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	<title>sécurité alimentaire &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;insurrection au Mozambique menace la sécurité alimentaire, selon le Programme alimentaire mondial</title>
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				<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 13:15:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg" alt="" class="wp-image-6185" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/2573940_18996-vji5tb.kj1x-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Soldiers from the Mozambican army patrol the streets after security in the area was increased, following a two-day attack from suspected islamists in October last year, on March 7, 2018 in Mocimboa da Praia, Mozambique.  / AFP PHOTO / ADRIEN BARBIER</figcaption></figure>



<p><strong>L&rsquo;aggravation de la violence des militants ayant des liens avec l&rsquo;État islamique dans le nord du Mozambique entraîne la faim de milliers de personnes alors qu&rsquo;elles fuient leurs maisons et abandonnent leurs fermes, a averti mardi le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies.</strong></p>



<p>Les attaques de militants dans la province riche en gaz de Cabo Delgado, près de la frontière avec la Tanzanie, ont commencé en 2017. La violence s&rsquo;est accélérée en 2020, les insurgés s&#8217;emparant de villes clés pendant de brèves périodes et frappant des cibles militaires et d&rsquo;autres cibles clés.</p>



<p>Les opérations et les batailles rangées dans les villages reculés de la région entre les forces gouvernementales et les insurgés ont souvent fait des victimes civiles et la destruction des infrastructures, avec des dizaines d&rsquo;écoles et de maisons incendiées.</p>



<p>Un communiqué du PAM indique que plus de 300 000 personnes ont fui Cabo Delgado vers les provinces voisines, traversant dans de nombreux cas la frontière nord de la Tanzanie hors de portée de l&rsquo;aide humanitaire.</p>



<p>«Les dernières découvertes du système d&rsquo;alerte précoce contre la famine FEWSNET indiquent que les communautés continueront de faire face à des niveaux d&rsquo;insécurité alimentaire« de crise »(Phase 3 de l&rsquo;IPC) jusqu&rsquo;au début de 2021», indique le communiqué du PAM.&nbsp;«La situation est encore plus inquiétante étant donné que Cabo Delgado a le deuxième taux de malnutrition chronique le plus élevé du pays.»</p>



<p>L&rsquo;organe de l&rsquo;ONU a également averti que la migration causée par les violences risquait d&rsquo;accélérer la propagation du coronavirus.&nbsp;La nation pauvre d&rsquo;Afrique australe compte près de 7000 cas confirmés de COVID-19, avec 44 décès.</p>



<p>Le PAM a déclaré qu&rsquo;il avait besoin de 4,7 millions de dollars par mois pour aider les personnes déplacées dans le nord du Mozambique.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Afrique, la fermeture des frontières réveille la crainte de pénuries alimentaires</title>
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				<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 12:26:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/coronavirus-aucune-penurie-de-produits-alimentaires-et-pas-de-rationnement-prevu-1364769.jpg" alt="" class="wp-image-15422" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/coronavirus-aucune-penurie-de-produits-alimentaires-et-pas-de-rationnement-prevu-1364769.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/coronavirus-aucune-penurie-de-produits-alimentaires-et-pas-de-rationnement-prevu-1364769-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p><strong>Le continent importe massivement les denrées qu’il consomme. De nombreux pays ont pris des mesures rapides pour décourager la spéculation</strong></p>



<p>La fermeture en cascade des frontières partout dans le monde et sur le continent africain pour endiguer la diffusion du covid-19 a vite fait de susciter la crainte d’une flambée des prix alimentaires et de possibles pénuries sur les principales denrées de base que l’Afrique est contrainte d’importer massivement pour subvenir aux besoins d’une population en forte croissance et de plus en plus urbaine.</p>



<p>Les Africains n’ont pas oublié la crise de 2008-2009 partie d’Asie après une succession de mauvais épisodes climatiques. La hausse des prix du riz, suivie par celles des autres céréales avait débouché sur des « émeutes de la faim ». Aujourd’hui, on ne craint pas les mauvaises récoltes, mais un virus qui pourrait laisser les bateaux de marchandises à quai et les camions qui sillonnent les pistes des régions les plus enclavées à l’arrêt devant les postes frontières.</p>



<p>Depuis le port de Douala, le Cameroun approvisionne en marchandises et en vivres le Tchad, la Centrafrique, le Gabon. Après avoir annoncé, le 17&nbsp;mars, la fermeture de ses frontières&nbsp;<em>«&nbsp;terrestres, maritimes et aériennes&nbsp;»</em>, le Cameroun s’est empressé de préciser, face à l’inquiétude de ses voisins, que les camions de marchandises pourraient continuer à circuler après le contrôle sanitaire des chauffeurs. Douala-Bangui est la seule route pour desservir la Centrafrique. Ce pays enclavé, toujours en proie à l’insécurité, pourrait difficilement vivre sans utiliser cet axe. Les paysans chassés de leurs terres pendant la guerre civile n’ont pas encore tous regagné leurs champs. En cette période de saison sèche, la rivière Oubangui par laquelle transitent habituellement le carburant et le bois n’est pas praticable. Le Gabon, qui a lui aussi décrété la fermeture de ses frontières, laissera également passer les camions.&nbsp;<em>«&nbsp;Il est impossible pour nous de tout fermer. La grande majorité de ce que nous consommons vient de l’étranger&nbsp;»</em>&nbsp;rappelle le porte-parole du gouvernement, Jessye Ella Ekogha.</p>



<h4>Flambée des prix</h4>



<p>Dans plusieurs capitales, les citadins qui en ont les moyens se sont rués dans les supermarchés pour faire des stocks. Pâtes, riz, huile, papier toilette, savon… à Abidjan ou à Dakar, les chariots se sont remplis des mêmes produits que dans les autres métropoles du monde entier. Les grandes enseignes étrangères telles Auchan ou Carrefour n’ont jamais connu cela depuis leur installation au Sénégal. Au Maroc, les souks ont été pris d’assaut.</p>



<p>Mais la plupart des gouvernements ont réagi rapidement en prenant des mesures pour rassurer les populations et prévenir la spéculation. En Côte d’Ivoire, le ministère du commerce a fait savoir que le pays dispose de sept mois de consommation de riz en stock, de cinq mois de tomates, de quatre mois de lait, de cinq mois de sucre et de trois mois de viande. Et a demandé aux Ivoiriens de ne pas modifier leurs habitudes de consommation en prêtant le flanc <em>« à des opérateurs économiques véreux »</em>.</p>



<p>Au Rwanda, un communiqué officiel fixant le prix maximum des denrées de base a été publié pour couper court à un début de flambée des prix sur le riz importé de Tanzanie, l’huile, mais aussi les fruits et légumes locaux. Le prix des citrons a doublé, car beaucoup de Rwandais croient qu’il est possible de soigner le covid-19 avec cet agrume. Au Maroc, le gouvernement a rappelé qu’en prévision du ramadan qui débutera fin avril, des stocks ont déjà été constitués. Pour faciliter les approvisionnements, il a néanmoins autorisé les producteurs de fruits et légumes à vendre directement leurs récoltes aux grandes surfaces sans passer par les marchés de gros. En Algérie, les exportations de produits alimentaires ont été interdites et un contrôle des prix, avec des amendes pour ceux qui enfreindraient la règle, a été décidé.</p>



<p>En Afrique du sud, le gouvernement a annoncé, jeudi, les premières mesures de rationnement et de régulation des prix.&nbsp;<em>«&nbsp;La hausse des prix ne devra pas excéder l’augmentation de celui des matières premières ou des intrants et les bénéfices (des opérateurs) ne devront pas être supérieurs à ceux réalisés dans la période précédant immédiatement l’épidémie de coronavirus&nbsp;»</em>, a précisé le ministère du commerce, Ebrahim Patel.&nbsp;<em>«&nbsp;Tous les détaillants devront prendre des mesures pour limiter la quantité de produits de base vendue à chaque client&nbsp;»</em>, a-t-il aussi indiqué. Une liste de 22 produits, parmi lesquels des gants en latex et des solutions hydroalcooliques, a été publiée. Le président Ramaphosa avait appelé deux jours plus tôt les Sud-Africains à&nbsp;<em>«&nbsp;se retenir de faire des achats excessifs&nbsp;»&nbsp;</em>et inutiles compte tenu de&nbsp;<em>«&nbsp;stocks maintenus de manière continue en Afrique du Sud&nbsp;»</em>. Quant à Madagascar, l’Etat a fait savoir qu’il réquisitionnerait les stocks des commerçants profitant de la crise pour augmenter abusivement leurs prix. Les grandes entreprises de distribution se sont officiellement engagées à respecter les tarifications.</p>



<h4>Climat et criquets</h4>



<p>Ces mesures suffiront-elles à contrôler des dérapages de prix trop importants ? Jusqu’à présent, la crise ne s’est pas traduite par un regain d’inflation qui pénaliserait en premier les populations les plus pauvres. Un quart des Africains se trouve déjà dans une situation de sous-alimentation, vivant au jour le jour, repas après repas. En Ethiopie, la production de teff, une céréale locale, offre une alternative à l’importation de denrées importées. Elle n’est cependant pas suffisante pour nourrir une population de 100 millions d’habitants qui devra cette année subir de surcroît les conséquences de l’invasion massive de criquets pèlerins sur la Corne de l’Afrique. Plus de 8 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire en Ethiopie.</p>



<p>Dans un rapport publié en juillet&nbsp;2019 sur la souveraineté alimentaire du continent, l’organisation non gouvernementale GRAIN rappelait qu’au lendemain de la crise alimentaire de 2008-2009,&nbsp;<em>«&nbsp;plusieurs initiatives majeures visant à accroître la production alimentaire nationale avaient été lancées&nbsp;».&nbsp;</em>Certaines d’entre elles étaient continentales, comme la stratégie «&nbsp;Nourrir l’Afrique&nbsp;» de la Banque africaine de développement (BAD). D’autres, régionales, comme «&nbsp;L’Offensive Riz&nbsp;» de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), ou nationales, comme la «&nbsp;Grande Offensive agricole pour la nourriture et l’abondance&nbsp;» (GOANA) lancée par l’ancien président du Sénégal, Abdoulaye Wade. Certains pays avaient alors créé des réserves alimentaires, augmenté leurs droits de douane à l’importation pour protéger les producteurs locaux, introduit des quotas, formé leurs agriculteurs à des méthodes plus productives. Le Mali avait atteint l’autosuffisance en riz.</p>



<p>Mais l’ONG constatait aussi que, hormis quelques réussites, beaucoup de projets avaient avorté. L’objectif d’indépendance alimentaire s’avère de plus en plus lointain pour les pays africains qui doivent désormais compter avec les conséquences du dérèglement climatique.</p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Afrique de l’Est : les infestations de criquets menacent la sécurité alimentaire</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:47:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/20791703-1024x385.jpg" alt="" class="wp-image-13457" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/20791703-1024x385.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/20791703-300x113.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/20791703-768x288.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/20791703.jpg 1198w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Les Nations unies recherchent 70 millions de dollars pour aider l’Ethiopie, la Somalie et le Kenya, envahis par des essaims ravageurs, à sauver leurs récoltes</strong>.</p>



<p>Les Nations unies ont tiré la sonnette d’alarme, lundi 20 janvier, sur des infestations d’une ampleur historique de criquets en Afrique de l’Est, d’Addis-Abeba à Nairobi en passant par Mogadiscio, qui&nbsp;<em>«&nbsp;menacent la sécurité alimentaire&nbsp;»</em>&nbsp;de toute la région.</p>



<p>Devant la prolifération d’essaims <em>« particulièrement destructeurs »</em>de criquets pèlerins en Ethiopie, au Kenya et en Somalie qui ravagent les cultures et menacent les récoltes, il est <em>« nécessaire de lancer une campagne de grande ampleur et transfrontalière pour combattre les infestations »</em>, a indiqué l’Agence des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) dans un communiqué lundi.</p>



<p>La FAO recherche d’urgence 70 millions de dollars (63,1&nbsp;millions d’euros) afin de renforcer la lutte antiparasitaire et de&nbsp;<em>«&nbsp;protéger les moyens d’existence dans les trois pays les plus touchés&nbsp;»</em>.</p>



<p><em>«&nbsp;D’une ampleur et d’une capacité destructrice jamais vues, les essaims risquent de grossir de manière exponentielle et de se propager dans d’autres pays d’Afrique de l’Est si les efforts pour combattre ces ravageurs voraces ne s’intensifient pas massivement dans toute la région&nbsp;»</em>, a-t-elle averti, en estimant qu’il s’agit d’une situation&nbsp;<em>«&nbsp;de portée internationale&nbsp;»</em>.</p>



<p>L’Ethiopie et la Somalie n’avaient pas vu d’essaims de criquets pèlerins d’une telle ampleur depuis vingt-cinq ans, et le Kenya n’avait pas eu à affronter de menace acridienne d’une telle force depuis soixante-dix ans, précise la FAO.</p>



<h4>«&nbsp;Multiplication par 500&nbsp;»</h4>



<p><em>«&nbsp;Les autorités de la région ont déjà lancé des activités de contrôle mais, étant donné l’ampleur et l’urgence de la menace, elles ont besoin d’un soutien financier supplémentaire de la part de la communauté internationale des donateurs afin d’accéder aux outils et aux ressources nécessaires à la mise en œuvre effective des interventions&nbsp;»</em>, a expliqué M. Qu Dong, directeur général de la FAO cité dans le communiqué.</p>



<p>Etant donné l’étendue actuelle des essaims, seul un contrôle aérien en Ethiopie et au Kenya serait efficace pour réduire le nombre de ravageurs. Et si aucune mesure n’est prise, le nombre d’insectes ravageurs&nbsp;<em>«&nbsp;pourrait être multiplié par 500 d’ici le mois de juin&nbsp;»</em>.</p>



<p>Ces essaims, dont chacun est potentiellement formé par des centaines de milliers de criquets pèlerins, sont capables de parcourir 150 kilomètres par jour et de ravager les moyens d’existence des populations rurales dans leur course effrénée pour se nourrir et se reproduire. Le criquet pèlerin dévore chaque jour l’équivalent de son propre poids, soit environ deux grammes, précise l’agence.</p>



<p>Les essaims en provenance d’Ethiopie et de Somalie continuent à se répandre sur les terres kényanes, se propageant rapidement vers le centre du pays.</p>



<p>En Ethiopie, les insectes se déplacent à un rythme constant vers le sud, où se trouve la vallée du Rift, considérée comme le grenier du pays.</p>



<p>Actuellement, le Soudan du Sud et l’Ouganda ne sont pas touchés, mais sont en danger, estime la FAO. L’Asie du Sud-Ouest et la mer Rouge sont aussi touchées.</p>



<p>Depuis juin 2019, en Inde, en Iran et au Pakistan, de nombreux essaims de criquets pèlerins sont présents et se sont reproduits. Certains parmi ces essaims ont migré vers l’Iran méridional où les fortes pluies qui se sont récemment abattues leur ont permis de pondre des œufs qui pourraient former des essaims au printemps 2020.</p>



<p>L’Egypte, l’Erythrée, l’Arabie saoudite, le Soudan et le Yémen sont eux aussi sujets à une importante activité de reproduction des populations de criquets qui pourraient par conséquent former de vastes essaims dans les prochains mois.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Sahel : la bataille pour la sécurité alimentaire</title>
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				<pubDate>Tue, 17 Dec 2019 20:24:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/sahel2.jpg" alt="" class="wp-image-12712" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/sahel2.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/sahel2-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>En raison de l&rsquo;insécurité qui sévit en Afrique de l&rsquo;Ouest, les populations ont de plus en plus de difficultés à accéder à la nourriture.</h4>



<p>En cette fin d&rsquo;année 2019, le Sahel, et plus largement l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;de l&rsquo;Ouest, fait face à deux grandes nouvelles. D&rsquo;un côté, on a produit dans la région&nbsp;jusqu&rsquo;à 15&nbsp;% de plus de nourriture que les années précédentes. De l&rsquo;autre, 9,4&nbsp;millions de personnes ont besoin&nbsp;d&rsquo;une aide alimentaire dans&nbsp;16&nbsp;pays au moins.&nbsp;C&rsquo;est l&rsquo;une des données qu&rsquo;ont révélées&nbsp;<a href="http://www.food-security.net/document/releve-des-conclusions-35-reunion-annuelle/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des experts réunis depuis le 9&nbsp;décembre&nbsp;au siège de l&rsquo;OCDE à Paris</a>. Alors, si la nourriture est là, comment expliquer que les personnes n&rsquo;y ont pas accès&nbsp;? C&rsquo;est pour mieux comprendre cette situation, ce véritable paradoxe, que le Réseau de prévention des crises alimentaires (RCPA) s&rsquo;est plongé dans les chiffres et les cartes. Ce qu&rsquo;il faut savoir, c&rsquo;est que, pour toute une série de raisons, les populations n&rsquo;accèdent pas à la nourriture qui a été produite. Au premier rang de ces motifs figurent, sans surprise, l&rsquo;insécurité et les violences intercommunautaires qui continuent de faire des victimes et des déplacés dans cette région.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://static.lpnt.fr/images/2019/12/11/19831927lpw-19833946-embed-libre-jpg_6770393.jpg"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2019/12/11/19831927lpw-19833946-embed-libre-jpg_6770393.jpg" alt=""/></a><figcaption>Une vue d&rsquo;ensemble des chiffres clés et faits saillants issus de l&rsquo;analyse du Cadre harmonisé sur la situation alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l&rsquo;Ouest.© Réseau de prévention des crises alimentaires-RPCA</figcaption></figure>



<h4>Où et comment situer l&rsquo;urgence&nbsp;?</h4>



<p>Mahalmoudou Hamadoun, coordonnateur du programme régional à la sécurité alimentaire (Comité inter-État de lutte contre la sécheresse au Sahel, CILSS), est formel&nbsp;: le nombre de personnes nécessitant une aide immédiate est le «&nbsp;double&nbsp;» de celui de l&rsquo;an passé à la même époque, soit 4,5&nbsp;millions (bien 4,5&nbsp;millions), les conflits qui se multiplient dans la région constituent «&nbsp;un facteur aggravant de l&rsquo;insécurité alimentaire&nbsp;» dans la zone.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://static.lpnt.fr/images/2019/12/11/19831927lpw-19832626-embed-libre-jpg_6770394.jpg"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2019/12/11/19831927lpw-19832626-embed-libre-jpg_6770394.jpg" alt=""/></a><figcaption>Pour la première fois, les zones difficilement accessibles au nord du Burkina faso&nbsp;ont été analysées par des experts du RPDA.© Réseau de prévention des crises alimentaires-RPCA</figcaption></figure>



<p>Les trois pays les plus touchés par la faim (en phase de «&nbsp;crise&nbsp;», au stade&nbsp;3&nbsp;sur une échelle de 5) sont le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/nigeria">Nigeria</a>&nbsp;(4&nbsp;millions de personnes), le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger">Niger</a>&nbsp;(1,5&nbsp;million) et le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/burkina-faso">Burkina Faso</a>&nbsp;(1,2&nbsp;million), a indiqué le Réseau de prévention des crises alimentaires (RPCA), aussi présent à la réunion de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/paris">Paris</a>. Il faut savoir que, sur ce total, 619&nbsp;000 personnes sont en «&nbsp;situation d&rsquo;urgence&nbsp;», c&rsquo;est-à-dire en phase&nbsp;4&nbsp;sur une échelle de 5, la 5e phase étant celle d&rsquo;une famine déclarée.&nbsp;L&rsquo;insécurité a provoqué une «&nbsp;forte augmentation&nbsp;» du nombre de personnes déplacées hors de leur foyer, «&nbsp;accentuant la pression sur les ressources alimentaires&nbsp;» et la désorganisation des «&nbsp;moyens d&rsquo;existence locaux&nbsp;» comme les marchés, observe le RPCA.&nbsp;Selon les projections du réseau, de juin à août&nbsp;2020, le nombre de personnes en besoin d&rsquo;aide alimentaire sera encore plus élevé, à 14,4&nbsp;millions.</p>



<h4>L&rsquo;insécurité et les violences intercommunautaires accentuent les difficultés</h4>



<p>Le RPCA se réunit chaque année en décembre à Paris ou dans un pays africain pour prévoir les besoins alimentaires de la région au printemps lors de la délicate période, dite de «&nbsp;soudure&nbsp;», où les récoltes de l&rsquo;année précédente sont consommées alors que celles de l&rsquo;année en cours ne sont pas encore engrangées. «&nbsp;L&rsquo;insécurité civile s&rsquo;est exacerbée cette année au Mali, au Burkina Faso et au Nigeria. Du coup, les populations essentiellement rurales sont empêchées d&rsquo;accéder à leurs moyens d&rsquo;existence, l&rsquo;agriculture ou l&rsquo;élevage, alors qu&rsquo;elles continuent de subir l&rsquo;insécurité climatique&nbsp;», a ajouté Mahalmoudou Hamadoun auprès de l&rsquo;Agence France-Presse.</p>



<p>Et pourtant, du côté de la production, les résultats sont plutôt positifs.&nbsp;Selon les chiffres officiels, les récoltes de céréales ont été en légère hausse par rapport à l&rsquo;an passé (+ 1,7&nbsp;%) et par rapport à la moyenne des cinq dernières années (+ 14&nbsp;%), à 75,1&nbsp;millions de tonnes. Celle de tubercules et de racines, estimée à 191&nbsp;millions de tonnes, a progressé de 17,1&nbsp;% dans les&nbsp;16&nbsp;pays&nbsp;en comparaison avec&nbsp;la moyenne quinquennale.</p>



<h4>L&rsquo;élevage au cœur des violences locales</h4>



<p>C&rsquo;est du côté de l&rsquo;élevage&nbsp;que la crise s&rsquo;illustre le plus par «&nbsp;d&rsquo;importants déficits fourragers dans certaines localités de la bande sahélienne&nbsp;» (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad), la Mauritanie et le Sénégal étant les plus touchés, indique le réseau. «&nbsp;Ces déficits fourragers, ajoutés aux difficultés d&rsquo;accès à certains pâturages en raison de la crise sécuritaire&nbsp;», entraînent dans ces zones marquées par la transhumance traditionnelle des troupeaux «&nbsp;une forte concentration du bétail dans quelques zones sécurisées inhabituelles ainsi qu&rsquo;un départ précoce à la transhumance&nbsp;», ajoute le communiqué final de cette 35e réunion annuelle du réseau.</p>



<p>Un «&nbsp;cocktail explosif&nbsp;», pour Jean Zoundi&nbsp;: cette situation porte un «&nbsp;risque majeur&nbsp;» d&rsquo;«&nbsp;aggravation des conflits&nbsp;» traditionnels dans la région entre agriculteurs et éleveurs pour l&rsquo;accès aux ressources, avertissent les experts, qui recommandent «&nbsp;d&rsquo;anticiper&nbsp;» des distributions d&rsquo;aliments pour le bétail dans les zones d&rsquo;accueil des troupeaux.</p>



<p>Les experts ont aussi déploré le mauvais fonctionnement des marchés alimentaires locaux ou de bétail, «&nbsp;fortement perturbés&nbsp;» par «&nbsp;l&rsquo;insécurité civile&nbsp;», «&nbsp;la recrudescence du grand banditisme&nbsp;», mais aussi «&nbsp;la fermeture de frontières entre le Nigeria et ses voisins béninois et nigériens&nbsp;» qui bloque les échanges commerciaux, notamment de bétail. Les éleveurs transhumants, souvent peuls, touaregs ou maures, sont «&nbsp;preneurs de solutions permettant de réduire l&rsquo;amplitude des transhumances, et leur permettant d&rsquo;accéder aux services de base&nbsp;», a pour sa part indiqué à l&rsquo;AFP Blamah Jalloh, coordonnateur du réseau RBM des «&nbsp;éleveurs mobiles&nbsp;» ,qui réunit&nbsp;75&nbsp;organisations d&rsquo;éleveurs dans 9&nbsp;pays de la région, soit quelque 2&nbsp;millions d&rsquo;éleveurs au total.</p>



<h4>Les projections</h4>



<p>Pour sa part, Sibiri Jean Zoundi, directeur adjoint du Club Sahel de l&rsquo;OCDE, a indiqué que «&nbsp;des villages entiers ont été déplacés au Burkina Faso, les infrastructures sont fermées, écoles, centres de santé, les gens n&rsquo;ont plus la possibilité de rester chez eux&nbsp;».</p>



<p>Pour les mois à venir, trois principaux&nbsp;foyers d&rsquo;aggravation sont pointés du doigt par les experts&nbsp;:</p>



<p>&#8211;&nbsp;la région autour du lac Tchad, où&nbsp;sévit le groupe Boko Haram&nbsp;;</p>



<p>&#8211;&nbsp;la région du Liptako Gourma, où se rejoignent les trois frontières du Niger, Mali et Burkina Faso et où se développent rapidement des attaques djihadistes bouleversant la vie quotidienne de millions de personnes, et multipliant le nombre de déplacés et de réfugiés, en particulier au Burkina Faso (480&nbsp;000 personnes déplacées)&nbsp;;</p>



<p>&#8211;&nbsp;une vaste région chevauchant le nord du Sénégal et la Mauritanie, où la sécheresse a créé un déficit fourrager important, et qui nécessitera une aide importante pour la nutrition du bétail.</p>



<h4>Quel rôle pour l&rsquo;action publique&nbsp;?</h4>



<p>Du côté des politiques, le ministre de l&rsquo;Agriculture du Niger, Albadé Abouba, présent à la réunion, a plaidé pour que les pays concernés prennent le problème à bras-le-corps. «&nbsp;Autour du lac Tchad, on a imputé la montée de la violence à la paupérisation de la population due à la baisse des ressources naturelles, et en particulier à l&rsquo;assèchement du lac. L&rsquo;aspect religieux, je n&rsquo;y crois pas beaucoup, il faut donc&nbsp;mettre l&rsquo;accent sur les projets structurants pour pouvoir régler la situation&nbsp;», a-t-il dit alors qu&rsquo;il a plu&nbsp;au moins six mois cette année dans son pays. Une météo quasi inespérée.&nbsp;Mais les besoins de financement sont criants. Pour faire avancer l&rsquo;agriculture dans une région aussi aride, il faut améliorer la gestion de l&rsquo;eau, construire des retenues, développer des systèmes de lutte contre le gaspillage par le stockage alimentaire. La réunion s&rsquo;est terminée sur un appel aux bailleurs de fonds pour financer des projets structurants et non la seule aide alimentaire d&rsquo;urgence. Des projets qui devront s&rsquo;inspirer de ce qui fonctionne déjà, par exemple la bourse de sécurité familiale mise en place au Sénégal ou l&rsquo;initiative 3N pour&nbsp;les Nigériens, tous des programmes structurels pour améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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