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	<title>Sonatrach &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Sonatrach &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Algérie : ce que l’on sait du gisement de Zemlet El Arbi</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 16:39:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Localisation, estimations et perspectives de production… Le nouveau site pétrolifère découvert par la Sonatrach passé au crible. Alors que les multiples sanctions contre la Russie, deuxième exportateur mondial derrière l’Arabie saoudite, perturbent ardemment le marché pétrolier, la Sonatrach annonce, en partenariat avec ENI, « une importante découverte de pétrole brut […] avec d’excellentes caractéristiques pétrophysiques ». Dans...]]></description>
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<p><strong>Localisation, estimations et perspectives de production… Le nouveau site pétrolifère découvert par la Sonatrach passé au crible.</strong></p>



<p>Alors que les multiples sanctions contre la Russie, deuxième exportateur mondial derrière l’Arabie saoudite, perturbent ardemment le marché pétrolier, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1289773/economie/algerie-sonatrach-annonce-40-milliards-de-dollars-dinvestissements/">la Sonatrach</a> annonce, en partenariat avec ENI, « une importante découverte de pétrole brut […] avec d’excellentes caractéristiques pétrophysiques ».</p>



<p>Dans un communiqué rendu public, la compagnie pétrolière et gazière nationale algérienne révèle avoir réalisé avec succès « le forage du premier puits d’exploration (wildcat) HDLE-1 dans le périmètre de recherche Zemlet El Arbi, localisé dans le Bassin de Berkine », du côté de la partie Nord-Est de la plate-forme saharienne. Cette vaste zone fait l’objet d’un contrat de recherche et d’exploitation entre la major africaine (51%) et la société italienne privée d’hydrocarbures (49%).</p>



<h2>Du potentiel et des ambitions</h2>



<p>Selon le test de production, le puits d’exploration HDLE-1, situé à 15 km des installations de raffinement de Bir Rebaa Nord (BRN), permettra de produire 7 000 barils de pétrole par jour, outre les 140 000 mètres cubes de gaz associé. « Les estimations préliminaires montrent que la structure renferme environ 140 millions de barils de pétrole brut », souligne la même source.</p>



<p>Concrètement, cette « découverte importante » ne représente que 0,77% de la production pétrolière quotidienne en Algérie (908 000 barils par jour actuellement, contre 1 002 000 mb/j à partir d’avril 2022) et recèle près de 1,4% des réserves d’or noir dans le pays, estimée à 10 milliards de barils en 2020 par le ministre algérien de l’Énergie et des Mines, Mohamed Arkab.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA SONATRACH ET ENI TRAVAILLENT ACTUELLEMENT POUR ACCÉLÉRER LE DÉVELOPPEMENT « FAST-TRACK »</p></blockquote>



<p>Boostés par le récent accord de développement de ressources supplémentaires dans le bassin de Berkine signé en décembre 2021, la Sonatrach et le producteur italien, ENI, présent en Algérie depuis 41 ans, travaillent actuellement pour accélérer le développement « fast-track » afin d’entamer la phase de production au troisième trimestre de 2022 avant de commercialiser la première goutte de pétrole.</p>



<p>Les deux acteurs envisagent également de procéder, courant avril 2022, au forage du deuxième puits de la campagne d’exploration de cinq puits “wildcat” dans la région Nord du Bassin de Berkine, une zone où la production n’a pas encore commencé. Objectif déclaré : « Poursuivre avec succès leur stratégie d’exploration » et « assurer une valorisation rapide de ces nouvelles ressources ».</p>



<h4>Un renfort pour ENI</h4>



<p>Cette découverte permet à l’Algérie de conforter sa place sur le podium des pays africains disposant des plus grandes réserves de pétrole derrière la Libye et le Nigéria. Mais elle demeure moins prolifique que la manne d’or noir annoncée en fanfare par la société italienne privée d’hydrocarbures, ENI, et les autorités ivoiriennes en septembre 2021.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1268490/economie/cote-divoire-pourquoi-la-decouverte-deni-est-un-game-changer-pour-lafrique-de-louest/">Le gisement Baleine situé au large des côtes ivoiriennes</a>, regorge de 1,5 milliard à 2 milliards de barils de pétrole brut et plusieurs milliards de mètres cubes de gaz associé. Une découverte « majeure », que la Côte d’Ivoire prévoit d’exploiter à partir de 2023-2024.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : Sonatrach annonce 40 milliards de dollars d’investissements</title>
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				<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 19:59:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le PDG du mastodonte algérien Toufik Hakkar a également fait part de ses ambitions chez le voisin libyen. Le&#160;groupe pétro-gazier public algérien Sonatrach&#160;va investir 40 milliards de dollars entre 2022 et 2026 dans l’exploration, la production et le raffinage de pétrole, ainsi que dans la prospection et l’extraction de gaz, a indiqué, le 3 janvier,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le PDG du mastodonte algérien Toufik Hakkar a également fait part de ses ambitions chez le voisin libyen.</strong></p>



<p>Le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1007226/economie/algerie-sonatrach-une-modernisation-deja-compromise/">groupe pétro-gazier public algérien Sonatrach</a>&nbsp;va investir 40 milliards de dollars entre 2022 et 2026 dans l’exploration, la production et le raffinage de pétrole, ainsi que dans la prospection et l’extraction de gaz, a indiqué, le 3 janvier, son PDG, Toufik Hakkar.</p>



<p>Sur la chaîne de la télévision nationale algérienne AL24 News, il a précisé que 8 milliards de dollars seront investis durant l’année 2022, et que le «&nbsp;tiers de ces investissements&nbsp;» impliquera des partenaires étrangers.</p>



<p>« La plus grosse part sera consacrée à l’exploration et à la production pour préserver nos capacités de production, ainsi qu’à des projets dans le raffinage pour répondre à la demande nationale en carburant&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UNE DÉLÉGATION DE SONATRACH SE RENDRA EN LIBYE D’ICI LA FIN FÉVRIER</p></blockquote>



<p>Le patron du groupe a également annoncé des démarches de Sonatrach « en vue de son retour en Libye », où elle avait suspendu la plupart de ses activités depuis 2014. Une délégation du groupe se rendra sur place d’ici la fin février afin de préparer avec la NOC, la compagnie nationale libyenne, les « conditions de retour en vue de sécuriser les travailleurs et les équipements ».</p>



<p>Toufik Hakkar a souligné que le groupe algérien avait « engagé d’importants investissements en matière de prospection de pétrole et de gaz » en Libye et qu’il n’allait pas « laisser ces découvertes sans développement ».</p>



<p>Depuis 2005, Sipex, filiale de Sonatrach, opère dans la région de Ghadamès, à environ 230 kilomètres au sud de Tripoli, <a href="https://www.jeuneafrique.com/9802/economie/libye-sonatrach-va-rapatrier-ses-employ-s/">même si l’exploitation du site a été des plus erratiques en raison du contexte sécuritaire</a> et politique libyen. En mai 2021, Toufik Hakkar a reçu le patron de la NOC, le Libyen Mustafa Sanalla, pour évoquer le retour de Sonatrach en Libye.</p>



<p>Sonatrach prévoit aussi sur quatre ans, entre autres, la construction d’une raffinerie à Hassi Messaoud (le plus grand gisement de pétrole en Algérie) et une extension de la raffinerie de Skikda destinée à convertir certains dérivés en carburants, a ajouté Toufik Hakkar.</p>



<h2>Espagne-Portugal</h2>



<p>Sonatrach compte par ailleurs mettre en service en ce mois de janvier le quatrième turbocompresseur du gazoduc Medgaz, qui transporte le gaz algérien vers l’Espagne et le Portugal, selon Toufik Hakkar.</p>



<p>Ce turbocompresseur permettra d’assurer les approvisionnements du marché espagnol conformément aux quantités contractuelles, estimées à 10,5 milliards de m3, et de répondre aux éventuelles demandes de quantités supplémentaires, a-t-il précisé.</p>



<p>L’Algérie a renoncé, depuis novembre 2021, à l’exploitation du Gazoduc Maghreb Europe (GME) traversant le Maroc pour l’approvisionnement de l’Espagne et du Portugal.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE REBOND RÉCENT DU BRUT A PERMIS DE RÉSORBER LE DÉFICIT COMMERCIAL ALGÉRIEN</p></blockquote>



<p>Les recettes du groupe ont augmenté de 70 % en 2021 grâce à une hausse de 19 % de ses exportations en hydrocarbures, a par ailleurs indiqué le PDG algérien, précisant que Sonatrach a exporté pour 34,5 milliards de dollars en 2021, contre 20 milliards de dollars en 2020.</p>



<p>Il a expliqué que le prix moyen du baril de pétrole était de l’ordre de 70 dollars, mais que « la stratégie de Sonatrach se fonde sur un prix de 50 dollars pour éviter toute fluctuation du marché ».</p>



<p>Quatrième puissance économique du continent africain, l’Algérie est particulièrement exposée aux variations des prix des hydrocarbures du fait de sa dépendance à la rente pétro-gazière, qui représente plus de 90 % des recettes extérieures.</p>



<h4>Déficit commercial résorbé</h4>



<p>Le rebond récent du brut a permis de résorber le déficit commercial algérien passé « de 10,504 milliards de dollars fin septembre 2020 à 1,571 milliard de dollars en septembre 2021 », avait indiqué fin décembre la Banque d’Algérie.</p>



<p>En 2011, Sonatrach avait annoncé un plan d’investissement de 60 milliards de dollars pour la période 2011-2015 afin de renforcer ses capacités de production. Avec l’effondrement des cours du brut à partir de 2014, le groupe avait toutefois dû réduire ses investissements, encore révisés <a href="https://www.jeuneafrique.com/907775/economie/seuls-les-membres-de-lopep-qui-ont-un-fonds-souverain-pourront-limiter-linstabilite/">à la baisse après l’éclatement de la pandémie de Covid-19</a> en 2020 et une nouvelle chute des cours de l’or noir.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : les chantiers qui attendent Kamel-Eddine Chikhi, nouveau patron de la Sonatrach</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 20:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Algérie, la Sonatrach vient de consommer son dixième PDG en deux décennies, après le limogeage de Rachid Hachichi à qui succède Kamel-Eddine Chikhi. A peine installé à la tête de la compagnie nationale à un moment charnière de l’histoire du pays, le nouveau président affiche ses priorités. Nouvelle loi, nouveau PDG et des challenges...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sonatrach.jpg" alt="" class="wp-image-11513" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sonatrach.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sonatrach-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p><strong> En Algérie, la Sonatrach vient de consommer son dixième PDG en deux décennies, après le limogeage de Rachid Hachichi à qui succède Kamel-Eddine Chikhi. A peine installé à la tête de la compagnie nationale à un moment charnière de l’histoire du pays, le nouveau président affiche ses priorités.</strong></p>



<p>Nouvelle loi, nouveau PDG et des challenges pour la Sonatrach algérienne, la&nbsp;Société nationale&nbsp;pour la recherche, la production, le transport, la transformation, et la commercialisation des&nbsp;hydrocarbures. Après seulement sept mois à la tête&nbsp;du joyau national algérien,&nbsp;<strong>Rachid Hachichi</strong>&nbsp;cède sa place à&nbsp;<strong>Kamel-Eddine Chikhi.</strong>&nbsp;La nomination de cet homme intervient le 14 novembre, à la suite du limogeage de son prédécesseur -pour des raisons inconnues- dans la foulée de l&rsquo;adoption de la loi portant code des hydrocarbures. La nouvelle réglementation adoptée par les députés jeudi dernier remplace la loi N°05-07 de 2005. Cette dernière a été jugée obsolète et peu attractive pour les investisseurs en<a href="https://afrique.latribune.fr/politique/2019-07-18/transition-en-algerie-un-comite-ad-hoc-de-treize-personnalites-neutres-pour-negocier-823958.html">&nbsp;Algérie</a>, surclassée, dans un environnement africain de plus en plus concurrentiel.</p>



<h4><strong>Développer un tissu de PME locales pour réduire les importations</strong></h4>



<p>Devant la presse, le 17 novembre à Alger, le nouveau PDG donne le ton sur les chantiers prioritaires de la Sonatrach, société pétrolière et gazière détenue à 100% par l&rsquo;Etat.</p>



<p>Désormais, la&nbsp;<strong>Sonatrach</strong>&nbsp;va s&rsquo;atteler à la transformation des ressources énergétiques en produits de pétrochimie, explique Kamel-Eddine Chikhi. L&rsquo;idée est de limiter les importations et d&rsquo;améliorer les exportations pour renforcer les réserves de changes du pays nord-africain, en pleine<strong>&nbsp;transition politique</strong>. Les réserves de changes algériennes -appelées à baisser dans les prochaines années- ont été estimées à 72,6 milliards de dollars fin avril 2019. La loi de finances 2019 prévoit, pour la période 2019-2021, une baisse progressive des réserves de change à 62 milliards dollars en 2019, ensuite à 47,8 milliards dollars en 2020 pour atteindre 33.8 milliards de dollars en 2021.</p>



<p>Par sa stratégie, la Sonatrach veut contribuer au développement des exportations en misant sur le développement d&rsquo;un tissu de<strong>&nbsp;PME locales</strong>, dans un environnement de difficultés accrues pour ces PME. L&rsquo;Organisation nationale du patronat et des entrepreneurs algérienne vient d&rsquo;alerter sur les risques de faillite pour 5 800 PME et PMI.</p>



<h4>Relever les réserves d&rsquo;hydrocarbures</h4>



<p>Pour permettre à la Sonatrach &#8211; qui représente 60% du budget algérien et 95% des recettes d&rsquo;exportation &#8211; de jouer pleinement son rôle dans le développement économique du pays, Chikhi mise sur le nouveau code des hydrocarbures. Par sa flexibilité réglementaire et fiscale pour les compagnies pétrolières, le texte, un remake de la loi de 1986 sur les hydrocarbures, a été élaboré pour attirer les investisseurs. D&rsquo;après le nouveau PDG, relayé par l&rsquo;agence de presse algérienne APS, cette révision&nbsp;<em>«&nbsp;vient à point nommé insuffler une nouvelle dynamique en matière de recherche et d&rsquo;exploration et libérer l&rsquo;initiative en matière de partenariat&nbsp;».&nbsp;</em>Elle devrait aider le pays à &lsquo;attirer les capitaux nécessaires au développement de l&rsquo;industrie pétrolière, ainsi que les technologies de pointe pour accélérer l&rsquo;exploitation des gisements pétroliers et gaziers du pays.</p>



<p>Après des années de léthargie, l&rsquo;Algérie est en recherche active d&rsquo;investissements, dans l&rsquo;exploration et l&rsquo;exploitation pétrolières et gazières pour renouveler ses réserves, assurer sa sécurité énergétique et améliorer ses exportations.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>Les efforts doivent être focalisés sur la recherche et l&rsquo;exploration ainsi que sur la réévaluation des réserves avérées de la compagnie en vue de compenser les volumes consommés jusque-là, et augmenter ces réserves pour pouvoir garantir la sécurité énergétique de notre pays à long terme&nbsp;»,</em>&nbsp;a déclaré Chikhi.</p></blockquote>



<p>Le gouvernement espère par la nouvelle loi, adoptée dans la<strong>contestation</strong>&nbsp;par les députés, redynamiser le secteur des hydrocarbures du pays, 3e producteur africain de&nbsp;<strong>pétrole</strong>&nbsp;et dans le Top 10 des producteurs mondiaux de&nbsp;<strong>gaz</strong>. Les opposants au texte réfutent la légitimité des autorités de transition à prendre cette décision, en les accusant de brader les ressources du pays.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie : limogeage du PDG de Sonatrach, géant public des hydrocarbures</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Nov 2019 15:23:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Il ne sera resté que sept mois à la tête de l&#8217;entreprise publique. Rachid Hachichi part le jour même de l&#8217;adoption d&#8217;une loi controversée sur les hydrocarbures. «&#160;Le chef de l&#8217;État Abdelkader Bensalah a nommé Kamel-Eddine Chikhi au poste de président-directeur général du groupe Sonatrach, en remplacement de Rachid Hachichi&#160;». C&#8217;est par ces mots qu&#8217;a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/ould-640x320.jpg" alt="" class="wp-image-11255" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/ould-640x320.jpg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/ould-640x320-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>Rachid Hachichi</figcaption></figure>



<h4>Il ne sera resté que sept mois à la tête de l&rsquo;entreprise publique. Rachid Hachichi part le jour même de l&rsquo;adoption d&rsquo;une loi controversée sur les hydrocarbures.</h4>



<p>«&nbsp;Le chef de l&rsquo;État Abdelkader Bensalah a nommé Kamel-Eddine Chikhi au poste de président-directeur général du groupe Sonatrach, en remplacement de Rachid Hachichi&nbsp;». C&rsquo;est par ces mots qu&rsquo;a été portée à la connaissance du public la décision du limogeage de Rachid Hachichi de la tête de cette société stratégique pour l&rsquo;économie algérienne. Et les raisons justifiant cette décision n&rsquo;ont pas été précisées. Pour rappel, Rachid Hachichi avait remplacé fin avril Abdelmoumen Ould Kaddour, à la tête depuis&nbsp;2017&nbsp;de Sonatrach, groupe détenu à 100&nbsp;% par l&rsquo;État qui tire 60&nbsp;% de son budget et 95&nbsp;% de ses recettes à l&rsquo;exportation de ses hydrocarbures. Proche du président&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/abdelaziz-bouteflika">Abdelaziz Bouteflika</a>, M.&nbsp;Ould Kaddour avait été débarqué quelques jours après la démission du chef de l&rsquo;État, confronté à un mouvement inédit de contestation, après 20&nbsp;ans de pouvoir.</p>



<h4>Un changement dans un contexte compliqué</h4>



<p>Kamel-Eddine Chikhi est géologue de formation et occupait en&nbsp;2018&nbsp;le poste de directeur des partenariats de Sonatrach, selon une présentation mise en ligne à l&rsquo;occasion d&rsquo;une conférence de l&rsquo;Oil and Gas Council, un réseau de dirigeants du secteur des hydrocarbures. Sa nomination intervient au moment où les députés algériens ont adopté jeudi un projet de loi controversé, visant à assouplir et simplifier le régime juridique et fiscal du secteur des hydrocarbures, pour attirer les investisseurs étrangers qui s&rsquo;en sont détournés. Le texte a suscité une virulente opposition en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>, car accusé de «&nbsp;brader&nbsp;» la richesse nationale aux multinationales, dans un contexte de contestation populaire massive du régime depuis neuf mois.</p>



<p>Troisième producteur d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;de pétrole et parmi les dix premiers producteurs mondiaux de gaz, l&rsquo;Algérie a un besoin urgent de découvrir de nouveaux gisements pour remédier à de dangereux mouvements croisés de baisse continue de la production des gisements existants et de hausse de sa consommation nationale. Sonatrach, géant qui regroupe les activités d&rsquo;exploration, de production, de raffinage et de transport du pétrole et du gaz, a été secoué ces dernières années par une série de scandales financiers et de corruption qui ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;enquêtes en Algérie et à l&rsquo;étranger.<br></p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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