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	<title>sortie de crise &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Situation en Tunisie : Le plan de sortie de crise de Kaïs Saïed se fait attendre</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 16:23:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Le président Kaïs Saïed est le maître absolu de la Tunisie depuis le 25 juillet dernier. Il n’existe pas d’autre pouvoir vraiment décisionnel en Tunisie en dehors du palais de Carthage. Il n’empêche qu’il n’arrive pas à faire sortir la Tunisie du blocage politique qu’elle vit avec un Parlement gelé, que Saïed ne veut pas dissoudre, de manière abusive.</strong></p>



<p>Le président tunisien préfère que la justice annule certains résultats des dernières élections de 2019, à cause de financements étrangers avérés, ce qui entraînerait la dissolution du Parlement.</p>



<p>La Tunisie n’est pas parvenue à entreprendre une alternative politique aux institutions gelées le 25 juillet dernier. Le président Saïed a promis un dialogue social, composé autrement que celui de 2013/14, avec une forte présence des jeunes&nbsp;; il a annoncé la formation prochaine d’une commission d’experts pour l’épauler dans des réformes constitutionnelles&nbsp;; il a parlé vaguement d’amnistie des corrompus contre des projets dans les zones pauvres du pays. Mais, à part la formation du gouvernement de Najla Bouden, aucune de ces annonces n’est passée à la conception, pour s’appliquer sur le terrain.</p>



<p>Le bruit court que le président Saïed veut réformer le régime politique, par la voie d’un référendum. Mais, il semble qu’il n’a pas encore trouvé de solution juridique à la question de dissolution de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Et c’est dans ce cadre qu’il a reçu avant-hier, 29 novembre, les deux constitutionnalistes Sadok Belaïd et Amine Mahfoudh.</p>



<p>Lors de cette rencontre, le président Saïed n’a pas ménagé les anciens pouvoirs, qui se sont succédé après 2011. «Ils ont saisi la révolution par le droit ou le pseudo-droit, en concevant des lois sur mesure», a dit le Président en rappelant que «l’article 163 de la loi électorale pénalise financièrement les candidats accusés d’avoir perçu des financements étrangers et il annule les résultats des listes concernées». Saïed a remarqué que «l’examen de ces affaires portant sur les élections traîne devant la justice depuis bientôt deux ans, sans qu’il y ait de décision, alors que les délais de préemption sont fixés à trois ans».</p>



<p>Face au prolongement insensé de l’examen de ces affaires, le Président a promis de nouvelles mesures sous forme de décrets. Il en découle que le président Saïed cherche à annuler les résultats des listes du mouvement Ennahdha, de Qalb Tounes et de Aïch Tounsi, soit 92 sièges, par des décisions de la justice, pour justifier la dissolution de l’ARP et l’annonce de nouvelles élections anticipées. En attendant pareilles décisions, la Tunisie vit dans l’incertitude.</p>



<p><strong>Flottement</strong></p>



<p>L’espace économique en Tunisie vit dans un flou artistique et il est caractérisé par l’incertitude tout comme son cousin politique.</p>



<p>L’environnement de l’investissement est morose. La croissance est quasi nulle, alors que le taux de chômage dépasse les 18%, qui était de 14% sous Ben Ali et pendant les premières années de la révolution. Il est vrai que la pandémie de Covid a donné un sérieux coup à des secteurs vitaux, comme le tourisme et le transport. Mais, il n’y a pas que cela. Les pays similaires ont enregistré des reprises économiques, alors que la Tunisie stagne, faute d’un plan de redressement économique adéquat. Le modèle économique suivi jusque-là nécessite d’être révisé. Mais, les décideurs politiques ne sont pas parvenus à concevoir un nouveau modèle.</p>



<p>Ce blocage pèse lourdement sur le programme du gouvernement Bouden. Cette dernière compte lancer de nouvelles réformes économiques dans le cadre d’un programme d’assistance du FMI. Il s’agit, surtout, de revisiter le modèle de compensation des denrées de base et de mettre à niveau les établissements publics, afin d’aérer le budget de l’Etat. Mais le FMI exige l’adhésion des organisations sociales (UGTT, UTICA, UTAP, voire UNFT) à ce plan de réformes, avant de le signer avec le gouvernement.</p>



<p>Or, le courant ne passe pas, pour le moment, entre l’Exécutif tunisien et lesdites organisations. La Présidence et le gouvernement tunisiens ont besoin de rétablir les ponts avec ces organisations, s’ils veulent parvenir à réunir les six milliards de dollars nécessaires pour boucler le budget 2022.</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« Après le coronavirus, une autre Afrique est possible et ce n’est pas une utopie »</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 14:42:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[autre Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[sortie de crise]]></category>

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				<description><![CDATA[L’économiste togolais Kako Nubukpo esquisse le scénario d’une sortie de crise par le haut pour le continent, à rebours des thèses les plus pessimistes. J’appelle toutes les bonnes volontés, les forces vives de nos pays, à rejoindre le débat, nous éclairer de leurs réflexions, de leurs talents, de leurs propositions. Il nous faut nous fixer...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Kako_Nubukpo_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7708" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Kako_Nubukpo_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Kako_Nubukpo_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/Kako_Nubukpo_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Kako Nubukpo</figcaption></figure>



<p><strong>L’économiste togolais Kako Nubukpo esquisse le scénario d’une sortie de crise par le haut pour le continent, à rebours des thèses les plus pessimistes.</strong></p>



<p><strong>J</strong>’appelle toutes les bonnes volontés, les forces vives de nos pays, à rejoindre le débat, nous éclairer de leurs réflexions, de leurs talents, de leurs propositions. Il nous faut nous fixer un cap. Une autre Afrique est possible et ce n’est pas seulement une utopie. L’histoire nous regarde…</p>



<p>La pandémie due au coronavirus (Covid-19) fait basculer le continent dans une rupture systémique dont nous n’appréhendons pas encore pleinement l’ampleur. A court terme, les arbitrages s’annoncent douloureux entre&nbsp;la préservation de la santé des populations, qui nécessite un confinement strict, et&nbsp;le maintien d’un fort dynamisme économique, incompatible avec un confinement durable de populations très peu salariées et généralement sans filet de protection économique et sociale de la part des pouvoirs publics.</p>



<p>A moyen terme se posera la question des transformations structurelles à mettre en œuvre au sein de l’espace économique africain, afin d’augmenter la résilience économique et sociale des populations, tant du côté de la demande sociale en matière de santé, d’éducation, de formation et d’emplois&nbsp;; que du côté de l’offre en biens et services, supposant la hausse des capacités productives dans leur ensemble.</p>



<p>Dans ce contexte de crise planétaire, les piliers paradigmatiques de la mondialisation, à savoir le néolibéralisme, héritier de la doctrine classique du&nbsp;<em>«&nbsp;laisser-faire, laissez-passer&nbsp;»</em>, sont remis en cause. Les Etats appliquent la fermeture drastique de leurs frontières aériennes et terrestres, même s’ils sont moins regardants sur les frontières maritimes, sachant que 90&nbsp;% des échanges mondiaux passent par les océans. Il faut que le commerce des biens se&nbsp;poursuive, notamment pour pouvoir transporter les matières premières d’Afrique vers le reste du monde. Pour ce qui est de la circulation des personnes, il en va autrement et il y a fort à parier que les frontières ne rouvriront pas de sitôt, dans un contexte de peur accrue en&nbsp;Occident, de vagues migratoires en&nbsp;provenance d’Afrique.</p>



<p>Toute crise, aussi dramatique soit-elle, peut néanmoins receler des opportunités à saisir afin de «&nbsp;coconstruire&nbsp;» une mondialisation plus équitable et écologiquement viable. Et le continent africain devrait participer à ce nouveau monde dont les prolégomènes se dessinent sous nos yeux. A cet égard, trois urgences méritent d’être prises en considération, de la plus factuelle à la plus conceptuelle.</p>



<h4>Amortir le choc d’abord</h4>



<p>Il y a d’abord urgence à évaluer l’impact du double choc de l’offre et de la demande qui constitue à l’heure actuelle, la conséquence la plus tangible du Covid-19, sur les budgets. En&nbsp;effet, il y a rupture des chaînes d’approvisionnement, depuis la chute de production chinoise et ses effets sur toutes les chaînes logistiques mondiales. Les ports africains et toutes les chaînes d’approvisionnement macro, méso et microéconomiques seront forcément affectés par ce choc d’offre négatif. En termes de choc de demande, c’est l’impact de la chute de la demande mondiale en matières premières, celle du tourisme et celle, donc, des revenus des agents économiques qu’il faudra évaluer.</p>



<p>De même, la hausse prévisible des dépenses sociales et celle, exponentielle, des dépenses de santé devraient certainement conduire à réévaluer les ressources financières consacrées au&nbsp;développement humain, dans un souci de prise en compte effective des principes fondamentaux d’équité, d’inclusion et de durabilité, conformément aux objectifs du développement durable (ODD).</p>



<p>Rien ne serait pire que de privilégier les mesures de renforcement de la demande, à l’instar des transferts de fonds aux ménages, au détriment de l’accroissement des capacités de production et d’approvisionnement internes en biens et services. Si une telle articulation n’était pas effectuée, on aurait une hausse générale des prix liée à l’excès de la demande sur l’offre, à moins d’envisager parallèlement une hausse massive des importations de biens et services, dont le principal intérêt serait de relancer les économies occidentales et orientales en déficit de demande intérieure.</p>



<h4>Penser la relance</h4>



<p>La deuxième urgence consiste à orienter et amplifier les politiques économiques africaines (budgétaire et monétaire) dans le sens d’un accroissement structurel des capacités d’offre de biens et services de première nécessité, en lieu et place des politiques malthusiennes prônées par le FMI (Fonds monétaire international) et la Banque mondiale dans le cadre de l’ajustement structurel.</p>



<p>En effet, au lieu d’accompagner la dynamique de demande des économies africaines, pouvant susciter des investissements productifs pour y faire face, les institutions de Bretton Woods, au motif de la mauvaise gouvernance des Etats africains, ont préféré infliger à ces derniers, une sérieuse cure d’austérité budgétaire à partir du début des années 1980, dans le cadre des programmes d’ajustement structurels (PAS), dont l’échec patent est aujourd’hui illustré par les multiples carences identifiées en matière de prise en charge sanitaire idoine pour faire face à la pandémie due au coronavirus, tant en termes de capacité d’accueil que du point de vue de l’efficacité des soins.</p>



<h4>Vers une Afrique équitable et durable</h4>



<p>Enfin, le continent africain devrait s’atteler d’urgence à construire un paradigme endogène de développement, fondé sur la promotion d’une économie de proximité illustrée par les circuits courts, particulièrement adaptés à des mesures de confinement des populations, d’une économie sobre en carbone, afin de ne pas alimenter le réchauffement climatique dont il n’est absolument pas responsable, et enfin d’une économie solidaire fondée sur l’exigence de redistribution du surplus économique. L’économie africaine a toujours fait preuve d’un génie lui permettant de concilier harmonieusement son système productif et d’autoconsommation interne et le commerce à grande distance, comme le montre bien l’économiste Karl Polanyi.</p>



<p>L’économie de l’esclavage colonial a créé les ressorts de sa dépendance vis-à-vis d’une mondialisation aussi inégale que destructrice de l’écosystème naturel. La pandémie de Covid-19 offre aujourd’hui à l’Afrique son pire visage, celui d’un continent vulnérable, alimentant les pires craintes d’un désastre humain annoncé par les exercices de prospective des chancelleries occidentales. C’est paradoxalement l’heure pour l’Afrique de montrer à la face du monde les ressorts secrets de sa résilience en assumant le changement. Le changement peut faire peur, peur parce qu’il y a l’inconnu. Cela n’est pas nouveau, la question est existentielle. Mais pour y parer, il faut s’y préparer, débattre, envisager différents scenarii, agir et justement ne pas avoir peur, avoir confiance en nous.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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