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	<title>Société civile &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Société civile &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tunisie: le président Saïed annonce un dialogue national uniquement avec la société civile</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 19:46:41 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président tunisien l&#8217;a annoncé dimanche 1er mai 2022 lors d’une allocution télévisée à la veille de l&#8217;Aïd. Ce dialogue national est attendu depuis des mois, mais il aura lieu en petit comité. Tous les partis politiques tunisiens sont exclus de ce dialogue national. Ils sont considérés par le président tunisien comme «&#160;ceux qui ont...]]></description>
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<p><strong>Le président tunisien l&rsquo;a annoncé dimanche 1er mai 2022 lors d’une allocution télévisée à la veille de l&rsquo;Aïd. Ce dialogue national est attendu depuis des mois, mais il aura lieu en petit comité</strong>.</p>



<p>Tous les partis politiques tunisiens sont exclus de ce dialogue national. Ils sont considérés par le président tunisien comme «&nbsp;<em>ceux qui ont saboté, affamé et maltraité le peuple</em>&nbsp;».</p>



<p>Seules quatre organisations de la société civile sont conviées&nbsp;: la centrale syndicale UGTT, l&rsquo;organisation patronale Utica, la Ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme, et l&rsquo;Ordre national des avocats.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20151210-prix-nobel-le-quartet-tunisien-honore-oslo-ugtt-utica-ligue-droit-hommes-avocats"><strong>Le «&nbsp;quartet&nbsp;» qui avait reçu en 2015 le prix Nobel de la paix</strong></a>&nbsp;pour sa contribution à la transition démocratique lors des printemps arabes.</p>



<p>Cela permet à Kaïs Saïed de répondre à la demande insistante de dialogue national de la part de la communauté internationale, alors que la Tunisie est en pourparlers avec le Fonds monétaire international pour obtenir un nouveau prêt. Tout en excluant les partis politiques, et en particulier&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220427-tunisie-une-coalition-de-l-opposition-r%C3%A9unissant-ennahda-et-qalb-toun%C3%A8s-voit-le-jour"><strong>sa bête noire, Ennahda</strong></a>, pivot de toutes les coalitions gouvernementales depuis dix ans.</p>



<p>Cet appel à un dialogue national au périmètre très restreint de la part du président tunisien intervient alors qu&rsquo;il a dissous le Parlement, remanié le Conseil supérieur de la magistrature et la Haute Autorité électorale, et qu&rsquo;il mène une réforme constitutionnelle qui sera soumise à référendum en juillet, en attendant des élections législatives promises pour le 17 décembre.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des responsables américains rencontrent la société civile tunisienne après la dissolution du corps judiciaire</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 18:38:24 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Des responsables américains ont rencontré des représentants de la société civile tunisienne alors que Washington s&#8217;inquiète de la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature, a annoncé mardi l&#8217;ambassade américaine en Tunisie, intensifiant la pression internationale sur le président Kais Saied. Saied a dissous la semaine dernière le conseil, l&#8217;une des dernières institutions en Tunisie...]]></description>
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<p><strong>Des responsables américains ont rencontré des représentants de la société civile tunisienne alors que Washington s&rsquo;inquiète de la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature, a annoncé mardi l&rsquo;ambassade américaine en Tunisie, intensifiant la pression internationale sur le président Kais Saied.</strong></p>



<p>Saied a dissous la semaine dernière le conseil, l&rsquo;une des dernières institutions en Tunisie qui a pu travailler indépendamment de lui, dans la dernière d&rsquo;une série de mesures que ses opposants ont décrites comme faisant partie d&rsquo;un coup d&rsquo;État.</p>



<p>Les sous-secrétaires adjoints américains Karen Sasahara et Christopher Le Mon ont rencontré des représentants de la société civile tunisienne pour discuter des récents développements politiques et judiciaires, a indiqué l&rsquo;ambassade américaine dans un communiqué.</p>



<p>« Nous sommes préoccupés par le décret du président tunisien Saied. La semaine dernière, nous nous sommes joints à des partenaires partageant les mêmes idées pour souligner qu&rsquo;un système judiciaire indépendant est un élément central d&rsquo;une démocratie efficace et transparente », avait déclaré un jour plus tôt le porte-parole du département d&rsquo;État, Ned Price.</p>



<p>Le président tunisien a cimenté son emprise sur le pouvoir judiciaire dimanche avec un décret qui lui permet de révoquer des juges ou de bloquer leur promotion, contribuant à consolider son pouvoir après avoir pris le pouvoir exécutif l&rsquo;été dernier.</p>



<p>Saied a indigné ses opposants et alarmé les alliés étrangers démocrates avec son annonce concernant l&rsquo;organe judiciaire.</p>



<p>Josep Borrell, le haut représentant de l&rsquo;UE pour les affaires étrangères, a déclaré plus tôt cette semaine qu&rsquo;il y avait des propositions pour arrêter le versement de l&rsquo;aide financière à la Tunisie.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tchad : fin du forum en prélude au dialogue national</title>
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				<pubDate>Mon, 08 Nov 2021 18:45:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le dialogue national doit jeter les bases d’une transition alors que la démocratie est au point mort avec une junte militaire au pouvoir. La société civile&#160;tchadienne&#160;a préfére, lors de ce forum, se focaliser sur&#160;la réforme de l’Etat&#160;car la question du fédéralisme au Tchad semble s’imposer ces jours-ci dans le débat politique.&#160; Cette solution constitutionnelle apparait...]]></description>
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<p><strong>Le dialogue national doit jeter les bases d’une transition alors que la démocratie est au point mort avec une junte militaire au pouvoir.</strong></p>



<p>La société civile&nbsp;tchadienne&nbsp;a préfére, lors de ce forum, se focaliser sur&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-diaspora-etat/a-59620263">la réforme de l’Etat</a>&nbsp;car la question du fédéralisme au Tchad semble s’imposer ces jours-ci dans le débat politique.&nbsp;</p>



<p>Cette solution constitutionnelle apparait aux yeux de certains Tchadiens comme celle qui pourrait favoriser une meilleure répartition des pouvoirs.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour le consultant&nbsp;indépendant&nbsp;Baniara Yoyana,&nbsp;<em>« le vivre ensemble est mal en point aujourd’hui. Est-ce qu’il n’est pas bon aujourd’hui que chacun se développe localement tout en ayant à l’esprit que le Tchad reste un pays unique avec un gouvernement central, que&nbsp;cette fois-ci on propose qu&rsquo;il soit fédéral et que les gouvernements locaux soient gérés à leur niveau. Mais que les gens ne se mettent pas en tête que la fédération veut dire sécession ou séparation du pays. »</em>&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/tchad-fin-du-forum-en-pr%C3%A9lude-au-dialogue-national/a-59751839#"><img src="https://static.dw.com/image/57406250_404.jpg" alt="Mahamat Idriss Déby, président du Conseil militaire de la transition au Tchad" width="628" height="353"/></a><figcaption> Mahamat Idriss Déby, président du Conseil militaire de la transition au Tchad </figcaption></figure>



<h4>D&rsquo;abord la transition&#8230;.</h4>



<p>La forme de l’Etat devrait être évoquée lors du dialogue national mais ne faudrait-il pas d’abord s’assurer que les militaires seront prêts à rapidement&nbsp;rendre le pouvoir&nbsp;?</p>



<p>Sur ce point, la Charte de la transition évoque une période de 18 mois renouvelable une fois. Ce qui fait qu’une élection présidentielle a très peu de chance d&rsquo;avoir lieu avant fin 2022, au plus tôt. Mais dans cette période transitoire, l’opposition apparait très divisée, voire manipulée, pour faire pression sur les militaires. </p>



<p>Le juriste Antoine Sougnabé Misset, l’un des initiateurs du débat sur le fédéralisme, estime que les partis politiques ont montré leur limite.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><em>« Les partis politiques ont habitué la population à des jeux de chaises musicales. Ils changent à chaque fois que leurs intérêts sont garantis. Et les partis politiques sont devenus un peu comme l’appendice des partis au pouvoir. Ils fonctionnent avec des gouvernements qu’on peut appeler inclusif qui permettent à tout le monde de gagner quelque chose. Je crois que les partis politiques ont été affaiblis et n’ont plus cette capacité d’anticiper sur ce qui pourrait être le devenir des nations. Cette charge est mieux assurée par la société civile qui n’a pas un intérêt partisan mais qui voit l’intérêt de la société dans son ensemble.’ »</em></p>



<p>Face à la question de l’instauration d’une République de type fédéral au Tchad, certaines populations issues des provinces les plus marginalisées&nbsp;militent carrément pour la sécession.&nbsp;</p>



<p>Mais le décalage persiste entre ce débat constitutionnel et le constat que la démocratie tchadienne apparait moribonde, sous le contrôle d’une junte militaire prête à réprimer toute voix discordante. Ce qui contraint une frange de la population tchadienne à se résigner.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Violences en Tunisie: des organisations de la société civile demandent des comptes aux autorités</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 19:44:31 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Tunisie, un groupe d’organisations de la société civile dénonce la réponse sécuritaire aux heurts nocturnes qui ont secoué plusieurs villes du pays depuis le 14 janvier. Elles demandent aux autorités de la transparence sur le millier de personnes interpellées. Les échauffourées entre jeunes et policiers se déroulent sur fonds de crise économique et sociale aggravée....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/sipa_ap22531130_000001-scaled-592x296-1610900802.jpg" alt="" class="wp-image-20905" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/sipa_ap22531130_000001-scaled-592x296-1610900802.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/sipa_ap22531130_000001-scaled-592x296-1610900802-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Des dizaines de jeunes ont été arrêtés après des troubles nocturnes à Tunis et dans d&rsquo;autres villes du pays, les 16 et 17 janvier 2021. © Hedi Sfar/AP/SIPA</figcaption></figure>



<p><br><strong>En Tunisie, un groupe d’organisations de la société civile dénonce la réponse sécuritaire aux heurts nocturnes qui ont secoué plusieurs villes du pays depuis le 14 janvier. Elles demandent aux autorités de la transparence sur le millier de personnes interpellées.</strong></p>



<p>Les échauffourées entre jeunes et policiers se déroulent sur fonds de crise économique et sociale aggravée. Elles ont mené à une vague d’arrestations dénoncées par les ONG, dont la Ligue tunisienne des droits de l’homme.</p>



<p>«&nbsp;<em>Régler cette crise économique sociale et politique ne se fait pas avec les matraques, ça ne se fait pas avec des arrestations</em>, reproche Bassem Trifi, vice-président de la LDH.&nbsp;<em>Aujourd’hui, il faut ouvrir un vrai dialogue avec ces jeunes et voir pourquoi ils se sont révoltés. On est à peu près à mille arrestations, et ces arrestations se poursuivent.</em>&nbsp;»</p>



<p>En plus des jeunes interpellés dans les quartiers où se sont produites des violences nocturnes, dont des centaines de mineurs, des blogueurs ont également été arrêtés, comme Ahmed Ghram, étudiant titulaire d’une licence d’anglais.</p>



<p>«<em>&nbsp;On était en train de faire notre sieste. Ils ont demandé Ahmed Ghram, il est sorti comme un bon citoyen,&nbsp;</em>raconte sa mère.<em>&nbsp;Ils m’ont demandé son ordinateur portable et son téléphone. Par crainte qu’il lui arrive quelque chose, j’ai tout de suite donné. Il est parti avec les policiers. On lui reproche d’avoir partagé sur Facebook des trucs tout&nbsp;simples qui sont en train de se dire partout en Tunisie</em>.&nbsp;»</p>



<p>Les organisations dénoncent également l’incitation à la haine visant les journalistes, en particulier celles lancées par certains députés.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie: le discours du président contre l’égalité dans l’héritage irrite la société civile</title>
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				<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 14:27:46 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Lors de la journée du 13 août, le président de la République a prononcé un discours qui a fait mouche. Après avoir soutenu les droits sociaux et économiques des femmes, il s’est, en revanche, prononcé contre l’égalité dans l’héritage. Ses mots ont été mal reçus par la société civile en Tunisie, notamment les militantes féministes....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Kaïs-Saied.jpg" alt="" class="wp-image-12585" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Kaïs-Saied.jpg 932w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Kaïs-Saied-300x187.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Kaïs-Saied-768x480.jpg 768w" sizes="(max-width: 932px) 100vw, 932px" /></figure>



<p><strong>Lors de la journée du 13 août, le président de la République a prononcé un discours qui a fait mouche. Après avoir soutenu les droits sociaux et économiques des femmes, il s’est, en revanche, prononcé contre l’égalité dans l’héritage. Ses mots ont été mal reçus par la société civile en Tunisie, notamment les militantes féministes.</strong></p>



<p>À l’occasion du 13 août, qui célèbre l&rsquo;anniversaire du Code du statut personnel en Tunisie, un corpus juridique promulgué en 1956 et consacrant certains droits pour les femmes comme celui du divorce ou l’abolition de la polygamie, le président de la République, Kaïs Saïed, a réitéré sa position défavorable&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190227-egalite-homme-femme-heritage-tunisie" rel="noreferrer noopener">à l’égalité dans l’héritage</a></strong>, et déjà défendue lors de sa campagne pour l’élection présidentielle. Il a déclaré que le texte coranique est «&nbsp;<em>clair et suffisant</em>&nbsp;» sur ce sujet, puisqu’il consacre le principe de justice avant celui d’égalité.</p>



<p>Actuellement, la femme n’hérite seulement que de la moitié de la part d’un homme, au même degré de parenté, selon la loi inspirée du texte sacré. Kaïs Saïed a également dénoncé un «&nbsp;<em>faux débat</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>guère innocent</em>&nbsp;» sur le plan politique lorsque l’égalité avait été introduite par son prédécesseur, feu Beji Caïd Essebsi, qui avait chargé, en 2017,<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20180725-tunisie-propositions-colibe-homosexualite-heritage-peine-mort-espoir-menaces" rel="noreferrer noopener">&nbsp;une commission, la Colibe,</a></strong>&nbsp;d’un rapport sur les libertés, donnant ensuite naissance à un projet de loi en faveur de l’égalité successorale.</p>



<p>Dans un communiqué, l’Association tunisienne des femmes démocrates a qualifié le discours de Kaïs Saïed de « <em>réactionnaire</em> ». L’ancienne députée et présidente de la Colibe, Bochra Bel Haj Hmida a confié à RFI qu’elle n’était pas étonnée de cette position conservatrice du président, mais elle se dit déçue d’un discours « <em>creux et populiste à outrance</em> », selon ses mots. Un coup dur pour les militantes féministes, d’autant que le projet de loi sur l’égalité est toujours en attente de débat, dans les tiroirs du Parlement</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Gabon: la société civile dénonce des dispositions liberticides du nouveau Code pénal</title>
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				<pubDate>Sun, 19 Jul 2020 15:33:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Si la révision du Code pénal a défrayé la chronique à cause de la dépénalisation de l’homosexualité, aujourd’hui, ce sont d’autres dispositions du même code qui inquiètent la société civile et les hommes d’église au Gabon. Ce samedi 18 juillet, plusieurs pasteurs ainsi que des leaders syndicaux et d’associations se sont retrouvés dans une église...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200719_155400.jpg" alt="" class="wp-image-18219" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200719_155400.jpg 832w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200719_155400-300x182.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200719_155400-768x467.jpg 768w" sizes="(max-width: 832px) 100vw, 832px" /><figcaption>Le nouveau Code pénal est jugé trop répressif. Promulgué par le chef de l’État le 30 juin dernier, la société civile fait pression sur la Cour constitutionnelle qui doit statuer en dernier ressort sur le texte. Wikimedia</figcaption></figure>



<p><strong>Si la révision du Code pénal a défrayé la chronique à cause de la dépénalisation de l’homosexualité, aujourd’hui, ce sont d’autres dispositions du même code qui inquiètent la société civile et les hommes d’église au Gabon. Ce samedi 18 juillet, plusieurs pasteurs ainsi que des leaders syndicaux et d’associations se sont retrouvés dans une église pour amorcer une protestation pacifique contre ce code qu’ils trouvent trop</strong> <strong>répressif.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>C’est une loi discriminatoire ! Elle a été votée pour museler les gens que l’on ne veut pas entendre parler.</em>&nbsp;» Le pasteur Georges Bruno Ngoussi de l’église Nazareth a coordonné la rencontre de protestation de la société civile contre le nouveau Code pénal. Son collègue Aimé Koumba de l’église Parole vivante résume les dispositions qui inquiètent.</p>



<p>«&nbsp;<em>C’est un prédicateur. Il ne pouvait que critiquer ouvertement l’action du gouvernement, sous peine d’avoir trois millions de franc CFA d’amende ou des peines de prison. Si vous tenez un discours contradictoire à celui de l’État, vous pouvez aller en prison. Ce ramassis de code interdit pratiquement tout. Plus de marches, on ne peut plus dénoncer le fait que quelqu’un ait une nationalité douteuse, lorsqu’il se réclame de nationalité gabonaise…Vraiment, tout passe du simple à l’interdit.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Un code inique selon la société civile</strong></p>



<p>Connu pour ses prises de positions tranchées, Georges Mpaga, président du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance, dénonce une loi liberticide: «&nbsp;<em>Vraiment, c’est une dérive ! Nous rejetons systématiquement ce Code pénal ! C’est un code pénal inique, inconstitutionnel et liberticide !</em>&nbsp;»</p>



<p>Le code contesté a été promulgué par le chef de l’État le 30 juin dernier. La société civile fait pression sur la Cour constitutionnelle qui doit statuer en dernier ressort sur le texte.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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