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		<title>Congo-Brazzaville: Global Witness s&#8217;alarme de la dette de la SNPC</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 19:06:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/SNPC-et-FMI.jpg" alt="" class="wp-image-13725" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/SNPC-et-FMI.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/SNPC-et-FMI-300x172.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/SNPC-et-FMI-768x441.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p><strong>Brazzaville n&rsquo;en a pas terminé avec les révélations sur les dettes cachées. Les dettes de la société nationale des pétroles du Congo (SNPC) risque d&rsquo;alourdir la dette du pays, selon une étude de l’ONG Global Witness.</strong></p>



<p>L&rsquo;ONG Global Witness vient d&rsquo;analyser les comptes de la Société pétrolière congolaise. La SNPC les a rendus publics, comme l&rsquo;exigeait le Fonds monétaire international (FMI), en échange de la reprise de son aide. L&rsquo;analyse de ces données publiques par Global Witness révèle une dette adossée au pétrole de 3,3 milliards de dollars contractée auprès des compagnies pétrolières étrangères telles que&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20181218-congo-brazzaville-total-eni-enquete-ong-liens-pouvoir" rel="noreferrer noopener">Total, Chevron et ENI&nbsp;</a></strong>et de plusieurs banques. Cette dette est différente de celle due, par l&rsquo;État congolais, aux traders pétrolier tels que Trafigura et Glencore notamment. Elle risque donc à terme, selon Global Witness, d&rsquo;alourdir la dette publique du pays.</p>



<p>La SNPC vient ainsi de révéler au grand jour l&rsquo;étendue des carences de sa gestion à tel point que l&rsquo;ONG Global Witness qualifie le mastodonte pétrolier de véritable «&nbsp;<em>boîte noire</em>&nbsp;». En sept ans, de 2012 à 2018,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20170514-congo-brazzaville-societe-sne-snde-eau-electricite-petrole-justice" rel="noreferrer noopener">la SNPC&nbsp;</a></strong>n&rsquo;a quasiment versé aucun dividende à l&rsquo;État et n&rsquo;a réalisé que des bénéfices modestes, à peine 123 millions de dollars, pour des ventes de pétrole équivalentes à 5,7 milliards. Pire&nbsp;: sur la même période, la dette de l&rsquo;entreprise a augmenté de 741 millions de dollars.</p>



<p>Pourquoi ? D&rsquo;abord parce qu&rsquo;elle s&rsquo;est endettée. Une partie de ces dettes sont dues aux compagnies pétrolières étrangères qui travaillent au Congo&nbsp;: Total, Chevron et ENI. Les accords permettent à ces compagnies de facturer des frais à la SNPC.</p>



<p>Mais selon Natasha White, enquêtrice à&nbsp; l&rsquo;ONG Global Witness, il y a eu de nombeux abus. «&nbsp;<em>Ils facturent à la SNPC des coûts opérationels. Normalement c&rsquo;est pour les bateaux qui transportent le pétrole, c&rsquo;est pour toutes les infrastructures liées à l&rsquo;exploitation pétrolière, mais ce que l&rsquo;on a appris, c&rsquo;est que Total, ENI et Chevron peuvent inclure les salaires de leurs employés, les frais médicaux de leurs employés, le transport et même mles frais de scolarités de leurs enfants</em>&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;endettement est d&rsquo;ailleurs une spécialité à la SNPC. 3,3 milliards au total, si l&rsquo;on additionne les sommes dues aux compagnies pétrolières étrangères et celles dues aux banques. Mais la mauvaise gestion de la SNPC ne s&rsquo;arrête pas la. Car la compagnie prête de l&rsquo;argent à ses filiales, mais aussi a des inconnus, explique&nbsp; Natasha White&nbsp;: «&nbsp;<em>Elle est créancière de près de deux milliards de dollars. Une partie vis-à-vis des autres filiales dans le groupe SNPC, et une partie envers des entités qui ne sont identifiées. C&rsquo;est-à-dire que la SNPC prête de l&rsquo;argent&#8230; à on ne sait pas qui&nbsp;</em>».</p>



<p>Global Witness révèle que les compagnies étrangères ont pu facturer librement des prestations qui n&rsquo;avaient rien à voir avec les frais d&rsquo;exploitation pétrolière, car l&rsquo;État congolais n&rsquo;a pas toujours fait son travail de vérification, souligne l&rsquo;ONG. Le dernier audit pétrolier remonte à 2005.</p>



<p>Global Witness estime que le FMI devrait inclure la dette de la SNPC dans le montant global de la dette publique congolaise, ce qui ferait bondir celle-ci de 30 %.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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