouveau gouvernement transitoire d&rsquo;unité nationale, avec Salva Kiir à sa tête et Riek Machar dans l&rsquo;opposition. Mais les résultats concrets tardent à arriver et la violence se poursuit. En avril dernier, le nouvel évêque de Rumbek, le père combonien Christian Carlassare, a ainsi été agressé pendant la nuit à son domicile et blessé par balles aux jambes par des inconnus.<a href="https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2021-04/pape-priere-mgr-carlassare-agression-soudan-du-sud.html"></a>27/04/2021</p>



<p>Mgr Christian Carlassare a été transféré dans un hôpital kenyan pour y recevoir un traitement approprié après l’agression dont il a été victime dans sa résidence de Rumbek, la &#8230;<br></p>



<p>La SSCC déplore également&nbsp;<em>«la violence intercommunautaire endémique, ainsi que les cas croissants de violence sexuelle, de meurtres par vengeance, d&rsquo;accaparement de terres et d&rsquo;enlèvements d&rsquo;enfants»</em>. Autant d’éléments qui&nbsp;<em>«ont non seulement déstabilisé la paix, mais aussi retardé le développement socio-économique du pays». «Ces conflits ont fait de nos dix premières années d&rsquo;indépendance une décennie gâchée. Nous sommes maintenant au point mort»</em>, après l’enthousiasme des débuts, estime la SSCC, reconnaissant par ailleurs les&nbsp;<em>«sacrifices désintéressés de tant de martyrs et de héros de notre temps qui ont œuvré au nom de la justice, de la liberté et de la prospérité de notre peuple».</em><br></p>



<h3><strong>Tirer les leçons du passé pour un avenir meilleur</strong><br></h3>



<p>La population sud-soudanaise a été laissée&nbsp;<em>«sans espoir et réduite à une dépendance extrême de l&rsquo;aide humanitaire»</em>, alerte le Conseil des Églises, qui exhorte les autorités politiques à mettre en œuvre l&rsquo;accord de paix. Les Églises du pays renouvellent quant à elles leur engagement à&nbsp;<em>«soutenir la paix, la justice, le pardon et la réconciliation».</em><br></p>



<p>La SSCC espère donc que la prochaine décennie soit comme&nbsp;<em>«un nouveau départ»</em>&nbsp;et une&nbsp;<em>«occasion de sauver le peuple de la misère». «Nous devons réfléchir à ce qui n&rsquo;a pas fonctionné jusqu&rsquo;à présent»</em>, poursuit l’organisation,&nbsp;<em>«tirer les leçons de ces expériences et assumer la responsabilité collective de libérer notre pays de ses difficultés actuelles». «Plus jamais notre peuple ne sera victime, sans pitié, de nos propres mains !»</em>&nbsp;conclut le Conseil des Églises du Soudan du Sud.<a href="https://www.vaticannews.va/fr/monde/news/2021-02/soudan-sud-gouvernement-union-machar-kiir-un-an-eglises-appel.html"></a>22/02/2021</p>



<p>Près d’un an jour pour jour après la création du gouvernement d’union nationale au Soudan du Sud, alors que le spectre de la violence est toujours présent, les Églises &#8230;<br></p>



<p>La situation du Soudan du Sud préoccupe également le Souverain Pontife. Le 11 avril 2019, il organisait une retraite spirituelle au Vatican pour les responsables civils et ecclésiastiques du pays. Un évènement dont on retiendra en particulier un geste marquant: François agenouillé, embrassant les pieds du président de la République du Soudan du Sud Salva Kiir, et des vice-présidents désignés présents, parmi lesquels son adversaire Riek Machar. Et cela pour demander&nbsp;<em>«que le feu de la guerre soit éteint une fois pour toutes»</em>&nbsp;dans le plus jeune État africain.</p>



<p><strong>Source :  Vatican news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le trafic d’or en constante augmentation en Afrique australe, selon un rapport</title>
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				<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 09:27:50 +0000</pubDate>
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<p><strong>L’ONG de lutte contre le crime organisé Global Initiative vient de publier une étude sur le trafic d’or en Afrique orientale et australe (Soudan du Sud, Ouganda, Kenya, Zimbabwe, Afrique du Sud). Des pays producteurs dont les marchés illicites sont interconnectés et dont l’or finit souvent par atterrir à Dubaï. Si les États ont fait des efforts concernant leur arsenal juridique, la corruption et l’implication d’acteurs politiques, militaires ou économiques haut placés permettent à ce trafic d&rsquo;augmenter chaque année. </strong></p>



<p>Des mineurs aux acheteurs, en passant par les revendeurs, l’or de contrebande transite par des réseaux bien établis. En Afrique de l’Est, Kampala et Entebbe sont ainsi des plaques tournantes majeures comme Johannesburg dans le sud même si Harare, au Zimbabwe,&nbsp;prend de l’importance dans un marché illégal. «<em>&nbsp;Des personnes puissantes, en particulier des politiciens corrompus, peuvent saisir des terres, ou obtenir des droits fonciers ou miniers et mener leurs propres opérations au détriment des populations locales,&nbsp;</em>décrit Marcena Hunter, chercheuse à l’ONG Global Initiative qui publie&nbsp;un<a href="https://goldcopd.org/2021-gold-reports/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;rapport sur le trafic d&rsquo;or</strong></a>.<em>&nbsp;Ils peuvent aussi avoir des partenariats avec des sociétés plus importantes&nbsp;ou encore s’imposer comme intermédiaires locaux et puis obliger les petits mineurs à payer des taxes ou les forcer à vendre à certaines personnes avec qui ils sont complices.&nbsp;</em>»</p>



<p>Résultat, le marché légal de l’or pèse peu par rapport aux millions de dollars qui s’écoulent dans les transactions illégales chaque mois selon elle. Et ce trafic va continuer à croître en même temps que l’intérêt pour ce minerai.</p>



<h4>L&rsquo;or permet la subsistance de centaines de milliers de personnes</h4>



<p>«&nbsp;<em>Le prix de l’or est très haut et continue à augmenter. C’est très rentable ! C’est aussi un moyen de subsistance pour des centaines de milliers de personnes, si ce n’est des millions. Et cela va augmenter avec le changement climatique ou d’autres facteurs qui rendent les autres moyens de subsistance comme l’agriculture moins lucrative</em>&nbsp;», explique la chercheuse.</p>



<p>Elle recommande de cibler les flux financiers des gros trafiquants. De collaborer avec les petits mineurs et acheteurs, d’établir un registre foncier sûr et de renforcer la coopération entre pays de la région. Pour que l’exploitation des mines d’or puisse favoriser le développement local au lieu de permettre le financement de conflits.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne :, Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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