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	<title>sommet &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>sommet &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Sommet extraordinaire de la Cédéao à Accra sur le Mali et la Guinée: «On n’a pas un kit anti-coup d’État»</title>
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				<pubDate>Sat, 06 Nov 2021 19:20:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les préparatifs du sommet extraordinaire de la Cédéao, prévu ce dimanche à Accra, vont bon train. Il sera consacré à l’évolution des situations en Guinée, après le coup d’Etat qui a renversé Alpha Condé début septembre, et au Mali, où l’organisation ouest-africaine espère des élections rapides. La Cédéao a été critiquée tant au Mali qu&#8217;en Guinée, accusée de...]]></description>
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<p>L<strong>es préparatifs du sommet extraordinaire de la Cédéao, prévu ce dimanche à Accra, vont bon train. Il sera consacré à l’évolution des situations en Guinée, après le coup d’Etat qui a renversé Alpha Condé début septembre, et au Mali, où l’organisation ouest-africaine espère des élections rapides. La Cédéao a été critiquée tant au Mali qu&rsquo;en Guinée, accusée de faire du « deux poids, deux mesures ». Mais la Cédéao « </strong><em><strong>n’a pas de kit anti-coup d’Etat </strong></em><strong>» répond la ministre sénégalaise des Affaires étrangères, Aïssata Tall Sall.</strong></p>



<p>Ce sommet de la Cédéao,&nbsp;le 7 novembre, doit statuer sur l’évolution de la transition en&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211030-guin%C3%A9e-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-se-veut-optimiste-et-soutient-une-transition-apais%C3%A9e"><strong>Guinée où une délégation de l&rsquo;organisation régionale</strong></a>&nbsp;s’est rendue fin octobre. Il sera également largement question de la transition au Mali alors que la tension est montée récemment d’un cran&nbsp;entre la Cédéao&nbsp;et la junte au pouvoir lorsque le gouvernement malien a ordonné l&rsquo;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211026-le-gouvernement-malien-justifie-l-expulsion-du-repr%C3%A9sentant-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao"><strong>expulsion du représentant de la Cédeao à Bamako</strong></a>.</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce qui se passe au Mali&nbsp;ne se passe pas dans les mêmes termes que ce qui se passe en Guinée, qui ne se passe pas dans les mêmes termes que ce qui se passe au Soudan… Et tous les jours, nous essayons d’apporter une réponse concrète,</em>&nbsp;assureAïssata Tall Sall, ministre sénégalaise des Affaires étrangères, en marge d’une rencontre consacrée au prochain forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, au micro de notre correspondante&nbsp;<strong>Charlotte Idrac</strong><em>.</em></p>



<h4>Un «&nbsp;<em>ajustement perpétuel</em>&nbsp;» est nécessaire</h4>



<p><em>Aujourd’hui, au Mali, il me semble que redéfinir une nouvelle feuille de route pour le Mali doit être une priorité pour la Cédéao. Est-ce que nous devons avoir les mêmes lunettes de lecture aujourd’hui… quand on entend aujourd’hui le discours que développent les Maliens eux-mêmes ? Est-ce que nous devons y aller avec les mêmes principes que ceux que nous avons énoncés lors du premier coup d’État ou lors du second coup d’État&nbsp;?</em></p>



<p><em>Nous sommes dans l’ajustement perpétuel, parce que ce sont des situations qui bougent de façon quotidienne.</em></p>



<p><em>Voilà la responsabilité de la Cédéao ! Et ce ne sont pas des choses simples ! On n’a pas un kit tout près anti-coup d’État. Si vous pensez que c’est cela, la Cédéao, alors assistez aux débats et aux discussions et vous verrez qu’il n’y a pas un kit prédisposé anti-coup d’État où : voilà ce qu’on donne pour la Guinée, voilà ce qu’on donne pour le  Mali… !</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le sommet de la France examinera comment stimuler la reprise économique en Afrique, a déclaré le ministre</title>
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				<pubDate>Sat, 01 May 2021 14:03:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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				<description><![CDATA[Un sommet du 18 mai en France abordera la manière dont les pays en développement, en particulier en Afrique, peuvent éviter de prendre du retard alors que l&#8217;économie mondiale rebondit après la pandémie de coronavirus, a déclaré vendredi le ministre français de l&#8217;Économie, Bruno Le Maire. Le Fonds monétaire international a alloué 23 milliards de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/QU73WGXLRZXKQ5ZHFKOTAYTUG4.jpg" alt="" class="wp-image-22009" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/QU73WGXLRZXKQ5ZHFKOTAYTUG4.jpg 932w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/QU73WGXLRZXKQ5ZHFKOTAYTUG4-300x187.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/QU73WGXLRZXKQ5ZHFKOTAYTUG4-768x480.jpg 768w" sizes="(max-width: 932px) 100vw, 932px" /><figcaption>Le ministre français de l&rsquo;économie Bruno le Maire</figcaption></figure>



<p><strong>Un sommet du 18 mai en France abordera la manière dont les pays en développement, en particulier en Afrique, peuvent éviter de prendre du retard alors que l&rsquo;économie mondiale rebondit après la pandémie de coronavirus, a déclaré vendredi le ministre français de l&rsquo;Économie, Bruno Le Maire.</strong></p>



<p>Le Fonds monétaire international a alloué 23 milliards de dollars de financement direct aux pays d&rsquo;Afrique subsaharienne, dont l&rsquo;économie combinée a reculé de 1,9% en 2020 &#8211; sa pire contraction jamais enregistrée.&nbsp;Sa reprise devrait suivre le reste du monde en 2020-25.</p>



<p>L&rsquo;argent du FMI « ira directement aux économies africaines afin que vous puissiez également relancer vos économies et participer à la grande reprise mondiale », a déclaré Le Maire aux journalistes lors d&rsquo;une visite de deux jours en Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Il a déclaré que le sommet examinerait les moyens de soutenir les petites et moyennes entreprises de la région, notamment par le biais de garanties de prêts.&nbsp;Selon le FMI, ces entreprises ont eu du mal à obtenir des financements au milieu de la récession, qui a fait baisser l&#8217;emploi de 8,5% et laissé 17 pays du continent en situation de surendettement ou proche de celui-ci.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise sécuritaire au Mozambique: réunie en sommet à Maputo, la SADC annonce une mission technique</title>
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				<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 17:54:05 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans le sud du continent africain, l&#8217;organisation régionale de la SADC a présenté ce jeudi après-midi 8 avril les conclusions de son sommet extraordinaire organisé en urgence sur la crise sécuritaire et humanitaire au Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique. Deux semaines après l&#8217;attaque spectaculaire et meurtrière de Palma par un groupe se revendiquant...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/EydzAoOWUAAeflu-1024x576.jpeg" alt="" class="wp-image-21853" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/EydzAoOWUAAeflu-1024x576.jpeg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/EydzAoOWUAAeflu-300x169.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/EydzAoOWUAAeflu-768x432.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Dans le sud du continent africain, l&rsquo;organisation régionale de la SADC a présenté ce jeudi après-midi 8 avril les conclusions de son sommet extraordinaire organisé en urgence sur la crise sécuritaire et humanitaire au Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique. Deux semaines après l&rsquo;attaque spectaculaire et meurtrière de Palma par un groupe se revendiquant du jihad international, cinq dirigeants de la région étaient à Maputo aux côtés du président mozambicain Filipe Nyusi. Pas d&rsquo;avancée majeure, mais l&rsquo;annonce d&rsquo;une mission technique et deux nouvelles dates fixées pour des rencontres.</strong></p>



<p>«<em>&nbsp;C&rsquo;est un peu décevant&nbsp;</em>», voilà le commentaire d&rsquo;une analyste régionale des politiques de sécurité. «<em>&nbsp;Un peu frustrant, mais pas surprenant</em>&nbsp;», commente un autre.&nbsp;</p>



<p>Le Mozambique, qui préside en ce moment la SADC, allait de toute façon s&rsquo;opposer à une intervention quelle qu&rsquo;en&nbsp; soit la nature.&nbsp;</p>



<p>Le président Filipe Nyusi avait fermé la porte dès mercredi en déclarant dans un discours à la nation que toute aide extérieure est là pour nous soutenir, pas pour nous remplacer.</p>



<p>Le communiqué de la SADC emploie le langage diplomatique d&rsquo;usage. Les dirigeants présents à Maputo condamnent fermement le terrorisme, expriment leur solidarité et leur compassion aux victimes et appellent à une réponse régionale « proportionnée ». </p>



<p>Seule annonce concrète, le déploiement immédiat, dit le communiqué, d&rsquo;une mission technique au Mozambique. Civils ou militaires, quelle nationalité ? Aucune précision sur sa composition. </p>



<p>Deux nouvelles réunions annoncées: conseil ministériel le 28 avril, sommet des chefs d&rsquo;État le 29 avril. </p>



<p>D&rsquo;après l&rsquo;analyste d&rsquo;International Crisis Group, Piers Pigou, c&rsquo;est une réunion qui se conclut par l&rsquo;annonce d&rsquo;une nouvelle réunion, mais cette fois le calendrier est fixé, et il est serré.&nbsp;</p>



<p>Et si le Mozambique freine tant que possible toute décision régionale perçue comme intrusive, le pays s&rsquo;est maintenant engagé dans un processus de suivi avec la SADC, ce qu&rsquo;il a toujours cherché à éviter. </p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>G5 Sahel, un sommet à N&#8217;Djamena pour faire le point</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 08:51:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les 15 et 16 février prochain, les membres du G5 Sahel se retrouveront à N’Djamena pour faire le point sur la stratégie de lutte contre le terrorisme. « Les résultats obtenus par nos forces au Sahel, conjugués à l&#8217;intervention plus importante de nos partenaires européens, vont nous permettre d&#8217;ajuster notre effort dans la zone des trois...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/somemt-g5-sahel-nouakchott.jpg" alt="" class="wp-image-14714" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/somemt-g5-sahel-nouakchott.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/somemt-g5-sahel-nouakchott-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption>Sommet G5 Sahel </figcaption></figure>



<p>Les 15 et 16 février prochain, les membres du G5 Sahel se retrouveront à N’Djamena pour faire le point sur la stratégie de lutte contre le terrorisme.</p>



<p>« <em>Les résultats obtenus par nos forces au Sahel, conjugués à l&rsquo;intervention plus importante de nos partenaires européens, vont nous permettre d&rsquo;ajuster notre effort dans la zone des trois frontières, dans la lutte antiterroriste et autour des différents piliers définis à Pau : renforcer les capacités militaires sahéliennes, accroitre notre emprise dans la lutte contre le terrorisme, consolider le retour des Etats dans les régions libérées et assurer une politique de développement pour les populations ainsi libérées du joug des terroristes</em>. »</p>



<p>C’était le mois dernier, le président français&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-nig%C3%A9riens-agac%C3%A9s-par-la-convocation-demmanuel-macron/a-51548958">Emmanuel Macron</a>&nbsp;faisait le point sur</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/g5-sahel-un-sommet-%C3%A0-ndjamena-pour-faire-le-point/a-56529250#"><img src="https://static.dw.com/image/51991931_404.jpg" alt="Emmanuel Macron et ses homologues du G5 Sahel lors du sommet de Pau en janvier 2020."/></a><figcaption>Emmanuel Macron et ses homologues du G5 Sahel lors du sommet de Pau en janvier 2020.</figcaption></figure>



<p>les actions des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/le-g5-sahel-peine-%C3%A0-r%C3%A9unir-les-fonds-promis-pour-sa-force-militaire/a-46578957">forces françaises au Sahel</a>.&nbsp;</p>



<p>Un an après le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-lopposition-radicale-critique-le-sommet-de-pau/a-52004973">sommet de Pau</a>, dans le sud-ouest de la France, la force Barkhane forte de 5.100 militaires, revendique des succès tactiques. Pourtant, sur le terrain, les groupes armés restent toujours très actifs.&nbsp;</p>



<h4>Renforcer la coordination</h4>



<p>Les autorités françaises insistent désormais sur la nécessité de « renforcer la coordination »&nbsp;entre les pays du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/les-groupes-arm%C3%A9s-changent-de-strat%C3%A9gie-dans-le-sahel/a-56473547">G5 Sahel</a>&nbsp; et les pays riverains du Golfe de Guinée, pour enrayer l&rsquo;extension de la menace terroriste.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://static.dw.com/image/51944170_7.png" alt="Carte d'Afrique présentant les pays du G5 Sahel."/><figcaption>Carte d&rsquo;Afrique présentant les pays du G5 Sahel.</figcaption></figure>



<p>Dans ce contexte, la force française&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/manifestation-contre-la-pr%C3%A9sence-militaire-fran%C3%A7aise-au-mali/a-56285769">Barkhane</a>&nbsp;reste en place en dépit des critiques qui réclament son retrait. Pour Eric Ahouansou, chercheur en droit international, spécialiste des questions liées à la paix et la sécurité, Barkhane devrait être davantage axé à l’avenir sur la formation des forces sahéliennes.</p>



<p> »&nbsp;<em>Il me semble plus intéressant que la force Barkhane s’oriente davantage dans la formation et que l’Etat français contribue davantage à la monté en puissance des troupes (locales). L’expansion du terrorisme n’est pas uniquement une affaire d’ordre militaire, elle a également de profonds encrages dans les inégalités, dans les ressentiments que certaines populations ont par rapport à leur gouvernement. Donc il peut être intéressant d’opérer davantage dans le renforcement des forces militaires mais également d’outiller les forces de la société civile</em> » explique t-il.</p>



<p>Si les membres du G5 Sahel – la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad – attendent de la communauté internationale et la France en particulier davantage d’appui, Paris de son côté affirme que « le sommet de Pau a été celui du sursaut militaire. Celui de N&rsquo;Djamena devrait être celui du « sursaut diplomatique, politique et du développement ».</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sommet de l&#8217;Union africaine : quel sujet laisser de côté ?</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 19:27:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La culture, les arts et le patrimoine sont au centre de ce sommet de l&#8217;Union africaine. Or les urgences bousculent l&#8217;agenda des Etats : la Covid-19 et les conflits armés. Le 34e sommet des chefs d&#8217;Etat de l&#8217;Union africaine s&#8217;ouvre ce samedi (06.02.2021). La réunion annuelle de deux jours se tient à distance en raison...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/union-africaine-2.jpg" alt="" class="wp-image-15301" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/union-africaine-2.jpg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/union-africaine-2-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>union africaine</figcaption></figure>



<p><strong>La culture, les arts et le patrimoine sont au centre de ce sommet de l&rsquo;Union africaine. Or les urgences bousculent l&rsquo;agenda des Etats : la Covid-19 et les conflits armés.</strong></p>



<p>Le 34e sommet des chefs d&rsquo;Etat de l&rsquo;Union africaine s&rsquo;ouvre ce samedi (06.02.2021). La réunion annuelle de deux jours se tient à distance en raison de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/covid-19-bient%C3%B4t-des-vaccins-en-afrique/a-56175772" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la pandémie de coronavirus</a>. Le continent recense environ&nbsp;3.627.000 cas positifs selon des chiffres publiés par le Centre de contrôle des maladies (CDC).</p>



<p>Cette crise sanitaire s&rsquo;ajoute aux&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lafrique-plus-touch%C3%A9e-par-la-guerre-en-2020/a-56002210" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conflits qui se poursuivent sur le continent</a>. L&rsquo;Ethiopie, pays où se trouve le siège de l&rsquo;Union africaine, connait pour sa part un&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/ethiopie-la-r%C3%A9gion-du-tigr%C3%A9-face-au-risque-de-gu%C3%A9rillas/a-55801229" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conflit armé dans la province du Tigré</a>. Pourtant, les dirigeants africains se sont fixés comme objectif de discuter lors de ce sommet des arts, de la culture et du patrimoine comme « leviers pour construire l&rsquo;Afrique que nos ambitions », lit-on sur le site de l&rsquo;organisation panafricaine.</p>



<h4>Des sujets plus convainquants</h4>



<p>Il est important de discuter des arts, la culture et du patrimoine, estime Koffi Kouakou. Même si ce chercheur à l&rsquo;Université de Johannesburg soutient qu&rsquo;il y a d&rsquo;autres urgences.&nbsp;<em>« Des sujets tels que la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lunion-africaine-adopte-des-r%C3%A9formes-internes/a-46351170" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réforme des organes de l&rsquo;Union africaine</a>, la riposte de l&rsquo;Afrique face à la pandémie de coronavirus et le choix de dirigeants capables de développer le continent sont autant d&rsquo;urgences »</em>, estime le spécialiste des questions africaines. Koffi Kouakou s&rsquo;estime&nbsp;<em>« peu convaincu »</em>&nbsp;par le thème fixé pour ce 34ème sommet annuel de l&rsquo;Union africaine.</p>



<p>Lors de ce sommet, les dirigeants africains devraient élire le président de la Commission de l&rsquo;Union africaine.</p>



<p>L&rsquo;actuel président, Moussa Faki Mahamat, est seul candidat en lice. Mais il devra réunir les 2/3 de suffrages. Par ailleurs, le Nigérian Bankole Adeoye est perçu comme le favori pour prendre la tête de la super commission regroupant les Affaires politiques et le département Paix et sécurité de l&rsquo;Union africaine.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Région des Grands Lacs: la Centrafrique au menu d’un sommet de chefs d’État en Angola</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 18:00:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Angola accueille ce vendredi un sommet de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) qui regroupent les chefs d’État de la région. Le président tchadien Idriss Déby est également convié. Principaux points à l’ordre du jour : la situation sécuritaire en Centrafrique, toujours en proie à une rébellion au lendemain de la réélection de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/téléchargement-1-1.jpeg" alt="" class="wp-image-21084"/><figcaption>Luanda</figcaption></figure>



<p><strong>L’Angola accueille ce vendredi un sommet de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) qui regroupent les chefs d’État de la région. Le président tchadien Idriss Déby est également convié. Principaux points à l’ordre du jour : la situation sécuritaire en Centrafrique, toujours en proie à une rébellion au lendemain de la réélection de Faustin-Archange Touadéra.</strong></p>



<p>Parmi les sujets à l’ordre du jour&nbsp;: la désignation d’un médiateur pour&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20210127-les-fran%C3%A7ais-ont-trop-fait-confiance-au-pr%C3%A9sident-touad%C3%A9ra-cela-a-eu-des-cons%C3%A9quences-dramatiques"><strong>la Centrafrique</strong></a>. Elle avait été avait été annoncée en novembre lors d’un sommet de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique centrale (CEEAC), mais ne s’est toujours concrétisée. Les tractations sont délicates, notamment car le président Touadéra pose ses conditions. Selon des sources diplomatiques, il s’est opposé à ce que la personnalité choisie soit issue de la Communauté économique et monétaire d&rsquo;Afrique centrale (Cémac), Tchad et Congo-Brazzaville en particulier qu’il «&nbsp;<em>soupçonne d’être trop proches de son opposition&nbsp;</em>».</p>



<h4>Sortir de l&rsquo;impasse</h4>



<p>Problème&nbsp;: c’est le congolais Denis Sassou-Nguesso «&nbsp;<em>en tant que président de la CEEAC, qui était chargé de mener les consultations&nbsp;</em>», explique un diplomate. Il se serait même volontiers proposé, selon cette source entraînant un blocage. Récemment, c’est donc le président de la commission de la CEEAC, l’angolais Gilberto Da Piedade Verissimo qui a repris le flambeau. D’où ce choix pour sortir de l’impasse de tenir un sommet sous l’égide de la CIRGL, la Conférence des pays des Grands Lacs que dirige actuellement son pays l’Angola.</p>



<p>Le Tchad ne fait pas partie de cette organisation, mais a été convié <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210128-centrafrique-comment-expliquer-le-rapprochement-du-pr%C3%A9sident-touad%C3%A9ra-avec-le-tchad"><strong>du fait de sa grande influence sur la sécurité de la sous-région</strong></a>. Outre la question du médiateur, les chefs de l’État devraient également discuter d’un éventuel envoi en Centrafrique de renforts militaires. L’Angola, et la RDC ont notamment été sollicités.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des négociations sont possibles avec « certains éléments » des groupes djihadistes au Sahel, selon l’Elysée</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 11:58:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La présidence française a précisé qu’un sommet sur la situation régionale se tiendrait en Afrique en février. Au Sahel, des négociations sont possibles avec des éléments des groupes djihadistes, mais restent exclues avec les directions d’Al-Qaïda et du groupe Etat islamique (EI), a estimé la présidence française, lundi 21 décembre, précisant qu’un sommet sur la situation régionale...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-1024x682.jpg" alt="" class="wp-image-20635" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-1024x682.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/6407403_338580547-000-8xh7fr.jpg 1328w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Un soldat burkinabé patrouille dans le nord du Burkina Faso</figcaption></figure>



<p><strong>La présidence française a précisé qu’un sommet sur la situation régionale se tiendrait en Afrique en février.</strong></p>



<p>Au <a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">Sahel</a>, des négociations sont possibles avec des éléments des groupes djihadistes, mais restent exclues avec les directions d’Al-Qaïda et du groupe Etat islamique (EI), a estimé la présidence française, lundi 21 décembre, précisant qu’un sommet sur la situation régionale se tiendrait en Afrique en février.</p>



<p><em>«&nbsp;On mène une guerre contre deux organisations qui ne sont pas sahéliennes mais internationales et qui mènent un combat terroriste au-delà de la région&nbsp;»</em>, a relevé une source à l’Elysée dans un entretien avec l’AFP. Avec l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS), désigné comme l’ennemi numéro un lors du sommet de Pau en janvier&nbsp;2020,&nbsp;<em>«&nbsp;il n’y a pas de négociation possible, il n’y en aura pas et personne ne le demande dans la région&nbsp;»</em>, estime l’Elysée.<sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/12/17/paris-s-oppose-au-dialogue-avec-les-chefs-djihadistes-au-sahel_6063707_3212.html">Paris s’oppose au dialogue avec les chefs djihadistes au Sahel</a></p>



<p>La question est en revanche plus complexe avec le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, également appelé Jnim selon l’acronyme arabe), alliance d’organisations qui a prêté allégeance à Al-Qaïda. L’état-major du GSIM&nbsp;<em>«&nbsp;répond à la hiérarchie centrale d’Al-Qaïda et est totalement intégré dans son organigramme&nbsp;»</em>, a expliqué l’Elysée&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Personne n’a jamais réussi à négocier avec Al-Qaïda et ce n’est pas la France qui va le faire.&nbsp;»&nbsp;</em>Mais, ajoute-t-on de même source, certains éléments du GSIM&nbsp;<em>«&nbsp;ont un agenda beaucoup plus national, souvent opportuniste, parfois régional. Avec ces interlocuteurs-là, il est possible d’avoir une autre réponse que celle de la lutte antiterroriste. Il n’y a aucune raison pour la France de faire obstruction à de telles discussions&nbsp;»</em>&nbsp;entre les Etats du Sahel et ces groupes.</p>



<h2>Possible réduction des effectifs de «&nbsp;Barkhane&nbsp;»</h2>



<p>Cette question est un serpent de mer dans la région, particulièrement au Mali. Elle était revenue sur le devant de la scène en octobre, lors de la libération de quatre otages dont la Française Sophie Pétronin, au terme de négociations menées par des émissaires maliens et auxquelles la France n’avait officiellement pas été associée.</p>



<figure><iframe width="100%" height="597"></iframe></figure>



<p><em>«&nbsp;Ce n’est pas la France qui regarde passer les trains, ce sont les Maliens qui décident de leur propre organisation&nbsp;»</em>, a insisté la présidence française, réitérant à cet égard son attachement à la relance de l’accord de paix de 2015, conclu sous médiation algérienne.&nbsp;<em>«&nbsp;A chaque fois que des interlocuteurs du Nord-Mali ont voulu s’asseoir pour discuter des accords d’Alger, il y a eu des représailles immédiates avec des assassinats ciblés&nbsp;»</em>, estime l’Elysée&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Notre objectif est bien, en éliminant certains leaders, de permettre aux Maliens et aux autres de s’asseoir à une table.&nbsp;»</em><sub>Article réservé à nos abonnés</sub>&nbsp;Lire aussi&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/17/on-a-fait-le-tour-du-cadran-la-france-cherche-une-strategie-de-sortie-pour-la-mission-barkhane-au-sahel_6063673_3210.html">«&nbsp;On a fait le tour du cadran&nbsp;»&nbsp;: la France cherche une stratégie de sortie pour l’opération «&nbsp;Barkhane&nbsp;» au Sahel</a></p>



<p>Le responsable a par ailleurs indiqué que l’évaluation des décisions prises au sommet de Pau ferait l’objet d’un sommet&nbsp;<em>«&nbsp;en Afrique&nbsp;»</em>&nbsp;aux alentours de la mi-février.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est en discussion avec nos interlocuteurs du G5&nbsp;Sahel&nbsp;</em>[Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad],<em>&nbsp;pour voir quel est le calendrier le plus approprié&nbsp;»</em>, a précisé l’Elysée.</p>



<p>La France réfléchit depuis quelques semaines à une possible réduction des effectifs de l’opération « Barkhane », selon plusieurs sources contactées par l’AFP. La question porte notamment sur le rappel des 600 hommes supplémentaires envoyés sur zone, sur un total de 5 100 aujourd’hui, après le sommet de Pau, a précisé lundi la présidence. <em>« Les indications vont plutôt dans le sens d’un retrait de ces renforts, au regard des résultats obtenus sur le terrain et de la capacité de nos partenaires sahéliens à assumer le service après-vente, c’est-à-dire le travail de stabilisation une fois les territoires reconquis »</em>, a-t-elle expliqué. <em>« Les décisions ne sont pas prises et dépendent des concertations »</em> entre Paris et ses partenaires, ainsi que du rôle des Nations unies et de l’Union européenne (UE), selon la même source.</p>
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		<title>Mali : échec de la médiation des présidents, un sommet de la Cedeao prévu lundi</title>
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				<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 15:49:25 +0000</pubDate>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54295327_303.jpg" alt="" class="wp-image-18360" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54295327_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54295327_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Mahamadou Issoufou accueilli à son arrivée par Ibrahim Boubacar Keïta</figcaption></figure>



<p><strong>Muhammadu Buhari, Mahamadou Issoufou, Alassane Ouattara, Nana Akufo-Addo et Macky Sall ne sont pas parvenus à faire accepter à l’opposition malienne leur plan pour sortir le pays de la crise, mais ils restent « optimistes ». Un sommet extraordinaire de la Cedeao par visio-conférence est prévu lundi.</strong></p>



<p>«&nbsp;Rien n’a bougé pour le moment&nbsp;», a déclaré, le visage fermé, l’imam Mahmoud Dicko, figure centrale de la contestation qui secoue le Mali depuis juin.&nbsp;»Si vraiment c’est à cause de cela qu’ils se sont réunis, je pense que rien n’a été fait&nbsp;», a-t-il ajouté, après avoir rencontré dans un hôtel de la capitale malienne les présidents Muhammadu Buhari du Nigeria, Mahamadou Issoufou du Niger, Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Nana Akufo-Addo du Ghana et Macky Sall du Sénégal, venus&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1016871/politique/mali-la-contestation-rejette-les-offres-de-la-mediation-de-la-cedeao/">appuyer les efforts de médiation de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao)</a>.</p>



<p>« Nous sommes un peuple debout, nous ne sommes pas un peuple soumis ou résigné. Je préfère mourir en martyr que de mourir en traître. Les jeunes gens qui ont perdu leur vie ne l’ont pas perdue pour rien », a ajouté le chef religieux de 66 ans, l’une des voix les plus influentes du Mali et bête noire du président Ibrahim Boubacar Keïta.</p>



<p>Dans une lettre ouverte adressée aux cinq présidents et diffusée jeudi soir, le Mouvement du 5-Juin, coalition hétéroclite qui mène la contestation, accuse le président Keïta de faillir à sa mission, sans explicitement réclamer, cette fois, sa démission. « Il a abandonné cette mission à des personnes qui n’en ont ni la légitimité, ni les compétences requises », affirme le mouvement, où des tensions sont apparues entre « faucons » et « colombes ».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS PENSONS QUE D’ICI LUNDI LE TRAVAIL SERA TOTALEMENT ACHEVÉ</p></blockquote>



<p>Le président en exercice de la Cedeao, le chef de l’État nigérien Mahamadou Issoufou, s’est néanmoins dit « optimiste » à l’issue d’une longue journée de pourparlers, marquée par un très long déjeuner de la délégation avec le président Keïta dans son palais de Koulouba. « Je fonde l’espoir qu’une solution sera trouvée », a-t-il dit, en annonçant la tenue d’un sommet lundi prochain, 27 juillet, des 15 chefs d’Etat de l’organisation régionale.</p>



<p>«&nbsp;A l’issue de ce sommet, je pense que la Cedeao prendra des mesures fortes pour accompagner le Mali&nbsp;», a-t-il ajouté, en soulignant que «&nbsp;faire partir le président IBK alors qu’il a été démocratiquement élu&nbsp;» demeure une «&nbsp;ligne rouge&nbsp;» pour la Cedeao.</p>



<p>Il reste «&nbsp;un groupe encore qui n’a pas donné son adhésion&nbsp;», a reconnu le chef de la diplomatie du Niger, Kalla Ankourao, qui préside le Conseil des ministres de la Cedeao. «&nbsp;C’était important qu’une étape supérieure soit franchie&nbsp;», a-t-il toutefois dit à propos de la réunion de Bamako. «&nbsp;Nous pensons que d’ici lundi le travail sera totalement achevé&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>Au pouvoir depuis 2013, le président Keïta est massivement contesté dans la rue depuis juin. Au climat d’exaspération, nourri depuis des années par l’instabilité sécuritaire dans le centre et le nord du pays, le marasme économique ou une corruption jugée endémique, est venue s’ajouter l’invalidation par la Cour constitutionnelle d’une trentaine de résultats des élections législatives de mars-avril.</p>



<p>Le 10 juillet, la troisième grande manifestation contre le pouvoir à l’appel du M5-RFP a dégénéré en trois jours de troubles meurtriers à Bamako, les pires dans la capitale depuis 2012, qui ont fait 11 morts selon le Premier ministre Boubou Cissé. La Minusma parle de 14 manifestants tués. Le M5 évoque 23 morts.</p>



<p>Le plan de la Cedeao, soutenu par la communauté internationale, prévoit la nomination rapide d’une nouvelle Cour constitutionnelle pour régler le litige autour des législatives, ainsi que la mise sur pied d’un gouvernement d’union nationale.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Au Sahel, en dépit de succès fragiles, la France estime que « la victoire est possible »</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 15:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les pays du Sahel et la France ont exprimé mardi 30 juin à Nouakchott leur volonté d’amplifier les progrès enregistrés selon eux contre les djihadistes ces derniers mois, tout en admettant l’ampleur des défis susceptibles de les remettre en cause. Le président Emmanuel Macron a assuré que les forces françaises et sahéliennes avaient réussi à « inverser » le rapport...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement.jpeg" alt="" class="wp-image-17795" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement.jpeg 335w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/téléchargement-300x134.jpeg 300w" sizes="(max-width: 335px) 100vw, 335px" /></figure>



<p><strong>Les pays du Sahel et la France ont exprimé mardi 30 juin à Nouakchott leur volonté d’amplifier les progrès enregistrés selon eux contre les djihadistes ces derniers mois, tout en admettant l’ampleur des défis susceptibles de les remettre en cause.</strong></p>



<p>Le président Emmanuel Macron a assuré que les forces françaises et sahéliennes avaient réussi à <em>« inverser »</em> le rapport de force dans la zone dite des trois frontières (Mali, Burkina Faso et Niger) où ils ont concentré leurs opérations contre les groupes affiliés à l’Etat islamique ces derniers mois.</p>



<p><em>«&nbsp;La victoire est possible&nbsp;»</em>&nbsp;au Sahel, a-t-il dit. Il faut pour cela&nbsp;<em>«&nbsp;amplifier&nbsp;»</em>&nbsp;la dynamique récente, en particulier veiller au retour de préfets, de juges, de policiers dans des zones échappant désormais à tout contrôle étatique.</p>



<p>A l’issue de ce sommet, le tableau demeure sombre dans la région entraînée par une spirale amorcée en&nbsp;2012 dans le nord du Mali. Les violences djihadistes et intercommunautaires qui ont fait des milliers de morts et causé une grave crise humanitaire persistent. Les Etats n’exercent plus leur autorité sur de vastes territoires. Les trafics prolifèrent et la crise menace de s’étendre au-delà du Sahel, à la Côte d’Ivoire par exemple.</p>



<h4>Reconquérir le terrain perdu</h4>



<p>Certes, des&nbsp;<em>«&nbsp;progrès significatifs&nbsp;»</em>&nbsp;ont été accomplis, a précisé le président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani. Mais ils sont&nbsp;<em>«&nbsp;insuffisants eu égard à l’ampleur des défis à relever. L’extrémisme violent sous toutes ses formes continue à sévir dans plusieurs zones de l’espace du G5&nbsp;Sahel et s’étend de manière inquiétante&nbsp;»</em>&nbsp;à d’autres régions, a-t-il mis en garde.</p>



<p>M. Ghazouani, dont le pays assume la présidence du G5 Sahel, recevait ses homologues burkinabé, malien, nigérien, tchadien et français pour faire le point six mois après le sommet de Pau (France), où ils avaient décidé d’intensifier l’effort commun pour reconquérir le terrain perdu.</p>



<p>Malgré les masques et la profusion de précautions sanitaires imposées par le contexte sanitaire, Nouakchott a été abordé dans un climat moins tendu que Pau, organisé sous la pression d’une série de revers des armées de la région face aux djihadistes, de la mort de treize soldats français et de remises en question de l’intervention française.</p>



<p>Le sommet de Nouakchott était présenté, côté français, comme l’occasion de préparer l’avenir sur la lancée de Pau et de poursuivre l’effort consistant à associer à la lutte le plus grand nombre de partenaires, en particulier européens, par exemple au sein de «&nbsp;Takuba&nbsp;», un groupement de forces spéciales censées accompagner les Maliens au combat.</p>



<h4>Le Burkina s’enfonce dangereusement</h4>



<p>La réunion avec les chefs d’Etat sahéliens a ainsi été élargie aux organisations internationales, au président du Conseil européen et aux chefs de gouvernement allemand, espagnol et italien, par visioconférence pour la plupart.</p>



<p>A Pau, les présidents s’étaient entendus pour resserrer les rangs. Depuis, la France a augmenté les effectifs de Barkhane de 500 militaires pour les porter à 5 100. Elle et ses partenaires ont multiplié les offensives dans la zone des trois frontières, revendiquant la <em>« neutralisation »</em> de centaines de djihadistes.</p>



<p>Autre succès, la mort dans le nord du Mali du chef d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), l’Algérien Abdelmalek Droukdel, tué par les forces spéciales françaises avec le soutien américain.</p>



<p>Mais, par ailleurs, les groupes djihadistes étendent leur emprise au Burkina Faso, qui s’enfonce dangereusement. Dans ce dernier pays, ainsi qu’au Mali et au Niger, les armées nationales sont accusées de multiples exactions contre les civils. Le communiqué final du sommet prend l’engagement d’enquêtes et de&nbsp;<em>«&nbsp;sanctions exemplaires&nbsp;»</em>&nbsp;si ces agissements sont avérés.</p>



<p>Chacun admet que les gains réalisés peuvent être annihilés en l’absence d’avancées jugées indispensables sur des fronts autres que militaire, comme la reconstruction politique et civile.</p>



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<p>Au Burkina Faso, des zones entières menacent d’être privées à la fin de l’année du scrutin présidentiel, qui risque donc d’être contesté. On élira aussi un nouveau président au Niger en&nbsp;2020. Quant au Mali, son président est confronté à une contestation intérieure dont l’issue inquiète ses voisins ouest-africains et ses alliés. M.&nbsp;Macron a affirmé&nbsp;<em>«&nbsp;l’urgence&nbsp;»</em>&nbsp;de mesures d’apaisement pour y dissiper les tensions.</p>



<p>Le président mauritanien a aussi souligné <em>« l’évolution préoccupante »</em> de la crise libyenne, l’une des causes majeures de la dégradation sahélienne selon lui. Il a également évoqué l’impact du Covid-19, qui <em>« a déstructuré nos économies fragiles déjà accablées par le fardeau de la dette »</em> et réitéré la <em>« forte demande d’annulation immédiate de la dette de nos Etats »</em>. Les présidents sont convenus d’un nouveau rendez-vous début 2021.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Report du sommet Afrique-France prévu initialement en juin prochain</title>
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				<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 08:29:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/sommet-oif-erevan.jpg" alt="" class="wp-image-15798" width="710" height="355" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/sommet-oif-erevan.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/sommet-oif-erevan-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 710px) 100vw, 710px" /><figcaption>sommet de l&rsquo;oif</figcaption></figure>



<p>

L&rsquo;Elysée a annoncé jeudi soir le report de plusieurs événements internationaux, dont le sommet Afrique-France qui devait se tenir du 4 au 6 juin prochain à Bordeaux.</p>



<p>La France vient de décider hier le report de plusieurs événements internationaux, notamment le sommet Afrique-France et le Congrès mondial de la nature qui devaient se tenir en juin respectivement à Bordeaux et Marseille, compte tenu de l&rsquo;épidémie de coronavirus en cours.</p>



<p>«&nbsp;<em>Au regard de la progression de la situation liée à l&rsquo;épidémie de Covid-19, plusieurs événements internationaux prévus en France en juin et juillet prochains et appelant la participation de nombreux chefs d&rsquo;Etat ainsi que de la société civile seront reportés</em>&nbsp;», annonce l&rsquo;Elysée dans un communiqué.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le sommet Afrique-France de Bordeaux ne pourra pas se tenir aux dates initialement prévues&nbsp;</em>», à savoir du 4 au 6 juin, annonce la présidence française.</p>



<p>«&nbsp;En lien avec nos partenaires africains&nbsp;», Emmanuel Macron proposera «&nbsp;<em>dans les jours qui viennent à ses homologues une initiative consacrée à la réponse sanitaire et économique au Covid-19 à l&rsquo;échelle du continent&nbsp;</em>», ajoute l&rsquo;Elysée.</p>



<p>Le Congrès mondial de la nature de Marseille, qui devait se tenir du 11 au 19 juin, est reporté « au premier trimestre 2021 », précise encore l&rsquo;Elysée. Prévu initialement du 7 au 12 juillet, le « Forum Génération égalité » de Paris est quant à lui reporté « au premier semestre 2021 ». Par contre, aucune date future n&rsquo;a été annoncée pour le sommet Afrique-France.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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