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	<title>sit-in &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Xénophobie en Afrique du Sud : des dizaines d’étrangers tiennent un sit-in devant l’ONU</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 08:31:44 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Mercredi, des dizaines d&#8217;étrangers campaient devant les locaux du Haut commissariat aux réfugiés (HCR), au Cap, réclamant d&#8217;être pris en charge par les Nations unies. Environ 250 personnes, parmi lesquelles de nombreuses affirmant être des demandeurs d’asile originaires de divers pays africains, ont déclaré s’être rassemblées mardi en promettant de ne pas quitter les lieux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sipa_ap21725053_000008-592x296.jpg" alt="" class="wp-image-10188" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sipa_ap21725053_000008-592x296.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/sipa_ap21725053_000008-592x296-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Mercredi, des dizaines d&rsquo;étrangers campaient devant les locaux du Haut commissariat aux réfugiés (HCR), au Cap, réclamant d&rsquo;être pris en charge par les Nations unies.</strong></p>



<p>Environ 250 personnes, parmi lesquelles de nombreuses affirmant être des demandeurs d’asile originaires de divers pays africains, ont déclaré s’être rassemblées mardi en promettant de ne pas quitter les lieux tant que le HCR n’aurait pas réglé leur situation.</p>



<p>Enveloppés dans des couvertures, des femmes et des enfants étaient allongés dans les couloirs du bâtiment abritant les bureaux du HCR dans le centre du Cap, tandis que des hommes faisaient les cent pas.</p>



<p>«&nbsp;Nous sommes ici parce que nous voulons que l’ONU et d’autres organisations aident les réfugiés, nous emmènent dans un endroit sûr&nbsp;», a expliqué Radjab Mugemangango, un chauffeur Uber rwandais de 47 ans.</p>



<h4>Tensions diplomatiques</h4>



<p>« L’Afrique du Sud n’est pas un lieu de paix, nous ne sommes pas en sécurité ». Une vague d’émeutes xénophobes a affecté plusieurs villes sud-africaines en septembre. Des centaines de commerces et de biens appartenant à des étrangers, <a href="https://www.jeuneafrique.com/837711/politique/violences-xenophobes-en-afrique-du-sud-visite-detat-du-president-nigerian-buhari/">notamment des Nigérians</a>, ont été saccagés et incendiés, principalement à Johannesburg.</p>



<p>Ces troubles ont causé la mort d’au moins 12 personnes, dont une majorité de Sud-Africains,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/838084/politique/afrique-du-sud-ramaphosa-et-buhari-veulent-prevenir-les-violences-xenophobes/">et de vives tensions entre Pretoria et Abuja</a>. Première puissance industrielle du continent, l’Afrique du Sud, qui accueille des millions de migrants, est le théâtre régulier de ce type de violences xénophobes. Accusé d’inaction par ses pairs africains,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/829392/politique/xenophobie-en-afrique-du-sud-cyril-ramaphosa-sort-du-silence/">le président Cyril Ramaphosa</a>&nbsp;avait été sommé de s’excuser publiquement après les événements du mois de septembre.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan: l&#8217;inquiétude de la contestation vis-à-vis de la junte</title>
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				<pubDate>Sat, 01 Jun 2019 08:23:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/18750355lpw-18750351-article-jpg_6182134.jpg" alt="" class="wp-image-4968" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/18750355lpw-18750351-article-jpg_6182134.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/18750355lpw-18750351-article-jpg_6182134-300x130.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/18750355lpw-18750351-article-jpg_6182134-768x334.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.lepoint.fr/monde/apres-un-mois-de-sit-in-les-manifestants-imaginent-les-futurs-visages-du-soudan-06-05-2019-2310992_24.php">Le Point</a> Après un mois de sit-in, les manifestants imaginent les futurs visages du Soudan </figcaption></figure>



<h2>Les militaires préparent-ils une action violente contre le «&nbsp;sit-in&nbsp;», le centre névralgique de la révolte à Khartoum&nbsp;? Cet endroit où vivent en permanence plusieurs milliers de Soudanais devant le QG de l’armée est dans le viseur des putschistes. Après deux fusillades cette semaine, la junte a déclaré que l’endroit était devenu «&nbsp;une menace pour le pays et les manifestants&nbsp;». Désormais, les civils craignent une action violente contre ce «&nbsp;sit-in&nbsp;».</h2>



<p>Les contours du&nbsp;<em>sit-in</em>&nbsp;sont délimités par des barricades où des civils font office de gardes-frontières chargés de fouiller les arrivants. Ayssa Fatin inspecte les femmes et elle reconnaît que la vigilance a été renforcée&nbsp;: «&nbsp;<em>On a renforcé le nombre de personnes aux fouilles qui sont plus longues. C’est vrai que la surveillance peut parfois se relâcher. Mais en ce moment on est très vigilants. On essaie d’inspecter le plus de monde possible.</em>&nbsp;»</p>



<p>Selon les civils, les militaires tenteraient par divers moyens d’infiltrer et de déstabiliser le&nbsp;<em>sit-in</em>. Moedessi Radam, étudiant de 24 ans, a déjà stoppé plusieurs suspects. «&nbsp;<em>On repère les agents parce qu’ils ont l’air stressés, ou pressés,&nbsp;</em>explique-t-il.<em>&nbsp;Ils n’aiment pas être fouillés. Quand on en attrape un, on le tabasse et on le rend aux militaires. Mais il n’y a jamais aucune procédure contre eux. Une fois on a même trouvé un enfant qui avait caché une bombe sous de la nourriture qu’il vendait. Le régime a aussi essayé de faire entrer des pistolets dans des pastèques.</em>&nbsp;»</p>



<p>La coalition civile affirme que les véhicules militaires sont de plus en plus nombreux autour du&nbsp;<em>sit-in</em>&nbsp;ces derniers jours. Isaac Mohamed gère une barricade et craint une attaque à tout moment&nbsp;: «&nbsp;<em>On risque un bain de sang. On ne peut se défendre qu’avec nos chants et nos slogans. On est pacifistes. On n’a pas d’armes. Mais nous on est prêt à mourir. On écrit sur notre poitrine</em>&nbsp;« bienvenue les balles ».&nbsp;<em>On a beaucoup d’amis qui sont déjà morts. Et on est prêts à suivre le même chemin.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>L’avertissement des militaires</strong></p>



<p>Pour les manifestants, les militaires montrent simplement leur vraie nature et leur volonté de garder le pouvoir coûte que coûte. Jeudi soir, les forces de sécurité ont qualifié le&nbsp;<em>sit-in</em>&nbsp;de «&nbsp;<em>menace pour le pays et les manifestants</em>&nbsp;». Elles dénoncent les actes criminels commis par des «&nbsp;<em>éléments incontrôlés</em>&nbsp;», les attaques visant les civils et les provocations contre l’armée. Des déclarations qui font suite à&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190531-soudan-nouvel-incident-violent-entre-civils-militaires"><strong>deux fusillades</strong></a>&nbsp;impliquant, paradoxalement, les soldats eux-mêmes. L’Association des professionnels craint que la rhétorique agressive du CMT soit un prélude à une attaque contre le sit-in. Elle met en garde les militaires contre une nouvelle escalade.Une allusion aux violences de la mi-mai. Comme aujourd’hui,&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190530-crise-soudan-civils-militaires-sont-tout-proches-accord"><strong>un accord était alors proche d’être conclu</strong></a>&nbsp;entre civils et putschistes, lorsqu’une fusillade avait éclaté aux abords de la contestation, faisant au moins six morts. Certains observateurs craignent que le scénario ne se répète et fasse encore dérailler les négociations.</p>



<p>Dans le même temps, le CMT a lancé une série d’attaques contre la presse. Des soldats ont mené un raid contre les bureaux de Ramatan Broadcasting, où sont installés divers médias, arrêtant des employés et saisissant du matériel. Le bureau de la chaîne Al-Jazeera a, lui, été fermé par les autorités et les journalistes interdits de couvrir le Soudan. La chaîne qatarienne a dénoncé une violation de la liberté de la presse et promis qu’elle continuerait à suivre l’actualité du pays.</p>



<p>Source: <a href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </p>



<p>Mis en ligne par : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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