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	<title>Shebab &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Shebab &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Somalie: présidentielle sur fond de révolte des Shebab</title>
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				<pubDate>Mon, 09 May 2022 19:24:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les députés et sénateurs somaliens, vont choisir le prochain président du pays dimanche prochain, dans un contexte marqué par les attaques des islamistes shebab. La présidentielle somalienne se tiendra le 15 mai 2022 selon le comité parlementaire chargé d&#8217;organiser le scrutin dans ce pays instable de la Corne de l&#8217;Afrique. Le chef de l&#8217;Etat sortant...]]></description>
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<p><strong>Les députés et sénateurs somaliens, vont choisir le prochain président du pays dimanche prochain, dans un contexte marqué par les attaques des islamistes shebab.</strong></p>



<p>La présidentielle somalienne se tiendra le 15 mai 2022 selon le comité parlementaire chargé d&rsquo;organiser le scrutin dans ce pays instable de la Corne de l&rsquo;Afrique.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;Etat sortant Mohamed Abdullahi Mohamed dit Farmajo tentera de briguer un second mandat. Il a officialisé sa candidature à la télévision publique pour dit-il répondre à&nbsp;<em>« l’appel du peuple</em>&nbsp;», afin de poursuivre la «&nbsp;<em>voie de progrès et de développement</em>&nbsp;».</p>



<p>Farmajo, arrivé au pouvoir en 2017, doit faire face à une dizaine de concurrents dont deux anciens présidents Hassan Sheikh Mohamoud (2012-2017) et Sheikh Sharif Sheikh Ahmed (2009-2012). La présidentielle somalienne qui devait se tenir en 2021, a été reportée à plusieurs reprises, à cause de fortes divergences au sommet de l’exécutif, entre le président sortant et son Premier ministre Mohamed Hussein Roble.</p>



<p>En Somalie, le président de la République est élu par les députés et sénateurs. Pour être élu, un candidat doit rassembler au moins les deux-tiers des voix des deux chambres, soit 184 voix.</p>



<p>Mais ce scrutin assez indécis, va se tenir dans un contexte de recrudescence des attaques des islamistes radicaux shebab, liés à al-Qaïda. Ces derniers mènent une insurrection depuis quinze ans contre le pouvoir central soutenu par la communauté internationale.</p>



<p>Ces derniers jours, les Shebab ont attaqué une base de la Mission de transition en Somalie (Atmis) tuant une dizaine militaires burundais.</p>



<p>La mission de l&rsquo;Union africaine en Somalie (Amisom) déployée dans le pays depuis 2007, a réussi à repousser les shebab dans les grandes villes comme la capitale Mogadiscio.</p>



<p>Depuis, l’Amisom rebaptisée la Mission de transition en Somalie (Atmis), tente de maintenir la paix dans ce pays pauvre en proie à la menace jihadiste et la faim.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;agence de renseignement somalienne met en garde contre la menace d&#8217;Al Shabaab contre les principaux dirigeants</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 20:36:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le groupe al-Shabaab lié à al-Qaïda prévoit de cibler le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed et le Premier ministre somalien Mohamed Hussein Roble, a averti mardi l&#8217;agence de renseignement du pays. La violence du groupe, qui vise à renverser le gouvernement central et à imposer sa propre version sévère de la loi islamique, a été...]]></description>
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<p><strong>Le groupe al-Shabaab lié à al-Qaïda prévoit de cibler le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed et le Premier ministre somalien Mohamed Hussein Roble, a averti mardi l&rsquo;agence de renseignement du pays.</strong></p>



<p>La violence du groupe, qui vise à renverser le gouvernement central et à imposer sa propre version sévère de la loi islamique, a été un obstacle aux élections législatives qui se déroulent depuis novembre.</p>



<p>« Nous avons informé les principaux responsables gouvernementaux d&rsquo;un complot dans lequel la mafia al Shabaab veut cibler le président et le Premier ministre », a déclaré l&rsquo;Agence nationale de renseignement et de sécurité sur Twitter.&nbsp;« Mohamed Mahir, membre senior d&rsquo;Al Shabaab, dirige le complot. »</p>



<p>L&rsquo;agence n&rsquo;a pas donné plus de détails.&nbsp;Les porte-parole des bureaux du président Mohamed et du Premier ministre Roble n&rsquo;étaient pas immédiatement disponibles pour commenter.</p>



<p>Les porte-parole d&rsquo;Al Shabaab n&rsquo;étaient pas immédiatement disponibles pour commenter.</p>



<p>Le groupe attaque fréquemment des civils et des responsables et installations du gouvernement. En février, il a attaqué des délégués électoraux dans la capitale, Mogadiscio. Les délégués n&rsquo;ont pas été blessés mais six passants ont été tués.</p>



<p>À la fin du mois dernier, al Shabaab a tué 48 personnes à Beledweyne, à environ 300 km (185 miles) au nord de Mogadiscio, dont des commerçants, des religieux, des fonctionnaires et des civils.</p>



<p>Parmi les personnes tuées figurait Amina Mohamed, une critique virulente du gouvernement, à la veille de sa réélection attendue. </p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mozambique : à Palma, l’attaque minutieusement préparée de l’État islamique</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 12:53:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis le 24 mars, les terroristes du groupe Al-Shabab mènent une vaste offensive contre la ville de Palma, dans le Cabo Delgado. L’État islamique a revendiqué l’attaque et des milliers de personnes cherchent toujours à fuir la zone. Mercredi 24 mars. Il est environ 15h30 quand la cheffe d’une entreprise de construction reçoit un appel...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg" alt="" class="wp-image-6185" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Soldiers from the Mozambican army patrol the streets after security in the area was increased, following a two-day attack from suspected islamists in October last year, on March 7, 2018 in Mocimboa da Praia, Mozambique.  / AFP PHOTO / ADRIEN BARBIER</figcaption></figure>



<p><strong>Depuis le 24 mars, les terroristes du groupe Al-Shabab mènent une vaste offensive contre la ville de Palma, dans le Cabo Delgado. L’État islamique a revendiqué l’attaque et des milliers de personnes cherchent toujours à fuir la zone.</strong></p>



<p>Mercredi 24 mars. Il est environ 15h30 quand la cheffe d’une entreprise de construction reçoit un appel téléphonique de ses employés. « Ils m’ont dit qu’ils venaient de quitter les bureaux, qu’il y avait une attaque », raconte-t-elle. Ce jour-là, elle-même est en déplacement à Pemba, la capitale régionale de la province du Cabo Delgado située à 400 km au sud de Palma. « Ils ne savaient pas où aller, certains étaient très paniqués. » Une heure plus tard, les télécommunications sont coupées. « Depuis, nous n’avons plus de nouvelles », soupire-t-elle, préoccupée par le sort de ses 120 employés.</p>



<p>Jeudi 25 mars. Pris au piège dans un hôtel avec 180 clients, un homme se filme à l’aide de son téléphone pour faire le point sur la situation au deuxième jour de l’assaut. «&nbsp;Ils ont commencé les attaques vers 9 heures du matin, armés de katanas, ils s’en sont pris à différentes personnes. Des attaques à l’arme à feu ont commencé à partir de 15 heures. Cela fait 24 heures que l’on est reclus dans cet hôtel. On ne sait pas comment on va sortir d’ici&nbsp;», relate-t-il. En fond sonore, le bruit des hélicoptères qui patrouillent au-dessus de l’hôtel.</p>



<h4>Opération d’exfiltration</h4>



<p>Quelques opérations de sauvetage vont pouvoir être réalisées grâce aux appareils de l’entreprise paramilitaire sud-africaine D.A.G. Sous contrat avec le gouvernement mozambicain, ses mercenaires couvrent la région depuis un an. Une vingtaine de personnes sont ainsi évacuées d’un hôtel, sur la pelouse duquel elles avaient écrit les lettres SOS. Mais la capacité en sièges et en carburant des hélicoptères est limitée. Beaucoup doivent être laissés sur place.</p>



<p>Vendredi 26 mars. Au troisième jour de l’assaut, une opération d’exfiltration est tentée par la route. En quittant l’Amarula, la colonne de 17 camions est attaquée par les insurgés. Sept civils sont tués, selon le porte-parole de l’armée mozambicaine. Un Britannique et un Sud-Africain font partie des victimes confirmées.</p>



<p>Ce dernier conduisait l’un des camions de ce convoi désespéré. Son père et son frère étaient à bord. Après avoir essuyé des tirs, ces derniers ont abandonné le camion et se sont cachés dans la végétation. Les deux miraculés ont veillé le corps de leur fils et frère une nuit entière, dissimulés dans la nature, avant d’être secourus.</p>



<p>En envahissant la ville, les terroristes ont également tué au moins une douzaine de personnes d’après l’armée mozambicaine, mais les liaisons téléphoniques n’ayant toujours pas été rétablies, il est difficile d’établir un bilan précis. Sans doute sera-t-il bien plus lourd.</p>



<h4>Cible d’attaques jihadistes depuis 2017</h4>



<p>Le groupe Al-Shabab («&nbsp;les jeunes&nbsp;», en arabe, différent du groupe homonyme qui sévit en Somalie) mène des attaques depuis 2017 dans le Cabo Delgado. Cette province pauvre à majorité musulmane se situe à l’extrême-nord du Mozambique, près de la frontière avec la Tanzanie.</p>



<p>«&nbsp;[Beaucoup sont] des jeunes frustrés, y compris des petits commerçants et des pêcheurs pauvres, qui ont commencé à construire leurs propres mosquées dans la province de Cabo Delgado et à défier les chefs religieux qu’ils considéraient comme trop proches du pouvoir&nbsp;», explique International Crisis Group dans une étude qui leur est consacrée.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE GROUPE AL-SHABAB AFFIRME AVOIR TUÉ 55 PERSONNES, DONT DES SOLDATS MOZAMBICAINS, DES CHRÉTIENS ET DES OCCIDENTAUX.</p></blockquote>



<p>Ils s’en prennent volontiers aux bâtiments publics et aux symboles de l’État, mais n’oublient pas de piller les banques. Le groupe Al-Shabab a fait allégeance au groupe État islamique, qui a revendiqué l’attaque de Palma, le 29 mars, et affirmé avoir tué 55 personnes, dont des soldats mozambicains, des Chrétiens et des Occidentaux.</p>



<p>De nombreux étrangers sont présents dans la zone. Ils travaillent notamment pour les entreprises qui opèrent sur l’immense site gazier sécurisé d’Afungi, à 20 km au sud de Palma. Le français Total y développe un projet de 20 milliards de dollars pour extraire du gaz naturel liquéfié.</p>



<p>Le groupe avait mis ses activités en pause depuis le mois de décembre en raison de la menace terroriste. Coïncidence malheureuse, il venait d’annoncer son retour, le 24&nbsp;mars, le jour de l’attaque terroriste. Depuis l’assaut, Total a fait machine arrière et réduit au strict minimum le personnel sur place. Des milliers d’employés ont été renvoyés par bateaux vers la ville de Pemba.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>ENTRE 6 000 ET 10 000 PERSONNES ATTENDENT TOUJOURS D’ÊTRE ÉVACUÉES</p></blockquote>



<p>La majorité des évacuations en cours se fait par la mer. D’après des données GPS, des bateaux de toutes tailles et de tous types ont été déroutés vers Palma pour secourir les habitants réfugiés sur la plage. La presse a comparé ces mouvements à l’opération Dynamo qui a permis l’évacuation de Dunkerque dans le nord de la France pendant la seconde guerre mondiale.</p>



<p>«&nbsp;Des pétroliers, des ferrys, des remorqueurs et des bateaux de plaisance ont secouru des gens à leurs propres risques&nbsp;», a commenté l’internaute qui a mis ces manœuvres en évidence. Entre 6 000 et 10 000 personnes attendent toujours d’être évacuées selon des agences d’aide internationales.</p>



<h4>«&nbsp;Un gouvernement incapable de contrôler l’insurrection&nbsp;»</h4>



<p>L’armée est de retour à Palma et fait face à des poches de résistances. Pourra-t-elle libérer cette ville de 75 000 habitants ? En août 2020, les forces de sécurité mozambicaines ont été contraintes d’abandonner la localité portuaire de Mocímboa da Praia, à 80&nbsp;km au sud de Palma. Aujourd’hui, celle-ci serait encore en partie contrôlée par les terroristes. C’est d’ailleurs une photo prise dans les environs de Mocímboa da Praia qui illustre la revendication du groupe État islamique.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UNE ATTAQUE PAREILLE NÉCESSITE DEUX À TROIS MOIS DE PRÉPARATION</p></blockquote>



<p>L’invasion de Palma et son évidente préparation ont de quoi inquiéter. «&nbsp;La plupart des Sud-Africains qui travaillent ici ont fait l’armée, raconte un témoin qui a pu échanger avec des rescapés. Selon eux, une attaque pareille nécessite deux à trois mois de préparation. Les terroristes étaient très bien armés, ils avaient beaucoup de munitions et des armes lourdes.&nbsp;»</p>



<p>Les défaites de l’armée mozambicaine ont nourri l’arsenal des terroristes.&nbsp;<em>Historicoblog</em>, spécialiste français des mouvements djihadistes, a répertorié les armes récupérées sur les forces armées nationales. Ses tableaux racontent autant les déroutes des soldats mozambicains que la montée en puissance du groupe Al-Shabab.</p>



<p>« Ce qu’il faut retenir de cette attaque, c’est la destruction des infrastructures, la sophistication de l’attaque et sa brutalité », résume Jasmine Opperman, analyste pour l’ONG ACLED (Armed Conflict Location &amp; Event Data Project). Mais cette spécialiste du conflit dans le Cabo Delgado veut aussi attirer l’attention sur la faillite de l’État mozambicain et sur « la mise à nue d’un gouvernement incapable de contrôler l’insurrection » : « Pour combien de temps encore, la communauté internationale va-t-elle rester sans rien dire et accepter la petite histoire qui veut que le Mozambique ne peut pas protéger sa propre souveraineté ? </p>



<p style="text-align:left"><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Somalie: les shebabs exécutent dans leurs rangs</title>
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				<pubDate>Sun, 07 Jul 2019 21:28:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Somalie, les shebabs ont tué pas moins de dix personnes accusées d’espionnage cette semaine. Le groupe terroriste islamiste a fait abattre cinq hommes mercredi 3 juillet par un peloton d’exécution. Ils étaient soupçonnés d’espionner pour les renseignements somalien, kenyan et américain. Jeudi, même chose pour cinq autres hommes. Les exécutions se sont déroulées dans...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<h4>En Somalie, les shebabs ont tué pas moins de dix personnes accusées d’espionnage cette semaine. Le groupe terroriste islamiste a fait abattre cinq hommes mercredi 3 juillet par un peloton d’exécution. Ils étaient soupçonnés d’espionner pour les renseignements somalien, kenyan et américain. Jeudi, même chose pour cinq autres hommes. Les exécutions se sont déroulées dans le sud du pays, ou le mouvement occupe de larges régions.</h4>



<p>Quatre personnes tuées en mars, cinq en octobre, deux en mai 2018, les exécutions d’espions présumés ne sont pas rares chez&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190201-shebabs-etat-islamique-somalie-terrorisme" rel="noreferrer noopener"><strong>les shebabs</strong></a>.</p>



<p>Ils sont souvent accusés d’avoir transmis des informations à l’armée somalienne ou à des puissances étrangères pour faciliter des opérations contre-terroristes.</p>



<p>Les espions présumés sont souvent des civils vivant à proximité de leurs bases. Ils sont jugés par des cours contrôlées par les shebabs, avant d’être abattus par un peloton d’exécution, d’avoir la gorge tranchée ou d’être lapidés.</p>



<p>L’acte est perpétré en place publique et annoncé sur les canaux de propagande du mouvement pour inspirer la peur.</p>



<p>Mais le groupe s’en prend aussi à ses propres combattants, comme les Kényans. Trois ont par exemple été abattus en mars. L’exécution a eu lieu quelques jours après une frappe de drones.</p>



<p>Selon Brian Perkins, de la Fondation Jamestown, les exécutions seraient en hausse, car les shebabs sont de plus en plus paranoïaques. Ils subissent davantage de frappes américaines, des défections, ainsi qu’une rivalité accrue avec leurs ennemis du groupe État Islamique en Somalie.</p>



<p>Selon le Global Extremism Monitor, en 2017, les shebabs avaient exécuté 82 personnes accusées d’avoir soit violé la loi islamique soit espionné. Un chiffre qui plaçait le groupe en 2e position derrière l’État islamique en Syrie et en Irak.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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