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	<title>sécheresse &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La pire sécheresse en Somalie depuis quatre décennies signifie que des millions de personnes ont besoin d&#8217;aide</title>
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				<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 18:31:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Il n&#8217;a pas plu sur la ferme de Habiba Maow Iman dans le sud de la Somalie depuis deux ans. Ses animaux sont morts ; ses récoltes ont échoué. Enveloppée dans un châle estampé de rangées de fleurs blanches, la femme de 61 ans fait partie des dizaines de milliers de personnes qui demandent de l&#8217;aide à...]]></description>
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<p><strong>Il n&rsquo;a pas plu sur la ferme de Habiba Maow Iman dans le sud de la Somalie depuis deux ans. Ses animaux sont morts ; ses récoltes ont échoué.</strong></p>



<p>Enveloppée dans un châle estampé de rangées de fleurs blanches, la femme de 61 ans fait partie des dizaines de milliers de personnes qui demandent de l&rsquo;aide à la périphérie de la ville de Baardheere.</p>



<p>La région de la Corne de l&rsquo;Afrique est confrontée aux conditions les plus sèches depuis plus de quatre décennies après l&rsquo;échec de trois saisons des pluies consécutives, selon le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies.</p>



<p>Plus de quatre millions de Somaliens comme Iman auront du mal à trouver de la nourriture si les pluies n&rsquo;arrivent pas en avril, a déclaré le PAM.</p>



<p>« Nous avons fui la sécheresse », a-t-elle dit, entourée de huttes en forme de dôme construites avec un patchwork de tissus et de bâches en plastique.&nbsp;« Chaque jour, je sors et je frappe dans toutes les maisons de la ville pour mendier quelque chose à manger pour les enfants. »</p>



<p>La Somalie a connu une série de sécheresses catastrophiques au cours de la dernière décennie.</p>



<p>Les conditions météorologiques mondiales indiquent que les pluies sont susceptibles de manquer à nouveau cette année, selon le Famine Early Warning System Network (FEWS Net), qui a averti que la région pourrait connaître sa pire sécheresse jamais enregistrée. </p>



<p>Couché au chevet de son fils malade, Abdullahi Abdow Mohamed a voyagé en charrette à âne pendant six jours pour se rendre à Baardheere, pour trouver le camp en proie à une épidémie de rougeole.</p>



<p>Ses quatre enfants ont attrapé la maladie.&nbsp;Une fille est déjà décédée.</p>



<p>« Ces gens ont tout perdu », a déclaré El-Khidir Daloum Mahmoud, directeur pays du PAM.&nbsp;« La souffrance humaine est la souffrance humaine, que ce soit en Europe, en Afrique, en Asie ou ailleurs&#8230; nous avons une crise en préparation. »</p>



<p>Si les pluies de cette année ne se matérialisent pas, 1,4 million d&rsquo;enfants de moins de cinq ans souffriront de malnutrition aiguë d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année, a déclaré un porte-parole du PAM.</p>



<p>Plus tôt ce mois-ci, le Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat de l&rsquo;ONU, la plus haute autorité mondiale en matière de science du climat, a déclaré que les vagues de chaleur, les sécheresses et les précipitations extrêmes deviendraient plus fréquentes au cours des prochaines décennies à mesure que les températures continueront de grimper.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Corne d’Afrique en proie à une sécheresse record, une double crise pour l’Éthiopie</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 17:39:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La sécheresse dans la Corne de l’Afrique menace 13 millions d’individus, soit un record depuis près de 40 ans, selon les Nations unies, qui déplore trois années où les saisons des pluies ont été inexistantes. En Éthiopie, l’est et le sud du pays sont particulièrement affectés, avec près de 7 millions de personnes en besoin...]]></description>
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<p><strong>La sécheresse dans la Corne de l’Afrique menace 13 millions d’individus, soit un record depuis près de 40 ans, selon les Nations unies, qui déplore trois années où les saisons des pluies ont été inexistantes. En Éthiopie, l’est et le sud du pays sont particulièrement affectés, avec près de 7 millions de personnes en besoin urgent d’aide humanitaire. Soit une nouvelle crise, alors que le pays peine déjà à gérer la situation catastrophique dans le nord du pays due à la guerre au Tigré.</strong></p>



<p>Le constat des Nations unies est sans appel&nbsp;:&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220128-en-%C3%A9thiopie-la-province-du-tigr%C3%A9-continue-de-connaitre-un-drame-humanitaire">l’Éthiopie est non seulement confrontée à deux crises humanitaires majeures</a></strong>, mais ces deux situations ne font qu’empirer.</p>



<p>Près de 9 millions d’Éthiopiens en besoin d’aide humanitaire des suites de la guerre du Tigré. Ce chiffre atteindra bientôt 6,8 millions dans l’est et le sud du pays.</p>



<p>C’est en région Somali que la situation est la plus préoccupante. Déjà 200&nbsp;000 têtes de bétail sont mortes de la sécheresse, du jamais vu&nbsp;en quatre décennies. Les communautés d’éleveurs nomades sont démunies, environ 3 millions de personnes&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220118-corne-de-l-afrique-la-fao-alerte-sur-l-urgence-d-une-aide-pour-%C3%A9viter-une-crise-alimentaire">dépendent de l’aide alimentaire</a></strong>&nbsp;aujourd’hui.</p>



<p>Mais cette aide arrive au compte-goutte, déplore le Programme alimentaire mondial (PAM). Son budget reste limité, alors que les besoins augmentent drastiquement. Le PAM demande un apport de 175 millions de dollars pour répondre à cette sécheresse. Cela sans oublier une autre demande, de 260 millions de dollars cette fois-ci, pour répondre à la crise dans le nord du pays.</p>



<p>Ce déficit de financement se fait déjà ressentir sur le terrain&nbsp;: le PAM diminue déjà des rations alimentaires pour mieux les repartir à travers le pays.</p>



<hr class="wp-block-separator"/>



<h2>Un cercle vicieux de récoltes ruinées, décès de bétail, déplacements et conflits intercommunautaires</h2>



<p>Au-delà de l’Éthiopie, le phénomène touche durement toute la région de la Corne d’Afrique, comme l’a expliqué mardi Michael Dunford, le directeur du bureau régional du Programme alimentaire mondial pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est&nbsp;: «&nbsp;<em>Les récoltes sont ruinées, le bétail meurt et la faim augmente</em>&nbsp;». Et selon la porte-parole du PAM, Marie Sasylva, cette sécheresse entraîne la perte de récoltes, le décès du bétail, mais aussi le déplacement des communautés «&nbsp;<em>et donc des conflits intercommunautaires et des forts taux de malnutrition</em>&nbsp;».</p>



<p>La menace qui pèse sur les populations est donc extrêmement sérieuse. Et la situation nécessite une action humanitaire immédiate, comme l&rsquo;explique la porte-parole du PAM Marie Dasylva, au micro de <strong>Léonard Vincent</strong>.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La sécheresse continue de sévir en Afrique</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 16:49:18 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Quand on parle de sécheresse sur le continent africain, on pense immédiatement à la Corne de l&#8217;Afrique : l&#8217;Ethiopie, la Somalie…. Mais d&#8217;autres régions du continent sont en ce moment frappées par des sécheresses historiques.  Privés de cultures, privés de bétail Parmi les premières victimes de la sécheresse, il y a les familles de cultivateurs et...]]></description>
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<p><strong>Quand on parle de sécheresse sur le continent africain, on pense immédiatement à la Corne de l&rsquo;Afrique : l&rsquo;Ethiopie, la Somalie…. Mais d&rsquo;autres régions du continent sont en ce moment frappées par des sécheresses historiques. </strong></p>



<h2>Privés de cultures, privés de bétail</h2>



<p>Parmi les premières victimes de la sécheresse, il y a les familles de cultivateurs et d&rsquo;éleveurs qui ont perdu leurs champs ou leurs pâturages.</p>



<p>C&rsquo;est ce qui est arrivé à de nombreux habitants du comté de Marsabit, dans le nord du Kenya, non loin de la frontière avec l&rsquo;Ethiopie, comme en témoigne le gouverneur Mohammed Ali, au micro de nos collègues du programme swahili de la Deutsche Welle&nbsp;:</p>



<p><em>« Notre comté fait partie des régions les plus sèches. Notre bétail est en train de mourir. Les gens souffrent de la faim partout dans notre comté. Il y a un gros problème depuis que nous n&rsquo;avons pas eu de pluie. En tant que gouvernement, nous devons donc nous assurer que notre population ne sera pas davantage touchée par la faim. C&rsquo;est pourquoi nous avons lancé un programme pour offrir de la nourriture à nos concitoyens. Nous en avions déjà distribué en novembre dans chaque partie du comté. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/famine-afrique-2022/a-60484708#"><img src="https://static.dw.com/image/60143271_401.jpg" alt="Sans élevage ni agriculture, les humains se meurent"/></a><figcaption> Sans élevage ni agriculture, les humains se meurent </figcaption></figure>



<h2>Des gens meurent de faim</h2>



<p>Au nord-ouest de Marsabit, à North Horr, le représentant de quartier, Tura Elema, témoigne de l&rsquo;urgence au quotidien :</p>



<p><em>« Nous avons eu beaucoup de difficultés. Le quartier de North Horr a été très touché et un homme est mort. Il avait 69 ans, et sa mort a été causée par la faim. En tant que responsable, j&rsquo;ai même reçu des rapports indiquant que certaines personnes s&rsquo;évanouissaient en raison du manque de nourriture. C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;appelle à un soutien immédiat car il s&rsquo;agit de vies humaines. Une personne est morte il y a environ une semaine et jusqu&rsquo;à présent, il n&rsquo;y a aucune réponse. »</em>0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>12:24</strong></p>



<h2>Harmoniser les politiques publiques</h2>



<p>Le Sahel aussi, bien sûr, est touché par des sécheresses récurrentes. Ou le sud de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/madagascar-famine-faim-s%C3%A9cheresse-amnesty-rapport/a-59633653">Madagascar</a>, où des gens ont souffert de famine fin 2021.</p>



<p>La Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification et la sécheresse tente de coordonner les actions politiques dans les différents pays, car ces phénomènes locaux ont des répercussions mondiales.</p>



<p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;Ibrahim Thiaw, le président de la CNDD, expliquait il y a peu au micro de Kossivi Tiassou&nbsp;que&nbsp;<em>« malheureusement, moins les pays ont de réserves et plus les populations sont vulnérables ».</em>&nbsp;Il en tirait la conclusion qu&rsquo;il fallait adopter rapidement des politiques d&rsquo;alerte précoce et de gestion de ces crises<em>&nbsp;« car il y aura d&rsquo;autres sécheresses. C&rsquo;est un remède de cheval qu&rsquo;il faut. »</em></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/famine-afrique-2022/a-60484708#"><img src="https://static.dw.com/image/60437921_404.jpg" alt="En période de sécheresse, il est difficile aussi de s'approvisionner en eau (photo prise à Diredawa, en Ethiopie)" width="624" height="351"/></a><figcaption> En période de sécheresse, il est difficile aussi de s&rsquo;approvisionner en eau (photo prise à Diredawa, en Ethiopie) </figcaption></figure>



<h2>1,5 million&nbsp;de personnes</h2>



<p>La FAO, l&rsquo;Agence de l&rsquo;Onu pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture, appelle à débloquer 130 millions de dollars d&rsquo;ici la fin février pour aider en urgence 1,5 million&nbsp;de personnes vulnérables durant la période actuelle de soudure, avant que les cultivateurs puissent procéder, en mars, aux nouvelles semences.</p>



<h2>Prévisions météorologiques</h2>



<p>Pour la septième année consécutive, en 2021, la température mondiale moyenne a atteint des sommets. La température sur la planète a augmenté de plus d&rsquo;1°C par rapport aux niveaux préindustriels. C&rsquo;est ce qu&rsquo;annonce l&rsquo;Organisation météorologique mondiale qui prévoit que la tendance aux changements climatiques va persister dans les prochaines années.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>A Madagascar, célébrer Noël malgré la sécheresse et la famine</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 19:11:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Madagascar est le premier pays confronté à une famine causée par le réchauffement climatique. Dans le sud de la Grande Ile, l’association SOS Toliara se démène pour offrir à la population et en particulier aux enfants, un peu de magie de Noël. La saison des pluies était attendue pour octobre. Mais seules quelques gouttes tombent...]]></description>
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<p><strong> Madagascar est le premier pays confronté à une famine causée par le réchauffement climatique. Dans le sud de la Grande Ile, l’association SOS Toliara se démène pour offrir à la population et en particulier aux enfants, un peu de magie de Noël.</strong></p>



<p>La saison des pluies était attendue pour octobre. Mais seules quelques gouttes tombent depuis deux semaines, nous informe le père Jean-Chrys, fondateur de&nbsp;<a href="https://www.sostoliara.org/Fr/faire-un-don.html" rel="noreferrer noopener" target="_blank">l’association SOS Toliara</a>,&nbsp;à la veille de Noël. Alors quand l’eau tombe, la population se rue dehors pour se doucher sous les précipitations, remplir des cuvettes d’eau… Cependant, cette eau miraculeuse est aussi un poison, raconte le père Jean, sans toilette ni système de traitement des eaux, le liquide récolté dans les flaques transporte grand nombre de maladies.&nbsp;&nbsp;<br></p>



<p>Un manque d’eau qui apporte la misère&nbsp;: dans la pointe sud de l’île de Madagascar, la plupart des personnes vivent des cultures, mais cette année les semis n’ont pas poussé. «<em>La situation ne s’améliore pas, les gens n’osent plus semer, ils ont peur de perdre la semence comme elle ne pousse pas</em>», détaille le religieux. Selon l’Unicef, un demi-million d’enfants de moins de 5 ans vont prochainement souffrir de malnutrition, et la sécheresse actuelle est la pire depuis 40 ans, notent les Nations-unies, la production locale de riz et de maïs a chuté de presque 60% ces dernières années.</p>



<h3><strong>Une goutte d’eau dans l’océan</strong><br></h3>



<p>Durant toute la semaine de Noël, l’association SOS Toliara relève un défi immense&nbsp;: parcourir les villages des environs et organiser des repas de Noël, pour nourrir les estomacs et faire oublier durant quelques instants de grâce ces difficultés du quotidien. A bord de sa jeep, le père Jean parcourt les longs kilomètres de pistes qui séparent les villages, et veut rencontrer le plus d’habitants possible, «<em>nous cherchons à prioriser les enfants et les personnes vulnérable</em>s», détaille-t-il.<br></p>



<p>Grace aux donations, le repas de Noël se compose de viande et de riz, également de pain et de lait pour les enfants et les personnes âgées. «<em>Ce que nous faisons est une goutte d’eau dans l’océan,</em>&nbsp;soupire le père Jean,&nbsp;<em>plus nous faisons ce travail, plus nous constatons que les besoins sont immenses, je vous encourage, je vous supplie de nous aider</em>», témoigne-t-il.&nbsp;&nbsp;</p>



<h3><strong>De longs mois de sécheresse</strong></h3>



<p>Déjà en août, le père Jean nous faisait part de son la situation extrême dans la région.&nbsp;<em>«Les gens mangent des feuilles de cactus, en évitant les épines</em>», nous détaillait-il,&nbsp;<em>«beaucoup d’enfants meurent de faim».</em>&nbsp;Désespérés, certains malgaches en viennent à manger des chutes de peau d’animaux, jetées par les cordonniers, «<em>Ils font tout ce qu’ils peuvent pour trouver quelque chose à manger, ils récupèrent tout».&nbsp;&nbsp;</em></p>



<p>Le gouvernement estime que la famine n’existe pas dans cette région, détaille le fondateur de l’association SOS Toliara, qui dénonce également la corruption dans son pays. Les aides destinées à ceux qui ont faim atterrissent finalement dans les poches «<em>des plus fourbes».</em></p>



<p><em>«Sincèrement, on se sent vraiment abandonné, il n’y a pas de justice.»</em>, soupire le père Jean-Chrys.</p>



<p><strong>Source: Vatican News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Sécheresse en Somalie : les besoins chiffrés à 1,5 milliard de dollars (Onu)</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 20:10:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Organisation des Nations Unies (Onu) estime que 5,5 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire d’urgence dans ce pays aride. La sécheresse est l’une des conséquences du réchauffement de la planète. En Somalie, les précipitations enregistrées durant les trois dernières saisons des pluies sont dérisoires. Ce pays de la Corne de l’Afrique n’avait pas...]]></description>
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<p><strong>L’Organisation des Nations Unies (Onu) estime que 5,5 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire d’urgence dans ce pays aride.</strong></p>



<p>La sécheresse est l’une des conséquences du réchauffement de la planète. En Somalie, les précipitations enregistrées durant les trois dernières saisons des pluies sont dérisoires. Ce pays de la Corne de l’Afrique n’avait pas vécu pareille situation pendant les trente années précédentes.</p>



<p>Dans ce contexte, «&nbsp;<em>près d’une personne sur quatre risque de souffrir gravement de la faim</em>&nbsp;» en Somalie, a averti l’Organisation des Nations Unies (Onu). «&nbsp;<em>Pour sauver des vies et éviter une autre catastrophe, nous devons débloquer des fonds maintenant afin que les gens puissent se protéger de la faim&nbsp;</em>», a indiqué dans un communiqué Martin Griffiths, le Secrétaire général adjoint de l’Onu aux affaires humanitaires.</p>



<p>M. Griffiths compte sur l’élan de solidarité des donateurs pour aider la Somalie. Un pays qui sort de décennies de guerre civile et régulièrement éprouvé par de chocs climatiques ou des maladies.</p>



<p>Outre le manque d’eau, les criquets ravageurs ont également détruit une bonne partie des cultures vivrières. En 2022, d’après l’Onu, 7,7 millions d’individus devront être assistés humanitairement en Somalie.</p>



<p>Dans la Corne de l’Afrique, le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (Unocha, sigle en anglais) a annoncé, hier lundi, le déblocage de 17 millions de dollars. Ce montant, qui provient du Fonds central pour les interventions d’urgence, vise à répondre aux besoins immédiats des communautés.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La Namibie envisage d&#8217;importer du bétail alors que la sécheresse décime les troupeaux locaux</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 15:00:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La société d&#8217;État namibienne de transformation et de commercialisation de la viande Meatco est en pourparlers avec le voisin du Botswana pour importer du bétail, car une grave sécheresse décime les troupeaux locaux et menace les accords d&#8217;exportation de viande bovine avec la Chine et les pays européens. Le pays du désert d&#8217;Afrique australe s&#8217;est...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/seche.jpg" alt="" class="wp-image-13469" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/seche.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/seche-300x145.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/seche-768x370.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p><strong>La société d&rsquo;État namibienne de transformation et de commercialisation de la viande Meatco est en pourparlers avec le voisin du Botswana pour importer du bétail, car une grave sécheresse décime les troupeaux locaux et menace les accords d&rsquo;exportation de viande bovine avec la Chine et les pays européens.</strong></p>



<p>Le pays du désert d&rsquo;Afrique australe s&rsquo;est rapproché de la famine le mois dernier après que le niveau des barrages est tombé en dessous de 20%, une baisse que les responsables imputent au changement climatique et à la pire sécheresse de près d&rsquo;un siècle qui a également frappé l&rsquo;Afrique du Sud, la Zambie et le Zimbabwe.</p>



<p>Le président par intérim de Meatco, Ronald Kubas, a déclaré mardi à Reuters que son entreprise s&rsquo;était récemment rendue au Botswana et qu&rsquo;il était logique d&rsquo;acheter du bétail dans ce pays, car le Botswana avait les mêmes normes de santé animale que la Namibie.</p>



<p>La Namibie est devenue le deuxième pays africain après l&rsquo;Afrique du Sud à respecter les conditions d&rsquo;importation strictes de la Chine pour le bœuf non désossé l&rsquo;an dernier.</p>



<p>La population massive de la Chine a vu son appétit pour le bœuf augmenter après qu&rsquo;une épidémie de peste porcine africaine ait anéanti des centaines de millions de porcs.</p>



<p>La Namibie exporte actuellement 10 000 tonnes de boeuf par an vers l&rsquo;Union européenne.</p>



<p>Une sécheresse de cinq ans en Afrique australe a provoqué la chute des barrages en Zambie et au Zimbabwe, ce qui a entraîné des coupures d&rsquo;électricité.&nbsp;Dans certaines parties de l&rsquo;Afrique du Sud, des gens ont foré des forages et transporté des camions dans l&rsquo;eau.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Actualité  International  Afrique Sécheresse en Afrique australe : ce signal fort du changement climatique</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 10:15:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[afrique australe]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
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				<description><![CDATA[La COP25 vient de se terminer sur une note morose et l&#8217;Afrique australe voit le manque d&#8217;eau persister avec de graves conséquences économiques. Elles ont perdu de leur superbe. Les chutes Victoria, à cheval entre le&#160;Zimbabwe&#160;et la&#160;Zambie, ne rugissent plus. Le Zambèze, qui se jette dans un canyon de 100&#160;mètres de profondeur et qui s&#8217;étale...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/secheresse.jpg" alt="" class="wp-image-12388" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/secheresse.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/secheresse-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>La COP25 vient de se terminer sur une note morose et l&rsquo;Afrique australe voit le manque d&rsquo;eau persister avec de graves conséquences économiques.</h4>



<p>Elles ont perdu de leur superbe. Les chutes Victoria, à cheval entre le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/zimbabwe">Zimbabwe</a>&nbsp;et la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/zambie">Zambie</a>, ne rugissent plus. Le Zambèze, qui se jette dans un canyon de 100&nbsp;mètres de profondeur et qui s&rsquo;étale sur un couloir de 1,7&nbsp;km, a perdu la moitié de son débit, selon le ministère de l&rsquo;Environnement du Zimbabwe. C&rsquo;est un symbole frappant, alors que la COP25 s&rsquo;achève à Madrid.</p>



<p>Un symbole qui rappelle que les conséquences du changement climatique ne sont pas forcément à l&rsquo;horizon 2050. Chaque année, un million de touristes se rendent sur ce site classé au Patrimoine mondial de l&rsquo;Unesco. Le président zambien, Edgar Lungu, évoque même la possibilité que les chutes disparaissent à terme. Chaque année au cours de la saison sèche, le débit se ralentit, mais «&nbsp;c&rsquo;est la première fois que nous voyons ça&nbsp;», raconte à&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/reuters">Reuters</a>&nbsp;Dominic Nyambe, un vendeur de souvenirs installé à Livingstone, en Zambie, non loin du site.</p>



<p>L&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;australe est particulièrement affectée par le réchauffement climatique. Selon les scientifiques du Groupement d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat (Giec), les températures augmentent deux fois plus rapidement dans cette région que dans le monde. La saison sèche est arrivée bien plus tôt, dès le mois de juin. La sécheresse s&rsquo;installe et brûle les cultures, menace la vie des habitants, des animaux et ébranle les économies. Selon les Nations unies,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/securite-alimentaire-changement-climatique-et-demographie-des-defis-pour-l-afrique-07-06-2015-1934360_28.php">45&nbsp;millions de personnes auront besoin d&rsquo;une aide alimentaire dans les prochains mois en Afrique australe</a>. La prochaine récolte n&rsquo;est attendue que pour avril.</p>



<h4>Insécurité alimentaire</h4>



<p>La situation est particulièrement préoccupante au Zimbabwe, confronté à la pire crise alimentaire depuis plus d&rsquo;une décennie. À la catastrophe climatique&nbsp;s&rsquo;ajoute un contexte économique très sombre&nbsp;: «&nbsp;une grave pénurie de devises étrangères, une inflation galopante, un chômage croissant, une pénurie de carburant, des pannes d&rsquo;électricité prolongées et des pertes de bétail à grande échelle&nbsp;», détaille le Programme alimentaire mondial (Pam). Plus de cinq millions d&rsquo;habitants en zone rurale pourraient être touchés par une pénurie alimentaire, selon l&rsquo;ONU. Dans le pays voisin, en Zambie, plus de deux millions de personnes se trouvent déjà en situation d&rsquo;insécurité alimentaire.</p>



<p>En Namibie, dans l&rsquo;est du pays, l&rsquo;eau n&rsquo;est pas tombée depuis… deux ans&nbsp;! Les autorités ont déclaré l&rsquo;état de catastrophe naturelle en mai dernier. Selon les régions, c&rsquo;est la pire sécheresse enregistrée depuis&nbsp;60&nbsp;à 90&nbsp;ans. Dans ce vaste pays aride, les fermiers sont les premiers impactés. Le bétail meurt, de faim, de soif. Les pertes étaient estimées à plus de 60&nbsp;000 têtes de bétail en octobre dernier, selon le ministre de l&rsquo;Agriculture, Alpheus ǃNaruseb. Les bêtes survivantes, décharnées, n&rsquo;ont plus de valeur marchande. Des fonds ont bien été distribués à hauteur de 131&nbsp;millions de dollars namibiens (8&nbsp;millions d&rsquo;euros) pour les populations affectées et 16,6&nbsp;millions de dollars namibiens (un million d&rsquo;euros) pour le fourrage destiné au bétail. Mais cela reste insuffisant pour les fermiers et les populations autochtones.</p>



<h4>La faune en danger</h4>



<p>Si les hommes souffrent, les animaux sauvages sont aussi victimes de la sécheresse. Plus de 200&nbsp;éléphants sont morts en moins de deux mois, selon l&rsquo;Autorité zimbabwéenne de gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Et ce sont les plus remarquables, leurs carcasses se voient de loin. Presque tous les animaux sont touchés – girafes, bisons, impalas –, mais aussi les oiseaux qui meurent de la sécheresse. Le Zimbabwe entend déménager d&rsquo;une de ses principales réserves, Save Conservancy, plusieurs centaines d&rsquo;animaux sauvages, dont des éléphants, et les reloger dans trois autres sites. Difficile à imaginer dans un pays qui manque de moyens financiers et où la sécurité alimentaire n&rsquo;est pas assurée pour les populations.</p>



<p>En Namibie, le pays avait opté pour une autre solution&nbsp;: vendre un millier d&rsquo;animaux sauvages aux enchères, pour limiter les pertes et récolter des fonds (environ un million d&rsquo;euros attendus), afin de préserver les différentes espèces. Cette annonce faite par le ministère de l&rsquo;Environnement en juin dernier&nbsp;reste difficile à réaliser quand les acheteurs ne se bousculent pas et qu&rsquo;envoyer des éléphants libres dans des zoos à l&rsquo;autre bout du monde reste aussi très discutable moralement. Ce paradis des amateurs de safaris haut de gamme est menacé. Et les revenus de ce tourisme de luxe aussi.</p>



<h4>Restrictions d&rsquo;eau</h4>



<p>L&rsquo;eau manque partout. Dans les villes aussi. L&rsquo;Afrique du Sud, déjà échaudée, a mis en place fin octobre des restrictions d&rsquo;eau «&nbsp;pour éviter le redoutable phénomène du jour zéro&nbsp;», a affirmé Lindiwe Sisulu, ministre de l&rsquo;Habitat et de l&rsquo;Eau. Les niveaux des barrages ont chuté de&nbsp;10&nbsp;à 60&nbsp;% par rapport à 2018, selon un rapport du département des eaux. Les pluies, elles, «&nbsp;ne sont pas attendues avant décembre&nbsp;», avait-elle déclaré. En 2018, la ville du Cap avait frôlé le jour zéro, celui où l&rsquo;eau du robinet est coupée. Ce n&rsquo;est que grâce à des réductions drastiques et de bonnes précipitations en mai et juin, permettant aux niveaux des barrages de remonter, que le pire a été évité. En juin&nbsp;2018, les autorités ont pu lever l&rsquo;état de catastrophe naturelle.</p>



<p>Pour faire face à des situations de pénurie qui deviennent récurrentes, le gouvernement sud-africain a lancé début décembre son P<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/secheresse-en-afrique-australe-ce-signal-fort-du-changement-climatique-16-12-2019-2353349_3826.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lan directeur de l&rsquo;eau et de l&rsquo;assainissement</a>, avec une enveloppe prévue de 900&nbsp;milliards de rands sud-africains (55&nbsp;milliards d&rsquo;euros) sur dix ans. Ce plan doit permettre d&rsquo;améliorer le service public de l&rsquo;eau potable en explorant d&rsquo;autres sources d&rsquo;approvisionnement et notamment le dessalement, un processus qui consiste à pomper de l&rsquo;eau de mer, à la traiter par osmose inverse afin d&rsquo;obtenir de l&rsquo;eau potable. Malheureusement, ce procédé relativement coûteux est aussi énergivore. Il consomme une quantité importante d&rsquo;électricité, or le pays est aussi victime d&rsquo;importantes coupures d&rsquo;électricité dues au manque d&rsquo;eau dans les barrages et aux difficultés de la société nationale d&rsquo;électricité Eskom.</p>



<p>Enfin, le traitement et la réutilisation des eaux usées, déjà pratiqués notamment pour l&rsquo;irrigation, devraient être plus largement développés, pour une concurrence moins rude entre les besoins agricoles, notamment viticole dans la province du Cap, et les besoins des habitants des villes.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le Zimbabwe, frappé par la sécheresse, prépare une migration massive d&#8217;animaux sauvages</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 14:41:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Zimbabwe envisage une migration massive forcée d&#8217;animaux sauvages hors d&#8217;un parc situé dans le sud du pays, où des milliers d&#8217;animaux risquent de mourir en raison de la famine provoquée par la sécheresse. Au moins 200 éléphants sont déjà morts dans deux autres parcs en raison du manque de nourriture et d&#8217;eau, ainsi que...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/8725745.jpg" alt="" class="wp-image-11125" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/8725745.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/8725745-300x168.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/8725745-768x431.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p><strong>Le Zimbabwe envisage une migration massive forcée d&rsquo;animaux sauvages hors d&rsquo;un parc situé dans le sud du pays, où des milliers d&rsquo;animaux risquent de mourir en raison de la famine provoquée par la sécheresse.</strong></p>



<p>Au moins 200 éléphants sont déjà morts dans deux autres parcs en raison du manque de nourriture et d&rsquo;eau, ainsi que de nombreux buffles et antilopes, a annoncé lundi l&rsquo;autorité des parcs et de la gestion de la vie sauvage du Zimbabwe (Zimparks).</p>



<p>«Ils continueront (à mourir) jusqu&rsquo;à ce que les pluies arrivent.&nbsp;À l&rsquo;heure actuelle, la plus grande menace pour nos animaux est la perte d&rsquo;habitat », a déclaré à Reuters, Tinashe Farawo, porte-parole de Zimparks.</p>



<p>La sécheresse provoquée par El Nino a également eu des conséquences néfastes sur les cultures, laissant plus de la moitié de la population ayant besoin d&rsquo;une aide alimentaire.</p>



<p>Selon Farawo, Zimparks et ses partenaires privés avaient prévu de déplacer 600 éléphants &#8211; ainsi que des girafes, des lions, des buffles, des antilopes et des chiens sauvages &#8211; de Save Valley Conservancy, dans le sud du Zimbabwe, vers trois autres parcs nationaux.</p>



<p>«C’est la plus grande translocation d’animaux de l’histoire des déplacements de la faune ici, car nous parlons de distances supérieures à 1 000 kilomètres», a déclaré Farawo.</p>



<p>Cela commencera une fois les pluies d&rsquo;été arrivées.&nbsp;Celles-ci devraient commencer cette semaine, ce qui offrirait un soulagement majeur aux animaux atteints et aux agriculteurs qui se préparent pour la saison de plantation 2019-2020.</p>



<p>La migration contribuera également à sauver l&rsquo;écosystème de la conservation en la dépeuplant, car les animaux « constituent désormais une menace pour leur propre survie », a déclaré Farawo.</p>



<p>Le Zimbabwe abrite environ 80 000 éléphants, soit environ un cinquième du total de l&rsquo;Afrique, selon les défenseurs de la nature.&nbsp;Les chiffres globaux ont fortement diminué ces dernières années, principalement en raison d&rsquo;une combinaison de braconnage, de chasse illégale et de sécheresse.</p>



<p>Farawo a déclaré que Zimparks, qui ne reçoit pas de financement du gouvernement, nécessite 40 millions de dollars par an pour les efforts de conservation mais ne génère que la moitié du montant.</p>



<p>Le Zimbabwe, ainsi que l’Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie, ont fait pression sans succès sur la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction en vue de la vente contrôlée de leurs stocks d’ivoire lors d’une réunion tenue en août. </p>



<p>Le commerce de l&rsquo;ivoire est interdit pour décourager le braconnage.&nbsp;Zimparks affirme que ses stocks d’ivoire s’élèvent à 300 millions de dollars, ce qu’il peut utiliser pour la conservation de la faune.</p>



<p>Le Zimbabwe a également exporté près de 100 éléphants, principalement en Chine, gagnant 3 millions de dollars, selon les statistiques de Zimparks.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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