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	<title>sida &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Toujours pas de vaccin contre le virus du Sida</title>
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				<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 13:55:29 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La 32ème édition de la journée mondiale est marquée par un appel à plus de solidarité pour une plus grande responsabilité contre le Sida. Si plusieurs vaccins sont en cours de finalisation contre le coronavirus, il n’existe toujours pas de vaccin contre le virus du Sida. Depuis son apparition au début des années 80, 33...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/5d94196a45d34_sida-2012-580.jpg" alt="" class="wp-image-20342" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/5d94196a45d34_sida-2012-580.jpg 930w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/5d94196a45d34_sida-2012-580-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/5d94196a45d34_sida-2012-580-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 930px) 100vw, 930px" /></figure>



<p><strong>La 32ème édition de la journée mondiale est marquée par un appel à plus de solidarité pour une plus grande responsabilité contre le Sida.</strong></p>



<p>Si plusieurs vaccins sont en cours de finalisation contre le coronavirus, il n’existe toujours pas de vaccin contre le virus du Sida.</p>



<p>Depuis son apparition au début des années 80, 33 millions de personnes dans le monde sont décédées de cette maladie. Selon l’<a href="https://www.unaids.org/fr/resources/fact-sheet" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Onusida</a>, fin 2019, près de 76 millions d’êtres humains ont été infectés par le VIH depuis le début de la pandémie.</p>



<h4>Virus complexe</h4>



<p>Selon le professeur Yap Boum, spécialiste en microbiologie et représentant régional d’Epicentre, la branche « recherche et épidémiologie » de Médecins sans frontières, la mise au point d’un vaccin contre la Covid-19 pourrait aider dans la lutte contre le Sida.</p>



<p><em>« Pour le VIH, ce n’est certainement pas un problème de moyens. C’est un problème de complexité au niveau du virus lui-même. Le virus du VIH mute beaucoup plus rapidement. »</em>, explique le spécialiste basé au Cameroun. &nbsp;</p>



<p>Le professeur Boum se veut optimiste&nbsp;:&nbsp;<em>« Mais là où il y a de l&rsquo;espoir, c&rsquo;est de se dire que les outils qui sont trouvés aujourd&rsquo;hui pour la Covid-19 pourraient aider pour d&rsquo;autres pathologies. »</em></p>



<p>Sur le front de la pandémie de coronavirus, les entreprises pharmaceutiques BioNtech et Pfizer pensent pouvoir faire homologuer un vaccin « dans les prochaines semaines ». D’autres groupes sont aussi au même stade de développement d’un vaccin.</p>



<p>Pourquoi le vaccin contre la Covid-19 est-il en phase de finalisation moins d’un an après le début de la pandémie&nbsp;?</p>



<p>Il n’en existe toujours pas contre le virus VIH. Pas non plus contre Ebola ou le paludisme.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/toujours-pas-de-vaccin-contre-le-virus-du-sida/a-55784846#"><img src="https://static.dw.com/image/55750104_404.jpg" alt="En Afrique subsaharienne, les femmes et les filles représentaient plus de la moitié des nouvelles infections à VIH en 2019. "/></a><figcaption>En Afrique subsaharienne, les femmes et les filles représentaient plus de la moitié des nouvelles infections à VIH en 2019.</figcaption></figure>



<p>Corine Karema, médecin spécialiste du paludisme et des maladies infectieuses, croit, par contre, qu’<em>« Il y a quand même des avancées en ce qui concerne le vaccin contre le paludisme. Les vaccins sont plus développés en fonction de la facilité avec laquelle le virus ou la bactérie attaque le système immunitaire. Et c&rsquo;est vrai que pour le paludisme par exemple, c&rsquo;est une question&nbsp;à laquelle il est très difficile à répondre. »</em></p>



<h4>La Covid-19 et le Sida sont liés</h4>



<p>L’Onusida estime pour sa part que la lutte contre le nouveau coronavirus et le VIH sont liés car la crise de la Covid-19&nbsp;<em> »&nbsp;exacerbe les difficultés auxquelles sont confrontées les personnes vivant avec le VIH (…) en ce qui concerne l’accès aux soins de santé vitaux. »&nbsp;</em></p>



<p>Cette crise sanitaire creuse également les inégalités et accroît la vulnérabilité au VIH des groupes marginalisés. Mais l’Onusida espère que cela pourrait permettre d’avancer contre le VIH.</p>



<p><em>« Certains aspects de l’éradication du Sida en tant que menace sur la santé publique dépendent de la riposte mondiale à la Covid-19 « </em>, estime ainsi l’organisation des Nations unies en charge de la lutte mondiale contre le VIH.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Conférence ICASA: vers une Afrique sans Sida?</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 17:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1i4702_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11957" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1i4702_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1i4702_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1i4702_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Un patient séropositif reçoit son traitement à la polyclinique Rutsanana de Harare, au Zimbabwe, le 24 juin 2019.<br>© Jekesai NJIKIZANA / AFP </figcaption></figure>



<h4>La 20e conférence internationale sur le Sida et les infections sexuellement transmissibles en Afrique (ICASA) qui se tient cette semaine à Kigali, au Rwanda, est l’occasion de faire le point sur les avancées de la lutte contre le VIH sur le continent africain, qui reste le plus touché par la maladie puisqu&rsquo;il abrite 75% des personnes atteintes du Sida dans le monde.</h4>



<p>Aujourd’hui, 16&nbsp;millions de personnes bénéficient d’un traitement contre le Sida en Afrique contre seulement 40&nbsp;000 au début des années 2000. Ce progrès considérable reste cependant contrasté. Si l’Afrique australe et de l’Est font figure de bonnes élèves, l’Afrique centrale et de l’Ouest sont encore à la traîne, selon le docteur Shannon Hader, directrice adjointe de l’ONUSIDA.</p>



<p>«&nbsp;<em>En Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, seule la moitié des personnes vivant avec le VIH sont sous traitement</em>, explique-t-elle.&nbsp;<em>Et l’on note que de nombreux malades abandonnent le traitement en cours de route. Nous avons également réalisé que dans cette zone, 60% des nouvelles infections interviennent au sein des populations à risque. Il s’agit donc de parvenir à identifier les personnes dans le besoin et leur proposer des soins adaptés</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>Financement en baisse, engagement politique vacillant</strong></p>



<p>Pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a pour but d’éradiquer l’épidémie d’ici 2030, il faut donc redoubler d’efforts. «&nbsp;<em>Les progrès que nous avons faits sont menacés par un engagement politique vacillant et des financements en baisse</em>, déplore&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20170524-tedros-adhanom-ghebreyesus-premier-africain-elu-directeur-general-oms" rel="noreferrer noopener"><strong>Tedros Adhanom Ghebreyesus</strong></a>, directeur général de l’OMS.&nbsp;<em>En 2018, il y a eu dans le monde 1,7</em>&nbsp;<em>million de nouvelles infections et la grande majorité d’entre elles ont eu lieu sur notre continent</em>&nbsp;».</p>



<p>Parmi les chantiers urgents, on compte la prévention auprès des adolescentes, qui représentent trois nouvelles infections sur quatre, mais aussi&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191202-sida-rwanda-enfant-contamination-sante-quadrimune-retroviral" rel="noreferrer noopener"><strong>le dépistage des enfants atteints du VIH</strong></a>, car 50% d’entre eux n’auraient pas accès à un traitement anti-rétroviral.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Sida – Afrique du Sud : ce nouveau traitement qui pourrait changer la donne</title>
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				<pubDate>Sun, 01 Dec 2019 19:02:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/sida-vih-israel-730x430.jpg" alt="" class="wp-image-11868" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/sida-vih-israel-730x430.jpg 730w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/sida-vih-israel-730x430-300x177.jpg 300w" sizes="(max-width: 730px) 100vw, 730px" /></figure>



<h4>En première ligne dans la lutte contre le VIH, l&rsquo;Afrique du Sud lance sur le marché un nouveau traitement de pointe composé d&rsquo;un comprimé trois en un&nbsp;jugé plus efficace. Explications.</h4>



<p>L&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>, pays le plus affecté dans le monde par le VIH-sida, est sur le point de mettre sur le marché un nouveau traitement présenté comme plus efficace que ceux actuellement proposés. Ce traitement, le TLD, qui a été lancé le 1er décembre à l&rsquo;occasion de la Journée mondiale de lutte contre le&nbsp;sida, est considéré par les autorités sud-africaines «&nbsp;comme la manière la plus rapide de réduire la charge virale&nbsp;». Il faut savoir que l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;du Sud compte 7,7 millions de personnes vivant avec le VIH, dont 4,8 millions reçoivent un traitement aux antirétroviraux. Le taux de prévalence le plus élevé se retrouve chez les adultes âgés de&nbsp;15&nbsp;à&nbsp;49&nbsp;ans.&nbsp;10&nbsp;% des décès du sida et&nbsp;15&nbsp;% des nouvelles infections au VIH dans le monde ont lieu dans ce pays, selon Unitaid.</p>



<h4>De quel traitement s&rsquo;agit-il&nbsp;?</h4>



<p>Il a été présenté mercredi par le ministre sud-africain de la Santé, Zweli Mkhize, dans le Kwazulu-Natal, la province d&rsquo;Afrique du Sud la plus touchée par le VIH. Le TLD regroupe en un seul comprimé trois antirétroviraux, le ténofovir disoproxil, la&nbsp;lamivudine et le dolutégravir. «&nbsp;C&rsquo;est un traitement hautement efficace&nbsp;» permettant «&nbsp;une suppression du virus bien plus rapide&nbsp;» que d&rsquo;autres et il provoque «&nbsp;moins d&rsquo;effets secondaires&nbsp;», a déclaré à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;Robert Matiru, directeur des opérations d&rsquo;Unitaid.</p>



<p>Décrite par le ministre sud-africain de la Santé, Zweli Mkhize, comme «&nbsp;le moyen le plus rapide de réduire la charge virale en VIH&nbsp;», l&rsquo;association à doses fixes a moins d&rsquo;effets secondaires et est plus facile à prendre que les autres formulations.&nbsp;Le dolutégravir, l&rsquo;un des principaux ingrédients, est déjà le médicament de choix dans les pays à revenu élevé.</p>



<h4>Quel est son coût financier&nbsp;?</h4>



<p>Il bénéficie du soutien financier d&rsquo;Unitaid, organisation internationale de santé globale. Ce traitement d&rsquo;un coût abordable –&nbsp;75&nbsp;dollars US par an et par personne – devrait permettre à quelque&nbsp;5&nbsp;millions de personnes supplémentaires infectées en Afrique du Sud de commencer et surtout de pouvoir continuer à se soigner.</p>



<h4>Où en est la lutte auprès des groupes les plus touchés&nbsp;?</h4>



<p>L&rsquo;Onusida a souligné, mardi, l&rsquo;augmentation du nombre de personnes séropositives qui reçoivent un traitement et a reconnu le rôle clé des communautés touchées dans la lutte contre le sida. 24,5 millions de personnes séropositives recevaient un traitement anti-VIH à la mi-2019, soit environ les deux tiers de la population infectée par le virus dans le monde, selon l&rsquo;Onusida. Cela représente une augmentation de 1,2 million du nombre de personnes traitées en six mois, mais il reste des efforts à faire pour atteindre l&rsquo;objectif de&nbsp;30&nbsp;millions fin 2020.</p>



<p>Dans un rapport publié avant la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre, l&rsquo;Onusida souligne la nécessité cruciale d&rsquo;aider les organisations communautaires à élargir l&rsquo;accès à la thérapie antirétrovirale, à favoriser l&rsquo;observance du traitement et à atteindre les personnes les plus touchées par le VIH. Selon le rapport «&nbsp;Le Pouvoir au peuple&nbsp;», il y a eu 1,7 million nouvelles infections dans le monde en 2018. «&nbsp;Je ne serais pas en vie aujourd&rsquo;hui, physiquement ou émotionnellement, sans ma communauté&nbsp;» et son «&nbsp;soutien&nbsp;», a déclaré Laurel Sprague, porteuse du VIH, conseillère en mobilisation communautaire de l&rsquo;Onusida, lors d&rsquo;une conférence de presse.</p>



<p>Les militants et leurs communautés «&nbsp;sont notre meilleure chance d&rsquo;amener les gens à suivre un traitement et de les y maintenir&nbsp;» a déclaré à l&rsquo;AFP Winnie Byanyima, la directrice générale de l&rsquo;Onusida entrée en fonction début novembre. «&nbsp;Les communautés qui sont première ligne sont notre meilleur espoir de mettre fin au sida&nbsp;», dit-elle. Alors que l&rsquo;épidémie a commencé à se propager il y a une quarantaine d&rsquo;années, la communauté homosexuelle masculine a été la première à mener la lutte contre le VIH et le sida, a-t-elle relevé.</p>



<p>Le partenariat entre les communautés et le gouvernement – tant dans le secteur de la santé que dans celui de la recherche – est le «&nbsp;modèle d&rsquo;excellence&nbsp;» en matière de lutte contre la maladie, juge Mme Byanyima. Les hommes homosexuels ont joué un rôle clé, notamment pour accroître la sensibilisation et l&rsquo;accès à la prophylaxie préexposition (PrEP), un médicament qui, pris avant un rapport sexuel, peut prévenir la transmission du VIH. Le rôle de la communauté est bénéfique pour d&rsquo;autres populations à risque, notamment en Afrique subsaharienne où les jeunes filles représentent quatre nouvelles infections sur cinq chez les adolescents. Pour l&rsquo;Onusida, il faut «&nbsp;tirer le meilleur parti&nbsp;» du traitement préventif, la PrEP, pour les femmes et les jeunes filles.&nbsp;</p>



<h4>L&rsquo;Afrique du Sud, un pays qui fait sens</h4>



<p>Une douzaine de pays ont réduit le nombre de nouveaux cas d&rsquo;infection à VIH chez les adultes d&rsquo;au moins&nbsp;26&nbsp;% depuis 2010, dont l&rsquo;Afrique du Sud (39&nbsp;%), la République démocratique du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/congo">Congo</a>&nbsp;(37&nbsp;%), l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ouganda">Ouganda</a>&nbsp;(36&nbsp;%) et le Zimbabwe (28&nbsp;%).&nbsp;Cependant, au Nigeria, les nouvelles infections à VIH chez les adultes ont augmenté de&nbsp;8&nbsp;% par rapport à 2010, tandis qu&rsquo;au Pakistan&nbsp;les nouvelles infections à VIH chez les adultes ont augmenté de&nbsp;56&nbsp;%.&nbsp;Les décès liés au VIH en&nbsp;2018&nbsp;sont tombés à environ&nbsp;770&nbsp;000, soit un tiers de moins qu&rsquo;en 2010. 37,9 millions de personnes vivent actuellement avec le VIH dans le monde, estime l&rsquo;Onusida.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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