<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Simone Gbagbo &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/simone-gbagbo/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Mon, 01 Feb 2021 19:07:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.11</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Simone Gbagbo &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>En Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo ne veut pas se laisser mettre sur la touche politique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/en-cote-divoire-simone-gbagbo-ne-veut-pas-se-laisser-mettre-sur-la-touche-politique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/en-cote-divoire-simone-gbagbo-ne-veut-pas-se-laisser-mettre-sur-la-touche-politique/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 19:06:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[FPI]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Simone Gbagbo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21102</guid>
				<description><![CDATA[L’ex-première dame, toujours populaire, tente de cultiver son pouvoir d’influence au sein du Front populaire ivoirien. Cela n’a jamais été dans ses habitudes, mais Simone Gbagbo est aujourd’hui aussi discrète que possible. Cette figure emblématique de la vie politique ivoirienne sait que chacune de ses sorties est sujette à commentaires. Ses mots du 10 décembre 2020 dans...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200812_090301.png" alt="" class="wp-image-18839" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200812_090301.png 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200812_090301-300x184.png 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption>L’ex-première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo lors d’une conférence de presse à Abidjan</figcaption></figure>



<p><strong>L’ex-première dame, toujours populaire, tente de cultiver son pouvoir d’influence au sein du Front populaire ivoirien.</strong></p>



<p>Cela n’a jamais été dans ses habitudes, mais Simone Gbagbo est aujourd’hui aussi discrète que possible. Cette figure emblématique de la vie politique ivoirienne sait que chacune de ses sorties est sujette à commentaires. Ses mots du 10 décembre 2020 dans un quartier de Yopougon, lors de l’enterrement d’un cadre historique du Front populaire ivoirien (FPI), ne sont ainsi pas passés inaperçus : <em>« Le président</em> [Laurent Gbagbo]<em> est en route et je suis en train de repeindre les murs de ma maison pour le recevoir. »</em> La formule a galvanisé la foule de militants et fait les choux gras de la presse nationale, mais il n’est pas sûr qu’elle ait réjoui le principal intéressé. Exilé à Bruxelles après avoir été innocenté en première instance par la Cour pénale internationale (CPI), Laurent Gbagbo a refait sa vie avec sa nouvelle femme.</p>



<p>Sentimentalement épuisée, la relation du couple Gbagbo s’est également dégradée sur le plan politique. Au sein de ce parti d’opposition morcelé par les divisions, cette membre fondatrice qui a connu les affres de la lutte clandestine et des emprisonnements est contestée.&nbsp;<em>«&nbsp;Elle tient un double discours</em>, peste un proche de son époux<em>. En interne, elle dit que Laurent Gbagbo est un militant comme les autres, qu’il ne faut pas créer de culte de la personnalité, qu’elle mérite de prendre la suite. En public, elle continue d’utiliser le nom de Gbagbo pour se légitimer.&nbsp;»</em>&nbsp;Le ton est donné.</p>



<p>Si Simone Gbagbo demeure l’épouse officielle de l’ancien chef de l’Etat, elle tente aujourd’hui de retrouver de son influence, comme lors des années de lutte (1980 et 1990) et de pouvoir (années 2000). Deux époques pendant lesquelles elle imposait sans ménagement ses vues au sein du parti puis de la présidence. Une réputation de «&nbsp;dure&nbsp;» consacrée par un surnom&nbsp;: la «&nbsp;Dame de fer&nbsp;». Les Gbagbo forment alors un couple politique où les rôles semblent parfaitement répartis. A Laurent la faconde bonhomme, à Simone le discours intransigeant.</p>



<h4>Discours de haine</h4>



<p><em>«&nbsp;Sur le plan politique, elle lui apportait un capital très important&nbsp;; elle était très appréciée chez les femmes, les jeunes et dans certains milieux évangéliques et était capable de mobiliser les foules comme peu d’autres au sein du parti&nbsp;»</em>, rappelle un responsable de l’opposition. Idéologue, charismatique et fervente chrétienne évangélique, elle n’hésitait pas à ferrailler contre ceux qu’elle qualifiait d’<em>«&nbsp;ennemis de la Côte d’Ivoire&nbsp;»</em>, quitte parfois à verser dans les discours de haine. Emprisonnée en&nbsp;2011 après la crise post-électorale, condamnée en&nbsp;2015 à vingt ans de prison pour&nbsp;<em>«&nbsp;atteinte à la sûreté de l’Etat&nbsp;»</em>, elle est amnistiée en août&nbsp;2018. Ce jour-là, elle suscite le courroux des caciques du parti après avoir remercié le président Alassane Ouattara qu’elle surnommait&nbsp;<em>«&nbsp;le chef bandit&nbsp;»</em>&nbsp;quelques années plus tôt. Premier accroc d’une longue série de mésententes internes. Très vite après cette libération, Laurent Gbagbo veut clarifier sa situation conjugale. L’ex-président est en couple avec Nadiana («&nbsp;Nady&nbsp;») Bamba, qu’il a épousé&nbsp;<em>«&nbsp;traditionnellement&nbsp;»</em>&nbsp;et dont il a eu un fils. C’est elle qui lui a rendu visite au parloir tout au long de ses années de détention à La&nbsp;Haye et qui partage depuis sa vie en Belgique.</p>



<p><em>« Laurent a tourné la page Simone, il veut passer à autre chose</em>, confie un intime de l’ancien chef d’Etat. <em>Quand Simone est sortie de prison, Laurent a mandaté un avocat et lui a proposé un divorce à l’amiable. Depuis, la relation n’a cessé de se compliquer. »</em> Si la proposition, vécue comme une <em>« répudiation »</em>, vexe Simone Gbagbo, de bonne source, elle finit par proposer un deal : le divorce contre la présidence du parti.</p>



<p>Elle estime avoir suffisamment payé de sa personne et prouvé son dévouement au parti pour que son tour soit venu d’en prendre la tête. Elle ne voit d’ailleurs pas d’autres prétendants. Pour elle,&nbsp;<em>«&nbsp;les autres membres du parti seraient incapables de prendre une décision sans téléphoner à Laurent Gbagbo&nbsp;»</em>, confie un responsable politique de l’opposition. Mais, pour Laurent Gbagbo, c’est non.&nbsp;<em>«&nbsp;Il n’a jamais dit qu’il ne voulait pas qu’elle soit présidente, il a juste voulu qu’on respecte les procédures internes du parti&nbsp;»</em>, nuance l’un de ses cadres. Par ce légalisme, Laurent Gbagbo freine ainsi les velléités présidentielles de sa femme.</p>



<p>Qu’importe, semble alors se dire l’épouse délaissée. Alors que le sort de M. Gbagbo se joue à la CPI et qu’une candidature de l’ex-président se complique, la rumeur autour de Simone enfle auprès des militants. Les GOR, les «&nbsp;Gbagbo ou rien&nbsp;», qui ne peuvent imaginer la vie politique sans leur mentor se divisent alors sur la légitimité de sa candidature.&nbsp;<em>«&nbsp;Notre vrai chef, c’est Laurent&nbsp;»</em>, clament les uns.&nbsp;<em>«&nbsp;Gbagbo, c’est aussi Simone&nbsp;»</em>, rétorquent les autres. Il faut dire qu’en dépit de toutes les accusations de violences qui pèsent sur elle, l’ex-première dame demeure populaire. Selon un sondage mené secrètement par le pouvoir avant la présidentielle d’octobre&nbsp;2020, elle était même créditée de 19&nbsp;% d’intentions de vote. Autant que son époux et frère de lutte. Après sa libération, entourée de militants exaltés et devant une nuée de caméras, Simone Gbagbo sûre de son fait déclarait&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;La refondation a commencé. Aujourd’hui, toutes les choses sont nouvelles. Militants, militantes, levez-vous&nbsp;! On est partis, on est partis et on ne s’arrêtera pas.&nbsp;»</em></p>



<h4>Petites méchancetés</h4>



<p>Mais c’était compter sans les tensions internes et le morcellement du parti survenu après la crise post-électorale de 2010. En&nbsp;2015, contre l’avis des ténors du parti encore embastillés, Pascal Affi N’Guessan, ancien premier ministre de Laurent Gbagbo et ennemi intime de Simone, se porte candidat à la présidentielle sous les couleurs du FPI. Le parti s’est alors scindé en deux entre une branche officielle, qui joue le jeu des élections quitte à passer pour un faire-valoir des autorités, et une branche radicale.</p>



<p>Chaque tendance est également traversée par des querelles personnelles, donnant lieu à d’improbables situations. En septembre&nbsp;2019, lorsque Simone Gbagbo part en campagne dans plusieurs localités du pays et s’annonce à Mama, village d’origine de Laurent Gbagbo, elle se voit empêchée de pénétrer dans la maison familiale.&nbsp;<em>«&nbsp;Laurent s’opposait à sa venue et ça a été vécu comme une humiliation pour elle&nbsp;»</em>, relate un intime. Une de plus pour cette fille de gendarme que les Ivoiriens ont longtemps cru invincible.Analyse&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/11/18/d-houphouet-a-ouattara-une-tour-d-ivoire-en-heritage_6060201_3212.html">D’Houphouët à Ouattara, une tour d’ivoire en héritage</a></p>



<p>Aujourd’hui, diminuée physiquement par son diabète et les années de prison, l’ex-première dame, âgée de 71&nbsp;ans, n’a plus le mordant d’autrefois. Ses prises de position lors de la dernière présidentielle n’ont jamais été suivies par le reste du parti. Déjà divisé en deux, le FPI aurait désormais en son sein un troisième courant, incarné par Simone Gbagbo.&nbsp;<em>«&nbsp;Elle a aidé certains jeunes à gravir les échelons et elle est suivie par plusieurs parlementaires. Une frange du parti la soutient&nbsp;»</em>, note un membre du FPI.&nbsp;<em>«&nbsp;Si, à son retour, Laurent choisit le divorce, les deux Gbagbo y perdront, c’est certain&nbsp;»</em>, estime le politologue Sylvain N’Guessan.L’une des forces de Laurent, c’est Simone. Notamment parce que, d’un point de vue ethnique, elle incarne dans leur parti la branche Akan, une importante communauté originaire de l’est de la Côte d’Ivoire, ce qui est loin d’être négligeable.</p>



<p>Même si Simone Gbagbo, deuxième vice-présidente du FPI, n’a perdu ni sa popularité, ni sa légitimité interne, son étoile politique pâlit à mesure que se dessine le retour au pays de Laurent Gbagbo, qu’elle a contribué à faire roi. L’absence de la « Dame de fer » ivoirienne de la liste des candidats aux législatives qui doivent se tenir le 6 mars <em>« est un indice », </em>signeraitsa <em>« mort politique », </em>croit savoir un responsable de l’opposition. L’ancienne députée d’Abobo (commune d’Abidjan) n’a pas voulu y retourner. Etre parlementaire est <em>« impensable quand on a été première dame »</em>, dit son entourage. Et certains de ses compagnons de route la trouvent désormais « <em>encombrante »</em>. Une fin de cycle se juge aussi à ces petites méchancetés.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/en-cote-divoire-simone-gbagbo-ne-veut-pas-se-laisser-mettre-sur-la-touche-politique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : Simone Gbagbo demande au président Ouattara d’amnistier son époux</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-simone-gbagbo-demande-au-president-ouattara-damnistier-son-epoux/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-simone-gbagbo-demande-au-president-ouattara-damnistier-son-epoux/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 15:57:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Simone Gbagbo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18838</guid>
				<description><![CDATA[Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle à Bruxelles après son acquittement par la CPI, a introduit une demande de passeport pour rentrer dans son pays. L’ex-première dame de&#160;Côte d’Ivoire&#160;Simone Gbagbo a demandé au président Alassane Ouattara, mardi 11&#160;août, d’«&#160;amnistier&#160;»&#160;son époux et de lui délivrer un passeport pour&#160;«&#160;faciliter la réconciliation&#160;»&#160;dans son pays, à trois mois de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200812_090301.png" alt="" class="wp-image-18839" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200812_090301.png 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200812_090301-300x184.png 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption>L’ex-première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo lors d’une conférence de presse à Abidjan</figcaption></figure>



<p><strong>Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle à Bruxelles après son acquittement par la CPI, a introduit une demande de passeport pour rentrer dans son pays.</strong></p>



<p>L’ex-première dame de&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/cote-d-ivoire/">Côte d’Ivoire</a>&nbsp;Simone Gbagbo a demandé au président Alassane Ouattara, mardi 11&nbsp;août, d’<em>«&nbsp;amnistier&nbsp;»</em>&nbsp;son époux et de lui délivrer un passeport pour&nbsp;<em>«&nbsp;faciliter la réconciliation&nbsp;»</em>&nbsp;dans son pays, à trois mois de la présidentielle. L’ancien président Laurent Gbagbo, en liberté conditionnelle à Bruxelles après son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI), a introduit une demande de passeport pour rentrer en Côte d’Ivoire.</p>



<p><em>«&nbsp;Je voudrais appeler le chef de l’Etat à prendre un décret d’amnistie pour rendre Laurent Gbagbo éligible. Que Laurent Gbagbo se présente à l’élection présidentielle ou pas, qu’il soit éligible&nbsp;»,</em>&nbsp;a déclaré M<sup>me</sup>&nbsp;Gbagbo, 69&nbsp;ans, lors d’un point de presse, le premier depuis sa sortie de prison, il y a deux ans.&nbsp;<em>«&nbsp;Je l’invite à lui délivrer un passeport diplomatique. Il y a droit&nbsp;»</em>, a poursuivi la vice-présidente du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), le parti créé par son époux.</p>



<p>Les partisans de l’ancien président ont récemment dénoncé&nbsp;<em>«&nbsp;son absence sur la liste électorale&nbsp;»</em>. Le président de la Commission électorale indépendante (CEI) avait expliqué que toute personne condamnée à une privation de ses droits civiques était rayée des listes électorales.</p>



<h4>Un procès «&nbsp;politique et injustifiable&nbsp;»</h4>



<p>En novembre&nbsp;2019, la justice ivoirienne a condamné en appel par contumace M.&nbsp;Gbagbo à vingt ans de prison pour le&nbsp;<em>«&nbsp;braquage&nbsp;»</em>&nbsp;de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pendant la crise post-électorale de 2010-2011. Charles Blé Goudé, l’ex-chef des Jeunes Patriotes, proche de M.&nbsp;Gbagbo, a lui été condamné en décembre&nbsp;2019 à vingt ans de prison pour des crimes commis pendant cette crise qui avait fait quelque 3&nbsp;000&nbsp;morts.</p>



<p><em>«&nbsp;Les arguments utilisés pour justifier le retrait du nom de Laurent Gbagbo de la liste électorale sont des arguments juridiques très discutables. D’ailleurs, le procès qui a conduit à cette condamnation est lui-même politique et injustifiable&nbsp;»</em>, a réagi M<sup>me</sup>&nbsp;Gbagbo, demandant également l’amnistie pour Guillaume Soro, l’ancien président de l’Assemblée nationale en exil en France, et de M.&nbsp;Blé Goudé.</p>



<p>Le gouvernement ivoirien a récemment affirmé traiter la demande de passeport de M.&nbsp;Gbagbo, dont le retour en Côte d’Ivoire revêt un enjeu politique majeur à trois mois de l’élection présidentielle. Le FPI l’exhorte à se présenter au scrutin. L’ex-président entre 2000 et 2010 a été acquitté par la CPI de crimes contre l’humanité et libéré après sept ans de détention à La&nbsp;Haye. La cour examine actuellement la demande d’appel de la procureure de la CPI, Fatou Bensouda.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-simone-gbagbo-demande-au-president-ouattara-damnistier-son-epoux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Justice internationale: l&#8217;épineux cas du mandat d&#8217;arrêt contre Simone Gbagbo</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/justice-internationale-lepineux-cas-du-mandat-darret-contre-simone-gbagbo/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/justice-internationale-lepineux-cas-du-mandat-darret-contre-simone-gbagbo/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 26 Oct 2019 14:07:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[CPI]]></category>
		<category><![CDATA[Simone Gbagbo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=10632</guid>
				<description><![CDATA[La CPI a reçu cette semaine de la part des autorités ivoiriennes les informations sur la situation judiciaire de Simone Gabgo, demandées il y a plus d’un an. Le mandat d&#8217;arrêt émis contre l’ex-première dame en février 2012 est toujours actif, mais la Côte d&#8217;Ivoire ne l&#8217;a jamais exécuté. Les autorités ivoiriennes n&#8217;ont jamais exécuté...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1879pl_0-1-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10640" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1879pl_0-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1879pl_0-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1879pl_0-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>simone gbagbo</figcaption></figure>



<h4>La CPI a reçu cette semaine de la part des autorités ivoiriennes les informations sur la situation judiciaire de Simone Gabgo, demandées il y a plus d’un an. Le mandat d&rsquo;arrêt émis contre l’ex-première dame en février 2012 est toujours actif, mais la Côte d&rsquo;Ivoire ne l&rsquo;a jamais exécuté.</h4>



<p>Les autorités ivoiriennes n&rsquo;ont jamais exécuté le mandat et elles avaient même demandé à la CPI de se dessaisir de l&rsquo;affaire, mais avaient été déboutées en 2014. Et en septembre 2018,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20170330-cote-ivoire-simone-gbagbo-toujours-reclamee-cpi" rel="noreferrer noopener">&nbsp;les juges de la CPI&nbsp;</a></strong>avaient demandé à la Côte d’Ivoire de lui transmettre des précisions sur le dossier judiciaire de l&rsquo;ex-première dame.</p>



<p>Il a fallu plus d’un an à la Côte d’Ivoire pour répondre à l’ordonnance des juges de la CPI. En septembre 2018, ils ordonnaient aux autorités de leur transmettre des informations sur la situation judiciaire de Simone Gbagbo, notamment pour établir si<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20121122-cote-ivoire-simone-gbagbo-face-cpi" rel="noreferrer noopener">&nbsp;le mandat d’arrêt émis contre elle</a></strong>&nbsp;était encore valide.</p>



<p>La réponse de la Côte d’Ivoire a été transmise aux juges cette semaine. Elle comprend&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20170328-cote-ivoire-simone-gbagbo-aquittement-crimes-guerre-humanite" rel="noreferrer noopener">la décision d’acquittement</a></strong>&nbsp;prononcée par la Cour d’assises d’Abidjan en mars 2017, et son annulation, 16 mois plus tard, par la Cour de cassation. Les magistrats ivoiriens avaient ordonné, dans la foulée, la conduite d’un nouveau procès.</p>



<p>Mais en août 2018, le président Alassane Ouattara signait une ordonnance d’amnistie en faveur de 800 détenus,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20180808-cote-ivoire-simone-gbagbo-ete-remise-liberte" rel="noreferrer noopener">dont l’ex-première dame</a></strong>. C’est donc un mois plus tard que les juges avaient réclamé des précisions.</p>



<p>Forts des réponses ivoiriennes, les juges de la CPI doivent désormais trancher un dilemme épineux&nbsp;: laisser courir un mandat d’arrêt que les autorités refusent d’exécuter ou renvoyer l’affaire à la justice ivoirienne, mais dès lors valider une amnistie contraire à l’esprit même de la Cour.</p>



<p>L’ex-première dame est suspectée de meurtres, de viols et de persécutions commis lors des violences qui avaient suivies l’élection présidentielle de 2010 en Côte d’Ivoire.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/justice-internationale-lepineux-cas-du-mandat-darret-contre-simone-gbagbo/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
