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	<title>santé &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>santé &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Polio : un cas détecté au Malawi, le premier depuis plus de cinq ans en Afrique</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 20:15:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Un cas de poliovirus sauvage de type 1, le seul encore en circulation dans le monde après l’éradication des deux autres types depuis 2015, a été signalé au Malawi, a annoncé jeudi 17 février l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il s’agit du premier cas détecté en Afrique en plus de cinq ans. Les autorités du Malawi ont...]]></description>
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<p><strong>Un cas de poliovirus sauvage de type 1, le seul encore en circulation dans le monde après l’éradication des deux autres types depuis 2015, a été signalé au Malawi, a annoncé jeudi 17 février l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il s’agit du premier cas détecté en Afrique en plus de cinq ans.</strong></p>



<p>Les autorités du Malawi ont averti que cette souche PVS1 avait été repérée chez un enfant dans la capitale, Lilongwe, a précisé l’OMS. Les analyses en laboratoire ont établi qu’elle était liée à celle en circulation dans la province de Sindh, au Pakistan. Le PVS1 est endémique dans seulement deux pays : le Pakistan et l’Afghanistan voisin.</p>



<p><em>«&nbsp;Comme il s’agit d’un cas importé du Pakistan, cette détection n’affecte pas la certification de l’Afrique comme région exempte de poliovirus sauvage&nbsp;»</em>, a assuré l’OMS.&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/25/la-polio-eradiquee-en-afrique-selon-l-oms_6049859_3212.html">L’Afrique bénéficie de ce statut depuis août&nbsp;2020</a>&nbsp;lorsque toutes les formes de poliovirus sauvage ont été éliminées du continent. Il ne faut aucun cas pendant quatre ans pour l’obtenir.</p>



<h2>Vaccination accrue et surveillance renforcée</h2>



<p><em>«&nbsp;Nous prenons des mesures urgentes pour bloquer tout risque de propagation&nbsp;»</em>, a expliqué Matshidiso Moeti, directrice de l’OMS pour l’Afrique, dans un communiqué. L’organisation internationale a notamment prévu d’accroître les vaccinations au Malawi et la surveillance a été renforcée dans les pays voisins.</p>



<p><em>«&nbsp;Le dernier cas de poliovirus sauvage en Afrique a été signalé dans le nord du Nigeria en&nbsp;2016 et il n’y a eu que cinq cas dans le monde en&nbsp;2021.&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;Nous mobiliserons toutes les ressources pour aider l’action du pays&nbsp;»</em>, a affirmé le docteur Modjirom Ndoutabe, chargé de la coordination polio pour l’OMS en Afrique.</p>



<p>Les poliovirus provoquent une paralysie irréversible, voire la mort. Des formes non sauvages du virus,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/15/un-vaccin-finance-par-bill-gates-est-il-a-l-origine-d-une-epidemie-de-polio-en-afrique_6052292_4355770.html">poliovirus dérivé d’une souche vaccinale contre la poliomyélite,</a>&nbsp;continuent de se transmettre en Afrique et en Asie. Elles sont causées par la forme affaiblie du virus utilisée dans les vaccins, qui est ensuite excrétée.</p>



<p>Le poliovirus se transmet par les selles d’une personne infectée, puis par contamination de l’eau ou de la nourriture, et il se multiplie dans l’intestin. Il n’existe pas de traitement, mais la vaccination empêche l’infection, donc la transmission, ce qui a permis de quasi éradiquer les formes sauvages.</p>



<p>Le vaccin a été créé dans les années 1950, mais restait hors d’atteinte des pays pauvres d’Asie et d’Afrique jusqu’à une mobilisation importante ces dernières décennies. L’Afrique avait dénombré plus de 70 000 cas pour la seule année 1996.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Omicron : le « risque global » est toujours élevé, alerte l’OMS</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 17:39:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alors que plus de 500 000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en France, mardi 25 janvier, l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) prévient que le nombre de contaminations risque encore d&#8217;augmenter dans les prochains jours, après un record constaté la semaine passée. « Sur la base des données actuellement disponibles, le risque global lié à Omicron reste très élevé », signale...]]></description>
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<p><strong>Alors que plus de 500 000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/france"><strong>France</strong></a><strong>, mardi 25 janvier, l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/oms"><strong>Organisation mondiale de la santé</strong></a><strong> (OMS) prévient que le nombre de contaminations risque encore d&rsquo;augmenter dans les prochains jours, après un record constaté la semaine passée. « Sur la base des données actuellement disponibles, le risque global lié à Omicron reste très élevé », signale l&rsquo;organisation internationale.</strong></p>



<p>21&nbsp;millions de nouveaux cas ont été enregistrés ces sept derniers jours&nbsp;: c&rsquo;est le plus grand nombre de cas hebdomadaires jamais détectés depuis le début de la pandémie. L&rsquo;organisation a indiqué que le nombre de nouveaux cas avait augmenté de 5&nbsp;% au cours de la semaine dernière, contre 20&nbsp;% la semaine précédente. Le taux d&rsquo;incidence global augmente de manière «&nbsp;plus lente&nbsp;», a-t-elle toutefois indiqué. L&rsquo;OMS a également fait état de 50&nbsp;000 nouveaux décès, un chiffre stable par rapport à la semaine dernière.</p>



<p>Le variant Omicron reste dominant dans le monde. La prévalence du variant Delta est «&nbsp;en baisse continue&nbsp;» tandis que les variants Alpha, Beta et Gamma circulent «&nbsp;très faible(ment)&nbsp;». «&nbsp;Les pays qui ont connu une hausse des cas Omicron en novembre et décembre&nbsp;2021&nbsp;ont vu ou commencent à voir une baisse des cas&nbsp;» actuellement, a ajouté l&rsquo;OMS.</p>



<p>Omicron représentait 89,1 % des spécimens de coronavirus collectés et examinés ces 30 derniers jours. Les données, téléchargées dans la base de données mondiale Gisaid, montrent également que <a href="https://www.lepoint.fr/sante/delta-omicron-qui-gagnera-le-match-des-variants-30-11-2021-2454409_40.php">Delta, qui dominait auparavant, ne représente plus que 10,7 % des cas</a>.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La résistance aux antibiotiques tue plus que le sida ou le paludisme</title>
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				<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 18:21:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Plus d’un million de personnes sont mortes en 2019 suite à des infections bactériennes résistantes aux antibiotiques, ce qui place ces pathologies devant le sida et le paludisme en termes de mortalité. C’est ce qui ressort d’une étude inédite publiée dans la revue scientifique The Lancet. Le phénomène de résistance aux antibiotiques, lié à un usage...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Plus d’un million de personnes sont mortes en 2019 suite à des infections bactériennes résistantes aux antibiotiques, ce qui place ces pathologies devant le sida et le paludisme en termes de mortalité. C’est ce qui ressort d’une étude inédite publiée dans la revue scientifique </strong><em><strong>The Lancet</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Le phénomène de résistance aux antibiotiques, lié à un usage massif de ces médicaments, est connu depuis plusieurs années. Mais pour la première fois, des scientifiques ont réussi à mesurer son impact dans plus de 200 pays.</p>



<p>Les résultats de l’étude publiée dans&nbsp;<em>The Lancet&nbsp;</em>confirment que cette résistance aux anti-infectieux représente une menace mondiale pour la santé, notamment dans les pays pauvres.</p>



<p>L’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud sont les régions les plus touchées par ce phénomène, avec respectivement 24 et 22 décès pour 100 000 habitants alors que dans les pays développés, la proportion est de 13 pour 100 000.</p>



<p>Des infections courantes qu’on pouvait traiter sont désormais incurables parce que les bactéries qui les causent ont développé une résistance aux antibiotiques. C’est le cas de la plupart des infections sanguines et celles des voies respiratoires.</p>



<p>Pour lutter contre l’antibio-résistance, les scientifiques recommandent d’abord l’utilisation à bon escient des antibiotiques existants, ensuite, mieux surveiller et contrôler les infections et, enfin, mettre plus de moyens pour la recherche et le développement de nouveaux médicaments anti-infectieux.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud : l&#8217;ex-président Jacob Zuma en liberté conditionnelle pour raisons médicales</title>
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				<pubDate>Sun, 05 Sep 2021 20:37:13 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les autorités pénitenciaires sud-africaines ont accepté, dimanche, la mise en liberté conditionnelle de Jacob Zuma pour motif médical. Condamné à 15 mois de prison pour outrage à la justice, l&#8217;ex-président est hospitalisé depuis un mois pour des raisons qui n&#8217;ont pas été communiquées.  L&#8217;ancien président sud-africain&#160;Jacob Zuma, incarcéré depuis le 8 juillet pour outrage à la justice, s&#8217;est vu...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les autorités pénitenciaires sud-africaines ont accepté, dimanche, la mise en liberté conditionnelle de Jacob Zuma pour motif médical. Condamné à 15 mois de prison pour outrage à la justice, l&rsquo;ex-président est hospitalisé depuis un mois pour des raisons qui n&rsquo;ont pas été communiquées. </strong></p>



<p>L&rsquo;ancien président sud-africain&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210707-afrique-du-sud-l-ex-pr%C3%A9sident-jacob-zuma-se-constitue-prisonnier">Jacob Zuma, incarcéré depuis le 8 juillet pour outrage à la justice</a>, s&rsquo;est vu accorder une remise en liberté conditionnelle pour raisons médicales, ont annoncé, dimanche 5 septembre, les autorités pénitentiaires sud-africaines.</p>



<p>Jacob Zuma, 79 ans, est hospitalisé &#8211; pour des raisons non dévoilées &#8211; depuis le 6 août, hors de la prison où il purge une peine de 15 mois d&#8217;emprisonnement pour avoir obstinément refusé de comparaître devant une commission d&rsquo;enquête sur la corruption d&rsquo;État sous sa présidence (2009-2018). « Le Département des services pénitentiaires (DCS) est en mesure de confirmer que M. Jacob Gedleyihlekisa Zuma a été placé en liberté conditionnelle pour raisons médicales », selon un communiqué.</p>



<p>Jacob Zuma pourra rentrer chez lui à sa sortie de l&rsquo;hôpital, a précisé un responsable pénitentiaire à l&rsquo;AFP. Cette liberté conditionnelle prend effet dimanche et Jacob&nbsp;Zuma purgera le reste de sa peine hors de prison, mais pourra avoir à effectuer des travaux d&rsquo;intérêt général à sa sortie de l&rsquo;hôpital.</p>



<p>« Le placement en liberté conditionnelle pour raisons médicales de M. Zuma signifie qu&rsquo;il purgera le restant de sa peine au sein du système pénitentiaire communautaire, où il devra respecter un certain nombre de conditions et sera soumis à supervision jusqu&rsquo;à la fin de sa peine », poursuit le DCS dans son communiqué.</p>



<p><strong>Jacob Zuma « soulagé »</strong></p>



<p>Cette mesure de liberté conditionnelle a été prise sur la base d&rsquo;un « rapport médical » reçu par les services pénitentiaires, selon le communiqué. Jacob&nbsp;Zuma a subi le 14 août une opération chirurgicale dont la nature n&rsquo;a pas été précisée et reste hospitalisé dans l&rsquo;immédiat.</p>



<p>Mzwanele Manyi, porte-parole de l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;État, a indiqué à l&rsquo;AFP, n&rsquo;avoir pas parlé à Jacob Zuma depuis l&rsquo;annonce de la mesure de liberté conditionnelle, mais que celui-ci était certainement « soulagé, n&rsquo;importe qui ne pouvant qu&rsquo;être ravi quand cela arrive ».</p>



<p>Il a affirmé que l&#8217;emprisonnement « inconstitutionnel » de Jacob Zuma avait aggravé son état de santé. « Cela a eu un impact exponentiel en terme de détérioration de son état », a-t-il ajouté, refusant de dévoiler la pathologie dont souffre Jacob Zuma.</p>



<p>L&rsquo;Alliance démocratique, principal parti de l&rsquo;opposition sud-africaine a estimé que la mesure de liberté conditionnelle était « totalement illégale et bafoue » la législation en matière de détention, affirmant que Jacob Zuma a publiquement refusé d&rsquo;être examiné par un comité médical indépendant.</p>



<p><strong>Un mois de juillet marqué par des violences et des pillages&nbsp;</strong></p>



<p>L&rsquo;incarcération de Jacob&nbsp;Zuma avait déclenché&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210722-afrique-du-sud-plus-de-330-morts-dans-les-violences-de-la-mi-juillet">une vague sans précédent de violences et de pillages en Afrique du Sud</a>. L&rsquo;actuel président,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210716-afrique-du-sud-le-pr%C3%A9sident-ramaphosa-d%C3%A9nonce-une-violence-provoqu%C3%A9e-et-planifi%C3%A9e">Cyril Ramaphosa, successeur de Jacob&nbsp;Zuma, avait dénoncé une tentative orchestrée de déstabiliser le pays</a>.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>La reprise du procès pour corruption de Jacob Zuma, ouvert en mai et lié à un contrat d&rsquo;armement signé il y a plus de 20 ans, alors qu&rsquo;il était vice-président, a été repoussée au 9 septembre.</p>



<p>Jacob Zuma doit répondre de 16 chefs d&rsquo;accusation de fraude, corruption et racket dans le cadre de l&rsquo;achat par l&rsquo;Afrique du Sud en 1999 d&rsquo;avions de combat, de navires de patrouille et d&rsquo;équipement militaire à cinq entreprises européennes. Il est accusé d&rsquo;avoir reçu des pots-de-vin du géant de l&rsquo;armement français Thalès, inculpé de son côté de corruption et blanchiment d&rsquo;argent.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne! Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Congo-Brazzaville: les pharmaciens demandent des actes face au commerce illicite de médicaments</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Sep 2021 14:45:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Suite à une opération de destruction de médicaments de la rue par la police, les revendeurs de ces produits ont mis à sac une officine appartenant au président de l’Ordre des pharmaciens. Désormais, les pharmaciens demandent aux autorités d’agir face au commerce illicite de médicaments. «&#160;Notre mouvement d’indignation ne concernait que la journée du 1er...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Suite à une opération de destruction de médicaments de la rue par la police, les revendeurs de ces produits ont mis à sac une officine appartenant au président de l’Ordre des pharmaciens. Désormais, les pharmaciens demandent aux autorités d’agir face au commerce illicite de médicaments.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Notre mouvement d’indignation ne concernait que la journée du 1er septembre 2021. Après, nous pensons que les autorités gouvernementales avec la responsabilité et l’amour qu’elles ont pour les populations et le pays, doivent convoquer les pharmaciens pour se mettre autour d’une table</em>&nbsp;», a déclaré le Dr Cyr Mikango,&nbsp;membre de l’Ordre des pharmaciens du&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/congo-brazzaville/"><strong>Congo-Brazzaville</strong></a>.</p>



<p>Mercredi, les pharmaciens ont fermé tous leurs établissements de 5h à 12h en réponse au pillage d’une pharmacie légale par des vendeurs de médicaments de la rue. «&nbsp;<em>Cette concertation doit permettre de discuter sur les mesures à prendre pour que ce que nous venons de subir ne se répète plus</em>&nbsp;», a-t-il ajouté. Les revendeurs ont mis à sac cette officine après une opération de police qui a mal tourné.</p>



<p>«<em> Les autorités doivent agir pour l’arrêt immédiat de la <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200118-sommet-lutte-contre-faux-m%C3%A9dicaments-brazzaville-aligne-oms"><strong>vente illicite des médicaments </strong></a>qui, en d’autres termes, est un <a href="https://www.rfi.fr/fr/emission/20200119-trafic-faux-m%C3%A9dicaments-afrique-jean-yves-ollivier-pr%C3%A9sident-fondation-brazzaville"><strong>exercice illégal de la pharmacie.</strong></a> Je pense qu’elles doivent le faire sans délai. Parce que la santé n’attend pas demain</em> », a martelé le Dr Mikango qui a conclu que la lutte contre la vente des médicaments de la rue est un « <em>combat de tous les jours pour les pharmaciens, pour protéger les populations, car nous sommes les premiers acteurs de la santé publique</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Burkina Faso se lance dans la téléconsultation médicale</title>
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				<pubDate>Sun, 22 Aug 2021 17:39:13 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Burkina Faso, après la ville de Tenkodogo, c’est le centre hospitalier régional de Dori, dans la région du Sahel, qui expérimente cette nouvelle procédure de prise en charge des patients. Conçue et mise en place par les techniciens burkinabè du ministère de l’Economie numérique, cette nouvelle plateforme vise à améliorer l’offre de santé, en...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Au Burkina Faso, après la ville de Tenkodogo, c’est le centre hospitalier régional de Dori, dans la région du Sahel, qui expérimente cette nouvelle procédure de prise en charge des patients. Conçue et mise en place par les techniciens burkinabè du ministère de l’Economie numérique, cette nouvelle plateforme vise à améliorer l’offre de santé, en permettant aux populations dans les régions de bénéficier de l’expertise des spécialistes pour la prise en charge de leur état sanitaire.</strong></p>



<p>Nous avons assisté à une séance de consultation entre un spécialiste en pédiatrie du CHU Yalgado Ouédraogo, à Ouagadougou, et un médecin, à Dori, dans la région du Sahel. Sur un écran, dans son bureau au département de pédiatrie du CHU Yalgado-Ouédraogo, à Ouagadougou, le professeur Fla Koueta consulte une patiente admise au Centre hospitalier régional de Dori, à environ 270 km de la capitale.</p>



<h4>Un échange facilité</h4>



<p>Le médecin traitant fait le point sur l’état de santé de la patiente. Le spécialiste réajuste le traitement et demande des examens complémentaires&nbsp;: «&nbsp;<em>Cet exercice nous a permis naturellement de rentrer en contact avec nos collègues de Dori, et de pouvoir échanger sur un cas d’un patient qui est dans une situation délicate. Il a une envenimation grave, 3 ou 4. Globalement, ça nous permet de faire l’expertise et de renforcer les équipes qui sont en périphérie.</em>&nbsp;»</p>



<p>Après Tenkodogo, c’est la ville de Dori qui vient d’être équipée pour&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20201016-clone-of-outils-num%C3%A9riques-le-suivi-%C3%A9pid%C3%A9mies">la téléconsultation</a>. L’objectif, pour le gouvernement burkinabè, c’est d’améliorer l’offre de santé en mettant à la disposition des Centres régionaux de santé, des spécialistes. «&nbsp;<em>L’avantage, on l’a vu en visitant les services de pédiatrie, ces enfants auraient pu avoir un meilleur état de santé si, dès la consultation dans leur commune, ils avaient bénéficié de l’avis d’un spécialiste. Donc il nous faut aller rapidement, en faisant en sorte que ce dispositif soit installé</em>&nbsp;», souligne Hadja Ouattara Sanon, ministre de l&rsquo;Économie numérique, des postes et de la transformation digitale.</p>



<h4>Protection des données</h4>



<p>La ministre de l’Economie numérique rassure que des dispositions sont prises pour la protection des données à caractère personnel des patients.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Un sommet sur les vaccins d&#8217;urgence est nécessaire pour aider l&#8217;Afrique, selon l&#8217;ancien Premier ministre britannique Brown</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 14:25:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les dirigeants américains, britanniques et italiens doivent tenir un sommet d&#8217;urgence avant l&#8217;Assemblée générale des Nations Unies pour mettre fin aux inégalités vaccinales et envoyer davantage de vaccins en Afrique et dans d&#8217;autres pays à faible revenu, a déclaré l&#8217;ancien Premier ministre britannique Gordon Brown. Brown, Premier ministre entre 2007 et 2010, a poussé les...]]></description>
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<p><strong>Les dirigeants américains, britanniques et italiens doivent tenir un sommet d&rsquo;urgence avant l&rsquo;Assemblée générale des Nations Unies pour mettre fin aux inégalités vaccinales et envoyer davantage de vaccins en Afrique et dans d&rsquo;autres pays à faible revenu, a déclaré l&rsquo;ancien Premier ministre britannique Gordon Brown.</strong></p>



<p>Brown, Premier ministre entre 2007 et 2010, a poussé les pays riches à partager davantage le coût de la vaccination des personnes dans les pays en développement, dont beaucoup ont de faibles taux d&rsquo;inoculation et des cas en augmentation.</p>



<p>Il a appelé le président américain Joe Biden, le Premier ministre britannique Boris Johnson et le Premier ministre italien Mario Draghi, président du Groupe des 20 nations riches, à organiser le sommet avant septembre, date à laquelle les dirigeants mondiaux participeront à l&rsquo;Assemblée générale de l&rsquo;ONU.</p>



<p>Il a appelé les dirigeants à mettre fin à la « mainmise » sur les vaccins des pays riches avec une offre excédentaire, et à aider l&rsquo;Afrique et d&rsquo;autres pays à faible revenu en termes de financement et de logistique.</p>



<p>« Leur leadership peut garantir le financement du renforcement des capacités de fabrication africaines à plus long terme et de lever les obstacles aux achats africains de vaccins maintenant et au cours de l&rsquo;année prochaine », a déclaré Brown dans un communiqué lundi.</p>



<p>« Seule une intervention au plus haut niveau de Joe Biden, Boris Johnson et de l&rsquo;actuel président du G20, Mario Draghi, lors d&rsquo;un sommet mondial sur les vaccins le mois prochain peut mettre fin à cette inégalité vaccinale qui fait honte au monde. »</p>



<p>Les dirigeants des économies avancées du Groupe des Sept &#8211; les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada, la France, l&rsquo;Allemagne, l&rsquo;Italie et le Japon &#8211; ont convenu en juin de fournir 1 milliard de doses aux pays les plus pauvres d&rsquo;ici la fin de 2022.</p>



<p>Mais Brown a déclaré que la plupart d&rsquo;entre eux ne seraient pas livrés en Afrique, où moins de 2% des personnes ont été complètement vaccinées, avant l&rsquo;année prochaine.</p>



<p>« La plus grande menace à laquelle nous sommes tous confrontés vient de la propagation et de la mutation du COVID sans entrave dans les pays pauvres non vaccinés », a-t-il déclaré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;ancien président sud-africain emprisonné Zuma subit une opération chirurgicale</title>
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				<pubDate>Sun, 15 Aug 2021 13:45:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;ancien président sud-africain emprisonné Jacob Zuma a subi une opération chirurgicale non précisée et reste à l&#8217;hôpital avec d&#8217;autres opérations prévues, ont annoncé dimanche les autorités pénitentiaires. Zuma, purgeant une peine de 15 mois à la prison d&#8217;Estcourt pour outrage au tribunal, a été envoyé dans un hôpital extérieur pour observation le 6 août, quelques...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;ancien président sud-africain emprisonné Jacob Zuma a subi une opération chirurgicale non précisée et reste à l&rsquo;hôpital avec d&rsquo;autres opérations prévues, ont annoncé dimanche les autorités pénitentiaires.</strong></p>



<p>Zuma, purgeant une peine de 15 mois à la prison d&rsquo;Estcourt pour outrage au tribunal, a été envoyé dans un hôpital extérieur pour observation le 6 août, quelques jours avant le début d&rsquo;un procès pour corruption qu&rsquo;il a jusqu&rsquo;à présent évité. </p>



<p>« M. Zuma a subi une intervention chirurgicale le samedi 14 août 2021, d&rsquo;autres interventions étant prévues dans les prochains jours », a déclaré le porte-parole de la prison Singabakho Nxumalo dans un communiqué.</p>



<p>Il n&rsquo;y avait aucun mot sur une date de libération potentielle pour Zuma, qui en juillet a demandé au plus haut tribunal du pays d&rsquo;annuler son incarcération, affirmant que c&rsquo;était injuste et qu&rsquo;elle pourrait le tuer s&rsquo;il attrapait COVID-19. </p>



<p>La semaine dernière, un tribunal de grande instance a reporté son procès pour corruption au 9 septembre après son hospitalisation.&nbsp;On ne sait pas quelle est l&rsquo;état de santé dont souffre Zuma et son équipe juridique a reçu l&rsquo;ordre du juge de produire un rapport médical d&rsquo;ici le 20 août.</p>



<p>Les procureurs peuvent désigner un médecin de leur choix pour évaluer si Zuma est apte à subir son procès. </p>



<p>Zuma, dont l&#8217;emprisonnement le mois dernier a déclenché des pillages et des troubles, fait face à des accusations avec le coaccusé, la société de défense française Thales&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/TCFP.PA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(TCFP.PA)</a>&nbsp;, pour une affaire de corruption de 2 milliards de dollars dans un&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/TCFP.PA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">commerce d&rsquo;</a>&nbsp;armes qui a conduit à son limogeage de son poste de vice-président de l&rsquo;Afrique du Sud en 2005.</p>



<p>Zuma et Thales ont nié ces allégations.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>État de santé d’Ali Bongo: la présidence gabonaise réagit aux propos de Bruno Fuchs</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 17:38:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La présidence de la République a réagi à une déclaration fracassante du député français Bruno Fuchs à propos de l’état de santé du président gabonais, Ali Bongo. Le 8 juillet dernier, lors d’une séance des questions orales au gouvernement, Bruno Fuchs a déclaré que&#160;«&#160;le chef de l’État [Ali Bongo] n’est plus en capacité de présider...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-12193" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-1024x512.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-768x384.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1.jpg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>FILE PHOTO: President Ali Bongo of Gabon addresses an African Union meeting on climate change in Addis Ababa, Ethiopia January 29, 2018. REUTERS/Tiksa Negeri/File Photo</figcaption></figure>



<p><strong>La présidence de la République a réagi à une déclaration fracassante du député français Bruno Fuchs à propos de l’état de santé du président gabonais, Ali Bongo.</strong></p>



<p>Le 8 juillet dernier, lors d’une séance des questions orales au gouvernement, Bruno Fuchs a déclaré que&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190826-gabon-polemique-expertise-medicale-bongo" rel="noreferrer noopener"><strong>«&nbsp;<em>le chef de l’État [Ali Bongo] n’est plus en capacité de présider son pays depuis 18 mois en raison de son état de santé&nbsp;</em>»</strong></a>. Plusieurs proches du pouvoir, dont des ministres, ont dénoncé une déclaration aux élans néocolonialistes. Jessye Ella Ekogha, porte-parole d&rsquo;Ali Bongo a plutôt relativisé.</p>



<p>«<em> Le président de la République s’attelle à la tâche quotidiennement, </em>a-t-il rappelé au micro de notre correspondant<strong> Yves-Laurent Goma</strong>.<em> Pour ce qui est du député, il ne représente pas la position du gouvernement français. Aujourd’hui, la république française et la république gabonaise travaillent quotidiennement sur différents dossiers. Pour exemple, on a eu la visite du secrétaire d’Etat Lemoigne il y a quelques mois. On a eu l’invitation du président Emmanuel Macron à son homologue Ali Bongo pour participer au sommet Afrique-France qui devait se tenir à Bordeaux, qui a été reporté du fait du Covid-19. Donc les relations sont très bonnes entre les deux États, tout simplement.</em> »</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>RDC : un premier cas de coronavirus détecté à Kinshasa</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 22:11:02 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le ministre congolais de la Santé a annoncé qu’un cas de coronavirus a été identifié à Kinshasa. Dans le même temps, plusieurs réunions de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) ont été annulées. Le ministre congolais de la Santé, Eteni Longondo, a annoncé qu’un patient atteint du coronavirus avait été identifié à Kinshasa....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-gettyimages-1164594250_0.jpg" alt="" class="wp-image-15146" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-gettyimages-1164594250_0.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-gettyimages-1164594250_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-gettyimages-1164594250_0-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /></figure>



<p><strong>Le ministre congolais de la Santé a annoncé qu’un cas de coronavirus a été identifié à Kinshasa. Dans le même temps, plusieurs réunions de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) ont été annulées.</strong></p>



<p>Le ministre congolais de la Santé, Eteni Longondo, a annoncé qu’un patient atteint du coronavirus avait été identifié à Kinshasa. Il s’agit d’un Congolais de 52 ans, qui revenait de France. « Nous venons d’avoir la confirmation de ce cas par l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) : le patient est arrivé à Kinshasa il y a deux jours et il était depuis suivi par les services médicaux », a déclaré à <em>Jeune Afrique</em> le Dr Eteni Longondo, ministre congolais de la Santé. « Il a été mis à l’isolement et nous recherchons les personnes qui ont été en contact avec lui », poursuit le ministre, qui a confirmé lors d’une conférence de presse la nationalité congolaise du patient, après avoir initialement évoqué « un patient belge ».</p>



<p>Cette annonce intervient alors que les autorités congolaises ont annoncé une série de mesures pour prévenir la propagation du virus, à l’issue du Conseil des ministres de vendredi. Plusieurs membres du gouvernement avaient à cette occasion proposé que les vols &nbsp;en provenance des pays européens et asiatiques touchés par l’épidémie soient suspendus.</p>



<h4>« Plan stratégique national »</h4>



<p>Le Conseil des ministres a finalement décidé que toute personne venant de France, d’Allemagne, d’Italie, d’Iran, d’Irak et de Chine «&nbsp;ne présentant aucun signe (fièvre, toux, rhume, céphalées, fatigue intense,…) sera isolée pendant 14 jours à domicile et suivie pendant 14 jours par l’équipe médicale en tenant compte des informations recueillies dans les fiches sanitaires des voyageurs ».</p>



<p>Par ailleurs, toute personne « présentant les symptômes [du coronavirus] à l’arrivée et considérée comme cas suspect sera transférée au site d’isolement et pris en charge par le ministère de la Santé ».</p>



<p>Lundi, le Dr Eteni Longondo, s’était toutefois voulu rassurant, affirmant que le plan stratégique national élaboré par le ministère de la Santé allait être «&nbsp;mis en pratique&nbsp;», avant d’insister sur le fait que «&nbsp;le plus important, c’est la préparation, en commençant par donner une bonne information pour ne pas créer la panique dans la population&nbsp;».</p>



<p>Parmi les mesures déployées, un système de surveillance et d’identification des cas suspects grâce à des caméras thermiques, installées aux postes-frontières et aéroports du pays. Le ministère de la Santé prévoit en outre de «&nbsp;pré-positionner&nbsp;» dans les principales villes du pays des moyens de transports pour acheminer vers les laboratoires les échantillons prélevées sur les personnes présumées contaminées.</p>



<h4>La SADC suspend réunions et sommets</h4>



<p>La Communauté de développement de l’Afrique australe (Southern African Development Community – SADC) a de son côté pris la décision de suspendre plusieurs réunions prévues à l’agenda. Le sommet des chefs d’État des pays signataires de l’accord cadre d’Addis-Abeba – qui devait se tenir le 24 février et avait été reporté pour des raisons financières – pourrait de nouveau être reporté. Ou ne réunir les chefs d’État annoncés –&nbsp;Afrique du Sud, Angola, Burundi, Kenya, Ouganda, Rwanda, Congo, Centrafrique, Soudan, Soudan du Sud, Kenya, Tanzanie et Zambie –&nbsp;que via un système de visioconférence.</p>



<p>Lors d’une réunion qui s’est tenue lundi à Dar es Salaam, les ministres de la Santé de la SADC avaient «&nbsp;recommandé une suspension temporaire des réunions&nbsp;» et «&nbsp;encouragé l’utilisation des technologies modernes telles que les vidéoconférences&nbsp;» pour pallier à ces reports.</p>



<p>Les autorités tanzanienne ont d’ailleurs annoncé ce mardi l’annulation d’une réunion du Conseil des ministres de la SADC, prévue les 16 et 17 mars. Le Rwanda a également décidé de renvoyé à la fin de l’année la tenue de la deuxième édition de la Conférence internationale sur les investissements et le commerce transfrontaliers dans la région des Grands Lacs, qui devait initialement se tenir à Kigali du 18 au 20 mars.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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